L'intégrale : "La matinale de la nuit" du 24 mars 2026 sur les conflits entre voisins
La Matinale de la nuit du 24 mars 2026 sur les conflits entre voisins avec Aymeric Lompret, Laurie Peret, Vincent Piguet et Patrick Chanfray.
La Matinale de la nuit, c'est tous les mardis en direct de 22h à minuit et à tout moment en podcast et sur YouTube !
Soutenir Voisin Malin : https://www.helloasso.com/associations/voisinmalin
La Matinale de la nuit, c'est tous les mardis en direct de 22h à minuit et à tout moment en podcast et sur YouTube !
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Transcription
Remonter le temps à l'Atelier des Lumières
et vivre une expérience immersive hors du temps.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel Ange,
les chefs-d'œuvre des grands maîtres
prennent vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque
qui a changé notre regard sur le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
Je me couche pour lever du jour.
Ah, du haut.
C'est tout à l'envers.
Je bravais dans la nuit mais du jour.
La matinale de la nuit, avec Emmer et Clompré,
Loré Pérez, Vincent Piguet et Patrick Chonfret.
En fait, moi, tout était toujours un vieux, comment le...
la nuit et alors que c'est le jour.
Le mardi, à 22h, sur Radio Nova.
Nova.
Et ce que vous allez bien !
J'ai rien entendu !
Bonjour à tous et bienvenue sur Energy !
Non, Enrique !
Radio Nova, Radio Libre, 22h, à minuit.
Appelez-nous aux 01, 53, 33, 33.
77 !
Et on est également, on dirait, sur la chaîne YouTube.
Exactement, où je recueille vraiment tout de vos dolés.
Et on me voit là, sur YouTube.
Il y a déjà énormément, il y a déjà énormément de monde.
Vous avez remarqué que c'est de retour ?
Ah oui !
On a déjà marre !
Mais vous pouvez commenter, voilà,
laisser les petits messages sur YouTube.
Exactement, il y a Bernadette, il y a Grégory, il y a Mini,
il y a Babou, il y a...
Mais qu'est-ce qui devient le petit Grégory ?
On est combien sur le ?
250 !
J'ai 250 là-bas !
J'ai les chiffres de la semaine dernière !
Ah !
Ah, yai, yai, yai, yai, yai, yai, yai, yai.
Ça fait fondre !
C'est catastrophe, on était 70 auditeurs.
Ah !
70, très mauvaise critique,
il a failli fermer la radio.
Et vous savez pourquoi on a eu des mauvaises audiences ?
Parce qu'il n'y avait pas l'Ori !
Parce qu'il n'y avait pas l'Ori !
Mais l'Ori est revenu !
Oui !
On fait encore moins !
L'Ori péril également...
Patrick Chamfré !
Merci !
Il y a également Vincent Piguet !
Oui !
Et il y a Nathalie Matervedette !
Et Brick Lompré !
Chicka, chicka, chicka !
Ah, yai, yai, yai, yai, yai, yai, yai.
Il y a également Colin Jamais !
Colin Never !
Il y a Ramdy Asadi !
Il y a Valorilliam !
Exactement !
Il y a tout le monde !
Il y a Danny Brillant qui en loge !
Ah !
C'est pas vrai !
C'est ça cette odeur là !
Cette semaine, le thème, c'est les voisins !
Oui !
Alors...
Voilà, donc si vous voulez nous appeler sur des guéguers entre voisins,
on se disait entre nous, il n'y a pas que des guéguers entre voisins.
Des fois, oui !
Il y a aussi des bons souvenirs, voilà.
Appelez-nous si vous êtes entre voisins,
allez chez les autres, chez les autres pour écouter la radio.
Bien sûr !
Alors quand on dit voisins,
c'est voisin, c'est pas voisin de restaurant, voisin de cinéma, c'est...
C'est voisin d'habitation, voisin ?
Voisin d'habitation, voisin en dur, quoi.
Oui !
Alors voilà, fais-nous 0-1-53-33-33-67 !
Plein de surprises ce soir, on aura Rachida Datti,
Jean-Michel Olas et François Bevou au téléphone,
et on parlera Sum.
François Des Routes !
Oh là là, Vincent !
Plein de surprises, on fera également gagner des vases.
Des vases !
Non, j'avais pas trop d'idée là, c'est...
C'est bien des urnes !
C'est bien des urnes, oui.
Pour ceux qui habitent à Soi-Sion.
On fera gagner deux voisins aussi, enfin on verra.
Ouais !
C'est aussi également que toutes les semaines,
on fera la promo d'une association,
et cette semaine, c'est Jeanne Charbonneau
de l'Association, voisin malin.
Oh !
En fait, un voisin vigilant dans le coup,
voisin malin.
C'est vagin vigilant.
Oh !
Premier tour de table,
tour du voisinal,
vous savez, j'ai écrit des questions
avec Charles GPT.
Oui ?
Euh...
Avec Charles, j'ai écrit.
Ah oui, Charles.
Qui en a mis à nous, Charles ?
Non ?
L'Ori, 1, 2, 3, 4, 5, 6, ou 7 ?
Putain, il y en a 10 à plus, ça !
7, ouais.
Je vais prendre la 7e.
La 7e.
Tu préfères aller demander du sel
à un voisin que tu connais pas trop ?
Oui.
Ou alors changer une menu ?
Je préfère.
Et sachez que c'est Dolly
qui va donner cette tag.
Et bah je préfère demander du sel
à un voisin que je sais connait pas trop.
Ah ouais ?
Mais oui !
Et ben oui, comme ça je vois...
Ça peut être lui, menu ?
Ça peut être lui, menu ?
Ah !
Patrick, 1, 2, 3, 4, 5, 6...
La 1, s'il te plaît.
La 1 ?
Oui.
Alors, tu préfères un voisin trop curieux
ou un voisin trop bruyant ?
Ah !
Ah !
C'est bien ça.
Peut-être un voisin trop bruyant.
Ah ouais ?
Ouais, je pense, parce qu'au moins, tu vois,
en plus, il fait...
Exactement.
Au moins, je n'ai pas m'excuser.
Voilà.
Je vais faire un bordel de monstres sur moi.
Et c'est vrai qu'au curieux, c'est chiant.
Ouais, c'est péduble.
Oui, mais c'est quoi un voisin curieux ?
Bah, qui vient dans la douche.
Bah, j'en sais rien.
Ça, c'est un colosse.
Oui, c'est un coloscopiste.
Si, vraiment, il vient...
Mais moi, j'ai une anecdote,
j'ai un voisin que je peux raconter maintenant.
On en parlera dans la vie sur Prochette.
Ah, ça, il y a un anecdote girl qui est revenue.
Mais oui, elle est très marrante,
cette anecdote.
Écoutez, quand je fais des barbecues,
auquel vous êtes venue ?
Oui.
Les barbecues, je rassemble un peu tout le monde.
C'est vrai.
Mes potes du 7-8, mes potes de paname et mes voisins.
Ok.
Et au dernier barbecues que j'ai...
Il n'y a même pas vu, je fais.
C'est vrai.
Où j'ai...
Je sentais avec un mec qui faisait...
qui était robot, qui faisait un mètre 80.
D'accord, ok.
Et donc, il y a un des voisins qui est là, machin.
Un mois plus tard, je rentre chez moi
dans la night avec un autre mec,
robot, un mètre 80.
Et il est au bout de la rue.
Je me dis, putain.
Et il arrive et il va lui serrer la main.
Et moi, je lui fais signe.
Et il lui serre la main, il fait...
Et il se collège.
Non, non, c'est pas...
Et là, il me regarde dans les yeux et il fait...
Ah, c'est pas le même.
Oh, oui.
Attends, ça ne s'arrête pas là.
Non, c'est pas le même.
C'est pas gênant et tout.
On rentre chez moi tout ça.
Et deux mois...
C'était le même.
Et deux mois après,
deux mois après, je re-rentre chez moi
avec un pote à moi
qui est robot, un mètre 80.
Dis donc...
Attends, on va parler de critères,
mais vraiment.
Et il arrive et il arrive vraiment
mais insolamment, tu vois.
Il arrive et il lui prend la main
comme ça, il fait...
Alors, cette fois, le même ou pas le même.
Voilà.
Du coup, maintenant...
Mais c'est qui?
C'est ton voisin?
C'est mon voisin.
Ah, mais c'est mon voisin.
Oui.
Je comprends pas ce mec.
Et là,
la semaine d'après,
il était avec un robot 2 mètres 90.
Il lui dit...
Putain, comme t'as grandi!
Voilà.
T'as grandi tout.
Voilà.
Vincent,
il y a un,
deux,
trois,
quatre,
cinq,
six.
Quatre.
Qu'est la qualité
d'un voisin?
Eh bien,
qu'il soit
à sa place.
Non,
mais c'est-à-dire que
je pense qu'un bon voisin,
c'est...
C'est un voisin mort.
Non,
non,
qu'il soit un courtois.
Il dit quoi?
Un bon voisin,
c'est un voisin mort.
Non,
mais qu'il soit un courtois.
Mais chacun chez soi,
il ne faut pas être,
tu vois,
trop pot.
Trop pot,
parce que le jour où tu te faches,
c'est naze.
Non,
c'est juste se rendre des services,
bien se dire bonjour.
Tu vas nous parler de ta voisine
à la crémaillère?
Mais moi,
je trouve que,
depuis que j'habite à Paris,
il y a moins de trucs de voisinage
et tout.
Ah ben bien,
c'est un truc un peu...
De voisin,
avec Julie,
moi, je les as jamais vus.
Oui!
Posez-vous des questions.
Oui, c'est vrai.
Oui, Ramsey,
c'est vrai qu'il ne faut pas être
trop intrusif
ou vraiment arriver chez les voisins
comme ça.
Tu peux nous raconter,
c'est-à-dire...
Oui, la crémaillère.
Non,
tu sais,
justement,
quand on a fait
un tour chez ses voisins
et tu peux me dire
ce que tu as fait
pour attirer l'attention
pour attirer l'attention.
Je suis très amie
avec mes voisins d'en face
que j'avais invité
à un barbecue
et qu'on dit
nous faisons également
un barbecue,
donc on avait un barbecue
chacun chez nous
face-à-face.
Et Vincent Piguet,
il a dit quoi?
Non,
on a traversé
les télé chez elle
et j'ai demandé
si on pouvait péter chez elle
et elle a pas eu le temps
de répondre.
Mais,
c'est ça,
mais à l'aise.
Je crois qu'elle va
nous appeler ce soir.
La six.
La six.
Tu préfères un voisin
qui te parle
deux heures à chaque fois
que tu le croises
ou qui t'ignore?
On rentre
dans le côté un petit peu
qui mignore.
Moi,
quand je rentre chez moi,
j'ai vraiment envie
d'être tranquille.
C'est vrai?
Oui.
C'est vrai.
Ça donne beaucoup
à ton public.
Mais moi,
j'ai un truc
avec,
je sais pas si je peux
raconter,
mais on a un voisin
ou que j'avais un voisin
et un jour,
avec Doudi,
on rentre chez nous
et on voit marqué
dans tous les couloirs
je ne sais plus comment
il s'appelait
enculé,
machin.
Et je pense que c'est une ex
à lui
qui a dû écrire partout
sur les murs
de l'immeuble.
Il avait dû être mal posé.
T'as habité
dans le bâtiment
de Christophe?
Si c'est L.P.
Oh non,
non,
non,
non,
non,
non,
non,
non,
non,
non,
non,
non,
non,
non,
non,
non.
Elle est simplifiée du Noir
pour
Et on a Yohan, c'est l'effondre.
Oui, je vais prendre l'appel, je vais prendre l'appel parce que c'est mon avis, c'est mon
ami, ça s'appelle Yohan.
Ça va mon Yoko ?
Ça va ou quoi ?
Ça va mon chéri Yohan, il vit au Portugal, c'est mon ami d'enfance, il m'a raconté
l'anecdote, il m'appelait tout à l'heure, il a vu que le thème c'était les voisins
et il m'a raconté un truc à crever de rire, Yoko, Yoko, je te laisse le raconter.
Donc c'est un pistonné.
En tout cas, nous ça nous a fait rire en tout cas.
Vas-y, je t'en prie.
En fait, c'est un peu tard, moi qui est au Portugal, dans les années 80, 90, j'ai
l'avis, il paraît que c'est potocamping dans le sud du Portugal et donc c'est une histoire
de voisins de camping.
C'est voisins de camping ?
Voilà.
Et bref, il arrive au camping et les voisins de leur emplacement, c'est des Allemands
et au bout de deux jours, ça commence à s'embrouiller un petit peu dans le camping
entre les portugais et les Allemands.
Et donc au bout d'une semaine, ils se mettent sur la gueule quoi, ils commencent
à se battre et tout.
Ils avaient des tranchées ?
Des travaux sans doute.
Tranchées contre travaux ?
Exactement.
Et du coup, mon pote et ses potes, ils partent à la page après ça et quand ils reviennent,
les Allemands avaient dégagé du camping, mais mes potes, ils retrouvent leur tente
défoncée pour tourner.
Ils voient qu'il n'y a rien qui a été piqué, rien du tout, rien n'a été volé.
Donc ils disent bon c'est pas grave, ils arrangent tout, ils arrangent les tentes et tout et ils
continuent leur vacances.
Ils restent une semaine de plus.
Ils font leur vacances et une semaine après, ils rentrent à Lisbonne et donc ils apprennent
leur vie et ils avaient des appareils photo jetables.
Oh putain, génial !
Attendez, vous la sentez venir.
Les gars, c'est pas évoqué sur les photos, ils voient les Allemands.
Ils se rentraient leurs brossadons dans le cul.
Ah ben ça, ça c'est l'Allemagne.
Je crois que c'est le premier truc auquel j'aurais pensé.
Ah ben ouais.
Ah ouais, j'aurais jeté mes brossadons direct.
Ah bon ?
Ah ouais.
Mais c'est ce que t'as fait déjà, non ?
Ah c'est vrai que...
Elle m'aide de longtemps, c'est ton bruit de voisinage que tu as.
Ah génial !
Merci Yoko pour cette anecdote !
Ça va mon chéri ? Tout d'où baigne ?
Allez, tout d'où baigne.
On t'embrasse Beijing !
Bisous !
Bisous Yoko.
C'est vrai qu'on n'a pas pensé aux voisins de camping, mais c'est vrai que ça marche.
Et puis il y a l'union buco dentaire.
On va vraiment courir l'autre jour.
Parce que tu avais dit voisins en dur et tout ça.
Donc après des tentes, ça marche.
Mais oui oui.
Au bout de deux semaines, on est voisins.
Sinon avant non.
Ah d'accord.
Vous savez c'est l'heure de quoi ?
C'est pas vrai, c'est maintenant ?
Ah c'est maintenant ?
Parce que c'est l'heure du vrai ou faux !
Allez, c'est parti !
Ouais ou faux !
Allez, on commence à bouger les mains.
Allez, on lève les genoux.
Ouais ou faux !
On va chercher bien loin.
Ouais ou faux !
Voilà !
Ouais ou faux !
Ouais ou faux !
Eh ben super !
Attention, c'est parti !
Vrai ou faux !
Chez Apple, c'est un ingénieur chauve qui a créé les notifs.
C'est vrai hein !
C'est vrai !
Ah c'est faux !
C'était beau hein !
Vous savez, il y a toujours une pour commencer comme ça.
C'est un peu tiré par le cheveu là.
Vrai ou faux !
À cause de son comportement excécrable,
Rashida Dati a été surnommé par son équipe de campagne,
Daniel.
C'est vrai.
C'est vrai.
C'est vrai.
C'est vrai.
Et ça lui va très bien, Dati Daniel.
Vrai ou faux !
Dans la station de ski les arcs,
on a vu Gerard Larcher.
C'est vrai.
Il a obtenu la flèche de bronze,
qui je le rappelle indique les toilettes.
Vrai ou faux !
Lors d'un tournage de Fort Boyard,
Philippe Laville en short,
a fait une chute de 5 mètres de haut,
et a intérêt sur Passepartout.
C'est faux, c'est faux.
C'est vrai, il y a trop de détails, c'est vrai.
C'est vrai.
C'est vrai.
C'est vrai.
C'est vrai.
Tout le monde était choqué,
sauf Patrick Timsit et Thierry Dermitt,
qui savaient qu'un un tient dans la ville.
Ou un KTP, baboon !
Et oui, un un tient dans la ville.
Vrai ou faux !
Pour la Fashion Week,
la marque Le Slip Français,
a invité le chanteur Slimane
à défiler sur un tube de France Gall.
Ah, c'est vrai, c'est vrai.
Je crois que c'est vrai.
C'est vrai.
Et tout le monde en reprit en cœur,
Slimane en Slip.
Slip !
Slimane en Slip !
Slimane s'est tué,
enlevez ton Slip !
C'est des hallucinations au litime.
Vrai ou faux !
En parlant de France Gall,
on a vu son fils
inviter Audrey Lamy au cinéma.
C'est vrai ?
C'est vrai, ouais.
C'est vrai, on a vu le couple Lamy Gall
se faire une toile.
Lamy Gall, qui est dans la ville aussi.
Ouais, exactement.
Ouais, ouais, tout soutient en fait.
Ça plait comment déjà ?
Maï-Tika.
Maï-Tika.
On l'embrasse d'ailleurs.
Vrai ou faux !
Au cinéma,
le couple Lamy Gall
est allé voir le dernier Spider-Man.
C'est faux.
C'est faux.
Ils ont vu le biopic de Graskelli
qui, je le rappelle,
est la femme araignée
de Monaco.
Merde.
Si je dis la femme araignée,
c'est pas dangereux.
Dis braignée en plus.
Et bien voilà, les amis.
Et maintenant je vais finir
toujours comme ça.
Ouais.
Désolé pour ce vrai ou faux.
Le générique,
c'est cadeau !
Vrai ou faux !
Il faudrait dire cadeau la prochaine fois.
Vous voulez jouer le fan, ça ?
Le vrai ou faux.
Désolé pour ce vrai ou faux.
Le générique, c'est cadeau !
Le vrai ou faux.
On se refait une troisième fois ?
On en directe.
Ah mais, pardon.
Désolé pour ce vrai ou faux.
Le générique, c'est cadeau !
Le vrai ou faux.
Le vrai ou faux.
La semaine prochaine,
nous le saurons.
Hey !
Les autres émissions de Nova,
ça vient se tenir.
C'est un apache-serve,
le mon big欸 !
Tá rê !
À peine, nous, zéro un.
53, 33, 33.
33, 33 !
63, 76 !
Le thème, c'est les voisins.
Et on a Jenny au téléphone.
Jenny, mais tellement.
Bonsoir Jenny.
Bonsoir.
Comment tu l'aimais Jenny ?
Et ben ça va ?
On est très heureux translated.
Voilà, t'as qu'aillé ici.
Ta qu'est-ce là ?
Ta qu'est-ce là je t'appelle Jenny.
De la GoPro.
– J'ai 32 ans. – 32 ans, formidable.
Ah oui, t'as été obligé de revérifier sur ta carte d'antique, évidemment.
– C'est l'année du permis, là, cette année. – Tu n'appelles d'où Jeannie ?
– Je n'ai pas entendu, pardon. – Tu n'appelles d'où Jeannie ?
– Je suis de New York. – New York !
– Ah, les deux seins, non ? – Oui.
– C'est New York ! – C'est pas.
– C'est le New York. Très bien.
Eh bien, voilà, on t'écoute sur ton anecdote que tu as envie de nous partager avec la France.
– Eh bien, moi, j'ai retrouvé un papier dans ma boîte aux lettres ce soir en prenant du travail.
– Oh, là, là, là. C'est tout frais, c'est tout frais.
– C'est tout frais. J'ai installé un trampoline dans mon jardin dimanche.
– Jusqu'à là, tout va bien. – Voilà.
– Faut abdiquer que tu aies un appartement, hein.
– Et j'ai reçu ce papier qui me dit bonjour.
Vous venez d'arriver dans un quartier calme et résidentiel.
Ça fait 1 an que j'ai bêté ici, je ne vais pas d'arriver.
– Pourriez-vous d'uniter tous les bruits quand vous êtes dans votre jardin,
particulièrement les hurlements d'enfants.
Merci pour la tranquillité de tous les voisinages.
– Enfin. – Oh, là, là, là, là, là.
– Peux pas attirer les hurlements d'enfants, hein.
– Mais oui.
– Mais je les attache.
– Alors que tu n'as pas d'enfants, on le suit.
– Oui, c'est toi.
Attends, mais...
Oui, donc c'est agressif, comme message.
– Oui, et puis pas fini, évidemment.
– Écris à l'ordinateur comme ça, tu ne retraces pas là.
– Oui.
– Avec des lettres découpées dans les magazines.
– C'est ça.
– Et par le nude.
– C'est écrit à l'ordinateur et zoomé sur toute la page en gros
pour pas que vous ratent le message, a priori.
– C'était sûr que c'est pas Charlotte Trampling.
– En plus, je me dis, c'est trop chiant de faire les trampolings
sans rigoler, quoi.
– Mais c'est ça.
– Et par le totalité de la tête de cheval que tu as au-dessus.
– C'est quand même assez particulier.
– Alors attends, j'ai une question.
Est-ce que tu comptes leur répondre ?
– Ah oui.
– Ah mais ça y est, j'ai de la répondre juste.
– Bah attends, c'était hier soir.
– Avec une autre tête de cheval.
– Non ?
– Un joli jumper.
– Racontes, racontes, que t'as répondu ?
– Du coup, quand j'ai vu le message, je me suis un petit peu énervé.
J'ai crié devant chez moi en disant,
« Si vous avez quelque chose à me dire, vous venez toquer à la porte ».
– Ben oui.
– Je suis rentré.
Mes enfants sont allés évidemment faire du trampoling.
– Bien sûr.
– Tu veux qu'ils fassent quoi d'autre ?
– Ils ont 25 ans.
– Et en fait...
– Piigio, c'est dans deux ans.
– Parce qu'avant, il tirait la caradine à plomb.
– T'as pas de chance, je dis, t'as la première auditrice.
C'est vrai qu'on est très en forme, on te laisse pas beaucoup la parole.
– Donc alors, t'as répondu t'as gueuler, t'as envoyé les gamins dans le trompeau ?
– C'est ça.
Et mon fils me dit « Maman, on vient de nous dire chute ».
– Apprends ?
– Quand je m'énerve, j'ai dit « T'es encore chute à la rire ».
– Il me montre derrière la pallissade.
J'ai fait le tour de la maison.
Je suis allé toquer chez la voisine qui a mis trois minutes à mourir.
– À mourir ?
– Non, à ouvrir la porte.
Et je lui ai dit « Mais c'est vous qui venez dire chute,
c'est vous qui avez un message dans ma boîte aux lettres ».
Et là, elle me disait « Ah, mais c'est vous, la nouvelle voisine ».
– Et là, mais il était quelle heure quand les enfants, ils vous étaient du trampoline ?
– 2h du matin.
– Il était 17h30.
– Alors, c'était elle ou pas ?
Attends, qu'est-ce qu'elle a dit ?
– Alors oui, c'est sur celle, parce qu'en fait, elle pense que je suis une nouvelle voisine
uniquement parce que ça fait une semaine que j'ai une voiture de près.
– Ah oui ?
– Et que du coup, j'ai installé une pergola et le trampoline.
Donc, je pense qu'elle s'est dit « C'est une nouvelle qui vient d'arriver ».
– Ah ouais, c'est une...
– Et notamment, elle avait pas un radis, la nouvelle regarde.
– Non, mais comme quoi tu es une voisine discrète, ça te va être content ?
– Non, tu es là, elle a pas entendu parler de toi.
– Oui, mais là, elle va pas être dessus du voyage par contre.
– Viens, on l'appelle.
Donne son numéro.
– Ah ouais.
– Mais moi, j'avais une histoire comme ça.
Moi, j'avais installé un panier de basket.
– Et comment ils sont foutus ?
C'est les maisons, c'est les maisons, je veux dire,
les citoyennes quoi.
C'est l'usine à côté des autres ?
– Il y a des ?
– Ouais, c'est ça.
– Ah ouais, ok.
– Moi, je suis pas une citoyenne avec elle.
En fait, on a notre jardin qui est une citoyenne, gros.
– Ouais.
– De toute façon, on est tous une citoyenne du monde.
– Oui, oui.
– Et moi, j'avais installé un panier de basket.
On parait que c'était des maisons de quartier comme ça.
– Ouais.
– Et j'avais installé...
Et je jouais au basket toute la journée, quoi.
– Ouais.
– Et je comprends que c'est très général.
– Non, c'est vrai que c'est pénible.
– C'est vrai.
– Et un jour, je joue...
– Ah ben, on vient de te chercher.
– Et un jour, je joue comme ça.
Je joue comme ça.
Et là, il y a un pseudo qui arrive sur ma gueule.
– À ta gueule ?
– Ouais, sur ma gueule.
– Il y a faute, là, normalement.
– Il y a faute.
– Et c'est la...
La première fois que je te lisais, Patrick, tu sais, en tellant.
Et c'est là, mon père est allé voir.
– Ah oui.
– C'est la première fois que j'ai failli...
Il a failli se battre avec quelqu'un.
– Ah oui ?
– Ah oui, il a aidé mon père.
– Ouais, elle se l'a dit.
Le basket, je crois que c'est très relou pour les gens, non ?
– Elle raisonne dans les maisons, moi.
– Ouais, t'entends vraiment.
– Ouais, ouais, ouais.
– Je ne joue même pas.
– Les claquettes aussi en appartent.
– Avec des chaussettes.
Sans la bouquette.
– Et reste avec nous, Jenny.
– Ah oui, on va jouer.
– Les grosses têtes, les grosses têtes.
– Les grosses têtes, alors...
– Chut !
– Là, je les ai bien...
Ramsey, je t'as bien préparé.
– Elles sont là, elles sont là.
– Elles sont là.
– Elles sont là.
– Bon.
– Rien à changer, hein.
– Un voisin qu'on avait marre que sa voisine hurle sous la douche
a trouvé un moyen original pour lui dire lequel, là.
Oh, génial.
– On l'a...
– Genial, génial.
– Ah mais il le découvre.
– Ah, je le découvre.
– Alors...
– Ah, c'est génial.
– Pourquoi il hurlait déjà sous la douche ?
– Euh, l'eau était trop chaude.
– L'eau était trop chaude, c'est pas...
– Il a coupé l'eau dans le quartier.
– Elle chantait sous la douche.
– Elle chantait sous la douche.
– Elle chantait sous la douche.
– Elle chantait sous la douche.
– Il a mis du son plus fort qu'elle.
– Non.
– Il a chanté...
– C'est vraiment génial.
– A beau ?
– Il a coloré l'eau.
Enfin, il a eu accès à l'eau.
– Il n'a rien à voir avec l'eau.
Il a douche.
– Ouais.
– Il lui a dit une manière.
– Ah, il l'a...
– Il l'a...
– Il l'a...
– Genial, est-ce que tu as une idée ?
– Mais je crois que je l'ai déjà entendu, cette histoire,
mais je ne sais plus.
– Il a...
– Il a enregistré un disque, lui...
– Non.
– Il a chanté, enfin...
– Non.
– Ça, c'est un rapport...
– Avec la musique, est-ce que c'est musical ?
– Ouais.
– Est-ce que c'est musical ?
– Ils ont un truc en commun, les voisins.
Ils peuvent avoir un truc en commun.
– Une boîte aux lettres ?
– Oui, une boîte aux lettres.
– Une...
– Un mur.
– Le futur de la boîte aux lettres.
– Un mail.
– Mail.
– Mail.
– Mail.
– Il a envoyé un mail.
– Avec quoi ?
– Avec une clé jointeur.
– Comment on accès à l'internet ?
– À l'ordinateur.
– À l'ordinateur ?
– À la wifi.
– Il a changé le nom du wifi.
– Il a changé le nom du wifi.
– La connasse qui chante.
– Il a changé le nom du wifi par arrête de chanter sous la douche.
– C'est drôle.
– Ah, c'est bien ça.
– Ah ouais.
– C'est bien.
– Tour de table, bien entendu.
– Bien entendu.
– Qui a déjà angulé ?
– Qui a internet ?
– Qui a internet ?
– Elle m'a enlevée par bleu du vent.
– Qui a déjà angulé ses voisins pour du bruit ou autre ?
– Moi, j'avais une voisine quand j'étais en coloque à Paris.
On avait une voisine qui mettait la télé tellement forte
que notre jeu était de deviner quelle chose n'allait pas garder.
On l'embrouillait pas, on l'engueulait pas.
– Non, comme on fait du bruit.
– Malo Williams.
– Moi, j'avais une voisine, c'était dans un appart qui était vraiment très pourri,
genre avec des murs tout fin.
Moi, je suis vraiment pas casquouille avec les voisins.
Je tolère beaucoup, mais il y en a une,
vraiment, elle débarquait à minuit avec toutes ses potes,
genre étudiante, son premier appart, tout ça.
Et un jour, je fais, bon, là, c'est trop quand même.
J'ai envie de dormir.
Je vais toquer à sa porte.
– Oui, c'est vrai.
– J'ai envie de dormir en même allo à d'autres.
– Je vais toquer à sa porte.
– Si je peux me branler au paix.
– Allez, c'est pas faire.
Donc, je vais toquer à sa porte.
Vous n'avez pas de quoi vous parler,
vous faites pas de bruit et tout.
Je fais, ah ouais.
Et j'ai cité, en fait,
la playlist qu'ils écoutaient depuis 2 heures.
Alors, t'as écouté ça.
Après, t'as écouté ça.
– Merde.
– Après, t'as écouté ça.
– Ça, ça me rappelle le sketch du pontel.
Le F demi.
– Ah ouais, c'est génial.
Je ne connais pas ça.
– C'est pas vrai.
– Il a un F demi, mais c'est tellement petit.
Et en fait, oh putain,
le rockman du voisin.
Tu vois, c'est que ça.
Il décrit.
J'arrive chez lui.
Il fait qu'un pas.
– Alors, on se refondit les mots-là.
Mais ce sketch, il est fabuleux.
Il décrit un truc qui est tout petit.
Il décrit son sketch.
– Mais on l'aura au téléphone des pontelles,
juste après.
Merci Jenny.
– Merci Jenny.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Bonjour Gabriel.
– Et salut.
– Et salut Gabriel.
– Et salut Gabriel.
– Eh ben, tu as un bisou de toute l'équipe, Gabriel.
– On va tout le plus dire alors.
– Dis-moi, Gabriel, tu as pas eu le doux, tu as quel âge.
– J'ai 37 ans et j'appelle de Lorne.
– Trop court.
– Trop court ça.
– Bon anniversaire.
– Je n'ai vraiment pas dit ça.
– Et tu veux dire qui est cette chanson et qui, alors ?
– C'est vrai qu'on pourrait faire ça.
– On pourrait faire les dédécasse de conscience.
– On va faire gagner des CD laser disques.
– Nous-mêmes, on voulait chanter nous.
– Ah ouais.
– Sous la bouche.
– Sous la bouche.
– Alors, Gabriel.
– Merci d'avoir appelé Gabriel.
– À bientôt.
– On peut t'appeler Gabi ? Comment tu veux ?
– Euh, non, pas trop.
– Pas trop.
– On va te blister tout à l'heure.
– Ok, Gab.
Gabriel.
Non, je sais pas.
Alors raconte-nous.
Raconte-nous ma Gabriel.
Ce qui t'est arrivé avec un voisin.
Une voisine.
– C'est plutôt ce qui l'aurait arrivé à eux.
– Oh là là.
– C'est-à-dire que, en 2019, on a quitté Paris avec mon financier.
On s'est installé plus loin, dans une autre région.
– Les Néorori.
– Là où vous êtes ?
– Non, pas encore.
– Encore.
– Et ensuite, on a déménagé encore.
Et ensuite, on a déménagé encore.
Et à chaque fois qu'on a emménagé quelque part,
il y a un de nos voisins très proches qui est mort.
– Oh là.
– Oh là.
– Ah oui, vous êtes en cavale en fait.
Ça va le voir.
– Vous avez un petit chauffage à gaz ?
– À chaque fois que t'arrives qu'est Paris,
un voisin qui meurt.
– Ouais.
Et on vient de s'installer dans un petit village trop mignon.
Et j'avoue, j'ai un petit peu peur pour mes voisins, là.
– T'as arrivé depuis combien de temps ?
– Bah là, on est arrivé début mars.
– Oh merde.
– Ah oui, tout peut se jouer dans le quart d'heure.
– Attends, mais il y en a combien, des voisins qui sont décédés, du coup ?
– Oui, on est combien ?
– Il y en a trois.
– Trois !
– Ah oui, c'est un présentatif.
– On vient d'apprendre que la population de l'ordre
vient de diminuer depuis cinq minutes, hein ?
Démunier par deux.
– Eh ben du coup, ils sont quatre.
– Ah ok, ça.
– Et tu t'en feras bien avec tes voisins ?
– Ah ouais, moi.
Je m'entends très bien avec mes voisins,
mais je sais pas pourquoi.
– Juste qu'ils viennent voir le thé à la maison.
– Ouais.
– Tu fais quoi dans la vie ?
– Sacrimaillère fait des mises en bière.
– Ah ah ah.
– Tu fais quoi dans la vie ?
– Sacrimaillère fait des mises en bière.
– Ah ah ah.
– Tu fais quoi dans la vie ?
– Sacrimaillère fait des mises en bière.
– Ah ah ah.
– Tu fais quoi dans la vie ?
– Mais je ne suis pas, tu veux en série.
C'est pas la question.
– Mais c'est ça, oui.
Tu fais quoi dans la vie, du coup, Gabriel ?
– Bon, je travaille en freelance.
Je fais de la communication.
– Je suis en freelance.
– Et tu étais où, hier, à 22 heures ?
– Ouais.
– Dans la nuit du 15 mars au 12 avril.
– Ah ah ah.
– Non mais c'est…
Et par contre, tu sais, c'était quel genre de décès,
enfin, ils semblent…
– Ouais, et à chaque fois, c'est des décès différents.
– Ah, ça devient de plus en plus, comment dire, bizarre, à chaque fois.
– Et tu connais bien la personne avec laquelle tu vis, Gabriel ?
– Oui.
– Et oui, là, il a plein de pelles.
– Bien, tu doutes maintenant, mais je pensais, oui.
– Attends, mais si ça se trouve…
Attends, mais c'est une très bonne idée.
– Mais c'est vrai que c'est…
– Putain, ça se trouve, c'est ton mec et tu es en série.
– Imagine, genre, Laurie, tu es amoureuse d'un gars,
mais vraiment amoureuse, amoureuse,
mais je t'en compte qu'il est tué en série.
Je fais quoi ?
– Mais ça l'excite.
Ça va d'abord.
– Madame, il y a une série comme ça,
j'ai vu un truc qu'il n'y a pas longtemps là-dessus, moi.
– Oh ?
– De quoi ? Non, c'est The Beast in Me, là,
le voisin qui est tué, là, oui.
– Attends, il y a un truc que tu as perçoit que…
Non, c'est son père qui est un tuer en série.
Il n'y avait pas vu, là ?
Ah, j'ai vu un film, mais il n'y a pas longtemps.
C'est super.
– Oui, Fournier & Friends.
– Non !
Non, mais c'est trop bien, mais franchement, bien plus.
– Bon, mais écoute, Gabriel, Gabriel,
tu nous tiens au courant si jamais quelqu'un décède.
Et là, les voisins, ils écoutent, ils sont là,
ils ne se souhaitent pas Gabriel avec son flingre.
– C'est ça ?
– Merci Gabriel,
tu as gagné 700 places pour aller voir d'un hybrilien.
Il va faire du dégâts, là-bas, elle.
– Merci Gabriel.
– Merci Gabriel.
– Et vous savez, on dit souvent que je ne sais pas vraiment
faire des relances ou des transitions.
– Des lancements ?
– Et bah, des lancements.
Et vous savez ce qu'il y a maintenant ?
– Tiens !
– Ah bah allez, prends ça, prends ça avec la chasale.
– Musique !
– Ouais !
– La matinale de la nuit.
– En fait, moi, tout était toujours ravi,
comment la nuit et alors que cette jour.
– Le mardi à 22h sur Radio Nova.
– Yeah, yeah, yeah, yeah.
– Et vous êtes toujours sur Sud radio.
– Sud radio.
– C'était Gilles Cotteron qui chantait
« Home is where the hatred heaths ».
Mettez des titres simples pour moi.
– Et sachez que vous êtes très, très nombreux
à nous appeler, ça nous fait bien plaisir.
– Exactement, il y a beaucoup, beaucoup de monde aussi
sur le chat, exactement.
Les voisins, il y avait des stalkers
qui étaient assez bien.
Les voisins, tu les aimes ou tu les quittes ?
Voilà, tout le monde est très heureux d'être là
et on est très heureux de vous lire.
Sachez qu'une fois de plus, quand on dit
il y a beaucoup de monde et tout ça,
on vous lit, tout ça nous fait rire
et il y a des blagues bien évidemment
qu'on ne peut pas faire à l'antenne.
Il faut qu'on fasse un apéro tous ensemble.
– Je pense qu'un jour on fera un apéro tous ensemble.
– Ah ouais, ça serait bien.
– On a réfléchi à peut-être faire une délocalisation
et faire ça dans un bar ou un truc comme ça.
– On va dans un bar.
– Ou dans une salle de chute.
– On peut faire un sondage.
Qui voudrait que l'émission s'arrête
ou qu'on fasse ça dans un bar ?
On lance le sondage.
– Exactement.
– L'émission s'arrête, ou alors dans un bar ?
– Moi pour réfléchir, mes voisins, Laurent et Laurent, ça.
– Oui, c'est ça.
– On voit les adores.
– On peut grave péter chez eux.
– Oui, les amis, on a l'association Téléphone.
– Après une histoire de plaisir.
– Jeanne, bonjour.
– Bonsoir.
– Bonsoir, oui, bonsoir, c'est vrai.
– Bonsoir, Jeanne.
– Est-ce qu'on peut se tutoyer, Jeanne ?
– Tout à fait.
– Alors, est-ce que tu vas bien ?
– Ça va très bien, merci.
– Tu n'as pas...
– Tu appelles d'où, Jeanne ?
– De Montraille.
– Oh, t'as écouté.
– Oh, les bobos, là, les bobos.
Jeanne, donc, tu fais partie
de l'association, est-ce que tu peux nous expliquer un petit peu, s'il te plaît ?
– Oui, tout à fait.
Donc, je travaille pour une association
qui s'appelle Boisant-Malans
et qui travaille dans une vingtaine de villes
en France, dans les quartiers potulaires.
Et dans ces quartiers-là, on salarie
des habitants du quartier, un CDI,
quelques heures par mois, donc environ
une vingtaine d'heures par mois.
Ils travaillent pour l'association, ils sont formés
et ils réalisent des campagnes de porte-à-porte
auprès des autres habitants du quartier.
– Ça, c'est l'été mondiale, ça.
– Voilà, alors, la commerciale.
C'est plutôt pour parler de sujets type
l'accès aux droits, la santé,
l'emploi, la formation, tout type
de sujets utiles et pour lesquels
on pense que de parler d'un habitant
qui habite dans le même quartier
et qui partage le même quotidien,
ça fait la différence pour permettre
d'ouvrir le dialogue et la discussion
et informer.
– Pour les informer sur leurs droits, par exemple ?
– Exactement, ça peut être des sujets
sur les droits, sur les soins,
les dépitages des cancers, la santé mentale,
l'éducation, voilà.
– OK, d'accord.
Et vous êtes partout en France ?
– À Montreuil, oui.
C'est un salu, là-bas, il y a les puces
de Montreuil, par exemple.
– Tu as reconnu Vincent Piguet.
– On est dans une vingtaine de villes en France.
– OK, d'accord.
Donc, les salariés font du porte-à-porte
et vous l'accroutez comment, les salariés ?
– Eh bien, on fait un peu un porte-à-porte.
– Un porte-à-porte ?
– Eh bien, un porte-à-porte, oui.
– C'est un système pire-bidale.
– Ça, c'est vraiment pauvre.
Mais viens, viens, rentre.
– Mais vous avez pas aussi l'association
à Bamako ?
Parce que moi, j'étais un voisin malien.
– Pardon, pardon, Jeanne.
– Excuse-moi.
– On est en forme, on ne s'est pas vus depuis longtemps.
– Pas de problème.
– OK, du coup,
est-ce qu'il vous arrive aussi,
parce que là, le thème, c'est les voisins et tout,
est-ce qu'ils vous arrivent de gérer des conflits entre voisins ?
– Pas forcément nous.
– Vous d'en créez ?
– Alors, ça, ce serait vraiment pas possible.
Non, en fait, nous, on pense plutôt, au contraire,
que les voisins, c'est aussi une ironie de confiance
qui existe quand on existe au même endroit,
qu'aussi, on partage le même quotidien,
qu'on a plus confiance avec quelqu'un
qui se convient au quotidien.
Et donc, on utilise plutôt les liens de voisins
pour créer de la confiance plutôt que pour créer des conflits.
– OK, d'accord.
– C'est bien, ouais.
– Ouais, parce que du coup, c'est plus efficace
d'aller aux portes-à-portes que, par exemple,
faire une campagne sur Internet ou un truc comme ça.
– Bah, oui.
– Bah, tu rencontres bien avec les gens, quoi.
– Ouais.
– Et après, les voisins, on parle entre eux, peut-être.
– C'est exactement.
– Et là, il y a le nul de cour du 46
qui va sonner chez toi dans 5 minutes.
– Non, mais est-ce que vous vous rassemblez aussi ?
Enfin, il y a des réunions.
– Déjà, sur chaque quartier où on est implantés,
on a une équipe, donc il y a beaucoup de voisins malins.
Enfin, on va dire entre 4 et 10 sur chaque quartier
qui travaillent ensemble.
Donc, ils vont travailler les thématiques ensemble,
ils vont choisir la manière de les aborder,
pour les adapter au quartier, etc.
Et puis après, une fois par an,
on réunit tous les voisins malins salariés de France
pour une rencontre d'une journée.
– Et est-ce qu'il y a un sujet qui est plus récurrent
sur le fait que les gens ne sont pas au courant
de quelque chose ?
Est-ce qu'il y a un truc qui ressort plus que les autres ?
– En fait, chaque campagne est différente en fonction du quartier,
donc c'est difficile d'avoir une information comme ça
sur toutes nos quartiers.
Mais c'est sûr qu'aujourd'hui,
les questions d'isolement des personnages
et les questions de santé mentale
sont particulièrement actuelles.
– D'accord.
– Et vous êtes financés ?
C'est la ville qui finance ?
– En fait, sur chaque campagne,
il y a un acteur,
ou plusieurs acteurs qui souvent sont des institutions publiques
mais pas uniquement,
qui ont identifié en fait que leur politique
ou leur service était peu connue
ou méconnue ou peu utilisée
et qui vont financer une campagne de porte-à-porte
pour pouvoir faire connaître leur service.
– Ah, OK, d'accord, OK.
Et ça dépend du thème, justement,
que vous abordez à chaque fois.
– Exactement, voilà.
– OK, d'accord.
Et est-ce qu'on peut vous aider ?
– Et ben...
– Enfin, comment on fait ?
Vous cherchez des dons, des bénévoles ?
– C'est bon, seul, non ?
– Alors on a pas de bénévoles dans l'association
que tout le monde est salarié. – OK, pardon.
– Et du coup, c'est plutôt...
je sais qu'on vous a partagé un lien de...
– On le mettra sur YouTube, oui.
On va le mettre sur YouTube.
– Voilà.
Alors, n'hésitez pas à contribuer.
– Trop bien.
– OK, trop bien.
– On contribue, non ?
– C'est bien, les voisins malins.
– C'est bien, les voisins malins.
– Exactement.
– Moi, j'adore.
– C'est ce que disait à Paris, moi,
c'est du bien.
– Moi, qui habitait en région, comme on dit,
il y avait plus d'interactions entre les voisins
que la Paris, quoi.
– Moi, je suis en banlieue,
j'habite à Jean-Ville-le-Pon.
Et mes voisins, dont on parle,
qu'on adore Laurent et Laurence,
quand je remplis la feuille de collège
pour aller chercher ma fille qui a une galère,
numéro un, moi, numéro deux, papa,
numéro trois, Laurent,
combien de fois, Laurent...
– Et c'est toujours Laurent qui va.
– Et c'est toujours Laurent qui va.
– Moi, je ne sais pas,
les Gleudarons vont juste tomber,
c'est Laurent qui va y aller.
– Et bien, merci, merci beaucoup,
Jeanne Améliens sur YouTube.
Et bravo, bravo.
Vive la discussion, j'invite.
– Bravo.
– Je vous invite à vous...
– Vive le lien.
– Merci, Jeanne.
– Au revoir.
– Au revoir.
– Pardon, excusez-moi,
sur YouTube, il y a énormément de gens
qui sont pour le moment le sondage.
– Le sondage ?
– C'était quoi, c'était quoi le sondage ?
– Bon, là, j'ai une tendance.
– C'était quoi, c'était quoi le sondage ?
– Une chose qui se définit.
– Le sondage, c'était...
– Les missions s'arrêtent,
les missions se passent dans le sondage.
– Ah, oui, au revoir.
– Écoutez, le suspense, c'est son comble.
– Écoutez, Dati a encore perdu.
– Voilà, c'est à 91%.
– Pour ça, monsieur,
on peut l'annoncer ici.
– C'est-à-dire que Ramsey a voté 9 fois sur le sondage.
– Il faut que la mission s'arrête.
– Oui, la mission s'arrête.
– Il y a des gens carrément,
il y a quelqu'un qui dit,
« Moi, je monte une ganguette
dans mon jardin,
et tout le monde est invité.
– Génial.
– Les auditeurs, plus les gens du chat.
Nous vraiment, c'est ça aussi.
– Mais faut juste qu'on arrive à...
Pardon, excuse-moi.
– Qu'on arrive à quoi ?
– Résoudre le problème,
est-ce que les gens nous appellent
ou alors on prend le témoignage
des gens qui sont sur place ?
– Non, mais concentre-toi
sur les relance,
aimerique ça, on le fera.
– Il faudrait que les gens nous appellent.
– On pourra faire un standard
dans les bars et tout ça.
– Il faudrait voir.
Enfin, on fait un petit appel
à des bars.
– Ouais, complètement.
– Il faut que ce soit vaste,
parce qu'on a un public énorme.
– Ah oui, bon, des plus de 70 millions.
– Exactement.
En tout cas, il faut vraiment
qu'il y ait des fuites.
– Et est-ce qu'on pourrait,
à un moment,
parce qu'on diffuse de la musique,
pendant qu'on diffuse de la musique,
on pourrait faire des lives,
on pourrait contacter Dany Briand.
– Non, on ferait de la musique live.
On ferait de la musique live
dans un bar.
– Dany Briand, il n'a pas le temps.
– Eh bien tout de suite,
voilà, on écoute.
– Dany Briand.
– Dany Briand.
– Non, mais justement,
non, mais on pourra dire
aux gens de notre public,
si vous êtes musicien,
amener votre instrument,
et on...
– Non, on va pas faire ça.
– Pas les Yuculele.
Pas les Yuculele.
– Oh !
– Non, les Yuculele, non,
c'est pas des vrais musiciens.
– Moi, je dis ça pour moi,
j'avais une raison.
– On ferait pas la réunion
– Non, mais je pense...
Voilà, une banque alimentaire.
– Et on a Marion au téléphone.
– C'est pas vrai.
– Allez, je prends Marion.
– Allez, prends Marion chez Fun.
– Salut Marion, ça va ?
– Oui, ça va et vous ?
– Oui !
– Quel est ta couleur préférée, Marion ?
– Le vert.
– C'est raté.
– C'est raté.
– Ça t'étienne.
– Mais c'est dommage.
– 170 millions qui passent.
– Tu appelles tout à quel âge
et tu fais quoi dans la vie de Marion ?
– J'ai 35 ans,
j'appelle de Saint-Pierre de la Réunion.
– Et vous ?
– Ça a la réunion.
– Moi, je suis orthophonique,
mais je suis orthophonique.
– Ah, la réunion !
– Ah oui, c'est génial,
ça te rend la réunion.
– Il y a beaucoup d'orthophonistes
à la réunion.
– Ah oui, c'est vrai ?
– C'est vrai.
C'est Yoann Mété qui sort.
– Je n'ai pas compris ta question.
– Mais là, moi, j'ai deux potes
de orthophonistes qui sont
à la réunion.
– C'est fou.
– Bah, tu mets tout le monde
là-bas.
– Bah ouais.
– Yoann Mété a rencontré sa femme
qui était...
– Ils étaient en réunion,
c'est désolé.
– Ouais.
Ça fera 9h08.
Ok, il est quelle heure chez toi ?
– Bah là, il est...
– Il y a une ou deux gens, je crois.
– Une heure du matin.
– Il est quelle heure ?
– Voilà.
– Presque 2 heures du matin.
– 2 heures du matin.
– Ah oui, c'est ça ?
On a 3 heures d'écart, non ?
C'est ça ?
– Mais t'es encore au cabine.
– Oui, mais je...
– Oui, oui.
Vous allez voir la coulée du volcan.
– La coulée du volcan.
– Oui, je l'ai vue, c'est fait.
– Oui, c'est vrai.
Ah oui, j'avais vu que ça...
– C'est un élection ?
– Vous avez vu sur une route très passante, c'est ça, non ?
– Oui, jusqu'à la mer, surtout.
– C'est ça, ouais, ouais.
– Ah, quand la chaleur rencontre le froid ?
– Exactement.
– Comment il s'appelle le volcan, là-bas, déjà ?
– La lave.
– Non, le volcan, il s'appelle comment ?
– Francis de la lave.
– Oui, non, mais c'est...
– Le piton de la fournaise.
– Le piton de la fournaise.
– Le piton de la fournaise.
– Tu as gagné deux places en loge,
avec la débris.
– Allez, mais on n'est pas sur...
On n'est pas sur France Info.
On n'est pas sur France Info.
– Alors, on va avoir une anecdote de voisins de la Réunion.
Allez.
– C'est ça.
Avant, j'habitais dans un appartement en raid chaussée
et au-dessus, il y avait une varangue
avec une petite famille qui avait des enfants un peu pénibles
et en plus des honneux.
Bonjour, ces voisins.
– C'est quoi, une varangue ?
– Une terrasse.
– Ah, d'accord.
– Ouais, une terrasse, c'est un animal, moi.
– Ouais, c'est un varangue.
– Un varangue.
– C'était la feu mâle.
– En fait, j'étais dans un endroit où il y avait beaucoup de vent
et mes voisins accrochaient souvent leur linge sur la varangue.
Et un jour, je ramasse mon linge sur ma terrasse
et je trouve une culotte qui n'est pas la bien.
– Oui, on la connaît, c'est excuse.
– Ouais.
– Et en fait, j'ai embrouillé mon mec complètement.
Parce que c'était du 42 et que je fais du 38-40.
– Ah, c'était pas la toit, ouais.
– Voilà, c'était pas la bien.
J'étais persuadé.
Enfin, j'ai mené l'enquête pendant une semaine
en étant persuadé qu'il y avait un...
– Sans lui dire.
– Oui, sans lui dire, mais en fait, il n'y avait rien du tout.
Et un jour, je vais aller voir ma voisine,
mais comme ils n'étaient pas très aimables,
je n'osais pas leur dire c'est à vous,
donc j'ai accroché la culotte sur la poignée de la porte.
– Mais ils habitent à combien de mètres de chez toi, quand même ?
– Bah ils sont au-dessus, en fait.
– Ah, au-dessus ?
– Parce que pour la propulse, c'est juste que là, la culotte,
oui, c'est un sacré vent.
– Et du coup, la voisine couchait avec Tomarie.
– Ah, c'est celle qu'on a deduire.
– Non, non, je ne peux pas.
– Attends, mais t'as pas osé lui dire ?
– Qui a osé du 42 ?
Au départ, on va croire que c'est de la bache pour la pergola.
– Arrêtez, arrêtez, il y a Ramsey qui revient.
– Ouais, mais là, on laisse pas là parler aux auditeurs,
et c'est pas sympa, c'est pas sympa.
– Non, mais du culoté, je trouve ça fou de ne pas lui dire tout de suite, quoi.
– Non, mais en plus comme les jamais bonjour et qu'ils n'étaient pas très agréables.
– Non, mais attends, mec.
– C'est bizarre que je leur rends contact.
Non, les voisins, ils n'étaient jamais bonjour.
– Non, ce qu'Emerick essaie de te dire, ma chérie,
parce que c'est un mec qui est en train de se dire,
il est en train de réfléchir à sa propre vie.
Il se dit comment ça se fait ?
Elle n'a rien dit.
Elle a mené l'enquête avant de dire à son mec.
– En fait, il fait du bizténisme, mon mec,
et je me disais qui c'est de bien faire cette taille-là.
Elle ne rebondit pas du tout.
– Oui, c'était formidable.
– Et comment tu écris « beach » ?
– Venice.
– Comme la plage.
– Bon, ben, tout est bien qu'il fait dit bien.
– Oui.
– Bon, et du coup, elle te va cette culotte ou pas ?
Là, il va falloir pas sortir de là,
avant de cette cavie, non ?
– Merci. Est-ce que je vais faire une dédicace, Marion ?
– Ben non, mais je fais un gros bisou à tous les copains
de la réunion qui écoutent nos voix,
parce qu'on discute souvent de votre émission.
– Eh ben, la délocalisation, c'est là-bas que faut aller.
– Oui, il faut l'en dire.
– Et qu'en plus, ça n'a même pas besoin de prendre de sous-bêtement ?
– Ah oui.
– Attends, mais c'est vrai qu'on est écoutés là-bas, la réunion.
– Attends.
– Oui, ben, en tout cas, la plupart de mes copines orthophonistes du boulot...
– Tu vois qu'on a beaucoup.
– C'est notre cœur sensible.
– Est-ce que tu préfères, attendez,
la dernière ou la matinée de la nuit ?
– Ah...
– Ah, j'ai un Joker.
– Si, la Porsche.
– Joker, c'est la nouvelle émission qui arrivera là-retrait.
– Merci beaucoup, Marion.
– Salut Mario.
– Comment dit chez vous ?
– Qu'est-ce qu'on dit ?
– Eh, vous êtes sur...
– Tu vois qu'il parle pas français là-bas,
espèce de la pétite ?
– Vous êtes sur Radio Nova,
bênaux 01, 53, 33, 33,
– 57.
– Le thème, c'est les voisins, les voisinages.
– Et on a Théo, téléphone.
– Théo.
– On n'a pas encore.
– On n'a pas encore.
– Ah, attendez, je peux vous raconter ?
– Oh, non !
– Tu n'es...
– Ça va pas commencer.
– Vous êtes pas...
– C'est vraiment méchant.
– Allez, on l'écoute, si.
– L'anecdote de Lolo.
– L'anecdote de Lolo.
– Ah, bon.
– Allez, vas-y.
– Dans un immeuble à Paris.
– Ah, on l'écoute.
– L'anecdote de Lolo.
– Je vous raconte mon ami.
– Non, dans un immeuble à Paris,
les habitants se faisaient insulter dès qu'ils passaient
devant la porte du 3e étage.
Pour quelle raison ?
– Parce que c'était...
– C'était un perroquet !
C'était un perroquet qui parlait.
– Oui, c'est une bonne épée.
– Ah !
– Enculaire.
– Alors, attendez, c'était le perroquet
de l'habitant du 3e...
– D'Ari habitant.
– D'Ari habitant.
– Un coca ?
– Non, non, non, non, non.
– Encore là ?
– Non, non, non, non, non, non, non.
Il nous commisait des bonnes audiences.
– Voilà, on se relance.
– On dirait Adin, qui est à R.T.P.
Qui a déjà eu des soucis avec les animaux
de ses voisins ou de ses propres animaux ?
– Ben, moi, j'aime mon lapin.
– Et c'est faire un lien avec ton anecdote ?
– Ben, j'aime mon lapin.
Non, c'est rien d'avoir.
J'aime mon lapin qui est mort
et que j'ai foutu dans un poubelle
de mon voisin.
– Il est mort à cause de...
– Non, non, il est mort,
parce qu'en fait, j'ai découvert après
que j'avais une plante toxique
dans mon jardin.
– Ah, merde.
– Oui, oui, oui.
– Mais qui fait du bien quand même ?
– Qu'est-ce que c'est une plante ?
– Oui, oui.
– Pour les lapins.
– Ben, Laurence, on va revenir à Laurence,
mais j'ai eu...
Donc, quand je raconte que le lapin est mort,
elle m'a dit, mais de quoi ?
Je dis, je sais pas, écoute,
il était de comme ça,
sur le dos dans le jardin.
Et après, c'est fragile,
les lapins, ça fait vite
avec les arrêts cardiaques.
Et elle me dit,
si ça se trouve,
tu as une plante toxique
dans ton jardin.
Et elle m'envoie la photo
de la plante.
Je lui dis, mais pas du tout,
j'ai 9 heures, cette plante
dans mon jardin.
Et demain, j'y vais,
pour partir,
je tourne la tête.
Absolument.
La plante que Laurence m'a envoyé.
– Ah, je l'ai vue,
ta plante dans la tête.
J'ai buté.
Elle donne des gaz aussi.
– Et pourquoi tu l'as mis
dans la poubelle de voisin ?
– Parce qu'en fait,
on s'est aperçu
qu'il avait...
– Je leur a posé un lapin ?
– Parce que c'est le 2e lapin
qui est mort.
Le 1er lapin,
je l'ai fait.
– Le 1er,
c'était à la moutarde ?
– Le 1er,
je l'ai fait insinérer.
Et le 2e,
en fait, ça avait dévasté
– Et donc,
comme on s'est aperçu
de sa disparition,
j'ai pas voulu que ma fille sache
qui était mort.
J'ai fait croire
qu'il s'était enfui.
J'ai découpé un bout
de mon grillage
pour corroborer les yeux.
– Oh là là !
Avec du petit trace
de lapin.
– Mais oui !
– Et j'ai attendu
que ma fille dorme
et j'ai pris des gants
et un sac poubelle.
– Ah,
aujourd'hui,
je m'attends
dans la baille.
– Mais je te jure,
avec la pleine lune
et tout,
oui, la plante.
– Ah,
c'est un sac poubelle
et je l'ai mis
dans la poubelle
de Christophe.
– Mais c'est la
quelle des poubelles
pour les lapinments ?
– C'est celui
qui confond les arabes
de chez moi.
– Ah,
d'accord.
– Oui.
– Il est dit
que c'est le meuf
à lapin de 1,80m.
– Attendez,
attendez,
attendez,
ce que l'on rigole,
mais il y a un sondage.
– Ah,
vous préférez,
c'était quoi le sondage,
vous préférez,
non, c'est une fausée.
– Non,
c'est un vrai sondage.
– Les chiffres sont faux.
– Il y a 103.
– Attendez,
– 103 ?
– C'est pas 50-50 alors.
– Ben oui,
103, ça devrait être
50-50.
– Ah,
mais YouTube,
c'est un complot
des magos.
– Attendez,
je peux faire
un sondage
à la production ?
Est-ce qu'ils sont payés
pareil
à la matinale de la nuit ?
– Allez,
on va tout de suite
passer,
allez.
– Les gens
s'insurent,
sur YouTube.
– Parce qu'ils sont
payés alors.
– Et s'il y a 103 votes,
il y a une majorité
d'années.
– Oui, mais
ils peuvent pas
parce que c'est
49,5
et 49,5, ils le savent pas.
– Mais c'est toujours
pareil,
à chaque élection,
il y a des magos,
il y a des magos.
– Ben,
Théo va nous le dire.
– C'est Théo.
– C'est le plus magouillard
d'entre nous.
– Allô, Théo ?
– Allô ?
– Ça va,
mon chéri ?
– Bienvenu.
– Oui,
quelle âge tu as,
tu n'appelles d'où ?
– 31 ans,
j'appelle de Reine.
– Reine !
– On a l'air
cette ville,
mais est-ce que tu as donc
une anecdote
sur le voisinage ?
– Ouais,
ouais,
ouais,
c'était pas Reine,
même,
c'était à l'Orient,
quand
j'avais ma copine
qui était
encore.
– Alcoolique,
pardon.
– Non,
pas du tout,
plus c'est beau,
j'ai pas d'alcool,
donc
non,
ma copine
était toujours en étude
et moi,
je cherchais
ce que je devais faire
de ma vie
et en fait,
à ce moment-là,
j'étais,
je faisais une formation
en ebénisterie
et j'avais un stage
– OK.
– et du coup,
j'étais allé le faire,
j'étais allé habiter
chez elle pendant un mois.
– OK.
– Et en fait,
il y avait un nouveau voisin
qui s'est installé
juste au-dessus.
– OK.
– Et sauf que
c'était un appartement
tout pourri,
on entendait tout ce qu'il faisait
et le mec
mettait sa musique
à fond.
Mais vraiment,
vraiment à fond,
j'entendais la radio
qui passait et tout ça.
Et à un moment,
j'ai le voir.
Le mec,
je lui dis,
écoutez,
en ce moment,
je suis en stage,
je me réveille tôt
à 6h du matin.
Le mec,
il fait,
ah d'accord,
très bien,
mais c'est pas moi
qui mets la musique
trop fort.
Le mec avait mis arté
à la télé
pour dire,
bah non,
c'est pas moi.
– OK.
Juste le temps que tu sonnes,
quoi.
– Ouais, c'est ça.
Et du coup,
je redescend,
et là,
il remet la musique
et même,
bah du coup,
vu que je lui avais dit
que je me levais à 6h,
pas le soir directement,
mais le lendemain,
il tapait du pied
et tout ça,
et il est arrivé.
Il est 6h,
il faut se lever les jeunes.
– Oh là là,
quel enfoiré.
– Voilà.
Donc,
vraiment,
un bel enfoiré.
Et du coup,
moi,
j'avais capté
qu'il écoutait la radio
fort,
fort, fort.
Et
j'ai
trouvé l'astuce
d'acheter
un petit émetteur radio.
– Ouais.
Il me mettait sur les fréquences
où il allait.
– Ah, génial.
– Génial.
– Et donc, ça veut dire
que tu pouvais brouiller
ou tu pouvais parler
dans la radio ?
– Exactement.
En fait,
oui,
bah en fait,
le truc,
c'est,
au début,
j'envoyais que du bruit blanc.
– Ouais.
– Donc,
il n'y avait rien.
– Après,
je mettais des collègues
de Sofia Arabes.
– Voilà.
On l'a pu,
j'ai m'entendu.
Et quand
il cassait vraiment les,
enfin,
les pieds,
je lui ai envoyé
des champs grégoriens
ou des...
– Attends.
– Attends,
mais c'est possible
de faire ça d'avoir un truc ?
– Malo, Malo, ouais.
– Oui, c'est possible.
Tu peux le faire,
alors après,
il faut vraiment pas
faire ça trop trop fort.
Mais effectivement,
en fait,
si tu aimais plus fort
que l'émetteur
qui capte la radio,
donc c'est vraiment
à côté, oui,
ça peut marcher.
– Malo,
est-ce que aimer,
c'est plus fort que d'être aimé ?
– Putain,
mais qu'est-ce que tu veux faire après ça ?
– Ouais.
– Mais du coup,
c'est génial,
c'est génial comme je mange
parce qu'en vrai,
la première envie que t'as
c'est de le marbrer
ou d'aller l'insulter
– Là, c'est astucieux.
– Et de prendre sur le toit
c'est dur,
je vais me le faire.
– Qu'est-ce qu'il aime bien, lui ?
Comment je...
Mais c'est de MacGyver ?
– C'est génial.
– Et ce qui était marrant,
c'est que,
du coup,
à un moment,
j'ai branché sur l'ordi,
j'avais mis Google Translate
et je lui ai envoyé
des messages
en mode de veiller,
baisser la musique
s'il vous plaît
et voilà.
Mais après,
il s'est acheté une deuxième radio.
– Merde,
l'assurance chère,
l'assurance chère.
Et donc,
il a gagné.
– Et bien,
du coup,
enfin...
– Est-ce qu'il nous écoute
sa radio ?
C'est ça qu'on peut savoir ?
Est-ce qu'il nous écoute
les radio ?
– On voit lui un message
sur sa radio.
– Il écoutait
des concurrents
qui ne sont pas forcément
très ouverts.
– En plus,
tu as bien parlé.
Pierre Emmanuel,
la dernière,
il a acheté
une télécommande,
dans les hôtels
où il met ses news
le matin au tidage.
Et nous,
on avait ça au lycée aussi
la télé.
– Et même dans la montre,
il y avait une montre
qui pouvait faire
la télécommande.
– Et on voit les petites
fléchettes aussi
pour redormir les gens.
– Pardon,
c'est juste
un émetteur,
normalement,
c'est fait pour les voitures.
Quand il n'y a pas
de prise oxygère
ou quoi,
comme ça,
tu mets la fréquence que tu veux
et tu peux avoir
ça aimé
à 10 mètres autour,
mais du coup,
tu peux parasiter
les gens
au loin.
– Non, tu vas trop loin,
là,
tu vas trop loin.
– Ah,
bah c'est
une bonne astuce,
ça.
– C'est une super anecdote.
– Il raconte
le drone
pour observer ta voisine.
– Il est malin,
ce Théo.
– Merci Théo.
– C'est quoi,
comme musique Théo ?
– Pas celle du voisin.
– Radio.
– Du punk.
– Du punk.
– Tu as gagné
de la débrayant.
– De la débrayant.
– C'est nickel.
– Merci Théo.
– Oh, la brasse,
bisous, bisous, tchao, tchao.
– Oui Patrick,
un petit point à YouTube.
– Un petit point à YouTube,
effectivement,
sur le chat,
on a Fab Caller qui nous dit
j'ai une histoire rigolote
de Proprio
qui est venue me chercher
avec un blog de shit
trouvé chez un voisin.
Mais l'histoire
ne s'arrête pas là.
Soit appelle nous
Fab Caller,
soit écrit nous
exactement
parce que là,
on est pendus
à tes lèvres.
– Et
vous savez
qui c'est qui nous appelle ?
– C'est pas vrai, c'est Laurence.
– C'est Laurence.
– Laurence.
– La voisine.
– Laurence.
– Bonsoir Laurence.
– Bonsoir Laurence.
– Oui.
– Bonsoir.
– Je m'excuse encore, Laurence.
– Laurence qui est donc
de premièrement mon ami
et qui est la voisine d'en face.
Qui est la voisine d'en face
qu'elle connaît très bien,
Patrick et Vincent.
– Le blog Sentir.
– Le blog Sentir.
– Le blog Sentir.
– Il est-il le dérougé
avec l'huite
qui se suit ?
– Ça va mal au l'eau.
– Et toi mal au l'eau.
– Laurence, elle en a raclu.
Elle regarde mon chien
la réception de mes colis.
Elle accueille mes ex.
– Dans le même lotissement,
il y a Laurence.
– Laurence.
– Oui, Laurence.
– Laurence.
– Voilà.
– C'est un club très fermé.
– Absolument.
– Ça va ma chérie ?
– Vous allez dire,
une horreur,
je vais dire,
il y avait Bruno Salomon.
– Non, mais c'est vrai.
On ne s'est pas inquiétés.
Il a pété dans la voie.
– C'est vrai qu'il était enterré
là-bas.
– Il est vivant.
– Oui.
– J'ai envie d'occuper
de l'ambiance.
– Mais tu sais
que j'ai envie d'inviter
l'ambiance.
– Oui, et Marie,
qui venait dans notre quartier.
– Eh bien, il y a une maison
allouée.
– Mais oui,
parce que moi,
j'ai acheté la maison
de mes voisins.
J'habite au 56.
Maintenant, je suis au 58.
– Mais il faut prevenir
les voisins maintenant.
– Tu peux louer le 56.
Il est libre.
– Voilà.
– Oui.
– Il est bien au 56.
– Il est super.
Enfin, je l'ai pas
laissé dans mon état.
– Est-ce qu'il est encore
son ex de deux ?
– Mon ex,
il était quelques ans.
– Ça va, Lolo ?
T'as une anecdote sur les voisins ?
– Oui.
– Ah, écoute.
– Sur ta connarde, oui.
– Pas de truc m'a spoilé,
quand même,
avec une sorte de vingt ans
qui vient péter dans ma chaine.
– Mais c'est une légende.
– C'était très marrant.
– C'est d'hérosique
qu'il y avait ça,
il y avait le voisin schizophrène.
– Ah oui, c'est vrai
qu'on avait un voisin schizophrène.
– Oui, à droite et à gauche.
– Enfin, non,
mais raconte-l'orants
qu'en avait le voisin schizophrène
qui se battait avec ton voisin
juste à côté, quoi.
– Ah oui ?
– C'est gave !
– Conprisait-il ?
– Il se battait à quoi ?
Avec l'OMI imaginaire ?
Non, non, non.
– Non, non, sagen…
– Reconte-l'orants.
– Ouais, vous ré-mem Olò ?
– Ah ben non.
Parce que stoic,
il y avait une voisin schizophrène
ергétais d'avoir le GNY
de ton symptôme,
on la rédue.
– Be' этому.
– Be' AMY,
gars qui prenait pas ses catch concs
– repsloches de proche.
Oui, tu avais la bairie en bas de chez nous, parce qu'il était très dangereux, oui.
Il était juté quoi ?
Laura, est-ce que tu te rappelles de cette anecdote ?
Je vais la raconter cette anecdote tout à l'heure.
Attendez, parce qu'une fois que ce voisin schizophrène a eu déménager,
un autre couple est arrivé et c'est un couple qui se mettait sur la tronche.
Et pour le coup, vous m'écoutez, je suis là.
Il se battait et un matin, c'est très angoissant parce qu'il se batte
et on entend des enfants qui crient et tout, c'est hyper angoissante.
Et moi, j'ouvre la fenêtre de ma chambre pour voir ce qu'il se passe.
C'est là que tu fais les gestes et tout.
Attendez, j'ouvre la fenêtre de ma chambre, j'ouvre la fenêtre de ma chambre,
je tourne la tête à droite, c'est la voisine d'à côté qui me regarde,
genre qu'est-ce qu'on fait en interview, en interview.
Et on entend toute l'embrouille et l'embrouille, ça fait...
Karim, je sais que tu m'as trompé, je sais que t'as envoyé des vidéos de ta bite
et je sais que t'as baisé la voisine.
Il fait un mètre 80?
Et j'étais très suspecté dans le quartier.
C'est vrai ou pas, t'as l'air...
On l'a arrêté les fois tout à l'heure.
Eh bien, merci Laurent. Et bien du coup, je vais venir visiter le 56.
Laurent, c'était quand t'étais? Quand est-ce que t'es chez toi?
Je suis en t'été des années plus.
Demain je dis.
Eh bien, je viens de réchauffer ta piscine.
Et on vous attend pour la fête des voisins.
Vous allez venir faire la fête des voisins.
Ah mais c'est vrai qu'on n'a pas encore parlé de la fête des voisins.
Appelez-nous pour vous parler de la fête des voisins.
Il y a toujours un ville qui est lente dans notre hymne.
J'ai envie d'y habiter, j'ai envie d'y habiter.
Et vous savez, on me reproche souvent de mal faire des relance
ou des transitions.
Alors là, t'as besoin de vous bien.
Il n'y a pas de musique qui va arriver.
Merci, ma Laurence, merci.
Laurent, c'est trop bisous.
Bisous.
T'as gagné deux nuits chez l'Ori.
Et demain, ma chérie.
Et on envoie la musique.
Tout à l'auvergne.
Je bravais dans la nuit, mais du jour.
La matinale de la nuit.
Radio Nova.
Et vous êtes toujours sur Radio Nova.
Oui.
Et qu'est-ce qu'on a écouté là ?
Il nous reste une heure de radio.
Je sais pas si on a écouté.
C'était Santigold, c'est ça ?
Uroi.
Santigold et Uroi qui ont chanté
Man Next Door.
Les voisins, les hommes à côté.
On va rappeler l'orthopolithiste.
Donc le thème, c'est les voisins.
Bien entendu, apénaux, zéro à 53, 33, 33.
717, excuse-moi.
Oh, il est 23 heures.
Et quand on sera vieux,
on devrait prendre une résidence.
On avait fait tout ça côté.
Ah ouais ?
Ah, c'est très bien.
Mais du coup, faut qu'on le fasse dans pas longtemps.
Dans pas drôle, l'Ori.
Attends, je coupe, mais c'est une notion
qui est écrite au cordot.
Au cordot, je crois.
À bordeaux, même.
Au cordot.
Puisque il est 23 heures.
Et c'est l'heure du jeu.
Les 3, 4 candidats, nous sommes faits pour...
Les jeux ! Les jeux ! Les jeux !
Les jeux ! Les jeux !
Le jeu ?
De 23 heures.
Et on écoute Ramsey à sa dine.
23 heures ! 23 heures !
Bonsoir.
Ah, ça y est, on m'entend.
Salut, Ramsey.
Bonsoir tout le monde.
Bonsoir, Ramsey.
Mais cette semaine, on joue au Burger Quiz.
Eh, en hommage à Bruno Salomot.
Mais oui.
Qui faisait gagner des Jeeps Ready?
Ready.
Ah.
Mais je savais pas que c'était lui
qui faisait la voix.
Mais franchement, c'était un bête de comédien.
Mais oui, il était génial.
Vraiment.
On l'espère le voir.
On lui dédile l'émission.
On l'espère de...
On le souhaite...
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Putain, on l'a fait découvrir cette semaine.
On l'a écouté, on l'entend.
Oui, on l'a fait découvrir.
Non, tu rigoles.
Tu l'écoutes l'émission.
On l'a pas écouté.
Bien sûr.
Ah bon ?
Si, c'est même toi qui l'a lancée.
Et on ferait l'émission sur Alzheimer aussi.
Mais quand vous êtes patron,
c'est le truc à gérer.
Oui, je te vois avec ton ursape.
Il est gagnez, ursape, ursape.
Allons, on écoute.
Ah, il a attendu un buzzer !
Pardon.
Je cherche un mot pour définir.
Tu sais, il n'a pas l'assesseur.
Mais le...
Le quoi ?
Dans l'Astheur Académie, celui qui ramène les lettres.
Ah, maître...
Maître.
Luizier, Luizier.
Luizier, Luizier.
Oui, tout à fait.
Vous jouez en équipe.
Tu nous arrêtes pour dire tout ça.
Si je suis dans son équipe,
reste sur moi.
Putain.
On a un buzzer.
Vincent et Patrick,
vous êtes l'équipe Mayo.
Yes.
Loré et Émerick, vous êtes l'équipe Ketchup.
Et c'est parti pour les menus.
Oui.
Ah !
Ah !
C'est marrant.
Parce que de chaque semaine,
on part du petit pas toutes les émissions
qu'elle a eu pour lui.
Ah ouais !
Ah là là là.
Allez, on écoute.
Alors,
trois menus.
Émerick,
vous choisissez.
Émerick et Loré,
vous choisissez en premier.
Premier menu,
les voisins célèbres.
Deuxième menu,
fenêtres sur cours.
Troisième menu,
l'histoire du voisinage à Lyon,
septième,
parce qu'il n'y a pas de menu.
La menu.
La menu.
Les voisins célèbres.
Les voisins célèbres.
Bonne chance.
Bonne chance.
Putain.
Qui était le voisin,
qui était voisin avec Snoop Dogg ?
Barack Obama.
Camerondias
ou Pitbull.
Alors attendez,
Camerondias,
elle était avec lui au lycée.
Camerondias,
elle était avec Snoop Dogg au lycée.
OK.
L'autre était qui ?
Barack Obama ?
C'est pas lui ?
Moi j'aurais dit Barack,
ça peut pas être Pitbull, c'est une blague.
Pourquoi ça peut pas être Pitbull ?
C'est une blague.
C'est lui une Barack Obama,
c'est pas lui.
Avec Pitbull.
À deux,
il était mort.
Moi je dirais Barack.
Moi je dirais Camerondias.
Allez, je te suis.
Camerondias.
Bonne réponse.
Deux bisous.
À vous.
C'est pas ce jeu.
Putain, habitez-vous,
Camerondias.
Vincent et Patrick,
vous choisissez quel menu entre
fenêtres sur cours
et l'histoire du voisinage à Lyon,
septième,
dans la rue Pasteur en 2004.
On va prendre la 2.
Fenêtres sur cours.
Fenêtres sur cours.
Vous voulez pas un exemple
de la question ?
Si, s'il te plait.
On peut répondre en plus.
Vas-y.
À quelle heure fermait le tabac
la pipe,
à côté de la rue Pasteur,
les mercredis soir en 2004 ?
23 heures.
À minuit.
Je vais !
C'est dommage.
C'est vrai que c'était un exemple.
Mais c'est un exemple.
Ils ont que voir un exemple.
C'est pour 0 miam.
Non mais c'est un exemple
sur celui qu'ils ont pas choisi.
C'est pour 0 miam.
Alors,
combien d'Oscar a eu le film
fenêtres sur cours ?
1.
De toute façon,
les Oscars c'est nul.
Peut-être.
Alors, c'est Hitchcock ?
Hitchcock déjà ?
Ouais.
Mais c'est pas la question.
Non mais...
C'est 0, 1 ou 4.
Quelque part.
D'accord.
Et c'était en partenariat
avec Akena.
Je sais pas si vous aviez ça.
Les Pergola Akena.
Les Veranda.
Tu n'es pas Trimac,
il veut.
Alors,
attends.
Moi je dirais 4.
Tu penses ?
0, 1, 4.
La Réale.
La Réale.
La Réale de Madrid.
Ouais.
Il me fouille la réponse.
Je sais pas, vas-y.
Allez vas-y.
4.
4.
4 nominations, 0 Oscars.
Ouais.
Ah mais c'est une nomination,
vous le dire.
Non, c'est toujours pas de bisous,
c'est pas ça.
Ah mais nous on avait compris
les nominations.
D'ici.
Donc,
Émerick et Laurie mènent 1-0.
On passe à l'addition.
Ah.
Oui,
ça va être du test.
Oui,
mais c'est qu'on choisit
un premier là.
Eh oui.
Addition.
Donc,
pour l'addition,
on va falloir beuser,
utiliser le buzzer
Ah oui.
Il n'y a pas l'histoire
des buzzers qui s'éteignent
automatiquement,
donc ça va être vraiment
selon moi
et je suis un peu sourd.
Tu baises.
Émerick,
Émerick, je compte sur toi
pour baiser vite.
Grand Gann,
c'est le chat.
Tu es encore en lapin.
Oui,
oui.
Oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui.
C'est ça leur
Yoshimura.
Alright,
weapons3d,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
Moi lui il me dit, ah ça dit !
Première question, j'ai une grande passion pour le hockey.
Oui non !
C'est oui.
Euh, ta voisine.
Ta voisine.
Eh non.
Oh, roguvozine.
C'était roguvozine.
Mais vous avez du hockey sur glace, roguvozine.
Les deux.
Les deux.
Un partout.
Ah yes.
Il avait le hockey d'ailleurs.
Deuxième question, Helene est un prénom très important pour moi.
Mais oui !
Les deux.
C'est les deux.
C'est les deux.
C'est les deux.
La voisine s'appelle Céline là, aucun rapport avec les deux.
Tu veux appuyer toi ?
Moi j'aimerais bien.
La question.
Bien sûr.
La question.
Très bien.
J'ai une voix incroyable.
Patrick est un de nos bons aigmas.
Euh on connaît pas ta voix mais on a envie de dire les deux.
Les deux.
Oui !
Si !
Ta voisine est chanteuse de l'Irik.
Elle est chanteuse de l'Irik.
Oh bah euh...
Non !
Tu écoutes pas l'émission !
C'est donc la voisine et Patrick qui gagne.
Ouais !
Ah t'as, il faut pas faire le burger de la mort.
On n'a plus le temps parce que, malheureusement, il y a une page de pub qui arrive.
Mais elle est très courte.
Les annonceurs s'arrachent.
Et on a gagné un...
Un cookie bread.
Un cookie bread.
Et on fait pas le miam de la mort ?
Non, il y a le burger de mort.
Non, on va faire des...
Il y a quelle heure là ?
On va faire des goûts.
C'est parti pour le pub.
Nova.
La matinale de la nuit.
Et vous êtes...
Et vous êtes toujours avec l'équipe de la matinale de la nuit.
Bravo.
Alors là, j'y chapeau.
Et je suis revenu.
Vous êtes côté de la chambre.
Ouais, il est revenu aussi.
Je reviens pas.
Mais oui, que je joue tous les samedis au point virgule.
À 7h15.
Allez voir.
Ah ouais, je vous en supplie.
Non, c'est génial.
Il y a des gens, voilà, à chaque fois qu'ils viennent de Nova,
c'est toujours très, très, très cool.
Mais c'est vrai que les gens qui ne te connaissent pas disent que c'est bien.
Donc ça veut dire que c'est bien.
Ben franchement, ouais.
Le thème, c'est les voisins.
Oui.
C'est pas vrai.
Ouais, c'est les voisins.
Appelez-nous aux 01, 53, 33, 33.
77.
Et on a JB au téléphone.
JB.
Enfin, salut JB.
Mon petit alcoolier.
Ça va et toi ?
Tu as quel âge t'appelles doux ?
J'appelle de Nantes.
Et j'ai 37 ans.
Ah bah c'est parfait.
Devine.
Alors on t'écoute, JB.
Alors, il faut vraiment me laisser finir jusqu'à la fin,
parce que sinon je finirai en tolles.
Ok.
Malo.
Silence.
Malo, peut-être une nappe.
Une nappe sur le table.
On n'en faut pas retourner.
Une nappe musicale, on te laisse mon JB.
Voilà, on va repartir à quelques années en manière.
On est en 2006-2007.
C'est un moment social.
Il y a le moment social contre le CPU.
Je sais pas si vous savez, le combat premier en broche.
Oui.
Bien sûr.
Bien sûr.
Avec un pote, on va en maniche, tout ça.
Et en gros, il y a un pote un peu avec les flics.
Et en gros, il y a des grenades de l'acrimo qui tombent partout autour de nous.
Et il faut savoir que les grenades de l'acrimo, c'est français, c'est vachement bien,
mais ça marche pas toujours.
Donc des fois, il y en a un pour un peu en fière.
Et avec mon pote, on les a ramassés.
Ces grenades qui n'avaient pas pété.
Et les grenades de l'acrimo, il y a un corps qui est en plastique.
Et dedans, il y a des petits palais.
Ça ressemble à des palais de hoquets, en fait.
Et avec un briquet, c'est très facile de les rallumer.
Ok.
Et du coup, voilà.
Il y a aussi des astuces dans cette télévision.
On est jeunes, on est un peu fougueux, voilà.
Et du coup, chez mes parents, l'été d'après,
avec mon pote, mon meilleur pote d'enfance,
on décide de vérifier si ça marche bien.
Donc du coup, on va dans le jardin.
Et puis, on allume, on se démerde pour allumer ça avec un briquet.
Donc ça fait un énorme nuage de fumée,
mais vraiment gigantesque dans le quartier.
C'est absolument scandaleux.
Il y a un quartier très paisible en pendure de con.
Et voilà, il faut aussi imaginer un énorme nuage
qui envahit tout le quartier.
Et du coup, littéralement, un quart d'heure après,
il y a une ambiance qui débarque.
Et le soir même, j'apprends que la voisine de 90 ans
est morte d'une embolie pulmonaire.
Wow.
Non, mais attendez.
Ça finit bien quand même.
De but en blanc, c'est un peu bizarre.
Mais en fait, du coup, on a gardé ça pendant 10 ans pour nous.
Ouais.
Et c'est ce soir.
Et le secret de ouf, un peu le cinéma américain,
il ne faut rien dire.
C'est un peu bloc.
Et en fait, un jour, j'en parle à ma mère.
Qui baisse toi, Netflix ?
De quoi ?
Du coup, j'en parle à ma mère et tout.
Je raconte l'histoire.
Et je me dis, non, mais t'allustines complètement.
En fait, elle est morte à l'hôpital.
Oh ! Pendant 10 ans, t'as cru que c'était toi !
Pendant 10 ans, on a cru qu'on avait buté,
mais ça a bien fait pour votre gueule !
Mais c'est fini pendant 10 ans.
Ah putain !
Ah putain !
Ouais, ouais.
Donc en fait, et l'ambiance était réellement venue,
mais pas du tout pour la voisine.
Et c'est venu pour le voisin qui est un peu plus jeune que nous.
Qui est mort, t'as tombé.
Oh putain, j'y vais !
Voilà, ouais, désol, désol.
Pour ça, je suis obligé d'aller vite.
Ah ouais !
Mais oui !
Mais oui !
Mais sur Internet, on va couper l'extrait vraiment,
juste à la fin.
Ouais, à la fin, ouais.
Mais on va lui pas monter.
Mais si c'est Astro, c'était la petite Jenny
qui avait encore déménagé avec son mec.
Oui, c'est vrai !
Elle est dure.
Elle venait juste d'habiter à côté, t'as dit.
Oh putain, j'y vais !
Sur le chat, tout le monde est soulagé,
comme nous dans le studio, hein.
Parce que vraiment, il y avait un truc.
Ah ouais !
Moi, c'est tout se regarder.
Je suis désolé, franchement, je suis désolé.
Mais on avait les larmes aux yeux.
Prends à voir, ça, c'est à cause du lacrimose, c'est vrai.
Tu fais quoi ?
Tu fais quoi dans la vie, j'y vais ?
Je suis un petit peu chier.
Je fais du jazz.
Je bosse chez Daesh.
Il fait du jazz.
Est-ce qu'on vient ?
Tu fais quoi ?
Ah mais c'est comme ça que tu les tues,
tu vois.
Oui, voilà.
Tu fais tellement longtemps, on est mort.
Est-ce que tu veux faire un peu de publicité ?
Mais complètement ?
C'est quoi ton instrument ?
Je fais de la batterie, moi, personnellement.
Moi, j'ai un instrument avant moi.
Avant ?
Non, non.
Je ne vais pas faire de tube.
Je ne vais pas trop m'exploser non plus.
On ne sait jamais, mais...
Tu m'étonnes.
Mais en vrai, on a quand même vécu pendant 10 ans
avec le truc en mode monatune,
monatune, monatune, monatune, monatune.
Mais en fait,
mais comme quoi, en fait, la police-tu ?
Voilà.
C'est que l'on se retiendra de toi, mon J.B.
Allez, on embrasse.
Tu laisses les restes de France.
Merci, J.B.
Merci beaucoup.
Voilà, délicat.
Tu as laissé les restes de Saint-Terre-Bland.
Saint-Terre-Bland, mais on a joué à Saint-Terre-Bland.
Tu as joué à Saint-Terre-Bland.
C'est... J'ai peut-être.
Moi, j'ai joué à Saint-Terre-Bland.
Tu as été un carcé.
Tu as été un carcé.
Bah, tu as pas joué.
En vrai, si un jour,
vous voulez venir faire une petite émission à Nantes,
moi, je vous trouve un petit cours tranquille, ppr.
Vous êtes très bien vécu.
On nous avait proposé à Nantes,
un moment donné,
à faire la cité des congrès.
Ça serait cool, non, toi.
Mais faudrait voir comment on arrive à
faire une émission en public.
Je vais jouer à Nantes.
Attends, t'es à Nantes ?
Ouais, ouais, je suis à Nantes.
Je suis dans Mandille,
mais j'habite à Nantes maintenant.
Eh ben, génial.
Eh ben, laisse-nous ton numéro.
Eh ben, moi, je joue à Cannes,
moi, là.
Je t'invite.
Je joue à la compagnie du café théâtral, à Nantes.
Eh ben, le Strasbourg,
je connais très bien.
Exactement.
Ouais.
Voilà, je joue du 7 au 11 avril.
Oui.
Et, ouais, vraiment,
c'est une superce chose que j'adore.
Eh ben, tu vas louper les gens.
Ok.
Eh ben, dis-le.
Et tu es pas loin de Cannes, c'est ça ?
Alors, je suis natif de Nantes en Mandille, ouais.
Parce que le 18 est 19 avril.
Je joue la pièce, moi,
au théâtre à l'Ouest de Cannes.
Ah, mais ça va te faire une grosse semaine.
Parce que moi, je joue le 15 et le 17 à Nantes.
Oh !
Ah !
Ben, on se le joint là-bas.
Attends.
Et moi, je fais des crêpes du 12 au 27.
Ah !
Bon, on est d'accord, non ?
C'est plus valorisant au terme de date,
quand moi, parce qu'il y aurait.
Ouais, oui.
Carrément.
Carrément.
Merci GB.
Merci GB.
Et toi, l'Islam, c'était de la bombe, hein ?
Au début, on s'est pensé.
Et on écoute la crime.
Effectivement, je veux juste dire quelque chose,
parce qu'effectivement,
il y a des gens qui sont venus me voir la semaine dernière
et je ne jouais pas.
Et c'est vrai.
Ils ont aimé ?
Ben, ils ont préféré.
Ils ont préféré.
Ils sont venus au théâtre ?
Ils sont venus au théâtre.
Je suis complètement désolé,
parce que même moi,
je te jure que c'est vrai.
Vous pouvez demander au théâtre,
je suis venu au théâtre.
Non, c'est vrai.
Je te jure, tu peux demander à Nadine.
Exactement.
Et en fait, c'était...
Mais par contre, tu viendras
quand tu jouais à la Sainte-Rossonne ?
Non.
C'était le...
Merde.
Le mec de France Inter,
en plus,
qui est très bien.
Ah, Daniel Morin ?
Daniel Morin.
Ah, OK.
Exactement.
Qui jouait à ma place.
Et voilà.
Donc, je suis complètement désolé.
En embrasse, Daniel Morin.
Exactement.
OK, c'est cool.
Et voilà.
Ah, donc, t'es allé au théâtre,
alors que tu jouais pas ?
Je te jure que c'est vrai.
Et toi ?
Et toi ?
Et toi ?
Et toi, Laurent ?
T'as terminé, toi ?
J'ai terminé.
Je me reste une date à Tahiti.
Ah, oui, oui.
Mais c'est que j'ai déménagé.
C'est ça.
Qu'est-ce qu'on fait maintenant,
les copains ?
Eh !
C'est pas vrai.
C'est pas vrai, de l'heure.
C'est un du...
Carapaoké.
OK.
OK.
OK.
OK.
OK.
OK.
OK.
OK.
OK.
OK.
OK.
OK.
Les copains se sont le carapaoké.
Consiste, écoutez-moi bien.
Piguet, il n'a pas le droit de jouer.
Vincent Piguet n'a pas le droit de jouer
parce que j'ai lui épiqué
deux rimes d'une chanson.
Je lui ai épiqué.
Je lui ai épiqué deux rimes d'une chanson.
Tu regardes pas ma faille,
Émeric ?
Déjà que tu regardes pas les tiennes.
C'est une étaphone ?
C'est une étaphone, Louis ?
Non, non.
C'est un ordre.
Et euh...
Patrick et Émeric,
vous devez...
Je vais y avoir deux chansons.
Vous devez me donner le nom exact
de l'interprète, mais le nom exact
de l'interprète.
D'accord.
C'est un interprète qui existe.
Qui existe presque.
Presque.
C'est formidable.
OK.
Le sel sur le table.
Les oeufs dans...
Attendez !
Alors attendez.
Non, attendez.
Je vais pas tricher.
Vous attendez la fin
parce que ça doit être précis.
Vous avez un buzzer chacun.
Le sel sur la table.
Les oeufs dans l'eau.
Pendant que je cuis le gigot.
Il me faut de la crème fraîche
mais j'en ai pas.
Le fruit en pri est à 100 000
lieu de moi.
Comment continuer mon roti ?
Si j'ai pas tous les outils,
tac tac tac,
j'suis la voisine du tout.
C'est pas que j'ai la flemme
n'est pas dessous.
J'ai juste besoin
d'un peu de crème fraîche
insinée
pour pouvoir finir mon roti.
Merde, c'est pas bon.
C'est à vous, c'est à vous.
C'est à vous.
Quoi ?
Chacun votre temps.
Patrick a la voisine.
Ouais.
C'est ?
Rogue voisin, c'est vrai.
Rogue voisin ?
Non.
C'est Rogue voisine du dessous.
Vous avez raté.
Il vous reste une deuxième chance.
Quatre d'arabes et de renoi
Je peux jouer maintenant.
Qui vivent tout autour.
Je prends des papiers.
En reprends.
Quatre d'arabes et de renoi
Qui vivent tout autour de moi
L'été qui s'achève
Les revoilà
Vivement qui se bat.
Rogue voisin de Toulon ?
Non.
A part.
Je l'accepte.
C'était Rogue voisine raciste.
C'est la fin du carap...
Vous êtes pas ok avec le carapoké ?
C'est tant bien parce que c'est le carapoké.
C'est quand je préférais faire.
Exéquipement.
On a envie d'aller en concert.
Et on a Mario.
C'est Mario au premier regard.
Il faut qu'on débrise Mario au premier regard.
On est encore en antenne.
Salut Mario.
Tu es dans un tunnel ?
Tu es dans un tunnel.
Appuie sur le champignon.
Je m'active.
Je suis 32 ans.
Je vous appelle de Lyon actuellement.
Tu habites toi à Lyon ?
Je suis pas de Lyon.
Je travaille à Lyon actuellement.
Je suis tout loose.
Tu as l'accent lyon.
Tu fais quoi comme métier ?
Intermittent du spectacle.
On souhaite ça à personne.
Qu'est-ce que tu fais dans l'intermittence du spectacle ?
La Régie Lumière d'un spectacle.
Il est bien un spectacle que tu régisses ?
Oui, c'est Alcatil.
Je sais pas ce que c'est.
Ecoutez, c'est un spectacle.
La vie secrète des lieux se t'appelle.
Colline, tu connais ?
Elle a l'air de dire que c'est génial.
Colline, jamais.
C'est trop génial.
J'ai rien d'autre à dire, mais c'est vraiment incroyable.
Est-ce que ça rejoue à Paris ?
C'est incroyable.
Oui, au terme du rond point.
On a avril pendant une semaine.
On a parlé vraiment.
Est-ce que tu peux pêcher un peu le spectacle ?
Oui, après, je vous n'appelais pas pour ça.
Mais si vous voulez, on va le faire.
Le spectacle, c'est des personnes en épat.
Des vieux en épat qui racontent la vie sexuelle et intime.
Et c'est un petit peu...
C'est le thème de la sphènes dernière ?
Oui, c'est ça.
Et j'aurais dit la sphènes dernière.
Il a écrit le spectacle en nous écoutant.
Oui, Colline.
En fait, c'est mis en scène, mais c'est quand même des vrais témoignages.
C'est entre le docu et la fiction.
Moi, j'avais discuté après avec une comédienne et tout.
Et c'est trop intéressant.
Elle disait que c'était la première fois qu'elle parlait de ça avec toute sa famille.
C'est des vrais comédiens ou c'est des...
Je ne veux pas dire de bêtises, mais il me semble que ce n'est pas tout.
Il y a vraiment une grande partie des vrais comédiens.
Sinon ma mère, elle peut jouer dedans, je vous le dis.
Elle a apprend le texte.
Elle va retenir le texte.
Très bien.
Je m'arrête dessus parce que Colline, on parlait vraiment souvent.
Et ça rejoue au rond-point, alors.
Oui, Mario, on est là pour parler d'un état de voisinage.
Qu'est-ce que tu voulais nous raconter ?
L'anecdote, j'ai habité à Brighton avec des copains.
Quand j'ai eu un groupe de musique, on est partis à Brighton.
Bref, on avait 20 ans, on était complètement allumés.
Et on a eu une maison, c'était un petit peu un squat.
Tous les étrangers à Brighton, on faisait venir tout le monde.
On avait...
Oui, c'était la fête tout le temps.
Et on avait un voisin qui nous a adoré, bien sûr.
Parce que c'était une zone résidentielle.
On faisait la fête tout le temps.
Et à un moment, il est venu un soir, deux soirs, trois soirs d'affilée
pour nous dire, les gars, il est 4h du mat, ça suffit.
Les gars, il est 5h du mat, ça suffit.
Et c'était un tel squat qu'on pouvait marquer sur les murs et tout.
Ça allait être détruit, bref.
On louait ça à une agence qui devait retaper la maison.
Il nous avait dit, c'est ce que vous voulez dans la maison.
De toute façon, on va aller détruire.
Et donc on avait fait une méga horloge sur la mure
qui donnait chez le voisin.
Et on avait marqué.
Il y avait l'horreur VIX.
Il y avait un point d'interrogation de l'horloge.
Et il y avait marqué, si vous voulez savoir l'heure,
taper sur la mure.
Bravo, bravo.
C'était bien marrant.
C'était juste affreux.
Parce que dès que quelqu'un faisait l'erreur de dire,
« Guys, what time is it ? »
La stop, on s'arrêtait tout.
On s'arrêtait sur la mure.
Le mec, il était 4h.
« Guys, it's 5am. »
C'est très marrant.
T'habitais à côté de l'horloge parlante.
Est-ce que ça a fonctionné ?
Ça a fonctionné, oui.
Il fallait faire les airfixes.
C'était horrible.
Très marrant.
Deux fois qu'on résuel les problèmes de voisin,
il doit lui mourre.
C'est vrai.
Ce n'est pas la clé de tout ça.
C'est le philo rouge de toutes nos émissions.
Chaque fois, les vieux, les machins.
C'est lui.
Ah, Mario, restez avec nous.
Il y a un jeu, il y a un jeu.
Alors, c'est plus qu'un jeu.
C'est les grosses têtes.
Ça pourrait être son anecdote,
ça pourrait être une grosse tête.
On connaît déjà la réponse.
On connaît la réponse.
Concré des locataires.
Pour savoir l'heure.
Un homme se plaignait parce que son voisin
du dessus passait l'aspirateur tous les jours
à 3h du matin.
Mais pourquoi ?
Il se plaignait parce qu'il passait...
Pourquoi il passait l'aspirateur à 3h du matin ?
Du coup, c'est un tin.
C'est tout propre.
Pourquoi il passait son aspirateur
à 3h du matin ?
À 3h du matin.
Il rentrait à 3h du matin ?
C'est un rapport avec son métier ?
C'est toujours 3h du matin.
C'est un rapport avec la télé-nouvella
Porto Rican ?
Oui, c'était la...
Je vais essayer de resserrer un petit peu.
Est-ce que c'était un aspirateur qui se déconse plus seul ?
Automatique.
C'était une bonne réponse !
Vas-en piquer qui nous vient de...
Bourgogne !
En effet, le voisin est en vacances.
C'est un robot aspirateur qui s'était déréglé
au niveau de l'heure.
C'est pas vrai.
Qui connaît l'heure à partir de laquelle on peut...
faire des travaux.
Tout parce que moi,
ils sont tous chez moi.
Je pense à 10h ?
Non.
Il y a deux trucs différents.
En semaine et week-end.
Il est interdit de faire les travaux le dimanche
et de tomber sa plouse le dimanche.
On peut pas tomber sa plouse le dimanche.
Mais il se passe aussi vite.
Il se passe aussi vite.
Il se passe aussi vite.
Il se passe aussi vite.
Il se passe aussi vite.
La semaine, c'est 8h.
9h.
Avant 7h et après 22h.
En semaine.
Avant 7h et après 22h.
Avant 7h et après 22h.
7h, tu peux commencer à faire de la perceuse.
On n'est même pas rentrés, nous.
On va vous sortir une petite perceuse.
Et le samedi, c'est...
Vous savez qu'après, je vous chanterai une perceuse.
C'est l'heure que vous avez vu pendant deux semaines que j'ai déballé.
On m'a dit que c'était interseux.
Et juste, je vous dis le samedi, c'est tout.
Ah mais oui, tu es revenu.
T'as vu Vincent ? Il y a Nourri et Emry.
Et le samedi, c'est avant 8h et après 20h.
8h et 20h.
Ah non, le dimanche aussi, tiens.
Et le jour ferrier.
Ah oui, tu as vu une fois que tu n'avais pas vu.
Mais tombe la plouse, on ne peut pas le dimanche.
On ne peut pas, c'est interdit.
C'est interdit, le dimanche et le jour ferrier.
En fait, là, dans l'année...
En fait, on n'a rien fait.
En fait, c'est pas Ramsey qui nous les pose, les questions.
Mais non, mais Ramsey, excuse-moi, je t'adore, mais...
C'est interdit avant 7h et après 22h.
C'est interdit avant 8h et après...
Et c'est interdit.
Et le jour ferrier.
Et bah écoutez, pour une fois, c'est moi qui me suis trompé.
On t'en veut pas, et pour une fois.
Mais c'est Mario !
Et vous savez toujours que je suis pas très bon en relance en transition.
Et c'est la musique !
Tout à l'heure, merde, j'ai brevet dans la nuit, mais du jour.
La matinale de la nuit.
Radio Nova.
Et vous êtes toujours sur L'Ori, en boss.
Et on a écouté The Clash, London Calling.
Et c'est ce qui va se passer avec L'Ori,
parce qu'elle n'est pas là, effectivement.
On fait un tout petit point sur YouTube.
Et effectivement, il y a Prince, déjà le...
Prince, c'est beau.
Exactement.
C'est sur YouTube.
Et sur YouTube, exactement.
Le pseudo, ça pourrait être la nièce de Vincent.
Prince qui dit, on peut pas appeler ce soir.
Mais c'est dommage, parce que l'ancien voisin de ma femme
a braqué une banque.
Avec quoi ?
Ah ! C'est une grosse fête !
Une banane !
Avec une banane ?
Ben non, mais c'est, à mon avis,
ça devait être d'une violence. Absolument.
Une fauchette !
Un lance-roquette ?
Non.
C'est une arme.
C'est une arme.
Une épée ?
Ben, on n'est pas loin.
C'est ça, avec un katana.
À mon avis, c'est Donatello ou Rafaello qui est nu.
Et Katalog.
Elle était présente à l'arrestation.
Prince, vraiment...
Je l'adore bien.
Et c'est son voisin.
Exactement.
Si tu peux mettre de...
La suite.
Katana que l'amour.
La suite dans le chat, vraiment.
Et Katana.
C'est compliqué de menacer des gens avec un katana.
Tu dis attention, hein, je te dis copain.
On va être coupés.
Vous y aimerais-je ?
J'ai les petites coupures.
Des petites coupures.
C'est bon, ça, qu'il est allé.
Tu veux toi, ton petit coupure ?
Que le liquide, j'arrive pas à le couper.
Vous savez ce qu'on a au téléphone ?
Non, qui ?
On espère.
On espère qu'il y a de l'œil invasible à mort.
Si seulement c'était Catherine.
Eh ben, c'est Catherine.
Quoi, c'est Catherine ?
Catherine.
Catherine.
Catherine.
Allô, Catherine.
C'est lui qui...
Allez, on va s'en.
C'est Philippe.
C'est Philippe.
Vous êtes dissipés.
Attention, il y a Catherine au téléphone.
On va lui demander son âge.
Et d'où elle vient ?
Je suis maintenant bobini.
Bobini ?
Ah, t'es pas loin ?
Voilà.
Mais avant, j'étais à Paris.
Et donc, j'étais dans un tout petit appart.
Que tu es bobineau ?
Non.
Avec des murs très fins.
Et ma voisine, à l'époque, qui était un peu énervée.
Bon, à l'époque, je ramenais...
Ça m'arrivait de ramener des mecs, quoi.
Ouais.
Elle, elle tapait des petits coups au début.
Elle, elle, elle tapait des petits coups au début.
Oui.
Bon.
Elle travers la cloque.
Oui.
Voilà.
Bon, moi, c'était des discrètes.
Mais voilà.
Et après, Cénie a imité mourir.
C'est une million de personnes.
Tu peux comme répéter ce que disent les gens.
Et un jour, je ramène un mec.
D'un date, quoi.
Je ramène un mec.
Un remedamel 80 ?
Non.
Non, pas en plus.
Et bon, on met là.
Et puis, on commence, voilà.
Bon.
Et à un moment donné, elle imite mourir.
Bon.
Et là, le mec relève la tête et fait, c'est quoi, là ?
Voilà.
Et je lui dis, non, mais c'est pas grave.
C'est ma voisine.
Et du coup, le mec dit, non, non.
Et comment c'est, ta voisine et tout.
Et je suis là, elle est un peu énervée et tout.
Voilà.
Elle rigole.
Je l'avais jamais vu.
Ouais.
Mais voilà.
Et puis là, il dit, il faut absolument faire quelque chose.
Il faut que vous vous pariez et tout.
C'est là, mais il est 23 heures.
Vous voulez faire un plan à 3, lui ?
Ouais.
Ouais, faudrait.
Elle s'appelle Thérèse.
Thérèse ?
C'est Thérèse qui rigole dans la base ?
Non.
Non, mais voilà.
Et donc, bon, finalement, il me dit, il faut aller frapper ses ailes.
Il faut parlementer et tout.
Parce que les gens, ils peuvent s'entendre.
Bon.
Il faut aller frapper ses ailes.
Parce que, ouais, il était super relou.
Je ne veux pas juste baiser.
Enfin, bon.
Mais passe le noeuf, passe le noeuf.
Non, je...
Mais je n'ai plus son nom, je crois.
Je vais taper, c'est ma voisine.
Ça ne répond pas.
Je retappe.
Et elle dit, mais je veux catouler.
Je suis en pyjama.
C'est un supportable.
Moi, je n'en peux plus.
Et donc, lui, il fait, mais madame, de quoi ?
Vous n'en pouvez plus ?
Tout ce qu'est quoi ?
Pourquoi il s'intéresse à ça ?
Tu n'as pas écouté.
Non, mais voilà.
Et en fait, bon, à l'époque, je venais de me faire larguer.
Donc, il est vrai que, on disait une part, je ramenais des mecs.
Il disait pas, effectivement, il m'a arrêté d'être au téléphone avec ses cousins
à la journée pour dire que j'étais triste.
Et donc, elle dit, mais c'est un supportable.
T'es vraiment une telle nymphomane.
Le soir, tu te fais soulever.
C'est un mec qui se fait renchaquer.
Et la journée, tu pleures.
C'est un psy, mais actif, pas si.
Pas si, pas agressif.
Pas si, pas agressif.
Je pense que je suis ce mec de plus de 5 heures.
Et que j'ai un nom aussi.
Mais non, ferme, Catherine.
Oh, là, là, là.
Et du coup, vous avez trois enfants, maintenant.
Avec la basine, avec la basine, pardon.
Mais quand il a entendu ça, moi, je disais,
c'est pas vrai, c'est pas vrai.
Il lui était un homme, et si c'était vrai,
je serais complètement ok.
Ça te gère comme il peut.
Il est paire ouvert, ce mec.
Comment ça s'est terminé, la soirée ?
Bon, finalement, pour foutu, voilà.
Mais après, on s'est paros, du quoi.
Il a voulu régler tous tes problèmes.
Nous, ce soirée, quoi.
Maintenant, tu pleures plus, ça va ?
Non, ça va.
Elle a déménagé.
Est-ce que tu as trouvé l'amour ?
Ouais.
Comment il s'appelle ?
Est-ce que la voisine rit toujours autant ?
Je n'entends pas, donc ça va.
Tu es toujours un enfant ?
Non, parce que j'ai un colloc maintenant.
Tu es un colloc qui imite ton rire ?
Non, non.
On espère que vous riez bien tous les deux, en tout cas.
Merci, Catherine.
Et faites l'amour pas la guerre.
Salut, Catherine.
Salut, Baj.
Juste pour finir avec Prince Fest tout à l'heure.
Avec l'exemple du Catherine.
Merci, merci.
Pour faire court, le gars a hésité.
On rappelle que...
Il a bréqué la bocke avec un Katana.
Pour faire court, le gars a hésité entre un pistolet d'airsoft et un Katana.
Il a choisi le Katana et allait à la banque et a blessé un banquier
avant de paniquer et de rentrer chez lui.
Sans argent.
Merci, Prince.
C'est merveilleux.
C'est formidable.
C'est un garçon, Prince Fest.
Mes voisins sont merveilleux.
Je te coupe.
La matinale de la nuit.
Tout était toujours à vie, comment la nuit et alors que c'est le jour.
Le mardi à 22h sur Radio Nova.
On a le roi Louis au téléphone.
Après Mario, après Mario, c'est Louis J.
Salut Louis.
Allô, salut.
Ça va?
Katana, t'appelles Louis?
Ben, j'ai 35 ans, je suis poitier.
Poitiers?
Oui, j'ai eu des oliteurs de poitiers.
Et ça, c'est très bien passé. Il n'y a pas une bagarre.
Oui, une bousculade.
Qui a vomi.
Tu fais quoi dans la vie, Louis?
Je suis intermittent du spectacle.
Je suis constructeur de décor.
Ah, alors ça, c'est génial.
J'adore les constructeurs de décor.
C'est un beau métier.
Et là, tu construis quoi comme décor?
Je construis un du tout.
Ah, d'accord.
Et constructeur de décor.
Décor.
Décor.
Pour tes copes, Louis, ça reste une émission de rigolade.
C'est quoi, pardon?
Le décor dont elle est le plus fière,
ou en tout cas qui t'amuse plus, amusée?
Ah ben, c'est le Jean-Jacques Canot.
C'est Notre-Dame-Brûle.
Ah oui, là.
Avec gros décor.
C'est quand tu fumais encore ça.
Ah, mais c'est un film.
Oui, c'est un film, en fait.
C'est génial.
Je me suis fait appeler sur ce décor-là.
Je sais ce qui m'a mis le pied dans la permittance.
Et pas avec le décor à brûler, on va dire.
Oui, mais apparemment, c'est dans le film.
Ah, pardon.
Mais attends, mais vous avez reconstitué Notre-Dame en grandeur nature?
Non, quand même pas.
Oui, c'est si.
On a fait plusieurs décors.
Ah, bon, génial.
Grandeur nature et c'est plutôt super bien.
Ah, mais les décors, les effets spéciaux, p'tain.
T'as fait ça tout seul?
Oui, des petites allumettes.
Quand tu es décoratiste.
Ah ouais, c'est un beau décor à faire, ça.
Tu m'étonnes.
T'aurais aimé faire quel décor de film?
Le Titanic.
Ah ouais, Titanic.
Ou les sous-pochous?
Ok.
On ferait une émission un jour, le thème les décors.
Les sous-pochous?
Sinon, on peut peut-être lui demander s'il a une anecdote, Louis?
De quoi?
Sur les voisins?
Non, mais Louis.
T'en métier les passionnes, mais on a besoin de savoir.
On t'écoute, mon loulou.
Sur mon anecdote,
du coup, j'ai dû défoncer la sérieur
de mon voisin pour récupérer mon chien.
C'est une métaphore?
Attendez, il a défoncé la sérieur
de son voisin pour récupérer son chien.
Vas-y, on t'écoute, oui.
En fait, c'est qu'à côté de moi,
enfin, on est dans une rue,
où il y a quelques logements
locatifs avec des AirBnB
et il y a une réunion,
c'est-à-dire,
avec des AirBnB
et il y a une réunion de travaux
pour renouver un bâtiment
et mon chat, il est là depuis le début
et il s'est dit que c'était chez lui,
donc dès qu'il est ouvert la porte, il est rentré.
Et en fait, pour la réunion de travaux,
il est là dedans
et quand il est enfermé,
le chat est resté à l'intérieur.
Ce qui s'est passé, c'est que
moi, je suis rentré une semaine après
et que j'ai dû
retrouver le chat.
Il y a le chat qui était resté dans
dans la part,
j'ai dû le retrouver.
Pendant une semaine?
Il est revenu à manger.
Il est resté deux jours enfermé
là-dedans.
Et comment je suis rentré, je suis rentré à la maison,
du coup je l'ai pas vu, je l'ai entendu m'y oler,
je savais pas d'où ça venait.
Ça veut dire que quand même t'appelles un cirurier
pour ouvrir la porte de tes voisins?
Ils ouvrent la porte de tes voisins.
Si moi, tu n'auras sûrement pas.
Mon chat, qu'est-ce qu'il y a là-dedans?
Je vous dis une cuillère.
Je vous rends des rires, alors ne vous fiez pas
mon katana.
Il est énorme au cure d'or.
Oui, oui.
Toutes les agences immobilières
de Poitiers,
de tout l'environ,
pour savoir qui appartenait
à l'appartement dans lequel mon chat
s'était enfermé.
C'était un enfer, il s'est passé
peut-être 3-4 heures.
J'ai pété un plan.
J'ai trouvé la solution.
J'avais une perceuse, j'avais une mèche
et j'ai défoncé le barrier.
Mais non, t'as une frange du vieil.
Est-ce que t'as été poursuivie?
T'as été poursuivie ou pas?
Le truc qui était marrant, c'est que
c'était le jour de la fête des voisins.
Ah oui?
J'avais tous mes autres voisins.
Tu avais un air bien dit qui était en très haut.
Mais par contre, tu avais tous mes autres voisins
qui étaient entre moi et qui me regardaient
et c'était le voisin qui t'avait prêté la personne.
Il fallait lui rendre.
Et comment il s'appelle ton chat?
Il s'appelle Zetsu.
Quoi? Il s'appelle Zetsu?
Tu m'étonnes.
Parce que nous.
Tout le monde a regardé.
Tout le monde était très impatient.
Il était en vie.
C'était un très beau moment quand j'ai réussi
à défoncer le barrier quand même.
Ah ouais, t'as un souver.
Bah dis donc, c'est une belle histoire.
Mais vraiment, pour aller chercher son animal.
Bah ouais.
C'est beau ça.
Ça fait deux jours qu'il est en train de
je sais pas, de mioler derrière la porte.
Ah tu l'entendais?
Moi, je l'avais fait pareil.
Tu aurais mio...
Tu aurais miolé derrière la porte.
Ha ha ha ha!
Ha ha ha!
Ha ha ha!
Ha ha ha!
Ha ha ha!
Une personne se plaignait auprès d'un voisin
d'une chose particulière.
Comment on se rend grand là?
Ha ha ha!
C'est pas simple.
Moi qui était bien.
Ah si, on est là.
Il ne l'a pas dit méchamment.
Un voisin se plaignait.
Un animateur est entouré de trois connards.
Moi, j'ai rien dit.
De deux connards.
Une personne se plaignait auprès d'un voisin
d'une chose particulière. Laquelle?
Oui.
Ha ha ha!
Ha ha ha!
Ha ha ha!
Mais l'odeur de quoi?
Louis, Louis.
Louis, l'odeur de quoi?
D'un chamon.
D'un chamon?
Louis!
Ha ha ha!
Je ne l'entends pas bien.
Aujourd'hui, il se porte très bien.
Il a encore 70 soins.
Ha ha ha!
Pardon.
On s'en fout de ton chamon.
Pardon, le loup.
Alors attend, votre l'odeur de...
l'odeur de...
de pied, de chaussette?
Non, l'odeur de son appartement.
Le café?
Ah, c'est l'odeur bonne.
Louis?
Oui.
La cuisine?
La cuisine!
Il peut être fermé. Mon fils est au régime.
C'est drôle.
Il a pris 4 kilos avec l'odeur.
Ah oui, ça s'est intéressant.
Qui a déjà laissé un mot dans l'ascenseur?
Ah, moi, j'avais laissé un mot
sur un appartement que je venais d'arriver.
Et j'avais mis un mot dans l'ascenseur.
Voilà, désolé les voisins.
J'ai rien d'arrivée. On fait une petite fête.
Vendredi, 21h, vous êtes les bienvenus.
Et sur le mot, le lendemain, il est marqué
ta gueule, sale homme.
Ah non.
Il est en banlieue.
Il y a un compte Instagram
comme ça qui est...
Ah oui, les mots d'ascenseur.
Merci Louis.
Merci Louis pour ton mot
de l'ascenseur.
Et ton chat, il aime bien aussi.
Et ton chat, il aime bien aussi.
Et ton chat, il quoi?
Il s'en branle.
Il s'en branle.
On est bust-off à la mi-à-où.
Et la Jeremy
Merci Louis.
Ah, la Jeremy et les Rannes.
C'est mon Jeremy. Allez mon pâteauche.
Allez on y va.
Jeremy?
Non, on n'a pas Jeremy.
On n'a plus Jeremy.
Tous les gens sont couchés.
On a pu...
On a pu rien.
Et il y a eu beaucoup d'auditeurs.
Et puis sur le chat, je peux dire
juteur.
Encore une histoire avec le chat?
J'ai une idéologie très particulière
effectivement.
Il y avait plein d'anecdotes
sur le chat.
Et vraiment, bravo et merci.
Vous pouvez relire
en plus tout ce qui
s'est passé sur le chat.
Il y a Caro Caroline
qui nous dit que j'ai eu un voisin qui est parti en vacances.
Et son réveil manuel
ne s'est pas arrêté.
J'ai eu ça un jour.
Tu pètes un plomb.
Moi j'ai eu...
Avec le snooze?
Exactement.
Tu fais vachement bien.
J'ai été un réveil à mon compte.
Je faisais le 14 d'homicile.
C'était épouvantable.
Et vraiment on te comprend
qu'il m'a Caro vraiment.
On peut rien faire dans ces cas-là?
Si, il faut avoir un charme.
Tu débranches.
Tu coupes l'écrécité du quartier?
Oui.
C'est pas un peu extrême ça Daniel.
40 litres d'essence.
Avec un katana.
Il y a un...
Et vous avez remarqué que j'étais revenu dans les missions?
Oui on m'en a eu des anecdotes.
Il y a comme une voix.
J'ai pas mon papier.
Je suis revenu dans les missions, je te trouve ton papier.
Qu'est-ce qu'il se passe?
Ils sont mon papier des annonces.
Dans le chat, tu étais content que tu reviennes Lori.
Ce livre passe sans compter.
On était heureux.
On avait marqué mes bébés.
Et vous savez que partout je suis allé me parler de la matinale de la nuit.
Même moi aussi, j'arrive de Val d'Isère.
Et bien sur les pistes de Riche,
on a écouté.
Contrairement à la dernière, qu'on n'ait pas écouté.
On parle dur si vous plaît faire du bruit.
Bon malo Williams.
Merci, merci.
Il y avait Maxence au standard.
Bravo Max.
Colline.
Colline.
Et tu peux parler?
Je crois que Colline est tombée.
Elle a mal aux genoux.
Elle a mal aux genoux.
C'est du bruit également pour Rapsy.
Bravo Rapsy, super les jeux.
Bravo Rapsy.
On applaudit également Fred, Manoël, Bastier, Nino.
Il existe Christian et Quentin.
Merci.
Merci à Minimati sur le chat.
Minimati.
Merci.
Faites du bruit.
J'ai dit la vidéo.
Julien, la vidéo.
Il faut que ça va plus bien.
Merci.
Il faut que ça va plus bien.
Il faut que ça va plus bien.
Merci bien sur Patrick Chanfré.
Il était là, Patrick.
Bravo Patrick.
Super.
Bravo Vincent Piguet.
Merci, c'est super ça.
Je suis là.
J'ai bien bossé.
On se retrouve la semaine prochaine.
La semaine prochaine, le thème
ce sera
les anecdotes
de tous les gens qui font du stop
ou du covoiturage.
Moi, j'avais une anecdote autour du stop.
J'ai fait le tour de France en stop.
C'est pas vrai.
J'ai fait le tour de France en stop.
J'étais dans une zone industrielle.
Il y a un mec qui s'arrête.
Il n'y avait que lui.
Il était 23 heures.
Je monte dedans.
Il y avait une couverture sur ses jambes.
Il était en slip.
Je suis dans la voiture.
Il prend un carnet.
Dans son carnet, il y a 22 heures
prise d'un motostoper.
Il marquait toute sa journée.
T'étais avec Francis Seulement ?
Non.
Il dit
je note tout ce que je fais dans la journée.
Sauf de prendre un pantalon ?
Non, c'est pas jusqu'à ça.
Super, on termine là-dessus.
Mais surtout, on ne termine pas là-dessus.
Ah, pourquoi ?
Parce qu'on va se terminer avec...
La semaine prochaine, appelez-nous pour vos anecdotes.
On en a plein.
Un autre anecdote ?
Moi, j'ai une anecdote de ouf.
Quand j'étais jeune,
mon père habitait
à côté de la prison de Bodertie.
En face de chez moi,
il y avait un centre
pour personne
handicapée mentale.
Il y a une dame.
Je suis dans ma voiture, au feu rouge.
Et je vois une vieille dame
qui demande un renseignement
à une voiture.
Je suis au téléphone et je vois qu'elle arrive vers moi.
Je raccroche avec ma copine.
Et je me dis qu'elle arrive vers moi
et elle va me demander un truc.
Et elle me dit, vous allez où ?
Et je dis, je vais à Ville Preu.
J'ai pas le temps de finir qu'elle monte dans ma voiture.
Elle s'attache
avec un énorme sac.
Et elle se restacise dans ma copine.
Je te rappelle si je passe un truc très bizarre.
Et elle monte dans ma voiture.
Je vais rien demander et j'avance.
Et je lui dis, c'est hyper dangereux.
On se connaît pas. Il faut faire attention.
Elle fait, oui, oui.
J'ai une vague idée de
où je vais la déposer.
Effectivement, je la dépose
dans ce centre.
J'étais en train de s'évader de la prison.
Je la dépose dans ce centre.
Sauf qu'elle repart avec un immense cabard
qui pèse une tonne.
Mais qu'est-ce qu'elle a dans son putain de cabard ?
Je n'ai pas la réponse. Et elle s'en va.
C'est parce que quelques jours, je pars de chez mon père.
Je suis un retour.
Et elle est là au feu rouge.
Elle va pas me la faire deux fois celle-là.
Elle va pour me parler à la fenêtre.
Elle me dit, vous allez où ? Je fais vous.
Vous allez où ?
Et donc elle me dit, je vais là-bas.
Il fait ce jour, il n'y a pas de blanche.
Elle va pouvoir nous appeler, alors...
0-3-3-3-3.
Donc ça sera le thème de la scène prochaine.
Il n'y a pas les petites clavier.
Le stop et les blablacards.
Les licoratures.
Moi j'ai très bonne note sur Blablacards.
C'est pas vrai.
origin des motifs.
Je suis à 4,9 sur 5.
Un blablacard fait beaucoup de blablacards.
Si, j'en ai fait un petit peu.
tu m'étonnes.
Moi je ne suis pas Guillaume Burry.
Une fois celui qui m'a pris en blablacar, c'était Danny Briant.
Moi on peut inventer des anecdotes aussi.
On peut inventer des anecdotes exactement.
C'était une super émission en tout cas, on a bien rigolé.
Elle sera encore mieux la semaine prochaine.
On était combien sur YouTube Ramsey ?
11.
700.
700.
100.
150.
700.
Et par les gens autour de vous la matinale de la nuit.
Puis on va faire des délocalisations, on va venir chez vous.
Allez voir Patrick en spectacle tous les samedis.
Oui, allez voir Vincent avec sa pièce.
Exactement.
Allez voir Laurie.
À Tahiti.
Je suis venu aussi sur les réseaux.
Laurie, Péré, Emmerich, Lombré.
Patrick, Jean-François.
Vincent Piguet, Chenille.
Émalo, William.
Allez vous abonner à l'instagramme.
En tout cas, on vous souhaite à tous une bonne nuit.
On se quitte.
Elle va rechanter quand même.
Il paraît que vous, quand vous allez chanter, c'est une catastrophe.
On se quitte avec la bercelle de l'or.
La chanson dans la tête.
Quand on se couche et quand on se lève.
Tu parles toujours de ma chanson.
Je t'en supplie.
Oui, c'est elle.
La matinale de la nuit.
La matinale de la nuit.
Tu t'attends des rêves.
Tu t'en rêves.
Ta vie sera toujours pourrie.
Pourrie.
Dieu a toujours la troisième guerre mondiale.
Les États-Unis et Israël.
On bombardait l'Iran.
Qu'a bombardé Dubaï.
Qu'a bombardé Liban.
Qu'a bombardé Israël.
Qu'a bombardé le Kurdistan.
Encore le quator carré répondu.
La la oui.
J'imagine, je suis pas sur le terrain.
Et nous voilà stoppé, net.
Dans notre nouvelle série de dossiers de Stein.
Vous avez vu le dernier épisode où Clinton est dans le jeu.
Ah ouais ?
Il n'est pas que lui.
Il est temps de se coucher.
Merci de nous avoir écouté.
C'est pas qu'on veut vraiment se coucher
Jusque les techniciens sont en train de débrancher
Arrête malo !
Et oui c'était la matinale de la nuit
Un temps réveil
Un jour pourri
Oui, j'ignore ces décédés
Ce qui serait imprononçable
Pour Isabelle Mergo aussi
Elle n'était pas décédée
Et il nous ferait sans doute gagner
Il ne dit prenez guède
Bruno, c'est le mot, s'il n'était pas décédé
Et du coup, là, j'ose pas
Faut dire que j'ose pas être aussi
Décédé
J'espère que vous serez envie
À la semaine prochaine, les amis
Bisous, bisous
À la semaine prochaine, c'était super les amis
Et à mardi
Bonne nuit
C'est tout à l'envers, j'ai brêlé dans la nuit, mais du jour
La matinale de la nuit a écouté et réécouté en protest
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Je me couche pour lever du jour.
Ah, du haut.
C'est tout à l'envers.
Je bravais dans la nuit mais du jour.
La matinale de la nuit, avec Emmer et Clompré,
Loré Pérez, Vincent Piguet et Patrick Chonfret.
En fait, moi, tout était toujours un vieux, comment le...
la nuit et alors que c'est le jour.
Le mardi, à 22h, sur Radio Nova.
Nova.
Et ce que vous allez bien !
J'ai rien entendu !
Bonjour à tous et bienvenue sur Energy !
Non, Enrique !
Radio Nova, Radio Libre, 22h, à minuit.
Appelez-nous aux 01, 53, 33, 33.
77 !
Et on est également, on dirait, sur la chaîne YouTube.
Exactement, où je recueille vraiment tout de vos dolés.
Et on me voit là, sur YouTube.
Il y a déjà énormément, il y a déjà énormément de monde.
Vous avez remarqué que c'est de retour ?
Ah oui !
On a déjà marre !
Mais vous pouvez commenter, voilà,
laisser les petits messages sur YouTube.
Exactement, il y a Bernadette, il y a Grégory, il y a Mini,
il y a Babou, il y a...
Mais qu'est-ce qui devient le petit Grégory ?
On est combien sur le ?
250 !
J'ai 250 là-bas !
J'ai les chiffres de la semaine dernière !
Ah !
Ah, yai, yai, yai, yai, yai, yai, yai, yai.
Ça fait fondre !
C'est catastrophe, on était 70 auditeurs.
Ah !
70, très mauvaise critique,
il a failli fermer la radio.
Et vous savez pourquoi on a eu des mauvaises audiences ?
Parce qu'il n'y avait pas l'Ori !
Parce qu'il n'y avait pas l'Ori !
Mais l'Ori est revenu !
Oui !
On fait encore moins !
L'Ori péril également...
Patrick Chamfré !
Merci !
Il y a également Vincent Piguet !
Oui !
Et il y a Nathalie Matervedette !
Et Brick Lompré !
Chicka, chicka, chicka !
Ah, yai, yai, yai, yai, yai, yai, yai.
Il y a également Colin Jamais !
Colin Never !
Il y a Ramdy Asadi !
Il y a Valorilliam !
Exactement !
Il y a tout le monde !
Il y a Danny Brillant qui en loge !
Ah !
C'est pas vrai !
C'est ça cette odeur là !
Cette semaine, le thème, c'est les voisins !
Oui !
Alors...
Voilà, donc si vous voulez nous appeler sur des guéguers entre voisins,
on se disait entre nous, il n'y a pas que des guéguers entre voisins.
Des fois, oui !
Il y a aussi des bons souvenirs, voilà.
Appelez-nous si vous êtes entre voisins,
allez chez les autres, chez les autres pour écouter la radio.
Bien sûr !
Alors quand on dit voisins,
c'est voisin, c'est pas voisin de restaurant, voisin de cinéma, c'est...
C'est voisin d'habitation, voisin ?
Voisin d'habitation, voisin en dur, quoi.
Oui !
Alors voilà, fais-nous 0-1-53-33-33-67 !
Plein de surprises ce soir, on aura Rachida Datti,
Jean-Michel Olas et François Bevou au téléphone,
et on parlera Sum.
François Des Routes !
Oh là là, Vincent !
Plein de surprises, on fera également gagner des vases.
Des vases !
Non, j'avais pas trop d'idée là, c'est...
C'est bien des urnes !
C'est bien des urnes, oui.
Pour ceux qui habitent à Soi-Sion.
On fera gagner deux voisins aussi, enfin on verra.
Ouais !
C'est aussi également que toutes les semaines,
on fera la promo d'une association,
et cette semaine, c'est Jeanne Charbonneau
de l'Association, voisin malin.
Oh !
En fait, un voisin vigilant dans le coup,
voisin malin.
C'est vagin vigilant.
Oh !
Premier tour de table,
tour du voisinal,
vous savez, j'ai écrit des questions
avec Charles GPT.
Oui ?
Euh...
Avec Charles, j'ai écrit.
Ah oui, Charles.
Qui en a mis à nous, Charles ?
Non ?
L'Ori, 1, 2, 3, 4, 5, 6, ou 7 ?
Putain, il y en a 10 à plus, ça !
7, ouais.
Je vais prendre la 7e.
La 7e.
Tu préfères aller demander du sel
à un voisin que tu connais pas trop ?
Oui.
Ou alors changer une menu ?
Je préfère.
Et sachez que c'est Dolly
qui va donner cette tag.
Et bah je préfère demander du sel
à un voisin que je sais connait pas trop.
Ah ouais ?
Mais oui !
Et ben oui, comme ça je vois...
Ça peut être lui, menu ?
Ça peut être lui, menu ?
Ah !
Patrick, 1, 2, 3, 4, 5, 6...
La 1, s'il te plaît.
La 1 ?
Oui.
Alors, tu préfères un voisin trop curieux
ou un voisin trop bruyant ?
Ah !
Ah !
C'est bien ça.
Peut-être un voisin trop bruyant.
Ah ouais ?
Ouais, je pense, parce qu'au moins, tu vois,
en plus, il fait...
Exactement.
Au moins, je n'ai pas m'excuser.
Voilà.
Je vais faire un bordel de monstres sur moi.
Et c'est vrai qu'au curieux, c'est chiant.
Ouais, c'est péduble.
Oui, mais c'est quoi un voisin curieux ?
Bah, qui vient dans la douche.
Bah, j'en sais rien.
Ça, c'est un colosse.
Oui, c'est un coloscopiste.
Si, vraiment, il vient...
Mais moi, j'ai une anecdote,
j'ai un voisin que je peux raconter maintenant.
On en parlera dans la vie sur Prochette.
Ah, ça, il y a un anecdote girl qui est revenue.
Mais oui, elle est très marrante,
cette anecdote.
Écoutez, quand je fais des barbecues,
auquel vous êtes venue ?
Oui.
Les barbecues, je rassemble un peu tout le monde.
C'est vrai.
Mes potes du 7-8, mes potes de paname et mes voisins.
Ok.
Et au dernier barbecues que j'ai...
Il n'y a même pas vu, je fais.
C'est vrai.
Où j'ai...
Je sentais avec un mec qui faisait...
qui était robot, qui faisait un mètre 80.
D'accord, ok.
Et donc, il y a un des voisins qui est là, machin.
Un mois plus tard, je rentre chez moi
dans la night avec un autre mec,
robot, un mètre 80.
Et il est au bout de la rue.
Je me dis, putain.
Et il arrive et il va lui serrer la main.
Et moi, je lui fais signe.
Et il lui serre la main, il fait...
Et il se collège.
Non, non, c'est pas...
Et là, il me regarde dans les yeux et il fait...
Ah, c'est pas le même.
Oh, oui.
Attends, ça ne s'arrête pas là.
Non, c'est pas le même.
C'est pas gênant et tout.
On rentre chez moi tout ça.
Et deux mois...
C'était le même.
Et deux mois après,
deux mois après, je re-rentre chez moi
avec un pote à moi
qui est robot, un mètre 80.
Dis donc...
Attends, on va parler de critères,
mais vraiment.
Et il arrive et il arrive vraiment
mais insolamment, tu vois.
Il arrive et il lui prend la main
comme ça, il fait...
Alors, cette fois, le même ou pas le même.
Voilà.
Du coup, maintenant...
Mais c'est qui?
C'est ton voisin?
C'est mon voisin.
Ah, mais c'est mon voisin.
Oui.
Je comprends pas ce mec.
Et là,
la semaine d'après,
il était avec un robot 2 mètres 90.
Il lui dit...
Putain, comme t'as grandi!
Voilà.
T'as grandi tout.
Voilà.
Vincent,
il y a un,
deux,
trois,
quatre,
cinq,
six.
Quatre.
Qu'est la qualité
d'un voisin?
Eh bien,
qu'il soit
à sa place.
Non,
mais c'est-à-dire que
je pense qu'un bon voisin,
c'est...
C'est un voisin mort.
Non,
non,
qu'il soit un courtois.
Il dit quoi?
Un bon voisin,
c'est un voisin mort.
Non,
mais qu'il soit un courtois.
Mais chacun chez soi,
il ne faut pas être,
tu vois,
trop pot.
Trop pot,
parce que le jour où tu te faches,
c'est naze.
Non,
c'est juste se rendre des services,
bien se dire bonjour.
Tu vas nous parler de ta voisine
à la crémaillère?
Mais moi,
je trouve que,
depuis que j'habite à Paris,
il y a moins de trucs de voisinage
et tout.
Ah ben bien,
c'est un truc un peu...
De voisin,
avec Julie,
moi, je les as jamais vus.
Oui!
Posez-vous des questions.
Oui, c'est vrai.
Oui, Ramsey,
c'est vrai qu'il ne faut pas être
trop intrusif
ou vraiment arriver chez les voisins
comme ça.
Tu peux nous raconter,
c'est-à-dire...
Oui, la crémaillère.
Non,
tu sais,
justement,
quand on a fait
un tour chez ses voisins
et tu peux me dire
ce que tu as fait
pour attirer l'attention
pour attirer l'attention.
Je suis très amie
avec mes voisins d'en face
que j'avais invité
à un barbecue
et qu'on dit
nous faisons également
un barbecue,
donc on avait un barbecue
chacun chez nous
face-à-face.
Et Vincent Piguet,
il a dit quoi?
Non,
on a traversé
les télé chez elle
et j'ai demandé
si on pouvait péter chez elle
et elle a pas eu le temps
de répondre.
Mais,
c'est ça,
mais à l'aise.
Je crois qu'elle va
nous appeler ce soir.
La six.
La six.
Tu préfères un voisin
qui te parle
deux heures à chaque fois
que tu le croises
ou qui t'ignore?
On rentre
dans le côté un petit peu
qui mignore.
Moi,
quand je rentre chez moi,
j'ai vraiment envie
d'être tranquille.
C'est vrai?
Oui.
C'est vrai.
Ça donne beaucoup
à ton public.
Mais moi,
j'ai un truc
avec,
je sais pas si je peux
raconter,
mais on a un voisin
ou que j'avais un voisin
et un jour,
avec Doudi,
on rentre chez nous
et on voit marqué
dans tous les couloirs
je ne sais plus comment
il s'appelait
enculé,
machin.
Et je pense que c'est une ex
à lui
qui a dû écrire partout
sur les murs
de l'immeuble.
Il avait dû être mal posé.
T'as habité
dans le bâtiment
de Christophe?
Si c'est L.P.
Oh non,
non,
non,
non,
non,
non,
non,
non,
non,
non,
non,
non,
non,
non,
non,
non.
Elle est simplifiée du Noir
pour
Et on a Yohan, c'est l'effondre.
Oui, je vais prendre l'appel, je vais prendre l'appel parce que c'est mon avis, c'est mon
ami, ça s'appelle Yohan.
Ça va mon Yoko ?
Ça va ou quoi ?
Ça va mon chéri Yohan, il vit au Portugal, c'est mon ami d'enfance, il m'a raconté
l'anecdote, il m'appelait tout à l'heure, il a vu que le thème c'était les voisins
et il m'a raconté un truc à crever de rire, Yoko, Yoko, je te laisse le raconter.
Donc c'est un pistonné.
En tout cas, nous ça nous a fait rire en tout cas.
Vas-y, je t'en prie.
En fait, c'est un peu tard, moi qui est au Portugal, dans les années 80, 90, j'ai
l'avis, il paraît que c'est potocamping dans le sud du Portugal et donc c'est une histoire
de voisins de camping.
C'est voisins de camping ?
Voilà.
Et bref, il arrive au camping et les voisins de leur emplacement, c'est des Allemands
et au bout de deux jours, ça commence à s'embrouiller un petit peu dans le camping
entre les portugais et les Allemands.
Et donc au bout d'une semaine, ils se mettent sur la gueule quoi, ils commencent
à se battre et tout.
Ils avaient des tranchées ?
Des travaux sans doute.
Tranchées contre travaux ?
Exactement.
Et du coup, mon pote et ses potes, ils partent à la page après ça et quand ils reviennent,
les Allemands avaient dégagé du camping, mais mes potes, ils retrouvent leur tente
défoncée pour tourner.
Ils voient qu'il n'y a rien qui a été piqué, rien du tout, rien n'a été volé.
Donc ils disent bon c'est pas grave, ils arrangent tout, ils arrangent les tentes et tout et ils
continuent leur vacances.
Ils restent une semaine de plus.
Ils font leur vacances et une semaine après, ils rentrent à Lisbonne et donc ils apprennent
leur vie et ils avaient des appareils photo jetables.
Oh putain, génial !
Attendez, vous la sentez venir.
Les gars, c'est pas évoqué sur les photos, ils voient les Allemands.
Ils se rentraient leurs brossadons dans le cul.
Ah ben ça, ça c'est l'Allemagne.
Je crois que c'est le premier truc auquel j'aurais pensé.
Ah ben ouais.
Ah ouais, j'aurais jeté mes brossadons direct.
Ah bon ?
Ah ouais.
Mais c'est ce que t'as fait déjà, non ?
Ah c'est vrai que...
Elle m'aide de longtemps, c'est ton bruit de voisinage que tu as.
Ah génial !
Merci Yoko pour cette anecdote !
Ça va mon chéri ? Tout d'où baigne ?
Allez, tout d'où baigne.
On t'embrasse Beijing !
Bisous !
Bisous Yoko.
C'est vrai qu'on n'a pas pensé aux voisins de camping, mais c'est vrai que ça marche.
Et puis il y a l'union buco dentaire.
On va vraiment courir l'autre jour.
Parce que tu avais dit voisins en dur et tout ça.
Donc après des tentes, ça marche.
Mais oui oui.
Au bout de deux semaines, on est voisins.
Sinon avant non.
Ah d'accord.
Vous savez c'est l'heure de quoi ?
C'est pas vrai, c'est maintenant ?
Ah c'est maintenant ?
Parce que c'est l'heure du vrai ou faux !
Allez, c'est parti !
Ouais ou faux !
Allez, on commence à bouger les mains.
Allez, on lève les genoux.
Ouais ou faux !
On va chercher bien loin.
Ouais ou faux !
Voilà !
Ouais ou faux !
Ouais ou faux !
Eh ben super !
Attention, c'est parti !
Vrai ou faux !
Chez Apple, c'est un ingénieur chauve qui a créé les notifs.
C'est vrai hein !
C'est vrai !
Ah c'est faux !
C'était beau hein !
Vous savez, il y a toujours une pour commencer comme ça.
C'est un peu tiré par le cheveu là.
Vrai ou faux !
À cause de son comportement excécrable,
Rashida Dati a été surnommé par son équipe de campagne,
Daniel.
C'est vrai.
C'est vrai.
C'est vrai.
C'est vrai.
Et ça lui va très bien, Dati Daniel.
Vrai ou faux !
Dans la station de ski les arcs,
on a vu Gerard Larcher.
C'est vrai.
Il a obtenu la flèche de bronze,
qui je le rappelle indique les toilettes.
Vrai ou faux !
Lors d'un tournage de Fort Boyard,
Philippe Laville en short,
a fait une chute de 5 mètres de haut,
et a intérêt sur Passepartout.
C'est faux, c'est faux.
C'est vrai, il y a trop de détails, c'est vrai.
C'est vrai.
C'est vrai.
C'est vrai.
C'est vrai.
Tout le monde était choqué,
sauf Patrick Timsit et Thierry Dermitt,
qui savaient qu'un un tient dans la ville.
Ou un KTP, baboon !
Et oui, un un tient dans la ville.
Vrai ou faux !
Pour la Fashion Week,
la marque Le Slip Français,
a invité le chanteur Slimane
à défiler sur un tube de France Gall.
Ah, c'est vrai, c'est vrai.
Je crois que c'est vrai.
C'est vrai.
Et tout le monde en reprit en cœur,
Slimane en Slip.
Slip !
Slimane en Slip !
Slimane s'est tué,
enlevez ton Slip !
C'est des hallucinations au litime.
Vrai ou faux !
En parlant de France Gall,
on a vu son fils
inviter Audrey Lamy au cinéma.
C'est vrai ?
C'est vrai, ouais.
C'est vrai, on a vu le couple Lamy Gall
se faire une toile.
Lamy Gall, qui est dans la ville aussi.
Ouais, exactement.
Ouais, ouais, tout soutient en fait.
Ça plait comment déjà ?
Maï-Tika.
Maï-Tika.
On l'embrasse d'ailleurs.
Vrai ou faux !
Au cinéma,
le couple Lamy Gall
est allé voir le dernier Spider-Man.
C'est faux.
C'est faux.
Ils ont vu le biopic de Graskelli
qui, je le rappelle,
est la femme araignée
de Monaco.
Merde.
Si je dis la femme araignée,
c'est pas dangereux.
Dis braignée en plus.
Et bien voilà, les amis.
Et maintenant je vais finir
toujours comme ça.
Ouais.
Désolé pour ce vrai ou faux.
Le générique,
c'est cadeau !
Vrai ou faux !
Il faudrait dire cadeau la prochaine fois.
Vous voulez jouer le fan, ça ?
Le vrai ou faux.
Désolé pour ce vrai ou faux.
Le générique, c'est cadeau !
Le vrai ou faux.
On se refait une troisième fois ?
On en directe.
Ah mais, pardon.
Désolé pour ce vrai ou faux.
Le générique, c'est cadeau !
Le vrai ou faux.
Le vrai ou faux.
La semaine prochaine,
nous le saurons.
Hey !
Les autres émissions de Nova,
ça vient se tenir.
C'est un apache-serve,
le mon big欸 !
Tá rê !
À peine, nous, zéro un.
53, 33, 33.
33, 33 !
63, 76 !
Le thème, c'est les voisins.
Et on a Jenny au téléphone.
Jenny, mais tellement.
Bonsoir Jenny.
Bonsoir.
Comment tu l'aimais Jenny ?
Et ben ça va ?
On est très heureux translated.
Voilà, t'as qu'aillé ici.
Ta qu'est-ce là ?
Ta qu'est-ce là je t'appelle Jenny.
De la GoPro.
– J'ai 32 ans. – 32 ans, formidable.
Ah oui, t'as été obligé de revérifier sur ta carte d'antique, évidemment.
– C'est l'année du permis, là, cette année. – Tu n'appelles d'où Jeannie ?
– Je n'ai pas entendu, pardon. – Tu n'appelles d'où Jeannie ?
– Je suis de New York. – New York !
– Ah, les deux seins, non ? – Oui.
– C'est New York ! – C'est pas.
– C'est le New York. Très bien.
Eh bien, voilà, on t'écoute sur ton anecdote que tu as envie de nous partager avec la France.
– Eh bien, moi, j'ai retrouvé un papier dans ma boîte aux lettres ce soir en prenant du travail.
– Oh, là, là, là. C'est tout frais, c'est tout frais.
– C'est tout frais. J'ai installé un trampoline dans mon jardin dimanche.
– Jusqu'à là, tout va bien. – Voilà.
– Faut abdiquer que tu aies un appartement, hein.
– Et j'ai reçu ce papier qui me dit bonjour.
Vous venez d'arriver dans un quartier calme et résidentiel.
Ça fait 1 an que j'ai bêté ici, je ne vais pas d'arriver.
– Pourriez-vous d'uniter tous les bruits quand vous êtes dans votre jardin,
particulièrement les hurlements d'enfants.
Merci pour la tranquillité de tous les voisinages.
– Enfin. – Oh, là, là, là, là, là.
– Peux pas attirer les hurlements d'enfants, hein.
– Mais oui.
– Mais je les attache.
– Alors que tu n'as pas d'enfants, on le suit.
– Oui, c'est toi.
Attends, mais...
Oui, donc c'est agressif, comme message.
– Oui, et puis pas fini, évidemment.
– Écris à l'ordinateur comme ça, tu ne retraces pas là.
– Oui.
– Avec des lettres découpées dans les magazines.
– C'est ça.
– Et par le nude.
– C'est écrit à l'ordinateur et zoomé sur toute la page en gros
pour pas que vous ratent le message, a priori.
– C'était sûr que c'est pas Charlotte Trampling.
– En plus, je me dis, c'est trop chiant de faire les trampolings
sans rigoler, quoi.
– Mais c'est ça.
– Et par le totalité de la tête de cheval que tu as au-dessus.
– C'est quand même assez particulier.
– Alors attends, j'ai une question.
Est-ce que tu comptes leur répondre ?
– Ah oui.
– Ah mais ça y est, j'ai de la répondre juste.
– Bah attends, c'était hier soir.
– Avec une autre tête de cheval.
– Non ?
– Un joli jumper.
– Racontes, racontes, que t'as répondu ?
– Du coup, quand j'ai vu le message, je me suis un petit peu énervé.
J'ai crié devant chez moi en disant,
« Si vous avez quelque chose à me dire, vous venez toquer à la porte ».
– Ben oui.
– Je suis rentré.
Mes enfants sont allés évidemment faire du trampoling.
– Bien sûr.
– Tu veux qu'ils fassent quoi d'autre ?
– Ils ont 25 ans.
– Et en fait...
– Piigio, c'est dans deux ans.
– Parce qu'avant, il tirait la caradine à plomb.
– T'as pas de chance, je dis, t'as la première auditrice.
C'est vrai qu'on est très en forme, on te laisse pas beaucoup la parole.
– Donc alors, t'as répondu t'as gueuler, t'as envoyé les gamins dans le trompeau ?
– C'est ça.
Et mon fils me dit « Maman, on vient de nous dire chute ».
– Apprends ?
– Quand je m'énerve, j'ai dit « T'es encore chute à la rire ».
– Il me montre derrière la pallissade.
J'ai fait le tour de la maison.
Je suis allé toquer chez la voisine qui a mis trois minutes à mourir.
– À mourir ?
– Non, à ouvrir la porte.
Et je lui ai dit « Mais c'est vous qui venez dire chute,
c'est vous qui avez un message dans ma boîte aux lettres ».
Et là, elle me disait « Ah, mais c'est vous, la nouvelle voisine ».
– Et là, mais il était quelle heure quand les enfants, ils vous étaient du trampoline ?
– 2h du matin.
– Il était 17h30.
– Alors, c'était elle ou pas ?
Attends, qu'est-ce qu'elle a dit ?
– Alors oui, c'est sur celle, parce qu'en fait, elle pense que je suis une nouvelle voisine
uniquement parce que ça fait une semaine que j'ai une voiture de près.
– Ah oui ?
– Et que du coup, j'ai installé une pergola et le trampoline.
Donc, je pense qu'elle s'est dit « C'est une nouvelle qui vient d'arriver ».
– Ah ouais, c'est une...
– Et notamment, elle avait pas un radis, la nouvelle regarde.
– Non, mais comme quoi tu es une voisine discrète, ça te va être content ?
– Non, tu es là, elle a pas entendu parler de toi.
– Oui, mais là, elle va pas être dessus du voyage par contre.
– Viens, on l'appelle.
Donne son numéro.
– Ah ouais.
– Mais moi, j'avais une histoire comme ça.
Moi, j'avais installé un panier de basket.
– Et comment ils sont foutus ?
C'est les maisons, c'est les maisons, je veux dire,
les citoyennes quoi.
C'est l'usine à côté des autres ?
– Il y a des ?
– Ouais, c'est ça.
– Ah ouais, ok.
– Moi, je suis pas une citoyenne avec elle.
En fait, on a notre jardin qui est une citoyenne, gros.
– Ouais.
– De toute façon, on est tous une citoyenne du monde.
– Oui, oui.
– Et moi, j'avais installé un panier de basket.
On parait que c'était des maisons de quartier comme ça.
– Ouais.
– Et j'avais installé...
Et je jouais au basket toute la journée, quoi.
– Ouais.
– Et je comprends que c'est très général.
– Non, c'est vrai que c'est pénible.
– C'est vrai.
– Et un jour, je joue...
– Ah ben, on vient de te chercher.
– Et un jour, je joue comme ça.
Je joue comme ça.
Et là, il y a un pseudo qui arrive sur ma gueule.
– À ta gueule ?
– Ouais, sur ma gueule.
– Il y a faute, là, normalement.
– Il y a faute.
– Et c'est la...
La première fois que je te lisais, Patrick, tu sais, en tellant.
Et c'est là, mon père est allé voir.
– Ah oui.
– C'est la première fois que j'ai failli...
Il a failli se battre avec quelqu'un.
– Ah oui ?
– Ah oui, il a aidé mon père.
– Ouais, elle se l'a dit.
Le basket, je crois que c'est très relou pour les gens, non ?
– Elle raisonne dans les maisons, moi.
– Ouais, t'entends vraiment.
– Ouais, ouais, ouais.
– Je ne joue même pas.
– Les claquettes aussi en appartent.
– Avec des chaussettes.
Sans la bouquette.
– Et reste avec nous, Jenny.
– Ah oui, on va jouer.
– Les grosses têtes, les grosses têtes.
– Les grosses têtes, alors...
– Chut !
– Là, je les ai bien...
Ramsey, je t'as bien préparé.
– Elles sont là, elles sont là.
– Elles sont là.
– Elles sont là.
– Bon.
– Rien à changer, hein.
– Un voisin qu'on avait marre que sa voisine hurle sous la douche
a trouvé un moyen original pour lui dire lequel, là.
Oh, génial.
– On l'a...
– Genial, génial.
– Ah mais il le découvre.
– Ah, je le découvre.
– Alors...
– Ah, c'est génial.
– Pourquoi il hurlait déjà sous la douche ?
– Euh, l'eau était trop chaude.
– L'eau était trop chaude, c'est pas...
– Il a coupé l'eau dans le quartier.
– Elle chantait sous la douche.
– Elle chantait sous la douche.
– Elle chantait sous la douche.
– Elle chantait sous la douche.
– Il a mis du son plus fort qu'elle.
– Non.
– Il a chanté...
– C'est vraiment génial.
– A beau ?
– Il a coloré l'eau.
Enfin, il a eu accès à l'eau.
– Il n'a rien à voir avec l'eau.
Il a douche.
– Ouais.
– Il lui a dit une manière.
– Ah, il l'a...
– Il l'a...
– Il l'a...
– Genial, est-ce que tu as une idée ?
– Mais je crois que je l'ai déjà entendu, cette histoire,
mais je ne sais plus.
– Il a...
– Il a enregistré un disque, lui...
– Non.
– Il a chanté, enfin...
– Non.
– Ça, c'est un rapport...
– Avec la musique, est-ce que c'est musical ?
– Ouais.
– Est-ce que c'est musical ?
– Ils ont un truc en commun, les voisins.
Ils peuvent avoir un truc en commun.
– Une boîte aux lettres ?
– Oui, une boîte aux lettres.
– Une...
– Un mur.
– Le futur de la boîte aux lettres.
– Un mail.
– Mail.
– Mail.
– Mail.
– Il a envoyé un mail.
– Avec quoi ?
– Avec une clé jointeur.
– Comment on accès à l'internet ?
– À l'ordinateur.
– À l'ordinateur ?
– À la wifi.
– Il a changé le nom du wifi.
– Il a changé le nom du wifi.
– La connasse qui chante.
– Il a changé le nom du wifi par arrête de chanter sous la douche.
– C'est drôle.
– Ah, c'est bien ça.
– Ah ouais.
– C'est bien.
– Tour de table, bien entendu.
– Bien entendu.
– Qui a déjà angulé ?
– Qui a internet ?
– Qui a internet ?
– Elle m'a enlevée par bleu du vent.
– Qui a déjà angulé ses voisins pour du bruit ou autre ?
– Moi, j'avais une voisine quand j'étais en coloque à Paris.
On avait une voisine qui mettait la télé tellement forte
que notre jeu était de deviner quelle chose n'allait pas garder.
On l'embrouillait pas, on l'engueulait pas.
– Non, comme on fait du bruit.
– Malo Williams.
– Moi, j'avais une voisine, c'était dans un appart qui était vraiment très pourri,
genre avec des murs tout fin.
Moi, je suis vraiment pas casquouille avec les voisins.
Je tolère beaucoup, mais il y en a une,
vraiment, elle débarquait à minuit avec toutes ses potes,
genre étudiante, son premier appart, tout ça.
Et un jour, je fais, bon, là, c'est trop quand même.
J'ai envie de dormir.
Je vais toquer à sa porte.
– Oui, c'est vrai.
– J'ai envie de dormir en même allo à d'autres.
– Je vais toquer à sa porte.
– Si je peux me branler au paix.
– Allez, c'est pas faire.
Donc, je vais toquer à sa porte.
Vous n'avez pas de quoi vous parler,
vous faites pas de bruit et tout.
Je fais, ah ouais.
Et j'ai cité, en fait,
la playlist qu'ils écoutaient depuis 2 heures.
Alors, t'as écouté ça.
Après, t'as écouté ça.
– Merde.
– Après, t'as écouté ça.
– Ça, ça me rappelle le sketch du pontel.
Le F demi.
– Ah ouais, c'est génial.
Je ne connais pas ça.
– C'est pas vrai.
– Il a un F demi, mais c'est tellement petit.
Et en fait, oh putain,
le rockman du voisin.
Tu vois, c'est que ça.
Il décrit.
J'arrive chez lui.
Il fait qu'un pas.
– Alors, on se refondit les mots-là.
Mais ce sketch, il est fabuleux.
Il décrit un truc qui est tout petit.
Il décrit son sketch.
– Mais on l'aura au téléphone des pontelles,
juste après.
Merci Jenny.
– Merci Jenny.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Merci.
– Bonjour Gabriel.
– Et salut.
– Et salut Gabriel.
– Et salut Gabriel.
– Eh ben, tu as un bisou de toute l'équipe, Gabriel.
– On va tout le plus dire alors.
– Dis-moi, Gabriel, tu as pas eu le doux, tu as quel âge.
– J'ai 37 ans et j'appelle de Lorne.
– Trop court.
– Trop court ça.
– Bon anniversaire.
– Je n'ai vraiment pas dit ça.
– Et tu veux dire qui est cette chanson et qui, alors ?
– C'est vrai qu'on pourrait faire ça.
– On pourrait faire les dédécasse de conscience.
– On va faire gagner des CD laser disques.
– Nous-mêmes, on voulait chanter nous.
– Ah ouais.
– Sous la bouche.
– Sous la bouche.
– Alors, Gabriel.
– Merci d'avoir appelé Gabriel.
– À bientôt.
– On peut t'appeler Gabi ? Comment tu veux ?
– Euh, non, pas trop.
– Pas trop.
– On va te blister tout à l'heure.
– Ok, Gab.
Gabriel.
Non, je sais pas.
Alors raconte-nous.
Raconte-nous ma Gabriel.
Ce qui t'est arrivé avec un voisin.
Une voisine.
– C'est plutôt ce qui l'aurait arrivé à eux.
– Oh là là.
– C'est-à-dire que, en 2019, on a quitté Paris avec mon financier.
On s'est installé plus loin, dans une autre région.
– Les Néorori.
– Là où vous êtes ?
– Non, pas encore.
– Encore.
– Et ensuite, on a déménagé encore.
Et ensuite, on a déménagé encore.
Et à chaque fois qu'on a emménagé quelque part,
il y a un de nos voisins très proches qui est mort.
– Oh là.
– Oh là.
– Ah oui, vous êtes en cavale en fait.
Ça va le voir.
– Vous avez un petit chauffage à gaz ?
– À chaque fois que t'arrives qu'est Paris,
un voisin qui meurt.
– Ouais.
Et on vient de s'installer dans un petit village trop mignon.
Et j'avoue, j'ai un petit peu peur pour mes voisins, là.
– T'as arrivé depuis combien de temps ?
– Bah là, on est arrivé début mars.
– Oh merde.
– Ah oui, tout peut se jouer dans le quart d'heure.
– Attends, mais il y en a combien, des voisins qui sont décédés, du coup ?
– Oui, on est combien ?
– Il y en a trois.
– Trois !
– Ah oui, c'est un présentatif.
– On vient d'apprendre que la population de l'ordre
vient de diminuer depuis cinq minutes, hein ?
Démunier par deux.
– Eh ben du coup, ils sont quatre.
– Ah ok, ça.
– Et tu t'en feras bien avec tes voisins ?
– Ah ouais, moi.
Je m'entends très bien avec mes voisins,
mais je sais pas pourquoi.
– Juste qu'ils viennent voir le thé à la maison.
– Ouais.
– Tu fais quoi dans la vie ?
– Sacrimaillère fait des mises en bière.
– Ah ah ah.
– Tu fais quoi dans la vie ?
– Sacrimaillère fait des mises en bière.
– Ah ah ah.
– Tu fais quoi dans la vie ?
– Sacrimaillère fait des mises en bière.
– Ah ah ah.
– Tu fais quoi dans la vie ?
– Mais je ne suis pas, tu veux en série.
C'est pas la question.
– Mais c'est ça, oui.
Tu fais quoi dans la vie, du coup, Gabriel ?
– Bon, je travaille en freelance.
Je fais de la communication.
– Je suis en freelance.
– Et tu étais où, hier, à 22 heures ?
– Ouais.
– Dans la nuit du 15 mars au 12 avril.
– Ah ah ah.
– Non mais c'est…
Et par contre, tu sais, c'était quel genre de décès,
enfin, ils semblent…
– Ouais, et à chaque fois, c'est des décès différents.
– Ah, ça devient de plus en plus, comment dire, bizarre, à chaque fois.
– Et tu connais bien la personne avec laquelle tu vis, Gabriel ?
– Oui.
– Et oui, là, il a plein de pelles.
– Bien, tu doutes maintenant, mais je pensais, oui.
– Attends, mais si ça se trouve…
Attends, mais c'est une très bonne idée.
– Mais c'est vrai que c'est…
– Putain, ça se trouve, c'est ton mec et tu es en série.
– Imagine, genre, Laurie, tu es amoureuse d'un gars,
mais vraiment amoureuse, amoureuse,
mais je t'en compte qu'il est tué en série.
Je fais quoi ?
– Mais ça l'excite.
Ça va d'abord.
– Madame, il y a une série comme ça,
j'ai vu un truc qu'il n'y a pas longtemps là-dessus, moi.
– Oh ?
– De quoi ? Non, c'est The Beast in Me, là,
le voisin qui est tué, là, oui.
– Attends, il y a un truc que tu as perçoit que…
Non, c'est son père qui est un tuer en série.
Il n'y avait pas vu, là ?
Ah, j'ai vu un film, mais il n'y a pas longtemps.
C'est super.
– Oui, Fournier & Friends.
– Non !
Non, mais c'est trop bien, mais franchement, bien plus.
– Bon, mais écoute, Gabriel, Gabriel,
tu nous tiens au courant si jamais quelqu'un décède.
Et là, les voisins, ils écoutent, ils sont là,
ils ne se souhaitent pas Gabriel avec son flingre.
– C'est ça ?
– Merci Gabriel,
tu as gagné 700 places pour aller voir d'un hybrilien.
Il va faire du dégâts, là-bas, elle.
– Merci Gabriel.
– Merci Gabriel.
– Et vous savez, on dit souvent que je ne sais pas vraiment
faire des relances ou des transitions.
– Des lancements ?
– Et bah, des lancements.
Et vous savez ce qu'il y a maintenant ?
– Tiens !
– Ah bah allez, prends ça, prends ça avec la chasale.
– Musique !
– Ouais !
– La matinale de la nuit.
– En fait, moi, tout était toujours ravi,
comment la nuit et alors que cette jour.
– Le mardi à 22h sur Radio Nova.
– Yeah, yeah, yeah, yeah.
– Et vous êtes toujours sur Sud radio.
– Sud radio.
– C'était Gilles Cotteron qui chantait
« Home is where the hatred heaths ».
Mettez des titres simples pour moi.
– Et sachez que vous êtes très, très nombreux
à nous appeler, ça nous fait bien plaisir.
– Exactement, il y a beaucoup, beaucoup de monde aussi
sur le chat, exactement.
Les voisins, il y avait des stalkers
qui étaient assez bien.
Les voisins, tu les aimes ou tu les quittes ?
Voilà, tout le monde est très heureux d'être là
et on est très heureux de vous lire.
Sachez qu'une fois de plus, quand on dit
il y a beaucoup de monde et tout ça,
on vous lit, tout ça nous fait rire
et il y a des blagues bien évidemment
qu'on ne peut pas faire à l'antenne.
Il faut qu'on fasse un apéro tous ensemble.
– Je pense qu'un jour on fera un apéro tous ensemble.
– Ah ouais, ça serait bien.
– On a réfléchi à peut-être faire une délocalisation
et faire ça dans un bar ou un truc comme ça.
– On va dans un bar.
– Ou dans une salle de chute.
– On peut faire un sondage.
Qui voudrait que l'émission s'arrête
ou qu'on fasse ça dans un bar ?
On lance le sondage.
– Exactement.
– L'émission s'arrête, ou alors dans un bar ?
– Moi pour réfléchir, mes voisins, Laurent et Laurent, ça.
– Oui, c'est ça.
– On voit les adores.
– On peut grave péter chez eux.
– Oui, les amis, on a l'association Téléphone.
– Après une histoire de plaisir.
– Jeanne, bonjour.
– Bonsoir.
– Bonsoir, oui, bonsoir, c'est vrai.
– Bonsoir, Jeanne.
– Est-ce qu'on peut se tutoyer, Jeanne ?
– Tout à fait.
– Alors, est-ce que tu vas bien ?
– Ça va très bien, merci.
– Tu n'as pas...
– Tu appelles d'où, Jeanne ?
– De Montraille.
– Oh, t'as écouté.
– Oh, les bobos, là, les bobos.
Jeanne, donc, tu fais partie
de l'association, est-ce que tu peux nous expliquer un petit peu, s'il te plaît ?
– Oui, tout à fait.
Donc, je travaille pour une association
qui s'appelle Boisant-Malans
et qui travaille dans une vingtaine de villes
en France, dans les quartiers potulaires.
Et dans ces quartiers-là, on salarie
des habitants du quartier, un CDI,
quelques heures par mois, donc environ
une vingtaine d'heures par mois.
Ils travaillent pour l'association, ils sont formés
et ils réalisent des campagnes de porte-à-porte
auprès des autres habitants du quartier.
– Ça, c'est l'été mondiale, ça.
– Voilà, alors, la commerciale.
C'est plutôt pour parler de sujets type
l'accès aux droits, la santé,
l'emploi, la formation, tout type
de sujets utiles et pour lesquels
on pense que de parler d'un habitant
qui habite dans le même quartier
et qui partage le même quotidien,
ça fait la différence pour permettre
d'ouvrir le dialogue et la discussion
et informer.
– Pour les informer sur leurs droits, par exemple ?
– Exactement, ça peut être des sujets
sur les droits, sur les soins,
les dépitages des cancers, la santé mentale,
l'éducation, voilà.
– OK, d'accord.
Et vous êtes partout en France ?
– À Montreuil, oui.
C'est un salu, là-bas, il y a les puces
de Montreuil, par exemple.
– Tu as reconnu Vincent Piguet.
– On est dans une vingtaine de villes en France.
– OK, d'accord.
Donc, les salariés font du porte-à-porte
et vous l'accroutez comment, les salariés ?
– Eh bien, on fait un peu un porte-à-porte.
– Un porte-à-porte ?
– Eh bien, un porte-à-porte, oui.
– C'est un système pire-bidale.
– Ça, c'est vraiment pauvre.
Mais viens, viens, rentre.
– Mais vous avez pas aussi l'association
à Bamako ?
Parce que moi, j'étais un voisin malien.
– Pardon, pardon, Jeanne.
– Excuse-moi.
– On est en forme, on ne s'est pas vus depuis longtemps.
– Pas de problème.
– OK, du coup,
est-ce qu'il vous arrive aussi,
parce que là, le thème, c'est les voisins et tout,
est-ce qu'ils vous arrivent de gérer des conflits entre voisins ?
– Pas forcément nous.
– Vous d'en créez ?
– Alors, ça, ce serait vraiment pas possible.
Non, en fait, nous, on pense plutôt, au contraire,
que les voisins, c'est aussi une ironie de confiance
qui existe quand on existe au même endroit,
qu'aussi, on partage le même quotidien,
qu'on a plus confiance avec quelqu'un
qui se convient au quotidien.
Et donc, on utilise plutôt les liens de voisins
pour créer de la confiance plutôt que pour créer des conflits.
– OK, d'accord.
– C'est bien, ouais.
– Ouais, parce que du coup, c'est plus efficace
d'aller aux portes-à-portes que, par exemple,
faire une campagne sur Internet ou un truc comme ça.
– Bah, oui.
– Bah, tu rencontres bien avec les gens, quoi.
– Ouais.
– Et après, les voisins, on parle entre eux, peut-être.
– C'est exactement.
– Et là, il y a le nul de cour du 46
qui va sonner chez toi dans 5 minutes.
– Non, mais est-ce que vous vous rassemblez aussi ?
Enfin, il y a des réunions.
– Déjà, sur chaque quartier où on est implantés,
on a une équipe, donc il y a beaucoup de voisins malins.
Enfin, on va dire entre 4 et 10 sur chaque quartier
qui travaillent ensemble.
Donc, ils vont travailler les thématiques ensemble,
ils vont choisir la manière de les aborder,
pour les adapter au quartier, etc.
Et puis après, une fois par an,
on réunit tous les voisins malins salariés de France
pour une rencontre d'une journée.
– Et est-ce qu'il y a un sujet qui est plus récurrent
sur le fait que les gens ne sont pas au courant
de quelque chose ?
Est-ce qu'il y a un truc qui ressort plus que les autres ?
– En fait, chaque campagne est différente en fonction du quartier,
donc c'est difficile d'avoir une information comme ça
sur toutes nos quartiers.
Mais c'est sûr qu'aujourd'hui,
les questions d'isolement des personnages
et les questions de santé mentale
sont particulièrement actuelles.
– D'accord.
– Et vous êtes financés ?
C'est la ville qui finance ?
– En fait, sur chaque campagne,
il y a un acteur,
ou plusieurs acteurs qui souvent sont des institutions publiques
mais pas uniquement,
qui ont identifié en fait que leur politique
ou leur service était peu connue
ou méconnue ou peu utilisée
et qui vont financer une campagne de porte-à-porte
pour pouvoir faire connaître leur service.
– Ah, OK, d'accord, OK.
Et ça dépend du thème, justement,
que vous abordez à chaque fois.
– Exactement, voilà.
– OK, d'accord.
Et est-ce qu'on peut vous aider ?
– Et ben...
– Enfin, comment on fait ?
Vous cherchez des dons, des bénévoles ?
– C'est bon, seul, non ?
– Alors on a pas de bénévoles dans l'association
que tout le monde est salarié. – OK, pardon.
– Et du coup, c'est plutôt...
je sais qu'on vous a partagé un lien de...
– On le mettra sur YouTube, oui.
On va le mettre sur YouTube.
– Voilà.
Alors, n'hésitez pas à contribuer.
– Trop bien.
– OK, trop bien.
– On contribue, non ?
– C'est bien, les voisins malins.
– C'est bien, les voisins malins.
– Exactement.
– Moi, j'adore.
– C'est ce que disait à Paris, moi,
c'est du bien.
– Moi, qui habitait en région, comme on dit,
il y avait plus d'interactions entre les voisins
que la Paris, quoi.
– Moi, je suis en banlieue,
j'habite à Jean-Ville-le-Pon.
Et mes voisins, dont on parle,
qu'on adore Laurent et Laurence,
quand je remplis la feuille de collège
pour aller chercher ma fille qui a une galère,
numéro un, moi, numéro deux, papa,
numéro trois, Laurent,
combien de fois, Laurent...
– Et c'est toujours Laurent qui va.
– Et c'est toujours Laurent qui va.
– Moi, je ne sais pas,
les Gleudarons vont juste tomber,
c'est Laurent qui va y aller.
– Et bien, merci, merci beaucoup,
Jeanne Améliens sur YouTube.
Et bravo, bravo.
Vive la discussion, j'invite.
– Bravo.
– Je vous invite à vous...
– Vive le lien.
– Merci, Jeanne.
– Au revoir.
– Au revoir.
– Pardon, excusez-moi,
sur YouTube, il y a énormément de gens
qui sont pour le moment le sondage.
– Le sondage ?
– C'était quoi, c'était quoi le sondage ?
– Bon, là, j'ai une tendance.
– C'était quoi, c'était quoi le sondage ?
– Une chose qui se définit.
– Le sondage, c'était...
– Les missions s'arrêtent,
les missions se passent dans le sondage.
– Ah, oui, au revoir.
– Écoutez, le suspense, c'est son comble.
– Écoutez, Dati a encore perdu.
– Voilà, c'est à 91%.
– Pour ça, monsieur,
on peut l'annoncer ici.
– C'est-à-dire que Ramsey a voté 9 fois sur le sondage.
– Il faut que la mission s'arrête.
– Oui, la mission s'arrête.
– Il y a des gens carrément,
il y a quelqu'un qui dit,
« Moi, je monte une ganguette
dans mon jardin,
et tout le monde est invité.
– Génial.
– Les auditeurs, plus les gens du chat.
Nous vraiment, c'est ça aussi.
– Mais faut juste qu'on arrive à...
Pardon, excuse-moi.
– Qu'on arrive à quoi ?
– Résoudre le problème,
est-ce que les gens nous appellent
ou alors on prend le témoignage
des gens qui sont sur place ?
– Non, mais concentre-toi
sur les relance,
aimerique ça, on le fera.
– Il faudrait que les gens nous appellent.
– On pourra faire un standard
dans les bars et tout ça.
– Il faudrait voir.
Enfin, on fait un petit appel
à des bars.
– Ouais, complètement.
– Il faut que ce soit vaste,
parce qu'on a un public énorme.
– Ah oui, bon, des plus de 70 millions.
– Exactement.
En tout cas, il faut vraiment
qu'il y ait des fuites.
– Et est-ce qu'on pourrait,
à un moment,
parce qu'on diffuse de la musique,
pendant qu'on diffuse de la musique,
on pourrait faire des lives,
on pourrait contacter Dany Briand.
– Non, on ferait de la musique live.
On ferait de la musique live
dans un bar.
– Dany Briand, il n'a pas le temps.
– Eh bien tout de suite,
voilà, on écoute.
– Dany Briand.
– Dany Briand.
– Non, mais justement,
non, mais on pourra dire
aux gens de notre public,
si vous êtes musicien,
amener votre instrument,
et on...
– Non, on va pas faire ça.
– Pas les Yuculele.
Pas les Yuculele.
– Oh !
– Non, les Yuculele, non,
c'est pas des vrais musiciens.
– Moi, je dis ça pour moi,
j'avais une raison.
– On ferait pas la réunion
– Non, mais je pense...
Voilà, une banque alimentaire.
– Et on a Marion au téléphone.
– C'est pas vrai.
– Allez, je prends Marion.
– Allez, prends Marion chez Fun.
– Salut Marion, ça va ?
– Oui, ça va et vous ?
– Oui !
– Quel est ta couleur préférée, Marion ?
– Le vert.
– C'est raté.
– C'est raté.
– Ça t'étienne.
– Mais c'est dommage.
– 170 millions qui passent.
– Tu appelles tout à quel âge
et tu fais quoi dans la vie de Marion ?
– J'ai 35 ans,
j'appelle de Saint-Pierre de la Réunion.
– Et vous ?
– Ça a la réunion.
– Moi, je suis orthophonique,
mais je suis orthophonique.
– Ah, la réunion !
– Ah oui, c'est génial,
ça te rend la réunion.
– Il y a beaucoup d'orthophonistes
à la réunion.
– Ah oui, c'est vrai ?
– C'est vrai.
C'est Yoann Mété qui sort.
– Je n'ai pas compris ta question.
– Mais là, moi, j'ai deux potes
de orthophonistes qui sont
à la réunion.
– C'est fou.
– Bah, tu mets tout le monde
là-bas.
– Bah ouais.
– Yoann Mété a rencontré sa femme
qui était...
– Ils étaient en réunion,
c'est désolé.
– Ouais.
Ça fera 9h08.
Ok, il est quelle heure chez toi ?
– Bah là, il est...
– Il y a une ou deux gens, je crois.
– Une heure du matin.
– Il est quelle heure ?
– Voilà.
– Presque 2 heures du matin.
– 2 heures du matin.
– Ah oui, c'est ça ?
On a 3 heures d'écart, non ?
C'est ça ?
– Mais t'es encore au cabine.
– Oui, mais je...
– Oui, oui.
Vous allez voir la coulée du volcan.
– La coulée du volcan.
– Oui, je l'ai vue, c'est fait.
– Oui, c'est vrai.
Ah oui, j'avais vu que ça...
– C'est un élection ?
– Vous avez vu sur une route très passante, c'est ça, non ?
– Oui, jusqu'à la mer, surtout.
– C'est ça, ouais, ouais.
– Ah, quand la chaleur rencontre le froid ?
– Exactement.
– Comment il s'appelle le volcan, là-bas, déjà ?
– La lave.
– Non, le volcan, il s'appelle comment ?
– Francis de la lave.
– Oui, non, mais c'est...
– Le piton de la fournaise.
– Le piton de la fournaise.
– Le piton de la fournaise.
– Tu as gagné deux places en loge,
avec la débris.
– Allez, mais on n'est pas sur...
On n'est pas sur France Info.
On n'est pas sur France Info.
– Alors, on va avoir une anecdote de voisins de la Réunion.
Allez.
– C'est ça.
Avant, j'habitais dans un appartement en raid chaussée
et au-dessus, il y avait une varangue
avec une petite famille qui avait des enfants un peu pénibles
et en plus des honneux.
Bonjour, ces voisins.
– C'est quoi, une varangue ?
– Une terrasse.
– Ah, d'accord.
– Ouais, une terrasse, c'est un animal, moi.
– Ouais, c'est un varangue.
– Un varangue.
– C'était la feu mâle.
– En fait, j'étais dans un endroit où il y avait beaucoup de vent
et mes voisins accrochaient souvent leur linge sur la varangue.
Et un jour, je ramasse mon linge sur ma terrasse
et je trouve une culotte qui n'est pas la bien.
– Oui, on la connaît, c'est excuse.
– Ouais.
– Et en fait, j'ai embrouillé mon mec complètement.
Parce que c'était du 42 et que je fais du 38-40.
– Ah, c'était pas la toit, ouais.
– Voilà, c'était pas la bien.
J'étais persuadé.
Enfin, j'ai mené l'enquête pendant une semaine
en étant persuadé qu'il y avait un...
– Sans lui dire.
– Oui, sans lui dire, mais en fait, il n'y avait rien du tout.
Et un jour, je vais aller voir ma voisine,
mais comme ils n'étaient pas très aimables,
je n'osais pas leur dire c'est à vous,
donc j'ai accroché la culotte sur la poignée de la porte.
– Mais ils habitent à combien de mètres de chez toi, quand même ?
– Bah ils sont au-dessus, en fait.
– Ah, au-dessus ?
– Parce que pour la propulse, c'est juste que là, la culotte,
oui, c'est un sacré vent.
– Et du coup, la voisine couchait avec Tomarie.
– Ah, c'est celle qu'on a deduire.
– Non, non, je ne peux pas.
– Attends, mais t'as pas osé lui dire ?
– Qui a osé du 42 ?
Au départ, on va croire que c'est de la bache pour la pergola.
– Arrêtez, arrêtez, il y a Ramsey qui revient.
– Ouais, mais là, on laisse pas là parler aux auditeurs,
et c'est pas sympa, c'est pas sympa.
– Non, mais du culoté, je trouve ça fou de ne pas lui dire tout de suite, quoi.
– Non, mais en plus comme les jamais bonjour et qu'ils n'étaient pas très agréables.
– Non, mais attends, mec.
– C'est bizarre que je leur rends contact.
Non, les voisins, ils n'étaient jamais bonjour.
– Non, ce qu'Emerick essaie de te dire, ma chérie,
parce que c'est un mec qui est en train de se dire,
il est en train de réfléchir à sa propre vie.
Il se dit comment ça se fait ?
Elle n'a rien dit.
Elle a mené l'enquête avant de dire à son mec.
– En fait, il fait du bizténisme, mon mec,
et je me disais qui c'est de bien faire cette taille-là.
Elle ne rebondit pas du tout.
– Oui, c'était formidable.
– Et comment tu écris « beach » ?
– Venice.
– Comme la plage.
– Bon, ben, tout est bien qu'il fait dit bien.
– Oui.
– Bon, et du coup, elle te va cette culotte ou pas ?
Là, il va falloir pas sortir de là,
avant de cette cavie, non ?
– Merci. Est-ce que je vais faire une dédicace, Marion ?
– Ben non, mais je fais un gros bisou à tous les copains
de la réunion qui écoutent nos voix,
parce qu'on discute souvent de votre émission.
– Eh ben, la délocalisation, c'est là-bas que faut aller.
– Oui, il faut l'en dire.
– Et qu'en plus, ça n'a même pas besoin de prendre de sous-bêtement ?
– Ah oui.
– Attends, mais c'est vrai qu'on est écoutés là-bas, la réunion.
– Attends.
– Oui, ben, en tout cas, la plupart de mes copines orthophonistes du boulot...
– Tu vois qu'on a beaucoup.
– C'est notre cœur sensible.
– Est-ce que tu préfères, attendez,
la dernière ou la matinée de la nuit ?
– Ah...
– Ah, j'ai un Joker.
– Si, la Porsche.
– Joker, c'est la nouvelle émission qui arrivera là-retrait.
– Merci beaucoup, Marion.
– Salut Mario.
– Comment dit chez vous ?
– Qu'est-ce qu'on dit ?
– Eh, vous êtes sur...
– Tu vois qu'il parle pas français là-bas,
espèce de la pétite ?
– Vous êtes sur Radio Nova,
bênaux 01, 53, 33, 33,
– 57.
– Le thème, c'est les voisins, les voisinages.
– Et on a Théo, téléphone.
– Théo.
– On n'a pas encore.
– On n'a pas encore.
– Ah, attendez, je peux vous raconter ?
– Oh, non !
– Tu n'es...
– Ça va pas commencer.
– Vous êtes pas...
– C'est vraiment méchant.
– Allez, on l'écoute, si.
– L'anecdote de Lolo.
– L'anecdote de Lolo.
– Ah, bon.
– Allez, vas-y.
– Dans un immeuble à Paris.
– Ah, on l'écoute.
– L'anecdote de Lolo.
– Je vous raconte mon ami.
– Non, dans un immeuble à Paris,
les habitants se faisaient insulter dès qu'ils passaient
devant la porte du 3e étage.
Pour quelle raison ?
– Parce que c'était...
– C'était un perroquet !
C'était un perroquet qui parlait.
– Oui, c'est une bonne épée.
– Ah !
– Enculaire.
– Alors, attendez, c'était le perroquet
de l'habitant du 3e...
– D'Ari habitant.
– D'Ari habitant.
– Un coca ?
– Non, non, non, non, non.
– Encore là ?
– Non, non, non, non, non, non, non.
Il nous commisait des bonnes audiences.
– Voilà, on se relance.
– On dirait Adin, qui est à R.T.P.
Qui a déjà eu des soucis avec les animaux
de ses voisins ou de ses propres animaux ?
– Ben, moi, j'aime mon lapin.
– Et c'est faire un lien avec ton anecdote ?
– Ben, j'aime mon lapin.
Non, c'est rien d'avoir.
J'aime mon lapin qui est mort
et que j'ai foutu dans un poubelle
de mon voisin.
– Il est mort à cause de...
– Non, non, il est mort,
parce qu'en fait, j'ai découvert après
que j'avais une plante toxique
dans mon jardin.
– Ah, merde.
– Oui, oui, oui.
– Mais qui fait du bien quand même ?
– Qu'est-ce que c'est une plante ?
– Oui, oui.
– Pour les lapins.
– Ben, Laurence, on va revenir à Laurence,
mais j'ai eu...
Donc, quand je raconte que le lapin est mort,
elle m'a dit, mais de quoi ?
Je dis, je sais pas, écoute,
il était de comme ça,
sur le dos dans le jardin.
Et après, c'est fragile,
les lapins, ça fait vite
avec les arrêts cardiaques.
Et elle me dit,
si ça se trouve,
tu as une plante toxique
dans ton jardin.
Et elle m'envoie la photo
de la plante.
Je lui dis, mais pas du tout,
j'ai 9 heures, cette plante
dans mon jardin.
Et demain, j'y vais,
pour partir,
je tourne la tête.
Absolument.
La plante que Laurence m'a envoyé.
– Ah, je l'ai vue,
ta plante dans la tête.
J'ai buté.
Elle donne des gaz aussi.
– Et pourquoi tu l'as mis
dans la poubelle de voisin ?
– Parce qu'en fait,
on s'est aperçu
qu'il avait...
– Je leur a posé un lapin ?
– Parce que c'est le 2e lapin
qui est mort.
Le 1er lapin,
je l'ai fait.
– Le 1er,
c'était à la moutarde ?
– Le 1er,
je l'ai fait insinérer.
Et le 2e,
en fait, ça avait dévasté
– Et donc,
comme on s'est aperçu
de sa disparition,
j'ai pas voulu que ma fille sache
qui était mort.
J'ai fait croire
qu'il s'était enfui.
J'ai découpé un bout
de mon grillage
pour corroborer les yeux.
– Oh là là !
Avec du petit trace
de lapin.
– Mais oui !
– Et j'ai attendu
que ma fille dorme
et j'ai pris des gants
et un sac poubelle.
– Ah,
aujourd'hui,
je m'attends
dans la baille.
– Mais je te jure,
avec la pleine lune
et tout,
oui, la plante.
– Ah,
c'est un sac poubelle
et je l'ai mis
dans la poubelle
de Christophe.
– Mais c'est la
quelle des poubelles
pour les lapinments ?
– C'est celui
qui confond les arabes
de chez moi.
– Ah,
d'accord.
– Oui.
– Il est dit
que c'est le meuf
à lapin de 1,80m.
– Attendez,
attendez,
attendez,
ce que l'on rigole,
mais il y a un sondage.
– Ah,
vous préférez,
c'était quoi le sondage,
vous préférez,
non, c'est une fausée.
– Non,
c'est un vrai sondage.
– Les chiffres sont faux.
– Il y a 103.
– Attendez,
– 103 ?
– C'est pas 50-50 alors.
– Ben oui,
103, ça devrait être
50-50.
– Ah,
mais YouTube,
c'est un complot
des magos.
– Attendez,
je peux faire
un sondage
à la production ?
Est-ce qu'ils sont payés
pareil
à la matinale de la nuit ?
– Allez,
on va tout de suite
passer,
allez.
– Les gens
s'insurent,
sur YouTube.
– Parce qu'ils sont
payés alors.
– Et s'il y a 103 votes,
il y a une majorité
d'années.
– Oui, mais
ils peuvent pas
parce que c'est
49,5
et 49,5, ils le savent pas.
– Mais c'est toujours
pareil,
à chaque élection,
il y a des magos,
il y a des magos.
– Ben,
Théo va nous le dire.
– C'est Théo.
– C'est le plus magouillard
d'entre nous.
– Allô, Théo ?
– Allô ?
– Ça va,
mon chéri ?
– Bienvenu.
– Oui,
quelle âge tu as,
tu n'appelles d'où ?
– 31 ans,
j'appelle de Reine.
– Reine !
– On a l'air
cette ville,
mais est-ce que tu as donc
une anecdote
sur le voisinage ?
– Ouais,
ouais,
ouais,
c'était pas Reine,
même,
c'était à l'Orient,
quand
j'avais ma copine
qui était
encore.
– Alcoolique,
pardon.
– Non,
pas du tout,
plus c'est beau,
j'ai pas d'alcool,
donc
non,
ma copine
était toujours en étude
et moi,
je cherchais
ce que je devais faire
de ma vie
et en fait,
à ce moment-là,
j'étais,
je faisais une formation
en ebénisterie
et j'avais un stage
– OK.
– et du coup,
j'étais allé le faire,
j'étais allé habiter
chez elle pendant un mois.
– OK.
– Et en fait,
il y avait un nouveau voisin
qui s'est installé
juste au-dessus.
– OK.
– Et sauf que
c'était un appartement
tout pourri,
on entendait tout ce qu'il faisait
et le mec
mettait sa musique
à fond.
Mais vraiment,
vraiment à fond,
j'entendais la radio
qui passait et tout ça.
Et à un moment,
j'ai le voir.
Le mec,
je lui dis,
écoutez,
en ce moment,
je suis en stage,
je me réveille tôt
à 6h du matin.
Le mec,
il fait,
ah d'accord,
très bien,
mais c'est pas moi
qui mets la musique
trop fort.
Le mec avait mis arté
à la télé
pour dire,
bah non,
c'est pas moi.
– OK.
Juste le temps que tu sonnes,
quoi.
– Ouais, c'est ça.
Et du coup,
je redescend,
et là,
il remet la musique
et même,
bah du coup,
vu que je lui avais dit
que je me levais à 6h,
pas le soir directement,
mais le lendemain,
il tapait du pied
et tout ça,
et il est arrivé.
Il est 6h,
il faut se lever les jeunes.
– Oh là là,
quel enfoiré.
– Voilà.
Donc,
vraiment,
un bel enfoiré.
Et du coup,
moi,
j'avais capté
qu'il écoutait la radio
fort,
fort, fort.
Et
j'ai
trouvé l'astuce
d'acheter
un petit émetteur radio.
– Ouais.
Il me mettait sur les fréquences
où il allait.
– Ah, génial.
– Génial.
– Et donc, ça veut dire
que tu pouvais brouiller
ou tu pouvais parler
dans la radio ?
– Exactement.
En fait,
oui,
bah en fait,
le truc,
c'est,
au début,
j'envoyais que du bruit blanc.
– Ouais.
– Donc,
il n'y avait rien.
– Après,
je mettais des collègues
de Sofia Arabes.
– Voilà.
On l'a pu,
j'ai m'entendu.
Et quand
il cassait vraiment les,
enfin,
les pieds,
je lui ai envoyé
des champs grégoriens
ou des...
– Attends.
– Attends,
mais c'est possible
de faire ça d'avoir un truc ?
– Malo, Malo, ouais.
– Oui, c'est possible.
Tu peux le faire,
alors après,
il faut vraiment pas
faire ça trop trop fort.
Mais effectivement,
en fait,
si tu aimais plus fort
que l'émetteur
qui capte la radio,
donc c'est vraiment
à côté, oui,
ça peut marcher.
– Malo,
est-ce que aimer,
c'est plus fort que d'être aimé ?
– Putain,
mais qu'est-ce que tu veux faire après ça ?
– Ouais.
– Mais du coup,
c'est génial,
c'est génial comme je mange
parce qu'en vrai,
la première envie que t'as
c'est de le marbrer
ou d'aller l'insulter
– Là, c'est astucieux.
– Et de prendre sur le toit
c'est dur,
je vais me le faire.
– Qu'est-ce qu'il aime bien, lui ?
Comment je...
Mais c'est de MacGyver ?
– C'est génial.
– Et ce qui était marrant,
c'est que,
du coup,
à un moment,
j'ai branché sur l'ordi,
j'avais mis Google Translate
et je lui ai envoyé
des messages
en mode de veiller,
baisser la musique
s'il vous plaît
et voilà.
Mais après,
il s'est acheté une deuxième radio.
– Merde,
l'assurance chère,
l'assurance chère.
Et donc,
il a gagné.
– Et bien,
du coup,
enfin...
– Est-ce qu'il nous écoute
sa radio ?
C'est ça qu'on peut savoir ?
Est-ce qu'il nous écoute
les radio ?
– On voit lui un message
sur sa radio.
– Il écoutait
des concurrents
qui ne sont pas forcément
très ouverts.
– En plus,
tu as bien parlé.
Pierre Emmanuel,
la dernière,
il a acheté
une télécommande,
dans les hôtels
où il met ses news
le matin au tidage.
Et nous,
on avait ça au lycée aussi
la télé.
– Et même dans la montre,
il y avait une montre
qui pouvait faire
la télécommande.
– Et on voit les petites
fléchettes aussi
pour redormir les gens.
– Pardon,
c'est juste
un émetteur,
normalement,
c'est fait pour les voitures.
Quand il n'y a pas
de prise oxygère
ou quoi,
comme ça,
tu mets la fréquence que tu veux
et tu peux avoir
ça aimé
à 10 mètres autour,
mais du coup,
tu peux parasiter
les gens
au loin.
– Non, tu vas trop loin,
là,
tu vas trop loin.
– Ah,
bah c'est
une bonne astuce,
ça.
– C'est une super anecdote.
– Il raconte
le drone
pour observer ta voisine.
– Il est malin,
ce Théo.
– Merci Théo.
– C'est quoi,
comme musique Théo ?
– Pas celle du voisin.
– Radio.
– Du punk.
– Du punk.
– Tu as gagné
de la débrayant.
– De la débrayant.
– C'est nickel.
– Merci Théo.
– Oh, la brasse,
bisous, bisous, tchao, tchao.
– Oui Patrick,
un petit point à YouTube.
– Un petit point à YouTube,
effectivement,
sur le chat,
on a Fab Caller qui nous dit
j'ai une histoire rigolote
de Proprio
qui est venue me chercher
avec un blog de shit
trouvé chez un voisin.
Mais l'histoire
ne s'arrête pas là.
Soit appelle nous
Fab Caller,
soit écrit nous
exactement
parce que là,
on est pendus
à tes lèvres.
– Et
vous savez
qui c'est qui nous appelle ?
– C'est pas vrai, c'est Laurence.
– C'est Laurence.
– Laurence.
– La voisine.
– Laurence.
– Bonsoir Laurence.
– Bonsoir Laurence.
– Oui.
– Bonsoir.
– Je m'excuse encore, Laurence.
– Laurence qui est donc
de premièrement mon ami
et qui est la voisine d'en face.
Qui est la voisine d'en face
qu'elle connaît très bien,
Patrick et Vincent.
– Le blog Sentir.
– Le blog Sentir.
– Le blog Sentir.
– Il est-il le dérougé
avec l'huite
qui se suit ?
– Ça va mal au l'eau.
– Et toi mal au l'eau.
– Laurence, elle en a raclu.
Elle regarde mon chien
la réception de mes colis.
Elle accueille mes ex.
– Dans le même lotissement,
il y a Laurence.
– Laurence.
– Oui, Laurence.
– Laurence.
– Voilà.
– C'est un club très fermé.
– Absolument.
– Ça va ma chérie ?
– Vous allez dire,
une horreur,
je vais dire,
il y avait Bruno Salomon.
– Non, mais c'est vrai.
On ne s'est pas inquiétés.
Il a pété dans la voie.
– C'est vrai qu'il était enterré
là-bas.
– Il est vivant.
– Oui.
– J'ai envie d'occuper
de l'ambiance.
– Mais tu sais
que j'ai envie d'inviter
l'ambiance.
– Oui, et Marie,
qui venait dans notre quartier.
– Eh bien, il y a une maison
allouée.
– Mais oui,
parce que moi,
j'ai acheté la maison
de mes voisins.
J'habite au 56.
Maintenant, je suis au 58.
– Mais il faut prevenir
les voisins maintenant.
– Tu peux louer le 56.
Il est libre.
– Voilà.
– Oui.
– Il est bien au 56.
– Il est super.
Enfin, je l'ai pas
laissé dans mon état.
– Est-ce qu'il est encore
son ex de deux ?
– Mon ex,
il était quelques ans.
– Ça va, Lolo ?
T'as une anecdote sur les voisins ?
– Oui.
– Ah, écoute.
– Sur ta connarde, oui.
– Pas de truc m'a spoilé,
quand même,
avec une sorte de vingt ans
qui vient péter dans ma chaine.
– Mais c'est une légende.
– C'était très marrant.
– C'est d'hérosique
qu'il y avait ça,
il y avait le voisin schizophrène.
– Ah oui, c'est vrai
qu'on avait un voisin schizophrène.
– Oui, à droite et à gauche.
– Enfin, non,
mais raconte-l'orants
qu'en avait le voisin schizophrène
qui se battait avec ton voisin
juste à côté, quoi.
– Ah oui ?
– C'est gave !
– Conprisait-il ?
– Il se battait à quoi ?
Avec l'OMI imaginaire ?
Non, non, non.
– Non, non, sagen…
– Reconte-l'orants.
– Ouais, vous ré-mem Olò ?
– Ah ben non.
Parce que stoic,
il y avait une voisin schizophrène
ергétais d'avoir le GNY
de ton symptôme,
on la rédue.
– Be' этому.
– Be' AMY,
gars qui prenait pas ses catch concs
– repsloches de proche.
Oui, tu avais la bairie en bas de chez nous, parce qu'il était très dangereux, oui.
Il était juté quoi ?
Laura, est-ce que tu te rappelles de cette anecdote ?
Je vais la raconter cette anecdote tout à l'heure.
Attendez, parce qu'une fois que ce voisin schizophrène a eu déménager,
un autre couple est arrivé et c'est un couple qui se mettait sur la tronche.
Et pour le coup, vous m'écoutez, je suis là.
Il se battait et un matin, c'est très angoissant parce qu'il se batte
et on entend des enfants qui crient et tout, c'est hyper angoissante.
Et moi, j'ouvre la fenêtre de ma chambre pour voir ce qu'il se passe.
C'est là que tu fais les gestes et tout.
Attendez, j'ouvre la fenêtre de ma chambre, j'ouvre la fenêtre de ma chambre,
je tourne la tête à droite, c'est la voisine d'à côté qui me regarde,
genre qu'est-ce qu'on fait en interview, en interview.
Et on entend toute l'embrouille et l'embrouille, ça fait...
Karim, je sais que tu m'as trompé, je sais que t'as envoyé des vidéos de ta bite
et je sais que t'as baisé la voisine.
Il fait un mètre 80?
Et j'étais très suspecté dans le quartier.
C'est vrai ou pas, t'as l'air...
On l'a arrêté les fois tout à l'heure.
Eh bien, merci Laurent. Et bien du coup, je vais venir visiter le 56.
Laurent, c'était quand t'étais? Quand est-ce que t'es chez toi?
Je suis en t'été des années plus.
Demain je dis.
Eh bien, je viens de réchauffer ta piscine.
Et on vous attend pour la fête des voisins.
Vous allez venir faire la fête des voisins.
Ah mais c'est vrai qu'on n'a pas encore parlé de la fête des voisins.
Appelez-nous pour vous parler de la fête des voisins.
Il y a toujours un ville qui est lente dans notre hymne.
J'ai envie d'y habiter, j'ai envie d'y habiter.
Et vous savez, on me reproche souvent de mal faire des relance
ou des transitions.
Alors là, t'as besoin de vous bien.
Il n'y a pas de musique qui va arriver.
Merci, ma Laurence, merci.
Laurent, c'est trop bisous.
Bisous.
T'as gagné deux nuits chez l'Ori.
Et demain, ma chérie.
Et on envoie la musique.
Tout à l'auvergne.
Je bravais dans la nuit, mais du jour.
La matinale de la nuit.
Radio Nova.
Et vous êtes toujours sur Radio Nova.
Oui.
Et qu'est-ce qu'on a écouté là ?
Il nous reste une heure de radio.
Je sais pas si on a écouté.
C'était Santigold, c'est ça ?
Uroi.
Santigold et Uroi qui ont chanté
Man Next Door.
Les voisins, les hommes à côté.
On va rappeler l'orthopolithiste.
Donc le thème, c'est les voisins.
Bien entendu, apénaux, zéro à 53, 33, 33.
717, excuse-moi.
Oh, il est 23 heures.
Et quand on sera vieux,
on devrait prendre une résidence.
On avait fait tout ça côté.
Ah ouais ?
Ah, c'est très bien.
Mais du coup, faut qu'on le fasse dans pas longtemps.
Dans pas drôle, l'Ori.
Attends, je coupe, mais c'est une notion
qui est écrite au cordot.
Au cordot, je crois.
À bordeaux, même.
Au cordot.
Puisque il est 23 heures.
Et c'est l'heure du jeu.
Les 3, 4 candidats, nous sommes faits pour...
Les jeux ! Les jeux ! Les jeux !
Les jeux ! Les jeux !
Le jeu ?
De 23 heures.
Et on écoute Ramsey à sa dine.
23 heures ! 23 heures !
Bonsoir.
Ah, ça y est, on m'entend.
Salut, Ramsey.
Bonsoir tout le monde.
Bonsoir, Ramsey.
Mais cette semaine, on joue au Burger Quiz.
Eh, en hommage à Bruno Salomot.
Mais oui.
Qui faisait gagner des Jeeps Ready?
Ready.
Ah.
Mais je savais pas que c'était lui
qui faisait la voix.
Mais franchement, c'était un bête de comédien.
Mais oui, il était génial.
Vraiment.
On l'espère le voir.
On lui dédile l'émission.
On l'espère de...
On le souhaite...
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir.
Putain, on l'a fait découvrir cette semaine.
On l'a écouté, on l'entend.
Oui, on l'a fait découvrir.
Non, tu rigoles.
Tu l'écoutes l'émission.
On l'a pas écouté.
Bien sûr.
Ah bon ?
Si, c'est même toi qui l'a lancée.
Et on ferait l'émission sur Alzheimer aussi.
Mais quand vous êtes patron,
c'est le truc à gérer.
Oui, je te vois avec ton ursape.
Il est gagnez, ursape, ursape.
Allons, on écoute.
Ah, il a attendu un buzzer !
Pardon.
Je cherche un mot pour définir.
Tu sais, il n'a pas l'assesseur.
Mais le...
Le quoi ?
Dans l'Astheur Académie, celui qui ramène les lettres.
Ah, maître...
Maître.
Luizier, Luizier.
Luizier, Luizier.
Oui, tout à fait.
Vous jouez en équipe.
Tu nous arrêtes pour dire tout ça.
Si je suis dans son équipe,
reste sur moi.
Putain.
On a un buzzer.
Vincent et Patrick,
vous êtes l'équipe Mayo.
Yes.
Loré et Émerick, vous êtes l'équipe Ketchup.
Et c'est parti pour les menus.
Oui.
Ah !
Ah !
C'est marrant.
Parce que de chaque semaine,
on part du petit pas toutes les émissions
qu'elle a eu pour lui.
Ah ouais !
Ah là là là.
Allez, on écoute.
Alors,
trois menus.
Émerick,
vous choisissez.
Émerick et Loré,
vous choisissez en premier.
Premier menu,
les voisins célèbres.
Deuxième menu,
fenêtres sur cours.
Troisième menu,
l'histoire du voisinage à Lyon,
septième,
parce qu'il n'y a pas de menu.
La menu.
La menu.
Les voisins célèbres.
Les voisins célèbres.
Bonne chance.
Bonne chance.
Putain.
Qui était le voisin,
qui était voisin avec Snoop Dogg ?
Barack Obama.
Camerondias
ou Pitbull.
Alors attendez,
Camerondias,
elle était avec lui au lycée.
Camerondias,
elle était avec Snoop Dogg au lycée.
OK.
L'autre était qui ?
Barack Obama ?
C'est pas lui ?
Moi j'aurais dit Barack,
ça peut pas être Pitbull, c'est une blague.
Pourquoi ça peut pas être Pitbull ?
C'est une blague.
C'est lui une Barack Obama,
c'est pas lui.
Avec Pitbull.
À deux,
il était mort.
Moi je dirais Barack.
Moi je dirais Camerondias.
Allez, je te suis.
Camerondias.
Bonne réponse.
Deux bisous.
À vous.
C'est pas ce jeu.
Putain, habitez-vous,
Camerondias.
Vincent et Patrick,
vous choisissez quel menu entre
fenêtres sur cours
et l'histoire du voisinage à Lyon,
septième,
dans la rue Pasteur en 2004.
On va prendre la 2.
Fenêtres sur cours.
Fenêtres sur cours.
Vous voulez pas un exemple
de la question ?
Si, s'il te plait.
On peut répondre en plus.
Vas-y.
À quelle heure fermait le tabac
la pipe,
à côté de la rue Pasteur,
les mercredis soir en 2004 ?
23 heures.
À minuit.
Je vais !
C'est dommage.
C'est vrai que c'était un exemple.
Mais c'est un exemple.
Ils ont que voir un exemple.
C'est pour 0 miam.
Non mais c'est un exemple
sur celui qu'ils ont pas choisi.
C'est pour 0 miam.
Alors,
combien d'Oscar a eu le film
fenêtres sur cours ?
1.
De toute façon,
les Oscars c'est nul.
Peut-être.
Alors, c'est Hitchcock ?
Hitchcock déjà ?
Ouais.
Mais c'est pas la question.
Non mais...
C'est 0, 1 ou 4.
Quelque part.
D'accord.
Et c'était en partenariat
avec Akena.
Je sais pas si vous aviez ça.
Les Pergola Akena.
Les Veranda.
Tu n'es pas Trimac,
il veut.
Alors,
attends.
Moi je dirais 4.
Tu penses ?
0, 1, 4.
La Réale.
La Réale.
La Réale de Madrid.
Ouais.
Il me fouille la réponse.
Je sais pas, vas-y.
Allez vas-y.
4.
4.
4 nominations, 0 Oscars.
Ouais.
Ah mais c'est une nomination,
vous le dire.
Non, c'est toujours pas de bisous,
c'est pas ça.
Ah mais nous on avait compris
les nominations.
D'ici.
Donc,
Émerick et Laurie mènent 1-0.
On passe à l'addition.
Ah.
Oui,
ça va être du test.
Oui,
mais c'est qu'on choisit
un premier là.
Eh oui.
Addition.
Donc,
pour l'addition,
on va falloir beuser,
utiliser le buzzer
Ah oui.
Il n'y a pas l'histoire
des buzzers qui s'éteignent
automatiquement,
donc ça va être vraiment
selon moi
et je suis un peu sourd.
Tu baises.
Émerick,
Émerick, je compte sur toi
pour baiser vite.
Grand Gann,
c'est le chat.
Tu es encore en lapin.
Oui,
oui.
Oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui.
C'est ça leur
Yoshimura.
Alright,
weapons3d,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
oui,
Moi lui il me dit, ah ça dit !
Première question, j'ai une grande passion pour le hockey.
Oui non !
C'est oui.
Euh, ta voisine.
Ta voisine.
Eh non.
Oh, roguvozine.
C'était roguvozine.
Mais vous avez du hockey sur glace, roguvozine.
Les deux.
Les deux.
Un partout.
Ah yes.
Il avait le hockey d'ailleurs.
Deuxième question, Helene est un prénom très important pour moi.
Mais oui !
Les deux.
C'est les deux.
C'est les deux.
C'est les deux.
La voisine s'appelle Céline là, aucun rapport avec les deux.
Tu veux appuyer toi ?
Moi j'aimerais bien.
La question.
Bien sûr.
La question.
Très bien.
J'ai une voix incroyable.
Patrick est un de nos bons aigmas.
Euh on connaît pas ta voix mais on a envie de dire les deux.
Les deux.
Oui !
Si !
Ta voisine est chanteuse de l'Irik.
Elle est chanteuse de l'Irik.
Oh bah euh...
Non !
Tu écoutes pas l'émission !
C'est donc la voisine et Patrick qui gagne.
Ouais !
Ah t'as, il faut pas faire le burger de la mort.
On n'a plus le temps parce que, malheureusement, il y a une page de pub qui arrive.
Mais elle est très courte.
Les annonceurs s'arrachent.
Et on a gagné un...
Un cookie bread.
Un cookie bread.
Et on fait pas le miam de la mort ?
Non, il y a le burger de mort.
Non, on va faire des...
Il y a quelle heure là ?
On va faire des goûts.
C'est parti pour le pub.
Nova.
La matinale de la nuit.
Et vous êtes...
Et vous êtes toujours avec l'équipe de la matinale de la nuit.
Bravo.
Alors là, j'y chapeau.
Et je suis revenu.
Vous êtes côté de la chambre.
Ouais, il est revenu aussi.
Je reviens pas.
Mais oui, que je joue tous les samedis au point virgule.
À 7h15.
Allez voir.
Ah ouais, je vous en supplie.
Non, c'est génial.
Il y a des gens, voilà, à chaque fois qu'ils viennent de Nova,
c'est toujours très, très, très cool.
Mais c'est vrai que les gens qui ne te connaissent pas disent que c'est bien.
Donc ça veut dire que c'est bien.
Ben franchement, ouais.
Le thème, c'est les voisins.
Oui.
C'est pas vrai.
Ouais, c'est les voisins.
Appelez-nous aux 01, 53, 33, 33.
77.
Et on a JB au téléphone.
JB.
Enfin, salut JB.
Mon petit alcoolier.
Ça va et toi ?
Tu as quel âge t'appelles doux ?
J'appelle de Nantes.
Et j'ai 37 ans.
Ah bah c'est parfait.
Devine.
Alors on t'écoute, JB.
Alors, il faut vraiment me laisser finir jusqu'à la fin,
parce que sinon je finirai en tolles.
Ok.
Malo.
Silence.
Malo, peut-être une nappe.
Une nappe sur le table.
On n'en faut pas retourner.
Une nappe musicale, on te laisse mon JB.
Voilà, on va repartir à quelques années en manière.
On est en 2006-2007.
C'est un moment social.
Il y a le moment social contre le CPU.
Je sais pas si vous savez, le combat premier en broche.
Oui.
Bien sûr.
Bien sûr.
Avec un pote, on va en maniche, tout ça.
Et en gros, il y a un pote un peu avec les flics.
Et en gros, il y a des grenades de l'acrimo qui tombent partout autour de nous.
Et il faut savoir que les grenades de l'acrimo, c'est français, c'est vachement bien,
mais ça marche pas toujours.
Donc des fois, il y en a un pour un peu en fière.
Et avec mon pote, on les a ramassés.
Ces grenades qui n'avaient pas pété.
Et les grenades de l'acrimo, il y a un corps qui est en plastique.
Et dedans, il y a des petits palais.
Ça ressemble à des palais de hoquets, en fait.
Et avec un briquet, c'est très facile de les rallumer.
Ok.
Et du coup, voilà.
Il y a aussi des astuces dans cette télévision.
On est jeunes, on est un peu fougueux, voilà.
Et du coup, chez mes parents, l'été d'après,
avec mon pote, mon meilleur pote d'enfance,
on décide de vérifier si ça marche bien.
Donc du coup, on va dans le jardin.
Et puis, on allume, on se démerde pour allumer ça avec un briquet.
Donc ça fait un énorme nuage de fumée,
mais vraiment gigantesque dans le quartier.
C'est absolument scandaleux.
Il y a un quartier très paisible en pendure de con.
Et voilà, il faut aussi imaginer un énorme nuage
qui envahit tout le quartier.
Et du coup, littéralement, un quart d'heure après,
il y a une ambiance qui débarque.
Et le soir même, j'apprends que la voisine de 90 ans
est morte d'une embolie pulmonaire.
Wow.
Non, mais attendez.
Ça finit bien quand même.
De but en blanc, c'est un peu bizarre.
Mais en fait, du coup, on a gardé ça pendant 10 ans pour nous.
Ouais.
Et c'est ce soir.
Et le secret de ouf, un peu le cinéma américain,
il ne faut rien dire.
C'est un peu bloc.
Et en fait, un jour, j'en parle à ma mère.
Qui baisse toi, Netflix ?
De quoi ?
Du coup, j'en parle à ma mère et tout.
Je raconte l'histoire.
Et je me dis, non, mais t'allustines complètement.
En fait, elle est morte à l'hôpital.
Oh ! Pendant 10 ans, t'as cru que c'était toi !
Pendant 10 ans, on a cru qu'on avait buté,
mais ça a bien fait pour votre gueule !
Mais c'est fini pendant 10 ans.
Ah putain !
Ah putain !
Ouais, ouais.
Donc en fait, et l'ambiance était réellement venue,
mais pas du tout pour la voisine.
Et c'est venu pour le voisin qui est un peu plus jeune que nous.
Qui est mort, t'as tombé.
Oh putain, j'y vais !
Voilà, ouais, désol, désol.
Pour ça, je suis obligé d'aller vite.
Ah ouais !
Mais oui !
Mais oui !
Mais sur Internet, on va couper l'extrait vraiment,
juste à la fin.
Ouais, à la fin, ouais.
Mais on va lui pas monter.
Mais si c'est Astro, c'était la petite Jenny
qui avait encore déménagé avec son mec.
Oui, c'est vrai !
Elle est dure.
Elle venait juste d'habiter à côté, t'as dit.
Oh putain, j'y vais !
Sur le chat, tout le monde est soulagé,
comme nous dans le studio, hein.
Parce que vraiment, il y avait un truc.
Ah ouais !
Moi, c'est tout se regarder.
Je suis désolé, franchement, je suis désolé.
Mais on avait les larmes aux yeux.
Prends à voir, ça, c'est à cause du lacrimose, c'est vrai.
Tu fais quoi ?
Tu fais quoi dans la vie, j'y vais ?
Je suis un petit peu chier.
Je fais du jazz.
Je bosse chez Daesh.
Il fait du jazz.
Est-ce qu'on vient ?
Tu fais quoi ?
Ah mais c'est comme ça que tu les tues,
tu vois.
Oui, voilà.
Tu fais tellement longtemps, on est mort.
Est-ce que tu veux faire un peu de publicité ?
Mais complètement ?
C'est quoi ton instrument ?
Je fais de la batterie, moi, personnellement.
Moi, j'ai un instrument avant moi.
Avant ?
Non, non.
Je ne vais pas faire de tube.
Je ne vais pas trop m'exploser non plus.
On ne sait jamais, mais...
Tu m'étonnes.
Mais en vrai, on a quand même vécu pendant 10 ans
avec le truc en mode monatune,
monatune, monatune, monatune, monatune.
Mais en fait,
mais comme quoi, en fait, la police-tu ?
Voilà.
C'est que l'on se retiendra de toi, mon J.B.
Allez, on embrasse.
Tu laisses les restes de France.
Merci, J.B.
Merci beaucoup.
Voilà, délicat.
Tu as laissé les restes de Saint-Terre-Bland.
Saint-Terre-Bland, mais on a joué à Saint-Terre-Bland.
Tu as joué à Saint-Terre-Bland.
C'est... J'ai peut-être.
Moi, j'ai joué à Saint-Terre-Bland.
Tu as été un carcé.
Tu as été un carcé.
Bah, tu as pas joué.
En vrai, si un jour,
vous voulez venir faire une petite émission à Nantes,
moi, je vous trouve un petit cours tranquille, ppr.
Vous êtes très bien vécu.
On nous avait proposé à Nantes,
un moment donné,
à faire la cité des congrès.
Ça serait cool, non, toi.
Mais faudrait voir comment on arrive à
faire une émission en public.
Je vais jouer à Nantes.
Attends, t'es à Nantes ?
Ouais, ouais, je suis à Nantes.
Je suis dans Mandille,
mais j'habite à Nantes maintenant.
Eh ben, génial.
Eh ben, laisse-nous ton numéro.
Eh ben, moi, je joue à Cannes,
moi, là.
Je t'invite.
Je joue à la compagnie du café théâtral, à Nantes.
Eh ben, le Strasbourg,
je connais très bien.
Exactement.
Ouais.
Voilà, je joue du 7 au 11 avril.
Oui.
Et, ouais, vraiment,
c'est une superce chose que j'adore.
Eh ben, tu vas louper les gens.
Ok.
Eh ben, dis-le.
Et tu es pas loin de Cannes, c'est ça ?
Alors, je suis natif de Nantes en Mandille, ouais.
Parce que le 18 est 19 avril.
Je joue la pièce, moi,
au théâtre à l'Ouest de Cannes.
Ah, mais ça va te faire une grosse semaine.
Parce que moi, je joue le 15 et le 17 à Nantes.
Oh !
Ah !
Ben, on se le joint là-bas.
Attends.
Et moi, je fais des crêpes du 12 au 27.
Ah !
Bon, on est d'accord, non ?
C'est plus valorisant au terme de date,
quand moi, parce qu'il y aurait.
Ouais, oui.
Carrément.
Carrément.
Merci GB.
Merci GB.
Et toi, l'Islam, c'était de la bombe, hein ?
Au début, on s'est pensé.
Et on écoute la crime.
Effectivement, je veux juste dire quelque chose,
parce qu'effectivement,
il y a des gens qui sont venus me voir la semaine dernière
et je ne jouais pas.
Et c'est vrai.
Ils ont aimé ?
Ben, ils ont préféré.
Ils ont préféré.
Ils sont venus au théâtre ?
Ils sont venus au théâtre.
Je suis complètement désolé,
parce que même moi,
je te jure que c'est vrai.
Vous pouvez demander au théâtre,
je suis venu au théâtre.
Non, c'est vrai.
Je te jure, tu peux demander à Nadine.
Exactement.
Et en fait, c'était...
Mais par contre, tu viendras
quand tu jouais à la Sainte-Rossonne ?
Non.
C'était le...
Merde.
Le mec de France Inter,
en plus,
qui est très bien.
Ah, Daniel Morin ?
Daniel Morin.
Ah, OK.
Exactement.
Qui jouait à ma place.
Et voilà.
Donc, je suis complètement désolé.
En embrasse, Daniel Morin.
Exactement.
OK, c'est cool.
Et voilà.
Ah, donc, t'es allé au théâtre,
alors que tu jouais pas ?
Je te jure que c'est vrai.
Et toi ?
Et toi ?
Et toi ?
Et toi, Laurent ?
T'as terminé, toi ?
J'ai terminé.
Je me reste une date à Tahiti.
Ah, oui, oui.
Mais c'est que j'ai déménagé.
C'est ça.
Qu'est-ce qu'on fait maintenant,
les copains ?
Eh !
C'est pas vrai.
C'est pas vrai, de l'heure.
C'est un du...
Carapaoké.
OK.
OK.
OK.
OK.
OK.
OK.
OK.
OK.
OK.
OK.
OK.
OK.
Les copains se sont le carapaoké.
Consiste, écoutez-moi bien.
Piguet, il n'a pas le droit de jouer.
Vincent Piguet n'a pas le droit de jouer
parce que j'ai lui épiqué
deux rimes d'une chanson.
Je lui ai épiqué.
Je lui ai épiqué deux rimes d'une chanson.
Tu regardes pas ma faille,
Émeric ?
Déjà que tu regardes pas les tiennes.
C'est une étaphone ?
C'est une étaphone, Louis ?
Non, non.
C'est un ordre.
Et euh...
Patrick et Émeric,
vous devez...
Je vais y avoir deux chansons.
Vous devez me donner le nom exact
de l'interprète, mais le nom exact
de l'interprète.
D'accord.
C'est un interprète qui existe.
Qui existe presque.
Presque.
C'est formidable.
OK.
Le sel sur le table.
Les oeufs dans...
Attendez !
Alors attendez.
Non, attendez.
Je vais pas tricher.
Vous attendez la fin
parce que ça doit être précis.
Vous avez un buzzer chacun.
Le sel sur la table.
Les oeufs dans l'eau.
Pendant que je cuis le gigot.
Il me faut de la crème fraîche
mais j'en ai pas.
Le fruit en pri est à 100 000
lieu de moi.
Comment continuer mon roti ?
Si j'ai pas tous les outils,
tac tac tac,
j'suis la voisine du tout.
C'est pas que j'ai la flemme
n'est pas dessous.
J'ai juste besoin
d'un peu de crème fraîche
insinée
pour pouvoir finir mon roti.
Merde, c'est pas bon.
C'est à vous, c'est à vous.
C'est à vous.
Quoi ?
Chacun votre temps.
Patrick a la voisine.
Ouais.
C'est ?
Rogue voisin, c'est vrai.
Rogue voisin ?
Non.
C'est Rogue voisine du dessous.
Vous avez raté.
Il vous reste une deuxième chance.
Quatre d'arabes et de renoi
Je peux jouer maintenant.
Qui vivent tout autour.
Je prends des papiers.
En reprends.
Quatre d'arabes et de renoi
Qui vivent tout autour de moi
L'été qui s'achève
Les revoilà
Vivement qui se bat.
Rogue voisin de Toulon ?
Non.
A part.
Je l'accepte.
C'était Rogue voisine raciste.
C'est la fin du carap...
Vous êtes pas ok avec le carapoké ?
C'est tant bien parce que c'est le carapoké.
C'est quand je préférais faire.
Exéquipement.
On a envie d'aller en concert.
Et on a Mario.
C'est Mario au premier regard.
Il faut qu'on débrise Mario au premier regard.
On est encore en antenne.
Salut Mario.
Tu es dans un tunnel ?
Tu es dans un tunnel.
Appuie sur le champignon.
Je m'active.
Je suis 32 ans.
Je vous appelle de Lyon actuellement.
Tu habites toi à Lyon ?
Je suis pas de Lyon.
Je travaille à Lyon actuellement.
Je suis tout loose.
Tu as l'accent lyon.
Tu fais quoi comme métier ?
Intermittent du spectacle.
On souhaite ça à personne.
Qu'est-ce que tu fais dans l'intermittence du spectacle ?
La Régie Lumière d'un spectacle.
Il est bien un spectacle que tu régisses ?
Oui, c'est Alcatil.
Je sais pas ce que c'est.
Ecoutez, c'est un spectacle.
La vie secrète des lieux se t'appelle.
Colline, tu connais ?
Elle a l'air de dire que c'est génial.
Colline, jamais.
C'est trop génial.
J'ai rien d'autre à dire, mais c'est vraiment incroyable.
Est-ce que ça rejoue à Paris ?
C'est incroyable.
Oui, au terme du rond point.
On a avril pendant une semaine.
On a parlé vraiment.
Est-ce que tu peux pêcher un peu le spectacle ?
Oui, après, je vous n'appelais pas pour ça.
Mais si vous voulez, on va le faire.
Le spectacle, c'est des personnes en épat.
Des vieux en épat qui racontent la vie sexuelle et intime.
Et c'est un petit peu...
C'est le thème de la sphènes dernière ?
Oui, c'est ça.
Et j'aurais dit la sphènes dernière.
Il a écrit le spectacle en nous écoutant.
Oui, Colline.
En fait, c'est mis en scène, mais c'est quand même des vrais témoignages.
C'est entre le docu et la fiction.
Moi, j'avais discuté après avec une comédienne et tout.
Et c'est trop intéressant.
Elle disait que c'était la première fois qu'elle parlait de ça avec toute sa famille.
C'est des vrais comédiens ou c'est des...
Je ne veux pas dire de bêtises, mais il me semble que ce n'est pas tout.
Il y a vraiment une grande partie des vrais comédiens.
Sinon ma mère, elle peut jouer dedans, je vous le dis.
Elle a apprend le texte.
Elle va retenir le texte.
Très bien.
Je m'arrête dessus parce que Colline, on parlait vraiment souvent.
Et ça rejoue au rond-point, alors.
Oui, Mario, on est là pour parler d'un état de voisinage.
Qu'est-ce que tu voulais nous raconter ?
L'anecdote, j'ai habité à Brighton avec des copains.
Quand j'ai eu un groupe de musique, on est partis à Brighton.
Bref, on avait 20 ans, on était complètement allumés.
Et on a eu une maison, c'était un petit peu un squat.
Tous les étrangers à Brighton, on faisait venir tout le monde.
On avait...
Oui, c'était la fête tout le temps.
Et on avait un voisin qui nous a adoré, bien sûr.
Parce que c'était une zone résidentielle.
On faisait la fête tout le temps.
Et à un moment, il est venu un soir, deux soirs, trois soirs d'affilée
pour nous dire, les gars, il est 4h du mat, ça suffit.
Les gars, il est 5h du mat, ça suffit.
Et c'était un tel squat qu'on pouvait marquer sur les murs et tout.
Ça allait être détruit, bref.
On louait ça à une agence qui devait retaper la maison.
Il nous avait dit, c'est ce que vous voulez dans la maison.
De toute façon, on va aller détruire.
Et donc on avait fait une méga horloge sur la mure
qui donnait chez le voisin.
Et on avait marqué.
Il y avait l'horreur VIX.
Il y avait un point d'interrogation de l'horloge.
Et il y avait marqué, si vous voulez savoir l'heure,
taper sur la mure.
Bravo, bravo.
C'était bien marrant.
C'était juste affreux.
Parce que dès que quelqu'un faisait l'erreur de dire,
« Guys, what time is it ? »
La stop, on s'arrêtait tout.
On s'arrêtait sur la mure.
Le mec, il était 4h.
« Guys, it's 5am. »
C'est très marrant.
T'habitais à côté de l'horloge parlante.
Est-ce que ça a fonctionné ?
Ça a fonctionné, oui.
Il fallait faire les airfixes.
C'était horrible.
Très marrant.
Deux fois qu'on résuel les problèmes de voisin,
il doit lui mourre.
C'est vrai.
Ce n'est pas la clé de tout ça.
C'est le philo rouge de toutes nos émissions.
Chaque fois, les vieux, les machins.
C'est lui.
Ah, Mario, restez avec nous.
Il y a un jeu, il y a un jeu.
Alors, c'est plus qu'un jeu.
C'est les grosses têtes.
Ça pourrait être son anecdote,
ça pourrait être une grosse tête.
On connaît déjà la réponse.
On connaît la réponse.
Concré des locataires.
Pour savoir l'heure.
Un homme se plaignait parce que son voisin
du dessus passait l'aspirateur tous les jours
à 3h du matin.
Mais pourquoi ?
Il se plaignait parce qu'il passait...
Pourquoi il passait l'aspirateur à 3h du matin ?
Du coup, c'est un tin.
C'est tout propre.
Pourquoi il passait son aspirateur
à 3h du matin ?
À 3h du matin.
Il rentrait à 3h du matin ?
C'est un rapport avec son métier ?
C'est toujours 3h du matin.
C'est un rapport avec la télé-nouvella
Porto Rican ?
Oui, c'était la...
Je vais essayer de resserrer un petit peu.
Est-ce que c'était un aspirateur qui se déconse plus seul ?
Automatique.
C'était une bonne réponse !
Vas-en piquer qui nous vient de...
Bourgogne !
En effet, le voisin est en vacances.
C'est un robot aspirateur qui s'était déréglé
au niveau de l'heure.
C'est pas vrai.
Qui connaît l'heure à partir de laquelle on peut...
faire des travaux.
Tout parce que moi,
ils sont tous chez moi.
Je pense à 10h ?
Non.
Il y a deux trucs différents.
En semaine et week-end.
Il est interdit de faire les travaux le dimanche
et de tomber sa plouse le dimanche.
On peut pas tomber sa plouse le dimanche.
Mais il se passe aussi vite.
Il se passe aussi vite.
Il se passe aussi vite.
Il se passe aussi vite.
Il se passe aussi vite.
La semaine, c'est 8h.
9h.
Avant 7h et après 22h.
En semaine.
Avant 7h et après 22h.
Avant 7h et après 22h.
7h, tu peux commencer à faire de la perceuse.
On n'est même pas rentrés, nous.
On va vous sortir une petite perceuse.
Et le samedi, c'est...
Vous savez qu'après, je vous chanterai une perceuse.
C'est l'heure que vous avez vu pendant deux semaines que j'ai déballé.
On m'a dit que c'était interseux.
Et juste, je vous dis le samedi, c'est tout.
Ah mais oui, tu es revenu.
T'as vu Vincent ? Il y a Nourri et Emry.
Et le samedi, c'est avant 8h et après 20h.
8h et 20h.
Ah non, le dimanche aussi, tiens.
Et le jour ferrier.
Ah oui, tu as vu une fois que tu n'avais pas vu.
Mais tombe la plouse, on ne peut pas le dimanche.
On ne peut pas, c'est interdit.
C'est interdit, le dimanche et le jour ferrier.
En fait, là, dans l'année...
En fait, on n'a rien fait.
En fait, c'est pas Ramsey qui nous les pose, les questions.
Mais non, mais Ramsey, excuse-moi, je t'adore, mais...
C'est interdit avant 7h et après 22h.
C'est interdit avant 8h et après...
Et c'est interdit.
Et le jour ferrier.
Et bah écoutez, pour une fois, c'est moi qui me suis trompé.
On t'en veut pas, et pour une fois.
Mais c'est Mario !
Et vous savez toujours que je suis pas très bon en relance en transition.
Et c'est la musique !
Tout à l'heure, merde, j'ai brevet dans la nuit, mais du jour.
La matinale de la nuit.
Radio Nova.
Et vous êtes toujours sur L'Ori, en boss.
Et on a écouté The Clash, London Calling.
Et c'est ce qui va se passer avec L'Ori,
parce qu'elle n'est pas là, effectivement.
On fait un tout petit point sur YouTube.
Et effectivement, il y a Prince, déjà le...
Prince, c'est beau.
Exactement.
C'est sur YouTube.
Et sur YouTube, exactement.
Le pseudo, ça pourrait être la nièce de Vincent.
Prince qui dit, on peut pas appeler ce soir.
Mais c'est dommage, parce que l'ancien voisin de ma femme
a braqué une banque.
Avec quoi ?
Ah ! C'est une grosse fête !
Une banane !
Avec une banane ?
Ben non, mais c'est, à mon avis,
ça devait être d'une violence. Absolument.
Une fauchette !
Un lance-roquette ?
Non.
C'est une arme.
C'est une arme.
Une épée ?
Ben, on n'est pas loin.
C'est ça, avec un katana.
À mon avis, c'est Donatello ou Rafaello qui est nu.
Et Katalog.
Elle était présente à l'arrestation.
Prince, vraiment...
Je l'adore bien.
Et c'est son voisin.
Exactement.
Si tu peux mettre de...
La suite.
Katana que l'amour.
La suite dans le chat, vraiment.
Et Katana.
C'est compliqué de menacer des gens avec un katana.
Tu dis attention, hein, je te dis copain.
On va être coupés.
Vous y aimerais-je ?
J'ai les petites coupures.
Des petites coupures.
C'est bon, ça, qu'il est allé.
Tu veux toi, ton petit coupure ?
Que le liquide, j'arrive pas à le couper.
Vous savez ce qu'on a au téléphone ?
Non, qui ?
On espère.
On espère qu'il y a de l'œil invasible à mort.
Si seulement c'était Catherine.
Eh ben, c'est Catherine.
Quoi, c'est Catherine ?
Catherine.
Catherine.
Catherine.
Allô, Catherine.
C'est lui qui...
Allez, on va s'en.
C'est Philippe.
C'est Philippe.
Vous êtes dissipés.
Attention, il y a Catherine au téléphone.
On va lui demander son âge.
Et d'où elle vient ?
Je suis maintenant bobini.
Bobini ?
Ah, t'es pas loin ?
Voilà.
Mais avant, j'étais à Paris.
Et donc, j'étais dans un tout petit appart.
Que tu es bobineau ?
Non.
Avec des murs très fins.
Et ma voisine, à l'époque, qui était un peu énervée.
Bon, à l'époque, je ramenais...
Ça m'arrivait de ramener des mecs, quoi.
Ouais.
Elle, elle tapait des petits coups au début.
Elle, elle, elle tapait des petits coups au début.
Oui.
Bon.
Elle travers la cloque.
Oui.
Voilà.
Bon, moi, c'était des discrètes.
Mais voilà.
Et après, Cénie a imité mourir.
C'est une million de personnes.
Tu peux comme répéter ce que disent les gens.
Et un jour, je ramène un mec.
D'un date, quoi.
Je ramène un mec.
Un remedamel 80 ?
Non.
Non, pas en plus.
Et bon, on met là.
Et puis, on commence, voilà.
Bon.
Et à un moment donné, elle imite mourir.
Bon.
Et là, le mec relève la tête et fait, c'est quoi, là ?
Voilà.
Et je lui dis, non, mais c'est pas grave.
C'est ma voisine.
Et du coup, le mec dit, non, non.
Et comment c'est, ta voisine et tout.
Et je suis là, elle est un peu énervée et tout.
Voilà.
Elle rigole.
Je l'avais jamais vu.
Ouais.
Mais voilà.
Et puis là, il dit, il faut absolument faire quelque chose.
Il faut que vous vous pariez et tout.
C'est là, mais il est 23 heures.
Vous voulez faire un plan à 3, lui ?
Ouais.
Ouais, faudrait.
Elle s'appelle Thérèse.
Thérèse ?
C'est Thérèse qui rigole dans la base ?
Non.
Non, mais voilà.
Et donc, bon, finalement, il me dit, il faut aller frapper ses ailes.
Il faut parlementer et tout.
Parce que les gens, ils peuvent s'entendre.
Bon.
Il faut aller frapper ses ailes.
Parce que, ouais, il était super relou.
Je ne veux pas juste baiser.
Enfin, bon.
Mais passe le noeuf, passe le noeuf.
Non, je...
Mais je n'ai plus son nom, je crois.
Je vais taper, c'est ma voisine.
Ça ne répond pas.
Je retappe.
Et elle dit, mais je veux catouler.
Je suis en pyjama.
C'est un supportable.
Moi, je n'en peux plus.
Et donc, lui, il fait, mais madame, de quoi ?
Vous n'en pouvez plus ?
Tout ce qu'est quoi ?
Pourquoi il s'intéresse à ça ?
Tu n'as pas écouté.
Non, mais voilà.
Et en fait, bon, à l'époque, je venais de me faire larguer.
Donc, il est vrai que, on disait une part, je ramenais des mecs.
Il disait pas, effectivement, il m'a arrêté d'être au téléphone avec ses cousins
à la journée pour dire que j'étais triste.
Et donc, elle dit, mais c'est un supportable.
T'es vraiment une telle nymphomane.
Le soir, tu te fais soulever.
C'est un mec qui se fait renchaquer.
Et la journée, tu pleures.
C'est un psy, mais actif, pas si.
Pas si, pas agressif.
Pas si, pas agressif.
Je pense que je suis ce mec de plus de 5 heures.
Et que j'ai un nom aussi.
Mais non, ferme, Catherine.
Oh, là, là, là.
Et du coup, vous avez trois enfants, maintenant.
Avec la basine, avec la basine, pardon.
Mais quand il a entendu ça, moi, je disais,
c'est pas vrai, c'est pas vrai.
Il lui était un homme, et si c'était vrai,
je serais complètement ok.
Ça te gère comme il peut.
Il est paire ouvert, ce mec.
Comment ça s'est terminé, la soirée ?
Bon, finalement, pour foutu, voilà.
Mais après, on s'est paros, du quoi.
Il a voulu régler tous tes problèmes.
Nous, ce soirée, quoi.
Maintenant, tu pleures plus, ça va ?
Non, ça va.
Elle a déménagé.
Est-ce que tu as trouvé l'amour ?
Ouais.
Comment il s'appelle ?
Est-ce que la voisine rit toujours autant ?
Je n'entends pas, donc ça va.
Tu es toujours un enfant ?
Non, parce que j'ai un colloc maintenant.
Tu es un colloc qui imite ton rire ?
Non, non.
On espère que vous riez bien tous les deux, en tout cas.
Merci, Catherine.
Et faites l'amour pas la guerre.
Salut, Catherine.
Salut, Baj.
Juste pour finir avec Prince Fest tout à l'heure.
Avec l'exemple du Catherine.
Merci, merci.
Pour faire court, le gars a hésité.
On rappelle que...
Il a bréqué la bocke avec un Katana.
Pour faire court, le gars a hésité entre un pistolet d'airsoft et un Katana.
Il a choisi le Katana et allait à la banque et a blessé un banquier
avant de paniquer et de rentrer chez lui.
Sans argent.
Merci, Prince.
C'est merveilleux.
C'est formidable.
C'est un garçon, Prince Fest.
Mes voisins sont merveilleux.
Je te coupe.
La matinale de la nuit.
Tout était toujours à vie, comment la nuit et alors que c'est le jour.
Le mardi à 22h sur Radio Nova.
On a le roi Louis au téléphone.
Après Mario, après Mario, c'est Louis J.
Salut Louis.
Allô, salut.
Ça va?
Katana, t'appelles Louis?
Ben, j'ai 35 ans, je suis poitier.
Poitiers?
Oui, j'ai eu des oliteurs de poitiers.
Et ça, c'est très bien passé. Il n'y a pas une bagarre.
Oui, une bousculade.
Qui a vomi.
Tu fais quoi dans la vie, Louis?
Je suis intermittent du spectacle.
Je suis constructeur de décor.
Ah, alors ça, c'est génial.
J'adore les constructeurs de décor.
C'est un beau métier.
Et là, tu construis quoi comme décor?
Je construis un du tout.
Ah, d'accord.
Et constructeur de décor.
Décor.
Décor.
Pour tes copes, Louis, ça reste une émission de rigolade.
C'est quoi, pardon?
Le décor dont elle est le plus fière,
ou en tout cas qui t'amuse plus, amusée?
Ah ben, c'est le Jean-Jacques Canot.
C'est Notre-Dame-Brûle.
Ah oui, là.
Avec gros décor.
C'est quand tu fumais encore ça.
Ah, mais c'est un film.
Oui, c'est un film, en fait.
C'est génial.
Je me suis fait appeler sur ce décor-là.
Je sais ce qui m'a mis le pied dans la permittance.
Et pas avec le décor à brûler, on va dire.
Oui, mais apparemment, c'est dans le film.
Ah, pardon.
Mais attends, mais vous avez reconstitué Notre-Dame en grandeur nature?
Non, quand même pas.
Oui, c'est si.
On a fait plusieurs décors.
Ah, bon, génial.
Grandeur nature et c'est plutôt super bien.
Ah, mais les décors, les effets spéciaux, p'tain.
T'as fait ça tout seul?
Oui, des petites allumettes.
Quand tu es décoratiste.
Ah ouais, c'est un beau décor à faire, ça.
Tu m'étonnes.
T'aurais aimé faire quel décor de film?
Le Titanic.
Ah ouais, Titanic.
Ou les sous-pochous?
Ok.
On ferait une émission un jour, le thème les décors.
Les sous-pochous?
Sinon, on peut peut-être lui demander s'il a une anecdote, Louis?
De quoi?
Sur les voisins?
Non, mais Louis.
T'en métier les passionnes, mais on a besoin de savoir.
On t'écoute, mon loulou.
Sur mon anecdote,
du coup, j'ai dû défoncer la sérieur
de mon voisin pour récupérer mon chien.
C'est une métaphore?
Attendez, il a défoncé la sérieur
de son voisin pour récupérer son chien.
Vas-y, on t'écoute, oui.
En fait, c'est qu'à côté de moi,
enfin, on est dans une rue,
où il y a quelques logements
locatifs avec des AirBnB
et il y a une réunion,
c'est-à-dire,
avec des AirBnB
et il y a une réunion de travaux
pour renouver un bâtiment
et mon chat, il est là depuis le début
et il s'est dit que c'était chez lui,
donc dès qu'il est ouvert la porte, il est rentré.
Et en fait, pour la réunion de travaux,
il est là dedans
et quand il est enfermé,
le chat est resté à l'intérieur.
Ce qui s'est passé, c'est que
moi, je suis rentré une semaine après
et que j'ai dû
retrouver le chat.
Il y a le chat qui était resté dans
dans la part,
j'ai dû le retrouver.
Pendant une semaine?
Il est revenu à manger.
Il est resté deux jours enfermé
là-dedans.
Et comment je suis rentré, je suis rentré à la maison,
du coup je l'ai pas vu, je l'ai entendu m'y oler,
je savais pas d'où ça venait.
Ça veut dire que quand même t'appelles un cirurier
pour ouvrir la porte de tes voisins?
Ils ouvrent la porte de tes voisins.
Si moi, tu n'auras sûrement pas.
Mon chat, qu'est-ce qu'il y a là-dedans?
Je vous dis une cuillère.
Je vous rends des rires, alors ne vous fiez pas
mon katana.
Il est énorme au cure d'or.
Oui, oui.
Toutes les agences immobilières
de Poitiers,
de tout l'environ,
pour savoir qui appartenait
à l'appartement dans lequel mon chat
s'était enfermé.
C'était un enfer, il s'est passé
peut-être 3-4 heures.
J'ai pété un plan.
J'ai trouvé la solution.
J'avais une perceuse, j'avais une mèche
et j'ai défoncé le barrier.
Mais non, t'as une frange du vieil.
Est-ce que t'as été poursuivie?
T'as été poursuivie ou pas?
Le truc qui était marrant, c'est que
c'était le jour de la fête des voisins.
Ah oui?
J'avais tous mes autres voisins.
Tu avais un air bien dit qui était en très haut.
Mais par contre, tu avais tous mes autres voisins
qui étaient entre moi et qui me regardaient
et c'était le voisin qui t'avait prêté la personne.
Il fallait lui rendre.
Et comment il s'appelle ton chat?
Il s'appelle Zetsu.
Quoi? Il s'appelle Zetsu?
Tu m'étonnes.
Parce que nous.
Tout le monde a regardé.
Tout le monde était très impatient.
Il était en vie.
C'était un très beau moment quand j'ai réussi
à défoncer le barrier quand même.
Ah ouais, t'as un souver.
Bah dis donc, c'est une belle histoire.
Mais vraiment, pour aller chercher son animal.
Bah ouais.
C'est beau ça.
Ça fait deux jours qu'il est en train de
je sais pas, de mioler derrière la porte.
Ah tu l'entendais?
Moi, je l'avais fait pareil.
Tu aurais mio...
Tu aurais miolé derrière la porte.
Ha ha ha ha!
Ha ha ha!
Ha ha ha!
Ha ha ha!
Ha ha ha!
Une personne se plaignait auprès d'un voisin
d'une chose particulière.
Comment on se rend grand là?
Ha ha ha!
C'est pas simple.
Moi qui était bien.
Ah si, on est là.
Il ne l'a pas dit méchamment.
Un voisin se plaignait.
Un animateur est entouré de trois connards.
Moi, j'ai rien dit.
De deux connards.
Une personne se plaignait auprès d'un voisin
d'une chose particulière. Laquelle?
Oui.
Ha ha ha!
Ha ha ha!
Ha ha ha!
Mais l'odeur de quoi?
Louis, Louis.
Louis, l'odeur de quoi?
D'un chamon.
D'un chamon?
Louis!
Ha ha ha!
Je ne l'entends pas bien.
Aujourd'hui, il se porte très bien.
Il a encore 70 soins.
Ha ha ha!
Pardon.
On s'en fout de ton chamon.
Pardon, le loup.
Alors attend, votre l'odeur de...
l'odeur de...
de pied, de chaussette?
Non, l'odeur de son appartement.
Le café?
Ah, c'est l'odeur bonne.
Louis?
Oui.
La cuisine?
La cuisine!
Il peut être fermé. Mon fils est au régime.
C'est drôle.
Il a pris 4 kilos avec l'odeur.
Ah oui, ça s'est intéressant.
Qui a déjà laissé un mot dans l'ascenseur?
Ah, moi, j'avais laissé un mot
sur un appartement que je venais d'arriver.
Et j'avais mis un mot dans l'ascenseur.
Voilà, désolé les voisins.
J'ai rien d'arrivée. On fait une petite fête.
Vendredi, 21h, vous êtes les bienvenus.
Et sur le mot, le lendemain, il est marqué
ta gueule, sale homme.
Ah non.
Il est en banlieue.
Il y a un compte Instagram
comme ça qui est...
Ah oui, les mots d'ascenseur.
Merci Louis.
Merci Louis pour ton mot
de l'ascenseur.
Et ton chat, il aime bien aussi.
Et ton chat, il aime bien aussi.
Et ton chat, il quoi?
Il s'en branle.
Il s'en branle.
On est bust-off à la mi-à-où.
Et la Jeremy
Merci Louis.
Ah, la Jeremy et les Rannes.
C'est mon Jeremy. Allez mon pâteauche.
Allez on y va.
Jeremy?
Non, on n'a pas Jeremy.
On n'a plus Jeremy.
Tous les gens sont couchés.
On a pu...
On a pu rien.
Et il y a eu beaucoup d'auditeurs.
Et puis sur le chat, je peux dire
juteur.
Encore une histoire avec le chat?
J'ai une idéologie très particulière
effectivement.
Il y avait plein d'anecdotes
sur le chat.
Et vraiment, bravo et merci.
Vous pouvez relire
en plus tout ce qui
s'est passé sur le chat.
Il y a Caro Caroline
qui nous dit que j'ai eu un voisin qui est parti en vacances.
Et son réveil manuel
ne s'est pas arrêté.
J'ai eu ça un jour.
Tu pètes un plomb.
Moi j'ai eu...
Avec le snooze?
Exactement.
Tu fais vachement bien.
J'ai été un réveil à mon compte.
Je faisais le 14 d'homicile.
C'était épouvantable.
Et vraiment on te comprend
qu'il m'a Caro vraiment.
On peut rien faire dans ces cas-là?
Si, il faut avoir un charme.
Tu débranches.
Tu coupes l'écrécité du quartier?
Oui.
C'est pas un peu extrême ça Daniel.
40 litres d'essence.
Avec un katana.
Il y a un...
Et vous avez remarqué que j'étais revenu dans les missions?
Oui on m'en a eu des anecdotes.
Il y a comme une voix.
J'ai pas mon papier.
Je suis revenu dans les missions, je te trouve ton papier.
Qu'est-ce qu'il se passe?
Ils sont mon papier des annonces.
Dans le chat, tu étais content que tu reviennes Lori.
Ce livre passe sans compter.
On était heureux.
On avait marqué mes bébés.
Et vous savez que partout je suis allé me parler de la matinale de la nuit.
Même moi aussi, j'arrive de Val d'Isère.
Et bien sur les pistes de Riche,
on a écouté.
Contrairement à la dernière, qu'on n'ait pas écouté.
On parle dur si vous plaît faire du bruit.
Bon malo Williams.
Merci, merci.
Il y avait Maxence au standard.
Bravo Max.
Colline.
Colline.
Et tu peux parler?
Je crois que Colline est tombée.
Elle a mal aux genoux.
Elle a mal aux genoux.
C'est du bruit également pour Rapsy.
Bravo Rapsy, super les jeux.
Bravo Rapsy.
On applaudit également Fred, Manoël, Bastier, Nino.
Il existe Christian et Quentin.
Merci.
Merci à Minimati sur le chat.
Minimati.
Merci.
Faites du bruit.
J'ai dit la vidéo.
Julien, la vidéo.
Il faut que ça va plus bien.
Merci.
Il faut que ça va plus bien.
Il faut que ça va plus bien.
Merci bien sur Patrick Chanfré.
Il était là, Patrick.
Bravo Patrick.
Super.
Bravo Vincent Piguet.
Merci, c'est super ça.
Je suis là.
J'ai bien bossé.
On se retrouve la semaine prochaine.
La semaine prochaine, le thème
ce sera
les anecdotes
de tous les gens qui font du stop
ou du covoiturage.
Moi, j'avais une anecdote autour du stop.
J'ai fait le tour de France en stop.
C'est pas vrai.
J'ai fait le tour de France en stop.
J'étais dans une zone industrielle.
Il y a un mec qui s'arrête.
Il n'y avait que lui.
Il était 23 heures.
Je monte dedans.
Il y avait une couverture sur ses jambes.
Il était en slip.
Je suis dans la voiture.
Il prend un carnet.
Dans son carnet, il y a 22 heures
prise d'un motostoper.
Il marquait toute sa journée.
T'étais avec Francis Seulement ?
Non.
Il dit
je note tout ce que je fais dans la journée.
Sauf de prendre un pantalon ?
Non, c'est pas jusqu'à ça.
Super, on termine là-dessus.
Mais surtout, on ne termine pas là-dessus.
Ah, pourquoi ?
Parce qu'on va se terminer avec...
La semaine prochaine, appelez-nous pour vos anecdotes.
On en a plein.
Un autre anecdote ?
Moi, j'ai une anecdote de ouf.
Quand j'étais jeune,
mon père habitait
à côté de la prison de Bodertie.
En face de chez moi,
il y avait un centre
pour personne
handicapée mentale.
Il y a une dame.
Je suis dans ma voiture, au feu rouge.
Et je vois une vieille dame
qui demande un renseignement
à une voiture.
Je suis au téléphone et je vois qu'elle arrive vers moi.
Je raccroche avec ma copine.
Et je me dis qu'elle arrive vers moi
et elle va me demander un truc.
Et elle me dit, vous allez où ?
Et je dis, je vais à Ville Preu.
J'ai pas le temps de finir qu'elle monte dans ma voiture.
Elle s'attache
avec un énorme sac.
Et elle se restacise dans ma copine.
Je te rappelle si je passe un truc très bizarre.
Et elle monte dans ma voiture.
Je vais rien demander et j'avance.
Et je lui dis, c'est hyper dangereux.
On se connaît pas. Il faut faire attention.
Elle fait, oui, oui.
J'ai une vague idée de
où je vais la déposer.
Effectivement, je la dépose
dans ce centre.
J'étais en train de s'évader de la prison.
Je la dépose dans ce centre.
Sauf qu'elle repart avec un immense cabard
qui pèse une tonne.
Mais qu'est-ce qu'elle a dans son putain de cabard ?
Je n'ai pas la réponse. Et elle s'en va.
C'est parce que quelques jours, je pars de chez mon père.
Je suis un retour.
Et elle est là au feu rouge.
Elle va pas me la faire deux fois celle-là.
Elle va pour me parler à la fenêtre.
Elle me dit, vous allez où ? Je fais vous.
Vous allez où ?
Et donc elle me dit, je vais là-bas.
Il fait ce jour, il n'y a pas de blanche.
Elle va pouvoir nous appeler, alors...
0-3-3-3-3.
Donc ça sera le thème de la scène prochaine.
Il n'y a pas les petites clavier.
Le stop et les blablacards.
Les licoratures.
Moi j'ai très bonne note sur Blablacards.
C'est pas vrai.
origin des motifs.
Je suis à 4,9 sur 5.
Un blablacard fait beaucoup de blablacards.
Si, j'en ai fait un petit peu.
tu m'étonnes.
Moi je ne suis pas Guillaume Burry.
Une fois celui qui m'a pris en blablacar, c'était Danny Briant.
Moi on peut inventer des anecdotes aussi.
On peut inventer des anecdotes exactement.
C'était une super émission en tout cas, on a bien rigolé.
Elle sera encore mieux la semaine prochaine.
On était combien sur YouTube Ramsey ?
11.
700.
700.
100.
150.
700.
Et par les gens autour de vous la matinale de la nuit.
Puis on va faire des délocalisations, on va venir chez vous.
Allez voir Patrick en spectacle tous les samedis.
Oui, allez voir Vincent avec sa pièce.
Exactement.
Allez voir Laurie.
À Tahiti.
Je suis venu aussi sur les réseaux.
Laurie, Péré, Emmerich, Lombré.
Patrick, Jean-François.
Vincent Piguet, Chenille.
Émalo, William.
Allez vous abonner à l'instagramme.
En tout cas, on vous souhaite à tous une bonne nuit.
On se quitte.
Elle va rechanter quand même.
Il paraît que vous, quand vous allez chanter, c'est une catastrophe.
On se quitte avec la bercelle de l'or.
La chanson dans la tête.
Quand on se couche et quand on se lève.
Tu parles toujours de ma chanson.
Je t'en supplie.
Oui, c'est elle.
La matinale de la nuit.
La matinale de la nuit.
Tu t'attends des rêves.
Tu t'en rêves.
Ta vie sera toujours pourrie.
Pourrie.
Dieu a toujours la troisième guerre mondiale.
Les États-Unis et Israël.
On bombardait l'Iran.
Qu'a bombardé Dubaï.
Qu'a bombardé Liban.
Qu'a bombardé Israël.
Qu'a bombardé le Kurdistan.
Encore le quator carré répondu.
La la oui.
J'imagine, je suis pas sur le terrain.
Et nous voilà stoppé, net.
Dans notre nouvelle série de dossiers de Stein.
Vous avez vu le dernier épisode où Clinton est dans le jeu.
Ah ouais ?
Il n'est pas que lui.
Il est temps de se coucher.
Merci de nous avoir écouté.
C'est pas qu'on veut vraiment se coucher
Jusque les techniciens sont en train de débrancher
Arrête malo !
Et oui c'était la matinale de la nuit
Un temps réveil
Un jour pourri
Oui, j'ignore ces décédés
Ce qui serait imprononçable
Pour Isabelle Mergo aussi
Elle n'était pas décédée
Et il nous ferait sans doute gagner
Il ne dit prenez guède
Bruno, c'est le mot, s'il n'était pas décédé
Et du coup, là, j'ose pas
Faut dire que j'ose pas être aussi
Décédé
J'espère que vous serez envie
À la semaine prochaine, les amis
Bisous, bisous
À la semaine prochaine, c'était super les amis
Et à mardi
Bonne nuit
C'est tout à l'envers, j'ai brêlé dans la nuit, mais du jour
La matinale de la nuit a écouté et réécouté en protest
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