Yelle : L’autostop qui change la vie - La matinale de la nuit du 31 mars
La Matinale de la nuit du 31 mars 2026 sur le stop et le covoiturage Aymeric Lompret, Laurie Peret, Vincent Piguet et Patrick Chanfray.
La Matinale de la nuit, c'est tous les mardis en direct de 22h à minuit et à tout moment en podcast et sur YouTube !
Soutenir et utiliser Mobicoop : https://www.mobicoop.fr/
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Transcription
C'est ensemble de gestes portes à noms, l'éco-santé.
En imaginant l'éco-santé, Harmonie Mutuelle vous aide à agir plus tôt, plus vite et autrement sur votre santé.
L'éco-santé, c'est un mouvement pour tous.
Faites de petits gestes quotidiens qui changent tout.
Une balade à vélo, un rendez-vous chez le dentiste, ou chez le gynécologue,
ou même le recyclage de vos lunettes.
Des actions simples et concrètes qui préservent votre santé.
Découvrez l'éco-santé sur harmonietirémutuelle.fr
slash éco-santé.
Harmonie Mutuelle.
Avant son collectif.
Radio Nova ?
On a un appel, les amis, on a Yale.
Yale, eh ben vas-y ma Lolo.
Allô, Yale !
Salut !
Salut, comment ça va ?
Salut, Yale !
Salut !
Bienvenue, quelle âge tu as, tu appelles d'où ?
Merci, eh ben j'ai 30 ans et j'appelle de Tarar, qui est pas loin de Lyon.
Ah, je vais y aller, aujourd'hui on m'a proposé quelque chose.
Ça ?
À Tarar, c'est pas loin de Lyon.
Bienvenue, welcome, welcome.
J'ai joué déjà une fois et on m'a proposé un truc aujourd'hui.
Tarar ?
Mais oui, mais tu connais, non ?
C'est à côté de Lyon, t'as un...
Mais c'est pas loin de Rouen, ouais.
Exactement, ouais.
Et donc, Yale, toi, t'as une anecdote sur le stop, sur le covoiturage ?
Raconte-moi.
Ouais, sur le stop.
Sur le stop.
Alors, je vous appelle, j'ai fait beaucoup de stops.
Vous voulez vous raconter une anecdote un peu positive,
c'est à été une rencontre des prix marquants, quoi.
Donc on vit du stop avec une copine en Suisse.
Et la Suisse, c'est le conducteur...
Non, c'était une conductrice.
Ah, pardon.
Eh ben c'est Yale.
Non, elle assiste.
On ne l'a jamais fait, on ne l'a jamais fait.
C'est pas moi, c'est Patrick.
Excuse-nous, on y va.
Et donc, bon voilà, on avait un peu du mal.
Donc, il y a cette dame, Elena, qui s'arrête.
Et on lui indique la direction, et puis au bout d'un moment,
elle nous dit, bon bah écoutez, voilà, je me suis arrêtée.
Mais en fait, je sais pas trop pourquoi j'ai fait ça.
Il y a comme, il y a un signe dans ma vie qui m'a dit de m'arrêter.
Oui.
Et en fait, on a passé trois jours avec cette femme,
qui en fait, était jeune.
Mais elle avait rien fait, elle avait jamais rien fait de fou dans sa vie, quoi.
Ouais.
C'est à dire, elle avait même jamais vu, vous voyez,
une bouteille au goulot fin.
Ah oui, d'accord.
Ah oui, oui, on part de loin.
Au boulot, au boulot.
Au boulot, elle avait vu quand même.
Oui, elle a su à moi.
Oui, elle était policière.
Et non, elle était prof de yoga, prof de yoga.
Ah oui.
Ah oui.
Ah oui.
C'est pas évident.
Vous entend, vous entend, les gars.
Marie, depuis dix ans, et en fait, elle nous dit,
en fait, moi je me suis chiée dans ma vie, voilà.
Et là, elle s'est dit un peu de folie.
Je m'arrêtais prendre les filles en stop.
C'est tellement Elouise et la prof de yoga.
Et la prof de yoga, je l'ai vu, il est super.
C'est ça, c'est ça.
Et donc, vas-y, côte, c'est nuiel.
Et donc, en fait, elle confie le chemin de plus en plus loin,
en fait, voilà.
Elle disait, ben moi, je suis pensée rentrer chez moi,
mais je n'ai pas du tout envie de rentrer chez moi, quoi.
C'est trop marrant.
Génial.
Et ça va en haut de trip.
On fait des bombes.
Bah ouais, ça a duré trois jours et ça a fui dans la maison
de l'amour de sa vie.
Ouais.
Ah ouais.
Je n'ai pas marié, normalement.
Et en fait, elle a dit, mais en fait, là je m'en fous,
j'ai envie d'aller retrouver.
Donc, on est parti chez lui.
Ça a été les retrouvailles.
On a dormi en tentes et puis on a fait des rando.
Et puis après, cette nana, en fait, elle a complètement changé
du quoi.
C'est bien.
Grâce à vous.
Alors même, on dirait le pitch d'un film.
T'étais avec qui dans la voiture, toi ?
Sa copine.
Et ben moi, j'étais avec une copine, à moi.
Tu étais donc trois.
Oui.
On était trois et donc, c'était vraiment
le week-end des premières fois.
Voilà.
C'était un peu le...
Et attends, et Yel, donc cette jeune femme,
elle a retrouvé son amour de jeunesse
qui était mariée.
Et comment ça s'est passé, la retrouvaille ?
Ah ben, t'as revenu ?
Comme une enfant.
Non, mais comme une enfant.
Vous êtes lui, bien.
Mais c'est dingue.
Les mains dans le dos.
Et puis, en fait, c'était adorable.
Oui, mais lui, il était marié.
Lui, non, pas marié.
C'est elle qui était mariée,
à la fin d'abordant de vie.
Ah ouais.
Les mains dans le dos.
Tu es en prison, là.
Non, mais c'était adorable.
Il était un ancien champion de skis,
là, énorme baraque.
Donc, on s'est retrouvés là.
Tu vois, il nous a ouvert la porte.
C'est Luc Alphonse.
C'est un peu le bâtard chez moi.
C'était hyper luxueux.
Et donc, cette fille-là,
elle a complètement changé de vie.
Elle avait coupé son téléphone, là,
pendant trois jours.
Et en fait, elle n'était pas rentrée
du tout chez elle, quoi.
Trop bien.
Donc voilà.
Ouais, c'est ça que j'avais demandé,
Eric, vas-y, c'est-elle encore
les contacts, elle est ?
Encore en contact avec elle ?
Eh ben, on s'est écrits
pendant un moment.
Ça avait duré un petit moment.
Et après, non,
j'ai plus de nouvelles.
Ouais.
Je sais pas s'il allait toujours
avec son skier.
Non, je sais pas.
Non, non, je sais pas.
Mais c'est génial de voir.
Mais c'est génial de voir.
On dirait un film.
Mais tellement.
Mais oui.
C'est pour ça.
Je voulais un peu partager
les vies qu'on a posées.
Carrément.
Parce que franchement,
il y a tellement.
En fait, la plupart des gens
qui s'arrêtent en stop,
on partage jamais.
En fait, les belles rencontres
en stop,
il y en a plus
que les mauvaises.
C'est extrêmement positif,
le stop.
C'est pour ça que,
vraiment,
moi, j'ai adoré ça
à une époque.
Parce qu'en fait,
c'est le seul endroit
où tu vas parler
de choses hyper sérieuses
avec quelqu'un
que tu ne connais pas.
Donc, tu te confies
beaucoup plus
à quelqu'un
que tu n'as jamais rencontré.
Tu sais que vous n'allez
plus vous revoir.
Et en fait,
dans un endroit
exigue.
Et donc,
tu te livres vachement.
Et tu as des discussions
vachement profondes.
Et c'est vrai que
nul par ailleurs,
ça peut arriver.
Mais après,
en tant que femme,
c'est toujours un peu compliqué
de faire du stop.
Tu sais pas
sur qui tu tombes.
Oui, mais toi,
tu peux y aller, toi.
Excusez-moi,
je suis au sol.
Au sol.
Au sol.
Wow.
On se met avec le rouge à lèvres.
Est-ce que toi,
tu faisais du stop,
aussi, toi ?
Parce que moi,
j'ai une question.
Est-ce que,
moi, la plupart des gens
c'est les gens qui faisaient du stop.
Moi, je prends des gens en stop
parce que je faisais du stop.
Ouais, c'est ça,
sinon je fais pas.
Moi, je prends des gens en stop,
mais après,
évidemment,
c'est pas bien,
mais tu juges un peu aux facièses.
Moi,
je vais pas prendre un mec
de 45 ans.
Les hommes
font beaucoup de discriminés.
Franchement...
Tu dis quoi, Yann ?
Les hommes
font vachement discriminés
pour le stop.
Ouais,
c'est beaucoup plus facile
de faire du stop
en tant que femme.
Et en couple.
Moi, je les fais en couple,
c'est beaucoup plus facile.
Et en plus,
c'était en jupe.
Yann me quittait !
Je vous jure que les femmes
ont un discriminé.
Eh bien,
merci beaucoup, Yann.
Eh gros bisous, Yann,
elle était trop mignonne,
ton anecdote.
C'était génial, bravo, Yann.
Eh bien, on a le...
On a le résultat du sondage.
Un résultat du sondage.
Faire du stop
avec ou sans carton,
45%
avec un carton,
sans carton,
55% de vous.
C'est étonnant.
Tu vois, c'est pas de question.
C'est étonnant.
Radio Nova.
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L'éco-santé, c'est un mouvement pour tous.
Faites de petits gestes quotidiens qui changent tout.
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ou même le recyclage de vos lunettes.
Des actions simples et concrètes qui préservent votre santé.
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slash éco-santé.
Harmonie Mutuelle.
Avant son collectif.
Radio Nova ?
On a un appel, les amis, on a Yale.
Yale, eh ben vas-y ma Lolo.
Allô, Yale !
Salut !
Salut, comment ça va ?
Salut, Yale !
Salut !
Bienvenue, quelle âge tu as, tu appelles d'où ?
Merci, eh ben j'ai 30 ans et j'appelle de Tarar, qui est pas loin de Lyon.
Ah, je vais y aller, aujourd'hui on m'a proposé quelque chose.
Ça ?
À Tarar, c'est pas loin de Lyon.
Bienvenue, welcome, welcome.
J'ai joué déjà une fois et on m'a proposé un truc aujourd'hui.
Tarar ?
Mais oui, mais tu connais, non ?
C'est à côté de Lyon, t'as un...
Mais c'est pas loin de Rouen, ouais.
Exactement, ouais.
Et donc, Yale, toi, t'as une anecdote sur le stop, sur le covoiturage ?
Raconte-moi.
Ouais, sur le stop.
Sur le stop.
Alors, je vous appelle, j'ai fait beaucoup de stops.
Vous voulez vous raconter une anecdote un peu positive,
c'est à été une rencontre des prix marquants, quoi.
Donc on vit du stop avec une copine en Suisse.
Et la Suisse, c'est le conducteur...
Non, c'était une conductrice.
Ah, pardon.
Eh ben c'est Yale.
Non, elle assiste.
On ne l'a jamais fait, on ne l'a jamais fait.
C'est pas moi, c'est Patrick.
Excuse-nous, on y va.
Et donc, bon voilà, on avait un peu du mal.
Donc, il y a cette dame, Elena, qui s'arrête.
Et on lui indique la direction, et puis au bout d'un moment,
elle nous dit, bon bah écoutez, voilà, je me suis arrêtée.
Mais en fait, je sais pas trop pourquoi j'ai fait ça.
Il y a comme, il y a un signe dans ma vie qui m'a dit de m'arrêter.
Oui.
Et en fait, on a passé trois jours avec cette femme,
qui en fait, était jeune.
Mais elle avait rien fait, elle avait jamais rien fait de fou dans sa vie, quoi.
Ouais.
C'est à dire, elle avait même jamais vu, vous voyez,
une bouteille au goulot fin.
Ah oui, d'accord.
Ah oui, oui, on part de loin.
Au boulot, au boulot.
Au boulot, elle avait vu quand même.
Oui, elle a su à moi.
Oui, elle était policière.
Et non, elle était prof de yoga, prof de yoga.
Ah oui.
Ah oui.
Ah oui.
C'est pas évident.
Vous entend, vous entend, les gars.
Marie, depuis dix ans, et en fait, elle nous dit,
en fait, moi je me suis chiée dans ma vie, voilà.
Et là, elle s'est dit un peu de folie.
Je m'arrêtais prendre les filles en stop.
C'est tellement Elouise et la prof de yoga.
Et la prof de yoga, je l'ai vu, il est super.
C'est ça, c'est ça.
Et donc, vas-y, côte, c'est nuiel.
Et donc, en fait, elle confie le chemin de plus en plus loin,
en fait, voilà.
Elle disait, ben moi, je suis pensée rentrer chez moi,
mais je n'ai pas du tout envie de rentrer chez moi, quoi.
C'est trop marrant.
Génial.
Et ça va en haut de trip.
On fait des bombes.
Bah ouais, ça a duré trois jours et ça a fui dans la maison
de l'amour de sa vie.
Ouais.
Ah ouais.
Je n'ai pas marié, normalement.
Et en fait, elle a dit, mais en fait, là je m'en fous,
j'ai envie d'aller retrouver.
Donc, on est parti chez lui.
Ça a été les retrouvailles.
On a dormi en tentes et puis on a fait des rando.
Et puis après, cette nana, en fait, elle a complètement changé
du quoi.
C'est bien.
Grâce à vous.
Alors même, on dirait le pitch d'un film.
T'étais avec qui dans la voiture, toi ?
Sa copine.
Et ben moi, j'étais avec une copine, à moi.
Tu étais donc trois.
Oui.
On était trois et donc, c'était vraiment
le week-end des premières fois.
Voilà.
C'était un peu le...
Et attends, et Yel, donc cette jeune femme,
elle a retrouvé son amour de jeunesse
qui était mariée.
Et comment ça s'est passé, la retrouvaille ?
Ah ben, t'as revenu ?
Comme une enfant.
Non, mais comme une enfant.
Vous êtes lui, bien.
Mais c'est dingue.
Les mains dans le dos.
Et puis, en fait, c'était adorable.
Oui, mais lui, il était marié.
Lui, non, pas marié.
C'est elle qui était mariée,
à la fin d'abordant de vie.
Ah ouais.
Les mains dans le dos.
Tu es en prison, là.
Non, mais c'était adorable.
Il était un ancien champion de skis,
là, énorme baraque.
Donc, on s'est retrouvés là.
Tu vois, il nous a ouvert la porte.
C'est Luc Alphonse.
C'est un peu le bâtard chez moi.
C'était hyper luxueux.
Et donc, cette fille-là,
elle a complètement changé de vie.
Elle avait coupé son téléphone, là,
pendant trois jours.
Et en fait, elle n'était pas rentrée
du tout chez elle, quoi.
Trop bien.
Donc voilà.
Ouais, c'est ça que j'avais demandé,
Eric, vas-y, c'est-elle encore
les contacts, elle est ?
Encore en contact avec elle ?
Eh ben, on s'est écrits
pendant un moment.
Ça avait duré un petit moment.
Et après, non,
j'ai plus de nouvelles.
Ouais.
Je sais pas s'il allait toujours
avec son skier.
Non, je sais pas.
Non, non, je sais pas.
Mais c'est génial de voir.
Mais c'est génial de voir.
On dirait un film.
Mais tellement.
Mais oui.
C'est pour ça.
Je voulais un peu partager
les vies qu'on a posées.
Carrément.
Parce que franchement,
il y a tellement.
En fait, la plupart des gens
qui s'arrêtent en stop,
on partage jamais.
En fait, les belles rencontres
en stop,
il y en a plus
que les mauvaises.
C'est extrêmement positif,
le stop.
C'est pour ça que,
vraiment,
moi, j'ai adoré ça
à une époque.
Parce qu'en fait,
c'est le seul endroit
où tu vas parler
de choses hyper sérieuses
avec quelqu'un
que tu ne connais pas.
Donc, tu te confies
beaucoup plus
à quelqu'un
que tu n'as jamais rencontré.
Tu sais que vous n'allez
plus vous revoir.
Et en fait,
dans un endroit
exigue.
Et donc,
tu te livres vachement.
Et tu as des discussions
vachement profondes.
Et c'est vrai que
nul par ailleurs,
ça peut arriver.
Mais après,
en tant que femme,
c'est toujours un peu compliqué
de faire du stop.
Tu sais pas
sur qui tu tombes.
Oui, mais toi,
tu peux y aller, toi.
Excusez-moi,
je suis au sol.
Au sol.
Au sol.
Wow.
On se met avec le rouge à lèvres.
Est-ce que toi,
tu faisais du stop,
aussi, toi ?
Parce que moi,
j'ai une question.
Est-ce que,
moi, la plupart des gens
c'est les gens qui faisaient du stop.
Moi, je prends des gens en stop
parce que je faisais du stop.
Ouais, c'est ça,
sinon je fais pas.
Moi, je prends des gens en stop,
mais après,
évidemment,
c'est pas bien,
mais tu juges un peu aux facièses.
Moi,
je vais pas prendre un mec
de 45 ans.
Les hommes
font beaucoup de discriminés.
Franchement...
Tu dis quoi, Yann ?
Les hommes
font vachement discriminés
pour le stop.
Ouais,
c'est beaucoup plus facile
de faire du stop
en tant que femme.
Et en couple.
Moi, je les fais en couple,
c'est beaucoup plus facile.
Et en plus,
c'était en jupe.
Yann me quittait !
Je vous jure que les femmes
ont un discriminé.
Eh bien,
merci beaucoup, Yann.
Eh gros bisous, Yann,
elle était trop mignonne,
ton anecdote.
C'était génial, bravo, Yann.
Eh bien, on a le...
On a le résultat du sondage.
Un résultat du sondage.
Faire du stop
avec ou sans carton,
45%
avec un carton,
sans carton,
55% de vous.
C'est étonnant.
Tu vois, c'est pas de question.
C'est étonnant.
Radio Nova.
