Ready to Die, né pour durer : Biggie Smalls ou 29 ans d’immortalité
Le 9 mars 1997, le hip‑hop perdait son roi de Brooklyn. Un seul album de son vivant, une influence infinie, une mort entourée de théories et un héritage qui traverse les générations : Biggie continue de résonner dans tous les coins du hip-hop 29 après sa disparition.
Transcription
Chef d'entreprise, CSE,
faites la différence avec l'échec vacances de la NCV.
Pour les salariés, c'est plus de pouvoir d'achat toute l'année.
Voyages, restaurants, sorties culturelles ou sportives.
Donnez vie à leurs envies pour des moments qui comptent vraiment.
En plus, en commandant l'échec vacances,
vous agissez concrètement pour plus de solidarité.
Vous contribuez au départ en vacances de ceux qui en sont le plus éloignés.
Échec vacances, les vacances nous réunissent.
Ici, l'aprême de l'aprême, à l'instant,
elle écoute de la collab de l'hiver,
Angèle et Justice avec What You Want.
Et pour continuer sur les choses absolument véritables,
un focus éminent sur ce très très grand nom de la musique,
un artiste cultissime qui tristement quittait notre monde
il y a exactement 29 ans, 9 mars 1997,
autrement dit ce jour Funest,
où le hip-hop perdait l'un de ses pionniers,
une figure majeure du rap façon East Coast,
The Notorious B.I.G, Big Popa, Biggie Smalls,
ou juste Biggie, c'était le nom de scène
d'un certain Christopher Wallace,
celui qui a remis Brooklyn sur la carte de l'Asique,
celui dont le succès absolument dingue
aura permis à New York de retrouver sa couronne.
C'était un génie du rap, un innovateur,
majeur qui a redéfini le sens même du mot MC,
une icône abattue par armes à feu,
alors qu'il était au sommet de son art,
tué au volant de sa voiture,
en plein milieu de cette guerre East Coast, West Coast,
qu'il rentrait d'une soirée dans la ville,
où justement il n'était pas vraiment le bienvenue
Los Angeles, ou le fief du rap de l'Ouest.
Biggie n'avait alors que 24 ans,
et seulement un unique album dans les bacs,
Ready to Die, sorti en septembre 1994,
et dont le nom aujourd'hui,
faut le dire, nous file clairement la boule au ventre,
c'était un album sombre mais aussi drôle,
violent, introspectif,
où Biggie racontait sa vie avec une précision
qu'on peut qualifier de cinématographique,
le public, comprenait immédiatement
à la sortie de ce dernier qu'un nouveau géant
venait donc d'entrer dans la reine du rap,
et c'était peut dire, sauf qu'avec ce statut de boss,
il y a aussi les problèmes qui vont avec
déjà cette théorie qui dit que la fameuse
guerre East-West,
ça n'en a jamais vraiment voulu en faire partie,
que Toupac n'était pas vraiment un rival,
mais que c'était plutôt leur popularité
qui a voulu ce petit jeu médiatique,
et puis à cette rumeur très populaire qui expose
Biggie n'aurait jamais voulu sortir
à Los Angeles ce soir-là,
que c'était plutôt la volonté du patron de son label,
M. Puff Daddy, Sean Combs
ou plus simplement Diddy, selon la façon dont
vous aimez à l'appeler, et ça, ça vient appuyer
les théories très répandues, selon lesquelles
ce même Diddy ne serait pas vraiment étranger
à la mort de Biggie, bien au contraire.
En stratégie des plus ambitieux, il en serait
peut-être même le responsable, mais bon
ça c'est toute une histoire longue et complexe
sur laquelle je ne vais pas trop pouvoir m'étaler cette après-meme,
mais en revanche, si ça vous fascine
autant que moi ce sujet, sachez que ça se détaille
très très amplement dans le documentaire Sean Combs,
l'heure des comptes, avoir en ce moment même
sur Netflix, mais bon, bref pour en revenir
à la légende Biggie, ce qui surprend toujours
c'est quand on se souvient qu'en effet
un seul album de son vivant aura suffi
à faire de lui une icône, ce statut
qui bien sûr s'est vu renforcer
par toutes les sorties postues, qui ont lieu
après sa mort, la première étant arrivée seulement
deux semaines après son assassinat,
c'est à ce moment-là que le public découvre
donc Life After Death, sorti aussi
via Bad Boy Records, le label
de Diddy, cette information vous en fait
ce que vous voulez, je ne voudrais surtout pas
alimenter le complotiste qui s'aumeille
en vous, mais bon, ce disque qui va tout exploser
sur son passage et inscrire Biggie pour toujours
dans le registre des artistes immortels
il se classe directement numéro 1
des charts, sera rapidement certifié
double disque de platine, ainsi le monde
comprend que le premier
album n'était pas un accident, c'est mal et bien
un génie qui venait tout juste de s'éteindre
celui la même qui sera cité par des rappeurs
de tous les horizons, certains
qui n'étaient pourtant même pas nés quand il est mort
cette influence qui continue
année après année de traverser les générations
de Notorious B.I.G.
dont l'héritage, c'est un mélange de techniques
de charisme, d'honnêteté brute, de groove
du mot noir et j'en passe
ce talent venu des rues de Brooklyn
pour enchanter celle du monde entier
Biggie Smalls c'est cette pierre angulaire
de rap qui nous racontait cette ascension
fulgurante dans son iconique chanson Jussie
La pièce maîtresse dans son premier album
l'histoire d'un gars qui rêvait
de devenir un grand rappeur et qui l'est devenu
ce même mec qui dédié en 1994
de cette chanson à celles et ceux qui eux
ont été assez fous pour ne pas y croire
C'est pas le même hoote, c'est tout bon
Et si tu n'en sais pas, maintenant tu sais
To up close and personal with Robin Leach
And I'm far from cheap, I smoke stuff
with my peeps all day
Spread love, it's the Brooklyn way
The Moewek and Alize keep me pissy
Girls used to diss me, now they write letters
cause they miss me, I never thought
it could happen, it's rapping stuff
I was too used to packing gats and stuff
Now, hunnies play me close like butter plate
Tof from the Mississippi down to the east coast
Cardoze and Queens endow for weeks
Soul out seats to hear biggie small speak
Living life without fear
Putting five carrots in my baby girl ear
Lunches, brunches, interviews by the pool
Consider the fool cause I dropped out of high school
Stereotypes of a black male misunderstood
And it's still all good
And if you don't know, now you know
Oh nigga
Stegogenesis, when I was dead broke
Man, I couldn't picture this
50 inch screen, money green leather sofa
Got two rides, a limousine with a chauffeur
Phone drill about 2 Gs flat
No need to worry, my accountant handles that
And my whole crew is lounging
Celebrating every day, no more public housing
Thinking back on my one roof shack
Now my mom pimps act with meeks on the back
And she likes to show me off of poor smiles
Every time my face is up in the sauce
We used to fuss when the landlord dissed us
No heat, wonder why Christmas missed us
Birthdays was the worst days
Now we sip champagne when we thirsty
Damn right, I like the life I live
Cause I went for negative, the positive
And it's all
And if you don't know, now you know
Oh nigga
And if you don't know, now you know
Oh nigga
And if you don't know, now you know
Oh nigga
Representin' meek town in the house
Jolie bottle up, mad flame
Uh, uh, uh
Yeah
T'as de nouveau?
faites la différence avec l'échec vacances de la NCV.
Pour les salariés, c'est plus de pouvoir d'achat toute l'année.
Voyages, restaurants, sorties culturelles ou sportives.
Donnez vie à leurs envies pour des moments qui comptent vraiment.
En plus, en commandant l'échec vacances,
vous agissez concrètement pour plus de solidarité.
Vous contribuez au départ en vacances de ceux qui en sont le plus éloignés.
Échec vacances, les vacances nous réunissent.
Ici, l'aprême de l'aprême, à l'instant,
elle écoute de la collab de l'hiver,
Angèle et Justice avec What You Want.
Et pour continuer sur les choses absolument véritables,
un focus éminent sur ce très très grand nom de la musique,
un artiste cultissime qui tristement quittait notre monde
il y a exactement 29 ans, 9 mars 1997,
autrement dit ce jour Funest,
où le hip-hop perdait l'un de ses pionniers,
une figure majeure du rap façon East Coast,
The Notorious B.I.G, Big Popa, Biggie Smalls,
ou juste Biggie, c'était le nom de scène
d'un certain Christopher Wallace,
celui qui a remis Brooklyn sur la carte de l'Asique,
celui dont le succès absolument dingue
aura permis à New York de retrouver sa couronne.
C'était un génie du rap, un innovateur,
majeur qui a redéfini le sens même du mot MC,
une icône abattue par armes à feu,
alors qu'il était au sommet de son art,
tué au volant de sa voiture,
en plein milieu de cette guerre East Coast, West Coast,
qu'il rentrait d'une soirée dans la ville,
où justement il n'était pas vraiment le bienvenue
Los Angeles, ou le fief du rap de l'Ouest.
Biggie n'avait alors que 24 ans,
et seulement un unique album dans les bacs,
Ready to Die, sorti en septembre 1994,
et dont le nom aujourd'hui,
faut le dire, nous file clairement la boule au ventre,
c'était un album sombre mais aussi drôle,
violent, introspectif,
où Biggie racontait sa vie avec une précision
qu'on peut qualifier de cinématographique,
le public, comprenait immédiatement
à la sortie de ce dernier qu'un nouveau géant
venait donc d'entrer dans la reine du rap,
et c'était peut dire, sauf qu'avec ce statut de boss,
il y a aussi les problèmes qui vont avec
déjà cette théorie qui dit que la fameuse
guerre East-West,
ça n'en a jamais vraiment voulu en faire partie,
que Toupac n'était pas vraiment un rival,
mais que c'était plutôt leur popularité
qui a voulu ce petit jeu médiatique,
et puis à cette rumeur très populaire qui expose
Biggie n'aurait jamais voulu sortir
à Los Angeles ce soir-là,
que c'était plutôt la volonté du patron de son label,
M. Puff Daddy, Sean Combs
ou plus simplement Diddy, selon la façon dont
vous aimez à l'appeler, et ça, ça vient appuyer
les théories très répandues, selon lesquelles
ce même Diddy ne serait pas vraiment étranger
à la mort de Biggie, bien au contraire.
En stratégie des plus ambitieux, il en serait
peut-être même le responsable, mais bon
ça c'est toute une histoire longue et complexe
sur laquelle je ne vais pas trop pouvoir m'étaler cette après-meme,
mais en revanche, si ça vous fascine
autant que moi ce sujet, sachez que ça se détaille
très très amplement dans le documentaire Sean Combs,
l'heure des comptes, avoir en ce moment même
sur Netflix, mais bon, bref pour en revenir
à la légende Biggie, ce qui surprend toujours
c'est quand on se souvient qu'en effet
un seul album de son vivant aura suffi
à faire de lui une icône, ce statut
qui bien sûr s'est vu renforcer
par toutes les sorties postues, qui ont lieu
après sa mort, la première étant arrivée seulement
deux semaines après son assassinat,
c'est à ce moment-là que le public découvre
donc Life After Death, sorti aussi
via Bad Boy Records, le label
de Diddy, cette information vous en fait
ce que vous voulez, je ne voudrais surtout pas
alimenter le complotiste qui s'aumeille
en vous, mais bon, ce disque qui va tout exploser
sur son passage et inscrire Biggie pour toujours
dans le registre des artistes immortels
il se classe directement numéro 1
des charts, sera rapidement certifié
double disque de platine, ainsi le monde
comprend que le premier
album n'était pas un accident, c'est mal et bien
un génie qui venait tout juste de s'éteindre
celui la même qui sera cité par des rappeurs
de tous les horizons, certains
qui n'étaient pourtant même pas nés quand il est mort
cette influence qui continue
année après année de traverser les générations
de Notorious B.I.G.
dont l'héritage, c'est un mélange de techniques
de charisme, d'honnêteté brute, de groove
du mot noir et j'en passe
ce talent venu des rues de Brooklyn
pour enchanter celle du monde entier
Biggie Smalls c'est cette pierre angulaire
de rap qui nous racontait cette ascension
fulgurante dans son iconique chanson Jussie
La pièce maîtresse dans son premier album
l'histoire d'un gars qui rêvait
de devenir un grand rappeur et qui l'est devenu
ce même mec qui dédié en 1994
de cette chanson à celles et ceux qui eux
ont été assez fous pour ne pas y croire
C'est pas le même hoote, c'est tout bon
Et si tu n'en sais pas, maintenant tu sais
To up close and personal with Robin Leach
And I'm far from cheap, I smoke stuff
with my peeps all day
Spread love, it's the Brooklyn way
The Moewek and Alize keep me pissy
Girls used to diss me, now they write letters
cause they miss me, I never thought
it could happen, it's rapping stuff
I was too used to packing gats and stuff
Now, hunnies play me close like butter plate
Tof from the Mississippi down to the east coast
Cardoze and Queens endow for weeks
Soul out seats to hear biggie small speak
Living life without fear
Putting five carrots in my baby girl ear
Lunches, brunches, interviews by the pool
Consider the fool cause I dropped out of high school
Stereotypes of a black male misunderstood
And it's still all good
And if you don't know, now you know
Oh nigga
Stegogenesis, when I was dead broke
Man, I couldn't picture this
50 inch screen, money green leather sofa
Got two rides, a limousine with a chauffeur
Phone drill about 2 Gs flat
No need to worry, my accountant handles that
And my whole crew is lounging
Celebrating every day, no more public housing
Thinking back on my one roof shack
Now my mom pimps act with meeks on the back
And she likes to show me off of poor smiles
Every time my face is up in the sauce
We used to fuss when the landlord dissed us
No heat, wonder why Christmas missed us
Birthdays was the worst days
Now we sip champagne when we thirsty
Damn right, I like the life I live
Cause I went for negative, the positive
And it's all
And if you don't know, now you know
Oh nigga
And if you don't know, now you know
Oh nigga
And if you don't know, now you know
Oh nigga
Representin' meek town in the house
Jolie bottle up, mad flame
Uh, uh, uh
Yeah
T'as de nouveau?
