L’oeuvre laisse transparaître l’exubérance du carnaval de Buenos Aires et du corso – ce défilé festif d’Amérique Latine. La murga, la cumbia, le carnaval, la fête, les danses familiales, les danses festives, ont alimenté l’imaginaire d’Ayelen Parolin pour créer une chorégraphie organiquement chaotique aux mouvements insoumis. Ayelen Parolin est rejointe également rejointe par Benoist Bouvot a la composition musicale et Olivier Hespel, complice de longue date.

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