Louis Sarkozy, le retour - La chronique de Guillaume Meurice
Il est là, il se dresse devant nous, le vrai héros de tous les temps, l’homme providentiel, le sauveur de la France !
La chronique de Guillaume Meurice dans La dernière du dimanche 19 octobre 2025 sur Radio Nova.
La dernière, le dimanche à 18h en direct sur Radio Nova et à tout moment en podcast et en vidéo.
La chronique de Guillaume Meurice dans La dernière du dimanche 19 octobre 2025 sur Radio Nova.
La dernière, le dimanche à 18h en direct sur Radio Nova et à tout moment en podcast et en vidéo.
Transcription
Nova aime le dernier pour la route de Francesco Sosae.
Carlo Bianchi et Doriano, deux cinquantenaire fauchés,
airent la nuit en voiture de bar en bar,
obsédés par l'idée d'un dernier verre,
lorsqu'il croise la route de Giulio,
un étudiant en architecture aussi timide que Naïf.
Entre confidence et gueule de bois,
cette rencontre inattendue avec ses deux mentors
va bouleverser la vision que Giulio porte sur le monde,
l'amour et son avenir.
Le dernier pour la route, actuellement en salle.
Radio Nova.
La dernière.
Guillaume, arrête d'être obsessionnel,
a dit un jour la philosophe, Juliette Arnaud,
à Monde en Troie.
Ce à quoi je lui ai répondu,
est-ce que t'as entendu les dernières déclarations de Louis Sarkozy,
mais c'est génial !
Je suis désolé, je peux pas faire autrement.
C'est ma passion, c'est ma passion, c'est ma vie.
Louis Sarkozy, c'est mon personnage préféré.
Je l'adore.
On me demande souvent comment tu prépares tes chroniques.
Bah alors là c'est facile.
J'ai regardé les deux heures
d'une vidéo fantastique
qui s'appelle Une nuit avec Louis Sarkozy.
Alors dis comme ça, ça fait un peu porno amateurs pour Alain Duhamel.
Il n'est pas du tout...
En fait c'est un journaliste du Figaro qui suit Louis Sarkozy,
pendant une nuit, à un début de soirée.
Et c'est dans cette vidéo où il parle de la mangue.
Ça vous l'avez vu, je vais pas le refaire,
la mangue qu'il a goûtée,
mais il y a d'autres choses encore plus formidables dans cette vidéo
parce qu'il parle aussi de boire et de fumer.
Je bois volontiers, j'ai fumé comme dans ma jeunesse,
je ne me le fais absolument plus,
parce que c'est ça la beauté de mon argument.
C'est que rendre quelque chose d'un crime
n'est pas du tout la même chose que de le rendre un vis,
et vice-versa.
Putain, c'est beau, excusez-moi.
Mais ça vous aime pas, ça, ça, c'est con.
Et vice-versa, un vis, enfin c'est du Jean-Claude Van Damme,
mixé du Francis Lalanne,
il y a quelque chose de tout à fait fantastique,
c'est une capacité de méditation, de dialogue introspectif,
qu'il a eu dès l'enfance,
son enfance au ministère de l'Intérieur,
avec son popo.
Je me souviens, sur la table de la cuisine de Beauvau,
il y a une fissure.
Je peux pas vous dire combien de temps je suis rentré,
combien de fois je suis rentré des cours,
et je passais ma main, je jouais avec cette fissure sur la table.
C'est encore...
Ah mais c'est Charnelle.
C'est Charnelle.
Cette fissure sur la table de la cuisine de Beauvau,
on pourrait en faire des chansons, des poèmes,
c'est du polo-collo,
c'est du maris, c'est un filtre, quoi.
Ça me fout les poils, je suis désolé,
parce que c'est profond une fissure.
Ça fait penser à qui une fissure ?
Ça fait penser à Marc Correl, que Louis,
Louis connaît par cœur.
Marc Correl, c'est quelque chose qui est si incroyable
que c'est à peine incroyable.
Qu'est-ce que vous voulez dire ?
Est-ce que ça sert encore à quelque chose de dire des trucs après ça ?
Non mais non, je sais pas quoi dire.
Quelle meilleure définition de Louis Sarkozy, d'ailleurs, dans cette phrase ?
Qu'est-ce qu'il a fait de l'autre, Marc Correl ?
Il passe dans le palais, dans les cuisines, il y a 2000 ans,
et il voit un pain en train de cuire,
et il s'émerveille de la fissure créée par le pain,
comme vous sur la table de...
C'est ça.
Le même. Marc Correl moderne, c'est Louis Sarkozy.
C'est ça que j'essaie de vous dire depuis le début.
D'ailleurs, il veut diriger la ville de Manton,
il se présente pour être maire,
il se lance donc dans le combat politique.
Si je gagne, je gagne.
Si je perds, je saigne.
Tout est plus beau quand c'est comme ça.
Tout est plus vif.
Vous comprenez ce que je veux dire ?
On comprend à fond, putain.
Si je perds, je saigne.
Chaque phrase de Louis Sarkozy,
je pense à Jean-Jacques Goldman pour me faire une chance, tu vois.
Non mais c'est vrai, quand je perds, je saigne.
Bon, bref, il la frappe.
Il se démerdera Jean-Jacques.
Non non, Louis, il voit la politique comme une guerre,
il n'a pas peur de la violence.
Il faut être capable d'une grande violence.
Parce que quand on n'est pas capables de violence,
il n'y a aucune moralité à se restreindre.
Vous êtes pas capables de violence.
Ça ne demande aucun effort de ne pas le faire du mal.
Ah alors !
Ah, c'est à la boucle un peu, là, j'ai l'impression.
Bah oui, on vivrait dans un monde beaucoup plus moral,
si tout le monde apprenait à tuer tout le monde.
C'est ça, ça c'est un mentalité de Louis.
Et d'ailleurs ?
Et d'ailleurs, les plus grands tueurs sur cette planète
sont généralement les plus gentils et les plus doux.
Les plus gentils et les plus doux,
je vous rappelle que Pol Pot était un être ex-ki,
quoi qu'on en dise.
Pinochet, adorable, nord-à-le-landais,
fait un excellent cake aux olives, je le rappelle aussi.
Et Louis Sarkozy fait encore mieux.
Chaque mot qu'il dit est un bijou.
Il transforme l'aplomb en or.
C'est tellement beau, ça pourrait être de lui,
ça pourrait être de lui tellement c'est beau.
Allez, bon épotiste, à toutes et à tous.
Et vous, merci, merci.
Ça doit être des vacances, la prison pour Nicolas, quand même.
Quelle beauté.
La dernière.
Nomouva.
Carlo Bianchi et Doriano, deux cinquantenaire fauchés,
airent la nuit en voiture de bar en bar,
obsédés par l'idée d'un dernier verre,
lorsqu'il croise la route de Giulio,
un étudiant en architecture aussi timide que Naïf.
Entre confidence et gueule de bois,
cette rencontre inattendue avec ses deux mentors
va bouleverser la vision que Giulio porte sur le monde,
l'amour et son avenir.
Le dernier pour la route, actuellement en salle.
Radio Nova.
La dernière.
Guillaume, arrête d'être obsessionnel,
a dit un jour la philosophe, Juliette Arnaud,
à Monde en Troie.
Ce à quoi je lui ai répondu,
est-ce que t'as entendu les dernières déclarations de Louis Sarkozy,
mais c'est génial !
Je suis désolé, je peux pas faire autrement.
C'est ma passion, c'est ma passion, c'est ma vie.
Louis Sarkozy, c'est mon personnage préféré.
Je l'adore.
On me demande souvent comment tu prépares tes chroniques.
Bah alors là c'est facile.
J'ai regardé les deux heures
d'une vidéo fantastique
qui s'appelle Une nuit avec Louis Sarkozy.
Alors dis comme ça, ça fait un peu porno amateurs pour Alain Duhamel.
Il n'est pas du tout...
En fait c'est un journaliste du Figaro qui suit Louis Sarkozy,
pendant une nuit, à un début de soirée.
Et c'est dans cette vidéo où il parle de la mangue.
Ça vous l'avez vu, je vais pas le refaire,
la mangue qu'il a goûtée,
mais il y a d'autres choses encore plus formidables dans cette vidéo
parce qu'il parle aussi de boire et de fumer.
Je bois volontiers, j'ai fumé comme dans ma jeunesse,
je ne me le fais absolument plus,
parce que c'est ça la beauté de mon argument.
C'est que rendre quelque chose d'un crime
n'est pas du tout la même chose que de le rendre un vis,
et vice-versa.
Putain, c'est beau, excusez-moi.
Mais ça vous aime pas, ça, ça, c'est con.
Et vice-versa, un vis, enfin c'est du Jean-Claude Van Damme,
mixé du Francis Lalanne,
il y a quelque chose de tout à fait fantastique,
c'est une capacité de méditation, de dialogue introspectif,
qu'il a eu dès l'enfance,
son enfance au ministère de l'Intérieur,
avec son popo.
Je me souviens, sur la table de la cuisine de Beauvau,
il y a une fissure.
Je peux pas vous dire combien de temps je suis rentré,
combien de fois je suis rentré des cours,
et je passais ma main, je jouais avec cette fissure sur la table.
C'est encore...
Ah mais c'est Charnelle.
C'est Charnelle.
Cette fissure sur la table de la cuisine de Beauvau,
on pourrait en faire des chansons, des poèmes,
c'est du polo-collo,
c'est du maris, c'est un filtre, quoi.
Ça me fout les poils, je suis désolé,
parce que c'est profond une fissure.
Ça fait penser à qui une fissure ?
Ça fait penser à Marc Correl, que Louis,
Louis connaît par cœur.
Marc Correl, c'est quelque chose qui est si incroyable
que c'est à peine incroyable.
Qu'est-ce que vous voulez dire ?
Est-ce que ça sert encore à quelque chose de dire des trucs après ça ?
Non mais non, je sais pas quoi dire.
Quelle meilleure définition de Louis Sarkozy, d'ailleurs, dans cette phrase ?
Qu'est-ce qu'il a fait de l'autre, Marc Correl ?
Il passe dans le palais, dans les cuisines, il y a 2000 ans,
et il voit un pain en train de cuire,
et il s'émerveille de la fissure créée par le pain,
comme vous sur la table de...
C'est ça.
Le même. Marc Correl moderne, c'est Louis Sarkozy.
C'est ça que j'essaie de vous dire depuis le début.
D'ailleurs, il veut diriger la ville de Manton,
il se présente pour être maire,
il se lance donc dans le combat politique.
Si je gagne, je gagne.
Si je perds, je saigne.
Tout est plus beau quand c'est comme ça.
Tout est plus vif.
Vous comprenez ce que je veux dire ?
On comprend à fond, putain.
Si je perds, je saigne.
Chaque phrase de Louis Sarkozy,
je pense à Jean-Jacques Goldman pour me faire une chance, tu vois.
Non mais c'est vrai, quand je perds, je saigne.
Bon, bref, il la frappe.
Il se démerdera Jean-Jacques.
Non non, Louis, il voit la politique comme une guerre,
il n'a pas peur de la violence.
Il faut être capable d'une grande violence.
Parce que quand on n'est pas capables de violence,
il n'y a aucune moralité à se restreindre.
Vous êtes pas capables de violence.
Ça ne demande aucun effort de ne pas le faire du mal.
Ah alors !
Ah, c'est à la boucle un peu, là, j'ai l'impression.
Bah oui, on vivrait dans un monde beaucoup plus moral,
si tout le monde apprenait à tuer tout le monde.
C'est ça, ça c'est un mentalité de Louis.
Et d'ailleurs ?
Et d'ailleurs, les plus grands tueurs sur cette planète
sont généralement les plus gentils et les plus doux.
Les plus gentils et les plus doux,
je vous rappelle que Pol Pot était un être ex-ki,
quoi qu'on en dise.
Pinochet, adorable, nord-à-le-landais,
fait un excellent cake aux olives, je le rappelle aussi.
Et Louis Sarkozy fait encore mieux.
Chaque mot qu'il dit est un bijou.
Il transforme l'aplomb en or.
C'est tellement beau, ça pourrait être de lui,
ça pourrait être de lui tellement c'est beau.
Allez, bon épotiste, à toutes et à tous.
Et vous, merci, merci.
Ça doit être des vacances, la prison pour Nicolas, quand même.
Quelle beauté.
La dernière.
Nomouva.
