2025 : le retour de la noblesse - La chronique de Rey Mendes

2025 : le retour de la noblesse - La chronique de Rey Mendes

Les grands remplaçants • 18/10/2025 • 03:24

"Les grands remplaçants", une émission présentée par Djamil Le Shlag avec Rey Mendes, Adel Fugazi et Amelle Chahbi.

À écouter le lundi dès 22h sur Radio Nova, et dès maintenant en podcast, mais également sur YouTube.

Transcription

C'est destin que vous avez le sentiment d'une submersion.
Les grands remplacants, ils sont là. Sur Nova.
Nova.
Salut tout le monde, les gars.
Là, je vais pas vous mentir.
Comme beaucoup de gens, je me pose des questions
sur dans quelle époque on vit.
Parce que là, l'actual va trop vite.
Nous, les humores, on a du mal à écrire.
Non, je te dis la vérité, t'écris une blague
sur le gouvernement de le cornu, le lendemain il démissionne.
T'écris une blague sur le fait qu'il est démissionné le lendemain.
Il est repris.
Ça va trop vite, calme-toi, le cornu.
Laisse-nous respirer.
Mais je me pose des questions.
Vous savez pourquoi?
Parce que moi, tu vois les mots comme noblesse,
clergé, tiers étaché.
Je crois que c'était à l'ancienne.
Moi, je crois que c'était encore d'histoire.
Tranquille.
Mais on est en plein dedans, les gars.
Là, on a le roi des rois macrons qui dit
à tout le monde, je vous baisse.
Ensuite, en dessous, là, vous avez entendu là
la mairie du 8e, la mer.
Elle aime régal.
Là, je vois des images d'elle partout.
Les gens s'en prennent.
Alors qu'elle est honnête.
Merci, madame.
Merci, madame.
Elle nous a dit, grâce à vous, je m'achète de la sable.
J'ai aimé quand elle a dit la sable.
Et en fait, c'est pas elle.
Elle, elle a dit tout haut,
ce que d'habitude les gens, ils cachent, tu vois.
Et là, moi, je l'avais un peu comme la folle du bus.
Et tu vois, bon, eux, ils prennent pas le bus.
Donc, on va l'appeler la folle de la limousine.
Mais la folle de la limousine, elle l'a ouvert.
Un spectre grâce à elle.
Maintenant, on sait ce qui se passe.
Il dépense tout et n'importe quoi.
Là, elle commence à balancer un peu tout le monde
à la droite, les logements sociaux.
Ça donne un peu à gauche, à droite.
On a un hidalgo au même moment qui nous dit,
je mets au défi qui conque.
J'ai ouvert les guillemets là.
Je mets au défi qui conque.
De vivre avec 4 900 euros par mois.
Écoute, Anne, le défi, je le relève.
Comme dirait Karissa Bouba, je suis chaud.
J'accepte.
Donc, tu vois, on n'a que des fous.
On a le cornu.
Le cornu, je vous ai dit, il a démissionné.
Son gouvernement, il l'a repris et tout.
Mais j'ai appris qu'en fait, premier ministre,
une fois que tu démissionnes lui, l'affaire à moi et tout.
Tu touches des indemnités à vie.
Non, je crois, je vais répéter.
Des indemnités à vie.
Il a 39 ans.
Tu vois, quand c'était bargné, je me disais, c'est pas grave.
Il est dans les arrêts de jeu, ça ne va pas nous coûter trop cher.
À vie, il a 39 ans.
Gardes du corps à vie, 500 000 euros à vie.
Si c'est ça, ça fichait, je veux bien être premier ministre.
Moi, je veux dire la vérité, je suis chaud.
Après, on a eu aussi Estrosi.
On lui demande là, c'est frais, tu vois.
Montre-nous ce que tu dépenses en frais et tout.
Il a dit non.
On a dit non, mais montre-nous, il a dit non.
On a dit on va vous faire un procès, il a dit on y va.
Il ne veut pas montrer.
Là, lui, il est préoccupé par quoi, je lui ai dit la vérité.
Il a dit, je vais renommé un bâtiment Nicolas Sarkozy.
Et moi, j'ai compris pourquoi.
Il s'est dit, si je montre mes notes de frais,
je vais aller au newf avec Sarkozy.
Il faut mieux que je le dédicace.
Il connaît bien les matons.
Ça va continuer comme il faut.
J'ai capté un peu dans quel univers on vit.
Et là, je vous dis, on est vraiment dans ça.
On est dans la noblesse, le clergé.
Et le clergé s'est transformé.
C'est plus les papes et tout.
Maintenant, c'est les médias.
C'est les assalamés et tout ça.
C'est eux qui légitiment,
qui doivent faire si quoi, quoi, quoi.
Et nous, si vous vous posez la question,
le tiers état, c'est toujours chaud pour nous.
Si tous les matins, quand vous allez au taf,
vous écoutez Ayam qui est née sous la même étoile.
Vous êtes dans le tiers état.
Si c'est chaud pour vous, vous êtes dans le tiers état.
Donc, j'ai une solution.
Il faut qu'on reprenne des fourches.
Tout ça, on va aller monter en l'air.
Ah merde, j'aurais pas dû dire ça.
Il faut qu'on reprenne les fourches.
Voilà, c'était tout pour moi.
C'était Raymond Desse.
Merci d'avoir écouté.

A poursuivre

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