Les grands remplaçants - L'intégrale du 12 janvier avec Sarah Ichou (Bondy Blog)
"Les grands remplaçants", une émission présentée par Djamil Le Shlag avec Adel Fugazi, Sarah Lélé, Mazine et leur invitée Sarah Ichou, directrice du Bondy Blog
Transcription
Ils sont dans les campagnes, dans les vies.
Ils sont sur les réseaux sociaux.
Les grands remplaçants.
C'est un français ?
Je ne sais rien.
Sur la photo, il n'y avait pas porté son bravo.
Avec Jamil Lechlag.
Monsieur Lechlag ?
Non mais comment ?
Jamil ?
Le lundi à 22h sur Radio Nova.
Nova.
Hey bonjour à tous et bienvenue dans les grands remplaçants !
Aujourd'hui, je suis accompagné de Sarah Lélet,
Adèle Fougasi et Maisine.
Et tout de suite la chronique de Jamil Lechlag.
Dès l'instant que vous avez l'assentiment d'une submersion.
Les grands remplaçants qui sont là.
Sur Nova.
Nova.
Ouais les gars, c'est incroyable.
Il y a un sondage qui est sorti,
personnalité préférée des français.
Le top 3.
Jean-Jacques Goldman, Florent Vanille, Francis Cabral.
C'est pas un sondage.
C'est le top 50, 1999.
Ça va, Marc Thoesca.
Et cette semaine, c'est un dégragole pour Patrick Juvé.
Celui qui mérite vraiment sa place.
C'est Francis Cabral.
Tout le monde l'adore.
Que des classiques.
J'étais tranquille, j'étais pédère.
Un coup, des eaux flippers.
Ou là, je confonds ou quoi.
Par contre, Florent Vanille, deuxième.
Mais c'est une blague.
Deuxième, alors qu'il avait quitté la France.
Mais il est vite revenu.
Carte vitale.
Tu connais Man ?
Il était parti aux Amériques.
Alors qu'il avait dit, je cite.
Je veux pas que mes enfants grandissent en France.
Et qu'ils se mettent à parler rebeux.
Mais enfin, Florent, rebeux.
C'est pas une langue.
Elle veut un allemand.
Elle veut deux.
Rebeux.
Vanille, il croit que le prof de rebeux, il arrive.
Alors aujourd'hui, les enfants, on va conjuguer le verbe hagar.
Qui vient du mot hagra.
Hagra.
Mais sérieux, les sondages, c'est du pipo.
Au perso, j'ai bossé des années dans un institut de sondages.
Fun City, Rue de Charenton, Alphorville.
Un sous-traitant de l'ifop.
Li, flimp.
Je fais aussi des jeux de mots.
Je me rappelle du sondage.
Quel est votre personnalité préférée ?
T'avais le choix entre Omar Sy ou Émile Louis ?
Alors bon, même si tu es un mec du terroir,
tu choisis Omar quand même.
On leur fait dire ce qu'on veut au sondage.
D'après eux, il y aurait de plus en plus de pratiquants
chez les jeunes musulmans.
J'ai envie de dire, El Hamdoulilé.
Notre plan fonctionne à merveille.
Merci.
Il est grand replaçant.
Bravo.
Jamais l'on retrouve tous les vendredis et samedi
à la scène parisienne jusqu'au 14 février.
Merci de le dire.
Merci à toi.
Aujourd'hui, on a benné à la régie.
Mounir, justement, qui va nous donner le sommaire
de cette émission exceptionnelle.
Bonjour à tous.
Cette semaine, on reçoit Sarah Ichou, directrice
de VondiBlog, et on va faire un tour
des personnalités préférées des Français
et de nos chroniqueurs et aussi leur résolution
pour 2026.
Dès l'instant que vous avez le sentiment
d'une submersion.
Les grands remplaçants, ils sont là.
Sur Nova.
Nova.
Génial, génial.
Personnalité préférée des Français.
Alors je ne sais pas si vous avez suivi ce truc.
Qu'est-ce que vous en pensez ?
Les sondages, déjà,
on vous a déjà appelés pour les sondages, peut-être ?
Non, non.
Mais ils appellent le Français moyen et on n'est pas de...
On n'est pas de moyen ?
Non, non.
On n'est pas de moyen.
On n'est pas dedans.
Si je peux me permettre, parce que, bon,
j'ai bossé un peu là-dedans.
Et c'est vrai qu'on faisait des panels
sur à peu près 1500 personnes, et c'était des sondages.
C'est un peu orienté, c'est vrai.
Parce que les personnalités préférées des Français,
par exemple,
Elles sont proposées.
Elles sont, t'en avais huit.
Et les personnalités que vous détestaient le plus,
t'en avais huit aussi.
Mais des fois, c'était les mêmes.
Par exemple, à l'époque, dans les années 2010,
Zemmour n'était pas encore en politique,
mais il était dans personnalités préférées des Français
et personnalités les plus détestées.
Il était dans les deux.
Bon, tu vois bien que c'est biaisé.
Alors que nous, on n'a jamais eu notre nom
dans les...
Moi, je pense que les Français voteraient pour moi.
Bah, c'est sûr.
Vaudrait qu'on te plaît.
Moi, en tout cas,
et c'est pas le salarié qui parle,
mais t'es dans mon top 3.
Et t'es pas troisième.
Et ça me fait...
Alors, justement,
alors, j'en profite, j'en profite.
Ça, là, c'est les réflexes de Sanda.
Oui, bonjour, monsieur Nijan,
de l'IFOP.
Je vous explique comment ça se passe.
Bon, mon nom, c'était monsieur Nijan.
Tu pouvais dire ton vrai blase,
mais bon, moi, mon blase,
elle a les raccroché.
Donc, je disais monsieur Nijan,
et je disais de l'IFOP.
Et c'est...
t'es pas obligé de répondre, tu vois.
Et les gens me disent,
ouais, ça m'intéresse pas.
Je dis, excusez-moi, madame.
C'est l'Institut Français
d'opinion publique.
Français.
Et quand tu dis Français,
t'es ainsi sur Français,
les gens ils se disent,
c'est obligatoire.
Voilà.
C'est Français en fait.
Là, automatiquement,
t'es intérêt de répondre, tu vois.
Et tu disais aux gens,
c'est l'occasion pour vous de donner
votre opinion.
Vous avez été choisis.
Il y avait des petits mots ?
Vous avez été sélectionnés.
Vous avez été choisis.
Vous êtes l'élu.
Quelque part.
Et du coup,
alors là, les gens,
dès que tu pars sur ça,
alors là, ça les chauffe et tout.
Ils racontent toute leur vie.
Et comment vous les choisissez ?
Ça, je me demande.
Je sais pas.
Moi, je crois que
il y a des marques,
je devrais pas le dire,
il y a des marques qui vendent
aux instituts de sondage
des listings de numéros de téléphone.
Je crois que c'est ça.
Et je vous raconte
une petite anecdote
qui m'a arrivé aussi un jour.
Et tu dois faire le plus d'appel possible
pour avoir le plus de pépette.
Et un jour, je dis, allez madame,
merci et au revoir.
Au revoir.
Je voulais raccrocher.
Elle me dit attendez,
monsieur, vous êtes où ?
Vous êtes en banlieue parisienne.
C'est ça ?
C'était une très vieille dame,
je me rappelle,
parce qu'elle m'avait mis
65 ans et plus.
Elle m'a dit, oh,
beaucoup plus.
Donc,
je lui ai dit, bon,
elle a l'air âgée.
Elle était dans le sud-est
vers Nice,
un petit village.
Et je lui ai dit,
oui, oui,
je suis en banlieue parisienne.
Merci et au revoir.
Elle me dit attendez,
il y a du monde autour de vous.
Je lui ai dit, oui.
Elle me dit, vous êtes grand ?
Je lui ai dit, oui.
Elle te regardait par la flèche ?
Elle me dit,
vous êtes grand
et vous déménagez,
elle a bientôt.
Quoi ?
Arrêtez connerie.
Je jure la vie de ma mère.
C'est la vérité,
ce que je vous dis.
Elle me dit,
vous allez déménager.
Voilà,
c'est vrai,
ce que je vous raconte.
Elle m'a dit,
vous savez,
je vais bientôt mourir
et il me parle.
J'ai dit,
je suis où là ?
Je suis où ?
Et j'ai fait ça,
je me suis levé.
Je lui ai dit,
l'aéroparlère,
j'ai dit à la chef d'écoute.
Elle était là,
je lui ai dit,
elle a écouté,
elle a halluciné.
Elle m'a dit,
attend,
elle m'a dit,
vous êtes le dernier
de votre famille.
Voilà,
c'est vrai.
Elle m'a dit,
vous êtes très grands,
vous avez des problèmes de dos.
Il me raconte.
Il n'a plus rien.
Il n'a plus rien.
Attends,
il, qui,
il, qui ?
Mais,
je suis paix.
Apparemment,
tu as rappelé la semaine d'après,
c'est sa fille qui t'a répondu.
Tu as dit,
elle est là,
Simone a dit,
non,
Simone est morte il y a 30 ans.
C'est un super film.
Donc,
c'est une expérience
aussi à vivre.
Je suis bon,
j'avais oublié ça,
je m'étais forcé
à oublier
et je te jure
et heureusement,
il y avait la chef d'équipe
qui a écouté
Denise
qui m'a dit,
c'est un truc de,
j'ai jamais écouté ça
de toute ma vie
et j'ai dit,
ben,
tu vois,
alors,
alors,
Mazine,
toi qui crois pas au genoune,
là,
tu crois ?
Non,
je suis convaincu.
Je me suis un peu
écarté du sujet,
mais c'est vrai
qu'on peut revenir
sur les personnalités
préférées des Français.
Donc,
du coup,
Mazine,
est-ce que t'as peut-être
un classement ?
Bien sûr.
Alors,
c'est qui que,
c'est normal.
Et Sarah Lélet ?
Et non,
j'allais dire
qui,
Sarah Lélet.
Mais maintenant,
je me rends...
Tu exclues,
Sarah !
Non,
maintenant,
Sarah Lélet,
évidemment,
Monterre 3.
Il est bon,
il est bon,
il est bon.
Des enfants,
rien pour lui,
pas pour lui.
Alors,
Adèle,
est-ce qu'il y a des...
Jeff Bezos ?
Jimmy Mohamed.
Ah, Jimmy Mohamed,
on adore,
on m'aide.
Émilien,
parce que
il a redonné envie
aux gens
à apprendre des choses.
Il m'a redonné
le goût
de l'apprentissage
de savoir.
Alors,
pardon,
Masterclass,
Masterclass.
Excuse-moi,
je...
c'est genre
le Crashman.
Le Crashman.
Donc c'est peut-être...
Question Guine,
la question de Guine.
Genre,
le Crashman,
qui est quinzième
dans les personnes
qui font ça.
Ah,
qui est quinzième,
alors je...
quinzième,
alors que moi,
je suis deux centième.
Mais bon,
donc Émilien,
alors...
Émilien,
vous le connaissez,
tout ça.
Moi, je connais pas.
Je veux pas te le dire.
C'est celui qui a gagné
genre blindes.
Ouais,
il a gagné vingt termes.
Il a même corrigé
une question.
Ouais,
c'est fort.
Avant qu'il finisse la question,
c'était très fort.
Il a dit qui est le,
il a dit non,
c'est pas comme ça.
Qui est...
qui est là ?
OK,
Émilien,
je vais vous mettre aussi.
MC Courgette.
Ouais.
MC Courgette.
Je me cours.
Je me jette.
Je me cours.
Je me jette.
MC Courgette.
Ouais,
c'est vraiment...
Non, mais...
Là, c'est niche.
Ouais.
C'est niche.
Mais c'est génial de l'arrêt.
Oui,
si on est sur le...
Ah,
les auditeurs de Radio Nova Long,
je pense.
Ouais.
Écoute,
je me mets là-dedans,
MC Courgette
avec Émilien.
Et le troisième,
je vous le dirai à la fin.
Moi,
en top 1 des chasses trop mailles,
franchement,
dans ma gueule.
All time.
All time,
ouais,
franchement,
je sais même pas comment il a fait pour pas être...
On n'a pas précisé,
mais
tu peux mettre des belles,
j'ai les belles,
tu vois,
donc elle a le droit de mettre qui elle veut aussi.
Laisse-moi mettre les chasses.
Très beau maillot.
Parce que moi,
j'ai un belge
dans mon top 3.
OK,
pour moi,
straw maille en 1,
dans 2,
je dirais,
damso,
franchement,
je vais faire la meuf,
en 3,
ça va paraître fou,
mais Léa Salamé,
je trouve qu'elle nous a fait beaucoup rire cette année.
Ah oui, oui, oui.
En termes de rigolade.
Oui, en termes de rigolade.
Salamé,
elle a sorti des dégris cette année.
Non, non,
mais je suis en termes de rigolade.
Ça veut pas dire
que je l'aime bien,
mais genre,
elle est tellement nulle
qu'elle est drôle,
c'est vrai.
On te suit.
J'ai vu que je sentis
que t'allais quitter l'émission,
mais tu peux rester.
Il n'a pas l'entraîné.
Non, non, non.
Je te jure.
En priori,
je m'en foutais un peu
pour tout te dire.
Léa Salamé,
j'étais ni pour,
ni contre.
Je le voyais un peu.
Bon,
c'est pas...
Mais,
quand il y a eu
l'avocat de Ziyé Debouna
qui est venu
à l'époque chez France Inter,
je suis retombé
sur cette vidéo récemment
et le gars dit,
l'avocat,
il dit,
malheureusement,
en France,
on vit dans un appartail urbain.
C'est pas...
Voilà,
c'est un fait.
C'est pas grave.
Et elle s'est insurgée.
Elle dit,
l'appartail,
depuis si je la croise.
Voilà.
Je vais lui dire,
je ne vous aime pas trop.
Avec le respect
de la laïcité.
C'est un Banger,
quand même.
Banger avec Marion Cotierre.
J'ai jamais autant ri de Marseille.
Ouais, ouais, c'est magnifique.
Frérot, dingui.
Ah ouais, c'était beau.
Attends, et toi,
Jamil?
Alors moi,
j'aime beaucoup...
Alors, il y a Jacques Bren.
Ok.
Jacques Bren,
mort vivant,
j'en ai un à foutre.
Et Diams,
les deux,
pareil.
Pourquoi Diams?
Parce que les deux,
c'est les deux seuls artistes
dans l'histoire de l'humanité
qui ont dit,
enfin, à ma connaissance,
qui ont dit
j'arrête de chanter.
Ouais.
Pour deux raisons différentes.
Mais,
ils ont tout été dit
j'arrête de chanter
et ils ont respecté ça.
Ouais.
C'est-à-dire que normalement,
on connait nous,
on est des humoristes.
Chaque semaine, on dit
faites gaffe,
c'est la dernière.
Ça, c'est juste
une astuce commerciale
pour que les gens
viennent au spectacle.
Il y en a encore plein.
Plain.
Mais fiez-vous,
dernière place.
Quelque part,
c'est juste aussi,
quoi.
Donc,
et après,
une troisième personne
que j'aime beaucoup
publiquement,
je crois
c'est dur de pas dire Zidane.
Ah ben voilà,
mais évidemment.
Évidemment.
Qui peut dire
du mal de Zidane?
Attends,
t'as vu comment il est
macrosé?
Il est macrosé.
Non, non,
il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Ah oui oui, avec Sarah, notre avité, on n'en parle pas, mais je crois, on parle, on rigole et tout,
mais je crois que c'est la chronique de Sarah Lélie !
Dès l'instant que vous avez le sentiment d'une subvention...
Les grands remplacements, ils sont là, sur Nova.
Nova.
Bon, je commence ma chronique, par vous demander si vous voulez 3 secondes de silence
pour l'équipe du Gabon qui a été éliminée à Lacan avec 0 points.
0 points en face au poule, c'est grave.
Mais bon, je suis obligé de parler de Lacan, je suis désolé, la Coup d'Afrique Nation c'est important.
J'en parle tous les 2 ans et je sais que ça soule les blancs
parce que c'est à ce moment-là qu'ils se rendent compte que l'Afrique c'est pas un pays
et ça, j'adore.
Mais je tiens tout d'accord, moi personnellement, à présenter mes excuses
à l'équipe du Benin, car j'ai laissé fuiter leur ancien surnom
qui était les écureuils du Benin.
Ils n'ont pas trop liké je pense, sachez tous et toutes
qu'ils ne s'appellent plus comme ça, ils avaient envie de faire peur à l'Afrique,
de faire trembler l'Afrique.
Donc la première chose à laquelle ils ont pensé c'est
les dragons noirs du Benin.
Tout le monde leur a dit bon, doser quand même un peu, doser frérot
et après ils ont choisi les guéparts du Benin.
C'est ça leur nom actuel, les guéparts du Benin.
Et j'aimerais rassurer tous les Beninois et Beninoises,
peu importe le surnom que vous choisissez,
on a peur de vous.
Pas à cause de l'efficacité de votre football,
mais à cause de l'efficacité de vos doux.
Et ça, en Afrique c'est très très important.
En tout cas bravo au Benin qui a remporté son premier match de canne
de son histoire.
Contre le Botswana, bravo à eux.
Non, quand même.
Contre le Botswana, et là je vois tous les blancs qui se disent
ah je connais le Botswana, c'est le pays de Thomas Gijoll
et Fabrice Bouet.
Et non, et eux ils viennent du Cabroune,
qui intupe le champion d'Afrique, je tiens à préciser,
compter les étoiles, c'est très important.
Mais peut-être que vous avez confondu Botswana et Botswanga.
Le film dans lequel Fabrice Bouet et Thomas Gijoll étaient,
sachez que le Botswanga est un pays fictif.
Tout comme le Wakanda, ça sert à rien de nous faire des signes dans la rue,
on comprend pas vos trucs.
Par contre pour les amateurs de football,
la canne c'est mental, la canne c'est pas deux camps,
c'est pas une équipe A et une équipe B, c'est trois camps.
C'est l'équipe A, l'équipe B et puis l'arbitre.
L'arbitre à la canne les amis.
L'arbitre s'y joue avec l'équipe qui a le moins niqué
son équipe dans l'histoire du football.
C'est-à-dire que nous en tant qu'un brunet,
si l'arbitre c'est un algérien, on ne gagne jamais.
C'est ça le truc.
Mais n'oublions surtout pas que la canne,
c'est pas seulement né pour le foot,
mais aussi pour l'Union de l'Afrique.
C'est donc avec toute la bienfiance du continent
que je vous souhaite une excellente canne
pour ceux encore dans la compétition
et pour les autres, qu'il rentre !
N'est-ce pas ? Qu'il rentre !
Écran remplaçant.
Bravo Sarah, on retrouve tous les jeudis à partir du 15 janvier
au Sacré Comédie Club.
Et on revient après la pub.
Les grands remplaçants, avec Jamie Lushlag,
sur Radio Nova.
Nova.
Et vous, vous êtes toujours sur Radio Nova.
Vous écoutez les grands remplaçants
et tout de suite la chronique de Adèle Fougasi.
Dès le moment que vous avez le sentiment
d'une submission.
Les grands remplaçants,
qui sont là ? Sur Nova.
Nova.
Voici mes résolutions de 2026.
Déjà un écran plat 4K.
Eh hey, pas mal comme résolution ça.
Allez, c'est le début.
En vrai, faut que je fasse un petit peu de sport.
Voilà, juste ce qu'il faut.
Voilà, pas trop non plus.
Pas se fouler, bien non, bien non.
Non mais, en fait,
le sport c'est bon d'en faire pour être en bonne santé.
Voilà, mais quand t'en fais trop, t'arrives à 50 ans,
t'as plus le ménis que le médecin qui te dit
ah, c'est à cause du sport,
vous en avez trop fait.
Moi maintenant, je vais en faire juste un peu.
Voilà, juste ce qu'il faut.
Je vais faire du spoo.
Voilà, le spoo.
Et le or, on le garde pour plus tard.
Voilà, ça veut dire,
j'achète l'équipement, je fais les chauffements.
Et voilà, terminé.
Voilà, c'était ma dose qu'il faut.
Regardez un match de la canne,
là c'est mon sport.
Je suis pas gourmand moi.
Non, aussi j'ai une autre résolution.
C'est être une meilleure personne.
Voilà, aider son prochain.
Son prochain.
Faire des bonnes actions.
Des B.A.
Autrement dit, des Hassanettes en arabe.
N'est-ce pas?
Jamil, voilà.
Et ça, c'est la meilleure résolution.
Parce que c'est Hassanette.
Oh la la.
C'est, voilà.
Non, c'est beau pour l'espoirable.
Personne n'est venu.
Non, je n'en ai fait une.
Moi, il n'y a pas autant de bonnes actions.
Je vous explique, j'ai un moto.
Un moto qui est un peu sale.
Vous voulez l'emmener à l'avry pour le laver.
Et sur le chemin, je crois dans le sens abri
du quartier.
Je me dis, il fait froid.
Allez, on est plusieurs.
On n'a pas besoin.
J'offre le manteau à polo.
Voilà.
Ben oui.
Et je réalise que, en lui donnant,
j'ai pas fouillé les poches avant.
Ça, c'est...
Au fond de moi, j'étais là.
J'espère qu'il n'y a rien d'autre.
Parce que là, j'ai...
Non, mais je l'ai donnée.
Je ne peux pas le reprendre.
J'imagine, vous voulez le dire.
Il faut juste quelqu'un reprendre un manteau
sans abri.
Fouillez les poches.
C'est bon.
C'est vide.
Tu peux les garder.
Non.
Ça veut dire que je suis généreux.
Oui.
Mais il ne faut pas abuser.
Voilà.
Je veux donner, mais pas trop non plus,
du moins dans les limites
de ce que je veux bien céder.
Voilà.
Déjà, un manteau, c'est bien.
Un manteau est 5 euros.
C'est trop.
Voilà.
On rigole.
Mais force à tous ceux qui dorment dehors.
Les tensions dures.
On vous embrasse.
Bisous.
Les grands remplacants.
Novant.
Bravo Adèle.
Merci.
On retrouve les Mardi et mercredis
à la comédie de Paris.
Pour ton spectacle.
Super.
Bravo Adèle.
C'était une super chronique.
Incroyable cette histoire avec polo.
Oui.
Alors, moi, un jour, j'ai eu une anecdote
aussi sur le fait de donner
à quelqu'un un SDF et tout.
J'étais aux États-Unis
et mon rêve, c'était d'acheter
des Reebok Pump.
Oui.
Et je n'ai pas trouvé
les Reebok Pump
que je voulais.
Il n'y avait que des Reebok Pump
roses.
Et mes roses dégueulasses.
Tes roses fuchsia Paris Silton.
Oui.
Tu vois.
Mais c'était des pumps.
Je les ai achetées.
Et tous mes potes, ils m'ont vannée.
Tu vois, ils m'ont vannée.
Mais c'est quoi ces Reeboks
de Paris Silton et tout.
Je les ai mis une fois.
J'ai dit, je vais les donner.
Tu vois.
Et j'ai croisé un Homeless
à San Francisco.
Et je suis allé vers lui.
Oui.
Rien à voir.
Et je lui ai donné.
Celles étaient neufs.
Je les avais mis une fois.
Il les a regardées.
Il m'a dit.
Non.
Come on, guy.
Come on.
Il les a rendus.
Oh, j'ai mal gravé.
Oui.
Oui.
C'est terrible.
Alors, les nouvelles résolutions.
Tiens, c'est un super sujet.
Original.
On est en 2026.
Alors que, voilà.
Mis à part ça.
Non, toi, t'as à peu près tout dit.
Ça va l'aider.
Est-ce que mis à part gagner la canne
avec le Cameroon.
On sait que c'est ton objectif premier.
Ton rêve.
Tous les soir.
Tiens.
Je suis pas musulman.
Tiens.
La canne.
Oui.
Ce serait un gros truc.
Mais ça ne dépend pas de moi.
Ce qui dépend de moi.
C'est un peu basique.
Mais le sport.
Vraiment.
Le sport.
Peut-être moins manger aussi.
Tu vois.
C'est comme on fait des comedy clubs.
Souvent.
Oui.
Il faut un peu plus tard le soir.
Oui, c'est ça notre problème.
C'est le truc de peut-être faire à manger
avant de partir.
Oui.
Et puis manger.
Je t'invite à m'en.
Moi, c'est ce que je fais maintenant.
Aussi les petites astuces.
Je mange très tôt.
Je mange très tôt vers 18h45.
Avant de partir.
Tu vois.
Avant de jouer.
Et en fait c'est mieux.
Je me sens mieux le soir.
Je n'ai pas besoin de.
Oui.
Après, c'est vrai.
Ce n'est pas bon pour toi encore.
C'est vrai.
Adèle après à 23h30, je prends une part de pizza.
C'est vrai.
Je n'ai pas.
Il était là et il me voit tous les samedis vendredi soir à 23h30 parce que du coup j'ai
faim à 23h30.
Donc c'est nul comme stratégie, mais est-ce que tu penses du coup plus en fait ?
Alors, Mazine, est-ce que tu as peut-être une nouvelle résolution ?
Non, pas de nouvelles résolutions.
Moi, j'essaie d'avoir les mêmes depuis quelques temps, mais pareil, c'est la bouffe,
le sport.
Et par contre, si j'en ai une un petit peu que je n'ai pas d'habitude.
Le sport, si je peux me permettre ?
Je n'ai pas mal.
Je n'ai pas mal.
Mais ça fait ce que je dis, ça fait deux-trois ans que je l'ai, mais j'ai une nouvelle résolution
qui est un peu débile, mais dans notre métier, c'est quand même important, je vais essayer
de faire plus de vidéos.
Ah oui ?
Oui.
Alors c'est courant, je pense, dans notre métier, mais je me suis dit, allez, 2026.
Et nous, vu qu'on est sympa, on a tous dit, « Ah ouais, carrément, ouais ! »
Génial.
Alors c'est normal.
Je me n'aimais la vidéo qu'a fait Mazine sur Didi là.
Ah, il était drôle.
Sur Didi ?
Il a fait une vidéo parce qu'on faut voir le documentaire, mais c'est drôle.
Il faut voir le documentaire de Peuf-Dadi, on peut en parler de 30 secondes si vous voulez
parce que j'ai...
Oui, oui.
Non.
Je savais qu'il y avait du salle, mais je savais pas qu'à ce point, en fait.
Depuis longtemps, en fait.
Mais depuis, non ?
C'est ça ?
C'est ce que vous retenez ?
Non.
Alors moi, je retiens plus de...
Tu me tiens quoi ?
Tout pas qu'il y ait une autoruse big.
Non.
Moi, ce que je retiens, c'est quand même quelqu'un qui travaille beaucoup.
Ouais.
C'est quelqu'un qui a une éthique de travail parce qu'on peut dire ce qu'on veut, mais tu
fais un concert où il y a des morts et le lendemain, il est au boulot et il dit bon, les contrats,
ils sont prêts ou pas ?
Non.
On explique dans les années 90, il organise un concert.
Non, pas un concert.
Un match de basket avec des artistes hip-hop, en fait.
Et en fait, il y a un accident.
En fait, il y a trop de monde parce que c'était gratuit, je crois et tout, sur Booking, et
du coup, il y a eu des morts.
Et c'est vrai que non, un truc comme ça, juste, il y a un blessé.
Toi, t'organises un spectacle, il y a un mec qui se blesse.
Ouais, t'es effondré.
T'es pas bien ?
Ouais, ouais.
Tu te dis, ouais, il y a un gars qui s'est cassé la jambe, je suis vraiment désolé,
il y a une bousquillette.
Je me jande un arrêt.
Tu vois, t'es mal !
Lui, le lendemain, c'est vrai que...
Travaille.
Mais c'est une bête de travail.
Non, voilà, si, il y a une chose à retenir de ce document.
Non, mais les deux premiers épisodes, là, ils sont terrifiants, là, sur la mort
Voilà, tu vois, franchement, c'est à l'air d'être lui le coupable quand même, hein.
Et parce qu'on connaissait la partie un peu avec Cassie, la vidéo.
Ouais, c'est terrible, c'est terrible.
La pauvre Cassie.
Et quand tu la vois, t'as vu les vidéos de Cassie ?
Quand tu la vois, t'as remarqué ?
Tu as pensé que c'est devenu Cassie Mode.
Ouais, voilà, mais...
Non, mais je te laissais le responsable de ta blague.
Je suis tout seul, je suis tout seul.
C'est des blagues, je suis compte toute forme de violence.
Bien sûr, c'est important de le dire.
Et je vois Cassie, on voit plus.
On sent que, comme si quelqu'un lui avait pris son âme, on dirait,
elle, elle regarde vite la pauvre, elle est vraiment t'escondis sous-emprise.
Tu vois, là, c'était ça, c'était terrible.
Et avec le... on parlera pas du gigolo, c'était dégueulasse.
Ah, c'était...
Ah, j'ai...
Que je connaît très bien mon ami.
Qui habite à Saint-Ouen, juste à côté.
Non, non, mais c'est génial, mais je crois qu'on rigole et tout, hein.
Mais je crois que c'est aussi de la chronique de...
Masi !
Masi !
Dès l'instant que vous avez eu le sentiment d'une submersion...
Les grands remplacants, ils sont là.
Sur Nova.
Nova.
Bon, bah les amis, première chronique de l'année,
je voulais qu'elle soit un peu positive.
Alors, je voulais vous partager mes souhaits et mes vœux pour cette année 2026.
D'accord ?
Dans quelques jours, s'ouvre le procès de Marine Le Pen en appel.
D'accord ?
On lui souhaite, évidemment, un appel manqué.
Et pourquoi pas ?
Et pourquoi pas 5 années de plus ?
Là, c'est la générosité qui parle.
En février, une nouvelle française décollera pour l'espace
où elle passera 8 mois en orbite.
Et non, Jamil, ce ne sera pas Sophia Aram.
Non, là, c'est une vraie astronaute dommage.
Mais, en mars, c'est les municipales.
Alors comme tout le monde, je souhaite des élections,
juste un suffrage paisible et un score de 4% à Louis Sarkozy.
Ce sera aussi l'ouverture du procès en appel de Papa Sarko.
On souhaite donc à la famille de faire le doubler.
En mai se tiendront, les J.O.s sans limite.
C'est une nouvelle compétition sportive
où le dopage et l'usage de substances sont autorisés.
Ce n'est pas un plagiat du tour de France, non ?
Là, il y aura plein d'autres sports,
mais la compétition sera évidemment commentée par Pierre Palmaade.
L'événement majeur de l'année, par contre,
c'est en été, en juin,
démarrera la Coupe du monde de foot aux États-Unis.
Après l'édition 2022 au Qatar,
à qui tout le monde a reproché
de ne pas respecter les droits de l'homme chez eux,
on verra une Coupe du monde dans un pays qui ne les respecte nulle part.
A la FIFA,
à la FIFA, on appelle ça de l'ambition.
Première édition,
première édition à 48 équipes avec des affiches incroyables,
surtout pour l'Argentine.
L'Argentine, par exemple,
va enfin rencontrer une équipe plus nerveuse qu'elle,
l'Algérie.
Si ce match finit sans carton, je quitte l'émission.
L'Argentine qui jouera aussi le match des anciens,
Argentine-Autriche.
Le match des anciens quoi ?
Je sais pas.
Je sais pas.
On aura droit au match que l'on appelle déjà
le cauchemar de la gauche, Qatar-Swiss.
Et enfin, mon match préféré,
Maroc-Brisile.
Seul match de l'histoire où les buts ne contront pas.
Non, le vainqueur sera celui qui mettra le plus de petits ponts.
En réalité,
ça fait un moment que l'ambiance pue un peu dans le monde,
alors je nous souhaite à tous une excellente année 2026,
qu'elle soit remplie de bonheur, de bonne humeur à tout le monde.
Sauf Pascal Pro.
Merci de m'avoir écouté.
Bravo, Mazine.
Donc tu reprends ton spectacle Iceberg au printemps.
C'est ça, donc on t'attend.
C'est un français.
Ça, je ne sais rien.
Sur la photo, il n'y avait pas panté son rapport.
Les grands remplaçants avec Jamil Lechlag,
sur Radio Nova.
Nova.
Vous êtes sur Radio Nova,
vous écoutez les remplaçants
et on accueille notre invité,
Sarah Ischou.
Ouais, Sarah !
Bienvenue.
J'ai bien installé toi là.
Si tu vas être debout,
tu as six comme tu veux.
Ouais, six, je pars comme quoi.
Allez, génial.
Merci Sarah.
Je te passe le micro.
Tu es directrice du Bondi blog,
un média qui vient de fêter ses 20 ans.
Exactement.
Déjà, voilà.
Bravo, alors.
Ça, ça t'applaudit.
Nous, on en est un an.
On est un an et demi,
nous, les grands remplaçants.
Bon, voilà.
Chacun son rythme.
Ça fait 20 ans.
Est-ce que tu peux nous raconter la jeunesse de ce média
parce que c'est un média pas comme les autres ?
Ouais.
Le Bondi blog,
là, c'est le moment où je me m'empile
à cette automatique.
Voilà.
Le Bondi blog,
c'est un média qui est né il y a 20 ans.
J'avoue que j'étais pas encore là.
Ouais.
À ce moment-là.
On n'est pas assez vieux que ça.
Mais ouais, c'est un média qui est né en 2005
après les révoltes des quartiers populaires
en région parisienne.
Et donc, il est né à Bondi
pour raconter clichés.
Donc, on est un média qui raconte
les banlieues de manière générale.
On fait ça depuis 20 ans.
On fait en sorte de raconter des histoires.
C'est notre travail de journaliste, je crois.
Ouais.
Et de, à notre échelle,
de former des journalistes
à leur métier, au journalisme,
on se dit le...
Enfin, on nous dit,
on a un peu d'humilité,
mais le clan fontaine du journalisme
et du coup, effectivement,
il y a pas mal de gens
qui sont passés par le Bondi blog
et qui sont aujourd'hui
dans plein de rédactions.
Et donc, voilà,
globalement comment.
Ok, donc vous faites
le tremplin vers d'autres médias.
C'est-à-dire que les gens
qui passent au Bondi blog,
ils ont vocation à s'aimer.
Généralement, c'est ça.
Après, nous, on est hyper fiers
de se dire que la rédaction,
elle est ouverte
et qu'il n'y a pas que des journalistes
au Bondi blog,
ce que très souvent
dans nos milieux,
le problème, c'est l'entre-soi.
Au Bondi blog,
parfois autour de la table,
il y a des gens
qui, la journée,
font totalement autre chose,
qui sont profs d'art plastique,
qui sont, je sais pas,
ingénieurs de l'eau.
Je crois qu'il y a un ingénieur
de l'eau,
je trouve ça fabuleux.
Incroyable.
Et voilà,
et en fait, le truc,
c'est que c'est des gens
qui font des choses très différentes
les uns des autres,
pour certains,
mais pour beaucoup d'étudiants,
ouais, le but,
c'est de devenir journaliste
et donc,
de se faire un nom,
de rencontrer des gens
parce que c'est un milieu,
malheureusement,
le journalisme,
qui est encore très fermé.
Très fermé,
Mounir,
toi,
tu connais un petit peu
parce que c'est
ton premier métier journaliste.
C'est le premier amour.
Avant d'être,
avant de te mettre
dans la merde avec moi.
Je l'ai mis dedans,
il était hyper sérieux.
C'est le premier gars
de notre bande,
on va dire,
qu'on a vu
à la télé,
moi, c'est ma mère.
Pas au fait d'hiver.
Pas au fait d'hiver,
pas dans la catégorie
grand borditisme.
Il était dans la,
tu travaillais au Maroc,
pendant un an et demi,
chez Média,
et ma mère,
qui regarde que les chaînes,
que la parabole,
on dit,
voilà,
tu lui dis t'es fin,
dis je compte,
t'es fin,
tu vois,
elle m'a dit,
je crois,
il y a ton copain
qui présente le journal
sur Média,
c'est lui,
il est Mounir,
c'est lui qui présentait
en costume,
c'est notre arrivose.
Costume maltaillé.
Maltaillé,
brice,
au large,
Nicolas Sarkozy.
On faisait avec
les moyens communs.
Ça marque,
il nous ressemble à la télé.
Oui.
Quand,
oui, il y avait cette question
de parabole.
Pour le coup,
c'était au Maroc,
j'avais le type,
j'avais le type, on va dire.
Mais c'est vrai que,
quand on l'a vu,
après,
parce qu'après,
t'es àvenue,
j'ai publiqué là,
donc sur la 13,
une chaîne que,
malheureusement,
ça te regarde.
On a pris la 8.
Putain,
les pauvres,
les fans de Hanouna,
ils disent,
ouais,
hey,
hey,
hey,
ils tombent sur,
et il y a quelques années,
ils tombent même sur le Bonds Black,
du coup, parce qu'il y a le Bonds Black Café,
sur,
sur LCP.
Exactement.
Mais je crois que la chaîne
était partagée.
LCP public sénat.
On est en garde partagée,
en fait, la 8, LCP public sénat,
ils sont en garde partagée
sur le canal.
Et la moitié de la journée,
c'est le sénat,
l'autre moitié,
c'est l'assemblée.
Pas de jaloux.
C'est une émission spéciale,
grand journalisme,
si je peux me permettre.
Non, mais,
c'est intéressant
s'utiliser sur la représentation,
parce que,
moi,
je sors de mes études,
c'est 2009,
et en 2006,
c'est la première fois
qu'on voit
Harry Roselmack
présenter le JT.
Et donc,
en fait,
c'est dans la veine
aussi du BondiBlog,
parce que le BondiBlog
arrive en 2005.
Et après,
il y a cette espèce de vague
dans les médias
où les gens prennent conscience
qu'il faut mettre
de la diversité.
Oui.
Et alors,
c'est toujours
une grande question.
Qu'est-ce que la diversité ?
Oui.
Parce que,
est-ce que c'est...
Est-ce que c'est...
Est-ce que c'est juste
de mettre de la couleur
ou
la diversité
sociale
populaire ?
Donc vous,
comment vous recrutez,
en fait,
vous êtes ouvert à tout le monde,
j'imagine,
ça se pose même pas,
cette question ?
Oui, nous,
la question,
en fait, elle se pose pas,
parce que l'idée,
c'est...
c'est...
bon,
je dirais,
vient écrire,
vient raconter des histoires,
mais c'est vrai que nous,
la particularité du BondiBlog,
c'est fait par des habitants
de quartiers populaires,
avant même d'être des journalistes,
beaucoup de faits
dans les quartiers populaires,
la diversité,
c'est pas un sujet,
c'est pas un sujet,
mais par contre,
dans les rédactions,
c'est un sujet.
Dans les rédactions,
c'est encore plus un sujet,
peut-être, aujourd'hui,
même,
parce qu'aujourd'hui,
nous,
on est hyper fiers de se dire
qu'en 20 ans,
il y a des centaines de
journalistes
qui sont passés par le BondiBlog,
mais pas que,
qui aujourd'hui
font leur chemin
dans d'autres rédactions.
Je pourrais inciter plein,
mais à chaque fois que je fais ça,
j'ai peur,
parce que...
Je n'oublie pas,
je pense à Faiza Zerwala,
qui est sur Mediapart,
je pense à...
Je ne sais pas,
il faut le peur, aujourd'hui,
qui fait totalement de choses.
Et tu vois,
je commence une liste,
je t'ai mis dans la merde.
Mais on leur passe le bonjour,
mais en tout cas,
on est contents de savoir
qu'ils sont dans d'autres rédactions,
effectivement,
mais il y a un vrai sujet
de représentation,
au-delà de la diversité,
de représentation
dans ces rédactions-là,
de personnes racisées,
en fait, tout simplement,
de personnes qui nous ressemblent,
qui peuvent raconter nos histoires,
mais au-delà de ça,
effectivement,
il y a un sujet,
il y a un sujet aussi
de diversité sociale,
déjà,
à la base des bases.
Et donc,
notre travail en tant que journaliste
c'est de raconter la vraie vie.
Si la rédaction ne ressemble pas
à la vraie vie,
c'est compliqué.
C'est vrai.
Ça l'est encore un peu trop,
parce que,
finalement,
nos gens,
enfin,
les anciens du bandit blog,
ou nous,
on s'est retrouvés
dans ces rédactions.
Là,
très souvent,
en fait,
on se retrouve
comme étant le seul,
ou la seule.
Et...
T'as vu ça,
on s'entend.
Bien sûr.
Et je vais...
Plusieurs...
Alors,
deux choses,
deux choses.
Déjà,
quand j'ai dit,
nos gens,
nos gens,
je connais Adèle.
J'ai regardé
et je vais te dire
sans que tu...
nos gens sur Marne.
Bien sûr.
Bien sûr.
Parce qu'il est...
Voilà.
Voilà.
Je l'ai vu,
je l'ai vu.
Mais oui,
je l'ai vu,
il avait l'œil.
Je l'ai vu,
je l'ai vu.
Je l'ai vu.
Et ça,
le haricaphe,
c'est le...
Sarah,
qui est de bondis peut-être,
ou pas?
Oui,
j'ai.
Une petite parenthèse.
En face du haricaphe.
Exactement.
Alors le haricaphe
et petite parenthèse,
un restaurant Haleil,
a bondi en face
de la peinture.
Et c'est un...
C'est les premiers
mecs, on va dire,
qui ont fait
de la restauration Haleil
dans les années,
il y a longtemps.
Il n'y avait pas,
ça n'existait pas
de restaurant.
Et c'est les premiers
qui ont fait ça
et pas un grec.
Tu vois,
c'est ça?
Là,
c'est avec des couverts,
en fait.
Avec des couverts?
Tu peux manger
avec des couverts.
Totalement.
C'est une brasserie,
c'est une brasse.
Mais oui,
haricaphe,
qui ont passé totalement
le bonjour.
Oui,
j'y suis allée.
Partenaires du bondis.
Ils sont partenaires
du bondis.
Non,
si on veut,
c'est qu'on mange la patoulée
misides.
Oui,
oui.
Moi,
j'y vais régulièrement.
J'adore.
C'est institutionnel.
Là,
on parle des grandes institutions.
On a parlé
de bondis blog.
On parle de haricaphe.
Jamil,
il est venu dans notre émission.
On a parlé du pont de bondis.
Tu vois,
c'était obligatoire.
Le pont de bondis,
qui est un endroit merveilleux,
qui est le monde de Narnia.
Si je peux me parler,
c'est un endroit
unique
sur cette terre.
Qu'est-ce que tu fais
à bondis, toi?
Non,
parce que
j'allais au confot
Rama de bondis.
Exactement.
Parce qu'il y a un confot
bien connu
qui déstocke toutes les 3 minutes.
Et c'est le seul confot
Rama
ou quand tu rentres,
le mec,
il te dit
« ça l'a malé,
comment ? »
Je suis là.
Je dis « bonjour,
monsieur ».
Enfin,
il y a un peu
de laïcité.
Ici,
ça nous revient.
Bonjour, républicain.
Bonjour, républicain.
Tu parlais
de contribuer
assez jeune
au bondis blog.
Tu as commencé
en 3e, non?
C'est ça.
Oui, c'est ça.
Je suis arrivée
en stage de 3e.
Et c'était légal.
Ils t'ont exploité
dès la 3e.
Non, c'était légal.
C'était dans le cadre
d'un stage de 3e.
Et en fait,
je suis plus partie
parce que
moi, je savais pas
ce que je voulais faire
vraiment dans la vie.
Mais je savais
que globalement,
j'aimais bien écrire.
En 3e,
c'est jeune aussi.
Oui, c'est jeune.
Mais en tout cas,
j'aimais bien l'ambiance.
Il y avait des gens
qui me ressemblaient.
C'était
et c'est toujours
d'ailleurs une assaut.
C'est la maison de quartier.
Oui, c'est ça.
Quand je suis venue,
j'ai retrouvé
tous ces...
Non, non, c'est exactement.
C'est ce qu'on essaye
de bien conserver.
Donc,
contente que tu leur sentis.
Oui, je leur sentis.
Mais en tout cas,
c'est l'ambiance
que j'ai aimé.
Et puis,
après,
derrière le métier,
voir des gens
découvrir des infos,
révéler des infos
et tout,
il y a toujours
cette espèce d'excitation
qui est quand même
très cool.
Et du coup,
il est arrivé
en 2010.
Et jusque-là,
je suis toujours...
Et entre-temps,
t'as complété ta formation
parce que t'as pas
fait que...
Ouais, non,
je me suis paraitant le troisième.
Je me suis paraitant le troisième.
Moi,
j'ai continué l'école.
J'ai été à la fac
à Paris VIII.
On pourrait parler
de Paris VIII
aussi longtemps.
C'est une fac
particulière, en fait.
Il est le Paris.
Non, parce qu'elle...
Il est vraiment là.
Sarah,
il est...
Sarah, il est belle.
Je suis en mode 8e
à rondissement, ça.
Mais bien sûr.
Mais moi,
quand je suis arrivé,
je m'en rappelle,
à Paris...
Je crois que c'était ça.
Oui, oui.
À Paris VIII,
c'était ma classe
qui s'était inscrite
en pensant que c'était vraiment
Paris VIII.
Et elle arrivait à...
Il joue sur la confusion.
Non, mais il y a plein de trucs
quand t'es pas au courant.
Vincennes, Sainte-Denis, ça s'appelle.
Quand t'as arrivé à Paris,
t'es pas au courant.
Paris VIII,
je crois que c'était
en effet dans l'8e.
Je dis la classe.
École centrale.
Moi, je crois que c'était
à Châtelet,
centrale, tu vois.
Mais en fait,
il y a plein de trucs
comme ça
que t'as pas malheureusement.
Je m'en rappelle,
à la fin du film,
il est toujours fin à voir moi.
En vrai,
petit, je vous putain,
les rails, c'est le meilleur club.
Ils font des films.
Oh mon Dieu, Johnny,
regardez les voilà qui arrivent.
Les grands remplaçants
submergent les ondes sur Nova.
Radio Nova.
Vous écoutez Radio Nova
et vous êtes avec les grands remplaçants.
On est avec notre invité,
Sarah,
je suis la directrice
du Bondi Blog
et donc on poursuit
la conversation
sur les médias,
la visibilité,
la diversité.
Oui, je pense que
c'est vrai que voilà,
on n'a pas assez,
on n'a pas trop de doigts.
Parler de Harry Roselmach,
qu'on a doré,
invité
ici dans les grands remplaçants,
parce que c'est
l'invitation qui l'a lancée.
Je voulais envoyer un message
sur Instagram.
Et c'est vrai que,
alors,
je sais pas pour vous,
mais moi,
la première fois
que j'ai vu Harry Roselmach
à la télévision,
ça m'a fait un choc.
Genre, je fais,
mais non.
Tu sais,
c'était tellement incroyable
qu'au début, je croyais
c'était François.
J'avais pas compris,
j'avais pas compris
que c'était TF1,
tu vois.
Il est beau,
il est sur TF1.
Et moi,
j'aimerais bien lui parler
à Harry,
qui n'a rien à voir
avec le Harry Scaffé.
Exactement.
On aurait pu croire
qu'il y a un lien.
Harry Potter non plus.
Harry Potter non plus.
Mais ouais,
c'est vrai que
c'est testilé comme
truc.
Et je te remercie.
Et lui,
il allait bosser chez TF1
dans les années 2000.
Harry Roselmach,
il allait donner nous en costume.
Mais quand il arrivait
des fois chez TF1,
peut-être il était
habillé en civil.
Je le vois,
des fois,
dans des vidéos,
je le suis.
Il arrive à TF1
dans les années 2000,
le droit de savoir
et tout,
les émissions de parma,
comme ça.
Mais lui,
il doit avoir trop d'années.
Il sort ta séance
en Hermax.
Non,
il devait arriver
les mecs.
Mais vous,
Harry,
en tant que black.
Il devait le rendre faute,
c'est dans les années 2000.
Le pauvre,
il a dit.
Il y a encore des trucs
comme ça
dans les années 2026.
Oui,
malheureusement.
Alors,
j'ai une anecdote
sur un couple d'amis.
La fille
est blanche
et le mari.
La femme
est blanche
et le mari
est noir.
Elle,
elle va au yoga.
La fille,
c'est un peu une bobo.
Elle va au yoga
et elle se fait
des copines
bobos
qui sont
très sympas.
Elle me dit,
j'ai grave sympathis
avec elle.
Elles sont trop cool.
Il y a ces enfants
qui viennent.
Donc,
ces enfants sont métis.
Et il y a une des meufs bobos,
sa meilleure pote.
Et toujours,
elles avaient sympathisé.
Yoga,
genre des gens sympas.
Elle a dit,
ah, d'accord.
Elle voit la petite.
Donc, elle comprend.
Elle dit,
ah mais ton mec,
c'est un black horse.
Elle m'a dit,
elle a dit black horse.
Je me suis senti,
trahi.
Est-ce que je croyais
qu'elle était cool ?
Ton mec,
c'est un black horse.
C'est une expression.
Elle fait du yoga
en 78,
je crois.
Ton mec,
c'est un black horse.
Je trouve que l'expression est dingue.
Je t'ai obligé
d'en parler.
Et donc,
tu disais,
même un corps aujourd'hui,
nous c'est pour ça qu'on crée
les grands en plaçant,
qu'on crée un safe space
pour un peu
casser les codes
du sol
et unique noir
ou arabe qu'on a souvent
dans les Redhack.
Là, c'est Ben,
du coup,
qui joue le rôle
de la minorité.
Et Bormskin,
il n'a pas de micro.
C'est terrible.
Tu vois,
tu visse qu'on vit.
Tu visse qu'on vit.
C'est une question d'budget,
mais on veut bien.
Nous, on veut bien.
On envoie un mail
à la Radio Nova
pour un micro
pour Ben,
parce que ce serait bien
qu'il pousse
un peu.
Moi,
je me demandais,
est-ce que historiquement,
le premier,
on va dire,
racisé,
c'est ça que l'on dit?
C'était pas rachide arabe?
Oui,
très bien.
En tout cas,
celui qu'on a retenu,
c'est rachide arabe.
Il s'appelle rachide arabe.
Ah oui,
parce que t'es bêche.
C'est génial.
C'est génial.
C'est comme les produits
qui portent le nom
de la marque comme clinic,
c'est la même chose.
Il a choisi
alors qu'il est câbil.
C'est ça qui est intéressant
dans son personnage,
parce que,
du coup, il n'est pas arabe.
Alors pourquoi?
C'est vraiment son nom de famille.
Mais oui,
c'était la première représentation.
En tout cas,
je crois qu'on a retenu.
Après,
peut-être qu'il y en avait d'autres,
très probablement,
d'ailleurs.
Mais c'est la première personne
qui paraît.
Il a été présentateur,
présentateur télé.
Ouais, voilà.
Et en fait,
le truc, c'est qu'à une heure de grande écoute,
et en fait,
traditionnellement,
le média qui reste
le plus sérieux,
le plus traditionnel,
c'est la télé.
Donc c'est pour ça qu'on retient
Ari Roselmack,
Rashid Arab, etc.
Après, on préasécrite,
je pense qu'on a eu plein d'autres avant.
Oui,
mais on les voyait pas,
du coup.
Ouais, c'est ça.
Mais c'est vrai qu'en termes
de représentations,
c'était là,
enfin,
ça a été des moments assez forts.
Mais,
encore une fois,
ils sont trop peu,
parce qu'en fait,
on retient de nom.
Et donc,
oui,
il y avait...
J'ai quand même Christine Kelly,
aussi.
Christine Kelly,
dans un autre registre.
Et comment elle s'appelle?
Rachel Cannes.
Non,
pas Rachel Cannes,
c'est pas elle que je pensais.
Oliver Cannes.
Non,
elle est sur CNews.
Elle est...
Tu la connais,
Mounir,
t'as bossé avec elle?
Sonia Mabrouk.
Sonia Mabrouk,
aussi.
Par contre,
après,
en personnes racisées,
problématiques,
il y en a plein.
On aime bien.
C'est un super sujet.
Parce que moi,
je suis convaincu que
si t'es une personne racisée
et si tu veux de l'exposition,
si t'es...
Oui mais pas...
On va dire très très à droite,
limite extrême droite
dans ton discours,
je pense que demain,
t'as une place.
Oui bien sûr,
très bien.
Le lendemain,
c'est plus dur
quand t'as un discours,
on va dire que je qualifierais normal.
Pour moi,
de mon point de vue.
Mais dès que tu vas un peu,
on va dire...
Politique,
vers un discours politique.
Oui, soit réactionnaire,
soit réactionnaire,
très très conservateur.
Je pense que t'as une place
qui est beaucoup plus...
Bon t'as un boulevard.
Oui,
le boulevard Voltaire d'ailleurs.
Moi j'ai une question,
s'il vous plaît,
pour la technique.
Tu penses quoi du coup
de l'évolution des médias?
Il y a beaucoup de médias
indépendants maintenant.
Avant,
vous étiez un peu les seuls.
Je trouve le bunch de blagues.
Maintenant,
il y a de tout,
il y a le média,
notamment,
il y a PDH.
Il y a Blast.
Il y a Blast,
il y en a plein.
Et comment tu vois ça?
Mais c'est surtout factuel,
je suis journaliste.
Mais bon,
c'est le premier pure player
français,
c'est-à-dire le média
existait uniquement à ligne
comme peuvent l'être aujourd'hui
brut,
combini, etc.
Et médias partent,
notamment,
qui sont arrivés juste après.
C'est génial
qu'il y ait plein d'autres médias
aujourd'hui
qui puissent
exister en toute indépendance,
proposer un autre discours,
proposer
d'autres formes de représentation
aussi,
etc.
Mais le souci,
c'est qu'en termes d'exposition,
on retient les...
Aujourd'hui,
en fait, oui,
il y a plus de médias indépendants,
mais aujourd'hui,
il y a Vincent Bolloré,
par exemple,
qui n'existait pas avant aussi.
Donc du coup,
il y a toujours un mai,
mais
justement,
c'est un jeu de mots,
c'est trop bien.
Il y a plein d'autres médias
indépendants,
il y a plein d'autres médias
qui parlent de quartiers populaires,
aussi.
Mais parfois,
on m'a interrogé,
dans un format,
on me disait,
oui,
vous n'avez pas peur
de la concurrence,
de la population
et de quartiers populaires,
continuez,
créons.
Il faut qu'il y ait de plus possible.
Ben oui, c'est ça.
Tout le monde,
je trouve que
l'extrême droite
en France
qu'ils ont réussi
à faire
sur les dernières années,
c'est
exceptionnel,
en termes de percer.
Ils ont réussi
à mettre le curseur,
plus de moyens et tout,
mais ils ont réussi
à mettre le curseur
dans un endroit stratosphérique
où le discours
maintenant commun,
c'est
news
qui dicte presque.
Et la prochaine bataille,
ça va être celle de la formation
parce que
vous vous formez,
donc vous avez des classes prépas
et
donc
tu as ce terrain
et Bolloré aussi
qui sont alliés
pour
lancer une école de journalisme
pour façonner
des journalistes
un petit peu à leur ligne.
Donc voilà,
là c'est le prochain,
c'est le prochain défi.
Des rachats,
des rachats d'école,
le SIPRO,
à Baloch,
c'est fait racheter.
Mais justement,
ça rejoint un peu un sujet
dont on parlait tout à l'heure avec Sarah
et que je trouvais intéressant.
On se disait
il y a beaucoup de médias
indépendants qui sont créés
mais il y a aussi
je pense une dilution
du discours
parce qu'au final,
ce discours-là,
il est dilué par tellement d'acteurs
alors que
je pense que
l'extrême droite,
ils ont eu un truc assez malin
c'est de prendre
des canaux historiques
et de les récupérer
et de les renforcer
à fond.
Là,
ou nous,
peut-être que justement
on se multiplie
et au final,
on dilue beaucoup l'action.
On a même des...
Mais ça c'est...
Ça c'est le rentre de la gauche
si je peux me permettre.
C'est-à-dire il n'y a pas
des factions.
Il y a mille parties.
Non mais non.
T'es déjà dans un parti
chaque militant
c'est un courant.
Il n'y a pas
genre un parti
chacun...
Dans les médias indépendants
et pardon,
je finis,
mais juste dans les médias indépendants
t'as même des personnalités
qui sont devenues leurs propres médias.
Des Hugo Describes
qui commencent par faire des vidéos
c'est devenu un média
t'as aussi beaucoup de gens
qui sont devenus
juste leurs propres médias
et tu me disais tout à l'heure
que finalement,
ça dessert peut-être
aussi un petit peu.
Non mais bien sûr
c'est qu'en fait,
le monde du blog
à la base
t'aut promo.
Le monde du blog à la base
c'est une association
en fait,
il y a une énergie collective
en fait au départ
et en fait je pense
que c'est propre
à notre société
aussi de manière plus générale
effectivement
dans plein d'initiatives
qui naissent aujourd'hui
pas tout heureusement
pour les médias
là par exemple
t'entends se parler
c'est l'énergie à les collectifs
puisque le but
c'est de créer un média
on est quand même
dans un écosystème
où beaucoup
crée des initiatives
individuelles
et là en fait
on multiplie les individualités
mais sans faire collectif
et là
ça devient compliqué
parce qu'effectivement
il n'y a plus de collectifs
il n'y a plus forcément
du coup
de l'indirectrice
et du coup
ouais nous au monde du blog
en tout cas
c'est en faire
les puristes
voilà
les collectifs
mais il y a un truc
de collectivité
de collectivité
de collectif
et en fait
typiquement
on discute de manière
très traditionnelle
des sujets en conférence
de rédaction
il y a une méthodologie
qui est très traditionnelle
et journalistique
qui existe parfois moins
effectivement
dans certains comptes instagram
qui peuvent se lancer comme ça
alors c'est bien
en termes de diversité
parce qu'on était
très en retard
et ça fait plaisir
de voir d'autres visages
même inonder notre instagram
finalement
ouais
mais
ouais en termes
de collectifs
je pense que la suite
c'est bien
on a fait une petite étape
c'est cool
on voit d'autres visages
maintenant
l'idée c'est de pouvoir
un peu s'organiser collectivement
le collectif
je pense que c'est vraiment
nous c'est ce qu'on essaye
de faire dans les grands emplaçants
on essaye
c'est d'abord un collectif
un esprit d'équipe
des chroniques exceptionnelles
là je
non mais
non mais
je fais un peu d'auto-promotion
sur l'émission
moi franchement
en termes
là je parle à tous les chroniqueurs
et chroniqueuses
qui sont présentes dans cette émission
c'est quand même
il y a quand même un niveau
humoristiquement parlant
rare
je tiens à dire
je ne voulais jamais dit
c'est normal
parce que je fais du management
toxique
mais je reçois plein de messages
qui me disent
putain mais ils sont
incroyable
les chroniqueuses
les chroniqueurs ils sont trop drôles
et tous
ils me disent
ouais vas-y
j'aimerais bien les débaucher
pour qu'ils viennent
moi je vais les payer grave
avec beaucoup d'argent
je dis non
ça les intéresse pas
ils restent dans le collectif
ils restent dans le collectif
non non
non mais l'idée c'est que
moi ce que j'aimerais bien
à mon projet avec les grands emplaçants
c'est que
là ils sont là
aujourd'hui
tu vois pendant peut-être
un an
deux ans
trois ans on sait pas
comment ça s'est évolué
et dans
deux trois ans
ou même avant
non
ils vont ailleurs
ils font leurs trucs
après il y a d'autres gens
qui viennent
des plus jeunes
qui ont besoin d'exposition
en fait l'idée c'est que ça tourne
et qu'on arrive à
et je crois qu'on arrive
sur la fin de l'émission
on a un petit jeu
un petit quiz
pour toi Sarah Lélet
mais vous pouvez tous participer
d'accord
il y a deux ça
il y a deux ça
pardon
alors c'est le jeu de
qui a dit
qui a dit
d'accord
ah mais j'ai lu
du coup
non mais c'est pas grave
si tu peux jouer
parce que
il y a trois possibilités en fait
ah c'est pas ça ok non
non ça n'a rien à voir
ok
tu te concentres
alors qui a dit
qui a dit
il y a plusieurs possibilités
qui a dit
mais c'est pas la boutique
on achète des vêtements
dis-le dis-le
qui a dit
j'abors
j'abors
le racisme
je déteste la xénophobie
j'abors donc
j'aime pas
pas j'adore
j'abors
je préfère
Sarah je savais que tu l'avais
mais
c'est évolué
j'adore le racisme
je déteste la xénophobie
je crois dans la force
c'est la richesse
de la diversité
qui a dit
cette phrase
Simon Veil
non il n'y a que toi
au début il n'y a que toi
mais je dois te donner
les trois réponses
Simon Veil
Nicolas Sarkozy
Emé César
oh
alors
d'abord Sarah
c'est un
le grand oral
tu sais
leur nouveau bac
recours-sup
et Emé César
c'est pas dans H
c'est un des trois
Simon Veil
Nicolas Sarkozy
ou Emé César
je déteste la xénophobie
je crois dans la force
c'est la...
en fait Nicolas Sarkozy
dans l'histoire il me perturbe
oui il est là
ouais c'est
peut-être c'est un piège aussi
on sait pas
c'est un mille qui
c'est moi qui
Emé César
Emé César
hein
toi tu dis Emé César
moi j'aurais dit aussi Emé César
Emé César
moi je pense que c'est Sarkozy
et ben c'est Nicolas Sarkozy
c'est un piège
c'est un piège
évidemment
c'est un flagrant
c'est dans ton livre témoignage en 2006
juste avant sa première élection
on a pas dit qu'il ne pensait pas de blanc
mais c'est là
on a dit qu'il l'avait dit
c'est d'ailleurs d'abord
bah oui
et merci
juste après avoir dit juste
qu'il voulait nettoyer les cités au quartier
du coup si c'était en 2006
exactement
désolé
bravo
on applaudit Sarah s'il vous plaît
qu'on peut retrouver sur Instagram
tous les réseaux sociaux
on avait aussi Adèle Fougasi avec nous
Sarah Lélet
Brasine
merci
et on se retrouve la semaine prochaine
inshallah
c'était les grands remplaçants
avec Jamil le Schlag
a retrouvé un podcast
sur nova.fr
et sur Youtube
nova
Ils sont sur les réseaux sociaux.
Les grands remplaçants.
C'est un français ?
Je ne sais rien.
Sur la photo, il n'y avait pas porté son bravo.
Avec Jamil Lechlag.
Monsieur Lechlag ?
Non mais comment ?
Jamil ?
Le lundi à 22h sur Radio Nova.
Nova.
Hey bonjour à tous et bienvenue dans les grands remplaçants !
Aujourd'hui, je suis accompagné de Sarah Lélet,
Adèle Fougasi et Maisine.
Et tout de suite la chronique de Jamil Lechlag.
Dès l'instant que vous avez l'assentiment d'une submersion.
Les grands remplaçants qui sont là.
Sur Nova.
Nova.
Ouais les gars, c'est incroyable.
Il y a un sondage qui est sorti,
personnalité préférée des français.
Le top 3.
Jean-Jacques Goldman, Florent Vanille, Francis Cabral.
C'est pas un sondage.
C'est le top 50, 1999.
Ça va, Marc Thoesca.
Et cette semaine, c'est un dégragole pour Patrick Juvé.
Celui qui mérite vraiment sa place.
C'est Francis Cabral.
Tout le monde l'adore.
Que des classiques.
J'étais tranquille, j'étais pédère.
Un coup, des eaux flippers.
Ou là, je confonds ou quoi.
Par contre, Florent Vanille, deuxième.
Mais c'est une blague.
Deuxième, alors qu'il avait quitté la France.
Mais il est vite revenu.
Carte vitale.
Tu connais Man ?
Il était parti aux Amériques.
Alors qu'il avait dit, je cite.
Je veux pas que mes enfants grandissent en France.
Et qu'ils se mettent à parler rebeux.
Mais enfin, Florent, rebeux.
C'est pas une langue.
Elle veut un allemand.
Elle veut deux.
Rebeux.
Vanille, il croit que le prof de rebeux, il arrive.
Alors aujourd'hui, les enfants, on va conjuguer le verbe hagar.
Qui vient du mot hagra.
Hagra.
Mais sérieux, les sondages, c'est du pipo.
Au perso, j'ai bossé des années dans un institut de sondages.
Fun City, Rue de Charenton, Alphorville.
Un sous-traitant de l'ifop.
Li, flimp.
Je fais aussi des jeux de mots.
Je me rappelle du sondage.
Quel est votre personnalité préférée ?
T'avais le choix entre Omar Sy ou Émile Louis ?
Alors bon, même si tu es un mec du terroir,
tu choisis Omar quand même.
On leur fait dire ce qu'on veut au sondage.
D'après eux, il y aurait de plus en plus de pratiquants
chez les jeunes musulmans.
J'ai envie de dire, El Hamdoulilé.
Notre plan fonctionne à merveille.
Merci.
Il est grand replaçant.
Bravo.
Jamais l'on retrouve tous les vendredis et samedi
à la scène parisienne jusqu'au 14 février.
Merci de le dire.
Merci à toi.
Aujourd'hui, on a benné à la régie.
Mounir, justement, qui va nous donner le sommaire
de cette émission exceptionnelle.
Bonjour à tous.
Cette semaine, on reçoit Sarah Ichou, directrice
de VondiBlog, et on va faire un tour
des personnalités préférées des Français
et de nos chroniqueurs et aussi leur résolution
pour 2026.
Dès l'instant que vous avez le sentiment
d'une submersion.
Les grands remplaçants, ils sont là.
Sur Nova.
Nova.
Génial, génial.
Personnalité préférée des Français.
Alors je ne sais pas si vous avez suivi ce truc.
Qu'est-ce que vous en pensez ?
Les sondages, déjà,
on vous a déjà appelés pour les sondages, peut-être ?
Non, non.
Mais ils appellent le Français moyen et on n'est pas de...
On n'est pas de moyen ?
Non, non.
On n'est pas de moyen.
On n'est pas dedans.
Si je peux me permettre, parce que, bon,
j'ai bossé un peu là-dedans.
Et c'est vrai qu'on faisait des panels
sur à peu près 1500 personnes, et c'était des sondages.
C'est un peu orienté, c'est vrai.
Parce que les personnalités préférées des Français,
par exemple,
Elles sont proposées.
Elles sont, t'en avais huit.
Et les personnalités que vous détestaient le plus,
t'en avais huit aussi.
Mais des fois, c'était les mêmes.
Par exemple, à l'époque, dans les années 2010,
Zemmour n'était pas encore en politique,
mais il était dans personnalités préférées des Français
et personnalités les plus détestées.
Il était dans les deux.
Bon, tu vois bien que c'est biaisé.
Alors que nous, on n'a jamais eu notre nom
dans les...
Moi, je pense que les Français voteraient pour moi.
Bah, c'est sûr.
Vaudrait qu'on te plaît.
Moi, en tout cas,
et c'est pas le salarié qui parle,
mais t'es dans mon top 3.
Et t'es pas troisième.
Et ça me fait...
Alors, justement,
alors, j'en profite, j'en profite.
Ça, là, c'est les réflexes de Sanda.
Oui, bonjour, monsieur Nijan,
de l'IFOP.
Je vous explique comment ça se passe.
Bon, mon nom, c'était monsieur Nijan.
Tu pouvais dire ton vrai blase,
mais bon, moi, mon blase,
elle a les raccroché.
Donc, je disais monsieur Nijan,
et je disais de l'IFOP.
Et c'est...
t'es pas obligé de répondre, tu vois.
Et les gens me disent,
ouais, ça m'intéresse pas.
Je dis, excusez-moi, madame.
C'est l'Institut Français
d'opinion publique.
Français.
Et quand tu dis Français,
t'es ainsi sur Français,
les gens ils se disent,
c'est obligatoire.
Voilà.
C'est Français en fait.
Là, automatiquement,
t'es intérêt de répondre, tu vois.
Et tu disais aux gens,
c'est l'occasion pour vous de donner
votre opinion.
Vous avez été choisis.
Il y avait des petits mots ?
Vous avez été sélectionnés.
Vous avez été choisis.
Vous êtes l'élu.
Quelque part.
Et du coup,
alors là, les gens,
dès que tu pars sur ça,
alors là, ça les chauffe et tout.
Ils racontent toute leur vie.
Et comment vous les choisissez ?
Ça, je me demande.
Je sais pas.
Moi, je crois que
il y a des marques,
je devrais pas le dire,
il y a des marques qui vendent
aux instituts de sondage
des listings de numéros de téléphone.
Je crois que c'est ça.
Et je vous raconte
une petite anecdote
qui m'a arrivé aussi un jour.
Et tu dois faire le plus d'appel possible
pour avoir le plus de pépette.
Et un jour, je dis, allez madame,
merci et au revoir.
Au revoir.
Je voulais raccrocher.
Elle me dit attendez,
monsieur, vous êtes où ?
Vous êtes en banlieue parisienne.
C'est ça ?
C'était une très vieille dame,
je me rappelle,
parce qu'elle m'avait mis
65 ans et plus.
Elle m'a dit, oh,
beaucoup plus.
Donc,
je lui ai dit, bon,
elle a l'air âgée.
Elle était dans le sud-est
vers Nice,
un petit village.
Et je lui ai dit,
oui, oui,
je suis en banlieue parisienne.
Merci et au revoir.
Elle me dit attendez,
il y a du monde autour de vous.
Je lui ai dit, oui.
Elle me dit, vous êtes grand ?
Je lui ai dit, oui.
Elle te regardait par la flèche ?
Elle me dit,
vous êtes grand
et vous déménagez,
elle a bientôt.
Quoi ?
Arrêtez connerie.
Je jure la vie de ma mère.
C'est la vérité,
ce que je vous dis.
Elle me dit,
vous allez déménager.
Voilà,
c'est vrai,
ce que je vous raconte.
Elle m'a dit,
vous savez,
je vais bientôt mourir
et il me parle.
J'ai dit,
je suis où là ?
Je suis où ?
Et j'ai fait ça,
je me suis levé.
Je lui ai dit,
l'aéroparlère,
j'ai dit à la chef d'écoute.
Elle était là,
je lui ai dit,
elle a écouté,
elle a halluciné.
Elle m'a dit,
attend,
elle m'a dit,
vous êtes le dernier
de votre famille.
Voilà,
c'est vrai.
Elle m'a dit,
vous êtes très grands,
vous avez des problèmes de dos.
Il me raconte.
Il n'a plus rien.
Il n'a plus rien.
Attends,
il, qui,
il, qui ?
Mais,
je suis paix.
Apparemment,
tu as rappelé la semaine d'après,
c'est sa fille qui t'a répondu.
Tu as dit,
elle est là,
Simone a dit,
non,
Simone est morte il y a 30 ans.
C'est un super film.
Donc,
c'est une expérience
aussi à vivre.
Je suis bon,
j'avais oublié ça,
je m'étais forcé
à oublier
et je te jure
et heureusement,
il y avait la chef d'équipe
qui a écouté
Denise
qui m'a dit,
c'est un truc de,
j'ai jamais écouté ça
de toute ma vie
et j'ai dit,
ben,
tu vois,
alors,
alors,
Mazine,
toi qui crois pas au genoune,
là,
tu crois ?
Non,
je suis convaincu.
Je me suis un peu
écarté du sujet,
mais c'est vrai
qu'on peut revenir
sur les personnalités
préférées des Français.
Donc,
du coup,
Mazine,
est-ce que t'as peut-être
un classement ?
Bien sûr.
Alors,
c'est qui que,
c'est normal.
Et Sarah Lélet ?
Et non,
j'allais dire
qui,
Sarah Lélet.
Mais maintenant,
je me rends...
Tu exclues,
Sarah !
Non,
maintenant,
Sarah Lélet,
évidemment,
Monterre 3.
Il est bon,
il est bon,
il est bon.
Des enfants,
rien pour lui,
pas pour lui.
Alors,
Adèle,
est-ce qu'il y a des...
Jeff Bezos ?
Jimmy Mohamed.
Ah, Jimmy Mohamed,
on adore,
on m'aide.
Émilien,
parce que
il a redonné envie
aux gens
à apprendre des choses.
Il m'a redonné
le goût
de l'apprentissage
de savoir.
Alors,
pardon,
Masterclass,
Masterclass.
Excuse-moi,
je...
c'est genre
le Crashman.
Le Crashman.
Donc c'est peut-être...
Question Guine,
la question de Guine.
Genre,
le Crashman,
qui est quinzième
dans les personnes
qui font ça.
Ah,
qui est quinzième,
alors je...
quinzième,
alors que moi,
je suis deux centième.
Mais bon,
donc Émilien,
alors...
Émilien,
vous le connaissez,
tout ça.
Moi, je connais pas.
Je veux pas te le dire.
C'est celui qui a gagné
genre blindes.
Ouais,
il a gagné vingt termes.
Il a même corrigé
une question.
Ouais,
c'est fort.
Avant qu'il finisse la question,
c'était très fort.
Il a dit qui est le,
il a dit non,
c'est pas comme ça.
Qui est...
qui est là ?
OK,
Émilien,
je vais vous mettre aussi.
MC Courgette.
Ouais.
MC Courgette.
Je me cours.
Je me jette.
Je me cours.
Je me jette.
MC Courgette.
Ouais,
c'est vraiment...
Non, mais...
Là, c'est niche.
Ouais.
C'est niche.
Mais c'est génial de l'arrêt.
Oui,
si on est sur le...
Ah,
les auditeurs de Radio Nova Long,
je pense.
Ouais.
Écoute,
je me mets là-dedans,
MC Courgette
avec Émilien.
Et le troisième,
je vous le dirai à la fin.
Moi,
en top 1 des chasses trop mailles,
franchement,
dans ma gueule.
All time.
All time,
ouais,
franchement,
je sais même pas comment il a fait pour pas être...
On n'a pas précisé,
mais
tu peux mettre des belles,
j'ai les belles,
tu vois,
donc elle a le droit de mettre qui elle veut aussi.
Laisse-moi mettre les chasses.
Très beau maillot.
Parce que moi,
j'ai un belge
dans mon top 3.
OK,
pour moi,
straw maille en 1,
dans 2,
je dirais,
damso,
franchement,
je vais faire la meuf,
en 3,
ça va paraître fou,
mais Léa Salamé,
je trouve qu'elle nous a fait beaucoup rire cette année.
Ah oui, oui, oui.
En termes de rigolade.
Oui, en termes de rigolade.
Salamé,
elle a sorti des dégris cette année.
Non, non,
mais je suis en termes de rigolade.
Ça veut pas dire
que je l'aime bien,
mais genre,
elle est tellement nulle
qu'elle est drôle,
c'est vrai.
On te suit.
J'ai vu que je sentis
que t'allais quitter l'émission,
mais tu peux rester.
Il n'a pas l'entraîné.
Non, non, non.
Je te jure.
En priori,
je m'en foutais un peu
pour tout te dire.
Léa Salamé,
j'étais ni pour,
ni contre.
Je le voyais un peu.
Bon,
c'est pas...
Mais,
quand il y a eu
l'avocat de Ziyé Debouna
qui est venu
à l'époque chez France Inter,
je suis retombé
sur cette vidéo récemment
et le gars dit,
l'avocat,
il dit,
malheureusement,
en France,
on vit dans un appartail urbain.
C'est pas...
Voilà,
c'est un fait.
C'est pas grave.
Et elle s'est insurgée.
Elle dit,
l'appartail,
depuis si je la croise.
Voilà.
Je vais lui dire,
je ne vous aime pas trop.
Avec le respect
de la laïcité.
C'est un Banger,
quand même.
Banger avec Marion Cotierre.
J'ai jamais autant ri de Marseille.
Ouais, ouais, c'est magnifique.
Frérot, dingui.
Ah ouais, c'était beau.
Attends, et toi,
Jamil?
Alors moi,
j'aime beaucoup...
Alors, il y a Jacques Bren.
Ok.
Jacques Bren,
mort vivant,
j'en ai un à foutre.
Et Diams,
les deux,
pareil.
Pourquoi Diams?
Parce que les deux,
c'est les deux seuls artistes
dans l'histoire de l'humanité
qui ont dit,
enfin, à ma connaissance,
qui ont dit
j'arrête de chanter.
Ouais.
Pour deux raisons différentes.
Mais,
ils ont tout été dit
j'arrête de chanter
et ils ont respecté ça.
Ouais.
C'est-à-dire que normalement,
on connait nous,
on est des humoristes.
Chaque semaine, on dit
faites gaffe,
c'est la dernière.
Ça, c'est juste
une astuce commerciale
pour que les gens
viennent au spectacle.
Il y en a encore plein.
Plain.
Mais fiez-vous,
dernière place.
Quelque part,
c'est juste aussi,
quoi.
Donc,
et après,
une troisième personne
que j'aime beaucoup
publiquement,
je crois
c'est dur de pas dire Zidane.
Ah ben voilà,
mais évidemment.
Évidemment.
Qui peut dire
du mal de Zidane?
Attends,
t'as vu comment il est
macrosé?
Il est macrosé.
Non, non,
il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Il est macrosé.
Ah oui oui, avec Sarah, notre avité, on n'en parle pas, mais je crois, on parle, on rigole et tout,
mais je crois que c'est la chronique de Sarah Lélie !
Dès l'instant que vous avez le sentiment d'une subvention...
Les grands remplacements, ils sont là, sur Nova.
Nova.
Bon, je commence ma chronique, par vous demander si vous voulez 3 secondes de silence
pour l'équipe du Gabon qui a été éliminée à Lacan avec 0 points.
0 points en face au poule, c'est grave.
Mais bon, je suis obligé de parler de Lacan, je suis désolé, la Coup d'Afrique Nation c'est important.
J'en parle tous les 2 ans et je sais que ça soule les blancs
parce que c'est à ce moment-là qu'ils se rendent compte que l'Afrique c'est pas un pays
et ça, j'adore.
Mais je tiens tout d'accord, moi personnellement, à présenter mes excuses
à l'équipe du Benin, car j'ai laissé fuiter leur ancien surnom
qui était les écureuils du Benin.
Ils n'ont pas trop liké je pense, sachez tous et toutes
qu'ils ne s'appellent plus comme ça, ils avaient envie de faire peur à l'Afrique,
de faire trembler l'Afrique.
Donc la première chose à laquelle ils ont pensé c'est
les dragons noirs du Benin.
Tout le monde leur a dit bon, doser quand même un peu, doser frérot
et après ils ont choisi les guéparts du Benin.
C'est ça leur nom actuel, les guéparts du Benin.
Et j'aimerais rassurer tous les Beninois et Beninoises,
peu importe le surnom que vous choisissez,
on a peur de vous.
Pas à cause de l'efficacité de votre football,
mais à cause de l'efficacité de vos doux.
Et ça, en Afrique c'est très très important.
En tout cas bravo au Benin qui a remporté son premier match de canne
de son histoire.
Contre le Botswana, bravo à eux.
Non, quand même.
Contre le Botswana, et là je vois tous les blancs qui se disent
ah je connais le Botswana, c'est le pays de Thomas Gijoll
et Fabrice Bouet.
Et non, et eux ils viennent du Cabroune,
qui intupe le champion d'Afrique, je tiens à préciser,
compter les étoiles, c'est très important.
Mais peut-être que vous avez confondu Botswana et Botswanga.
Le film dans lequel Fabrice Bouet et Thomas Gijoll étaient,
sachez que le Botswanga est un pays fictif.
Tout comme le Wakanda, ça sert à rien de nous faire des signes dans la rue,
on comprend pas vos trucs.
Par contre pour les amateurs de football,
la canne c'est mental, la canne c'est pas deux camps,
c'est pas une équipe A et une équipe B, c'est trois camps.
C'est l'équipe A, l'équipe B et puis l'arbitre.
L'arbitre à la canne les amis.
L'arbitre s'y joue avec l'équipe qui a le moins niqué
son équipe dans l'histoire du football.
C'est-à-dire que nous en tant qu'un brunet,
si l'arbitre c'est un algérien, on ne gagne jamais.
C'est ça le truc.
Mais n'oublions surtout pas que la canne,
c'est pas seulement né pour le foot,
mais aussi pour l'Union de l'Afrique.
C'est donc avec toute la bienfiance du continent
que je vous souhaite une excellente canne
pour ceux encore dans la compétition
et pour les autres, qu'il rentre !
N'est-ce pas ? Qu'il rentre !
Écran remplaçant.
Bravo Sarah, on retrouve tous les jeudis à partir du 15 janvier
au Sacré Comédie Club.
Et on revient après la pub.
Les grands remplaçants, avec Jamie Lushlag,
sur Radio Nova.
Nova.
Et vous, vous êtes toujours sur Radio Nova.
Vous écoutez les grands remplaçants
et tout de suite la chronique de Adèle Fougasi.
Dès le moment que vous avez le sentiment
d'une submission.
Les grands remplaçants,
qui sont là ? Sur Nova.
Nova.
Voici mes résolutions de 2026.
Déjà un écran plat 4K.
Eh hey, pas mal comme résolution ça.
Allez, c'est le début.
En vrai, faut que je fasse un petit peu de sport.
Voilà, juste ce qu'il faut.
Voilà, pas trop non plus.
Pas se fouler, bien non, bien non.
Non mais, en fait,
le sport c'est bon d'en faire pour être en bonne santé.
Voilà, mais quand t'en fais trop, t'arrives à 50 ans,
t'as plus le ménis que le médecin qui te dit
ah, c'est à cause du sport,
vous en avez trop fait.
Moi maintenant, je vais en faire juste un peu.
Voilà, juste ce qu'il faut.
Je vais faire du spoo.
Voilà, le spoo.
Et le or, on le garde pour plus tard.
Voilà, ça veut dire,
j'achète l'équipement, je fais les chauffements.
Et voilà, terminé.
Voilà, c'était ma dose qu'il faut.
Regardez un match de la canne,
là c'est mon sport.
Je suis pas gourmand moi.
Non, aussi j'ai une autre résolution.
C'est être une meilleure personne.
Voilà, aider son prochain.
Son prochain.
Faire des bonnes actions.
Des B.A.
Autrement dit, des Hassanettes en arabe.
N'est-ce pas?
Jamil, voilà.
Et ça, c'est la meilleure résolution.
Parce que c'est Hassanette.
Oh la la.
C'est, voilà.
Non, c'est beau pour l'espoirable.
Personne n'est venu.
Non, je n'en ai fait une.
Moi, il n'y a pas autant de bonnes actions.
Je vous explique, j'ai un moto.
Un moto qui est un peu sale.
Vous voulez l'emmener à l'avry pour le laver.
Et sur le chemin, je crois dans le sens abri
du quartier.
Je me dis, il fait froid.
Allez, on est plusieurs.
On n'a pas besoin.
J'offre le manteau à polo.
Voilà.
Ben oui.
Et je réalise que, en lui donnant,
j'ai pas fouillé les poches avant.
Ça, c'est...
Au fond de moi, j'étais là.
J'espère qu'il n'y a rien d'autre.
Parce que là, j'ai...
Non, mais je l'ai donnée.
Je ne peux pas le reprendre.
J'imagine, vous voulez le dire.
Il faut juste quelqu'un reprendre un manteau
sans abri.
Fouillez les poches.
C'est bon.
C'est vide.
Tu peux les garder.
Non.
Ça veut dire que je suis généreux.
Oui.
Mais il ne faut pas abuser.
Voilà.
Je veux donner, mais pas trop non plus,
du moins dans les limites
de ce que je veux bien céder.
Voilà.
Déjà, un manteau, c'est bien.
Un manteau est 5 euros.
C'est trop.
Voilà.
On rigole.
Mais force à tous ceux qui dorment dehors.
Les tensions dures.
On vous embrasse.
Bisous.
Les grands remplacants.
Novant.
Bravo Adèle.
Merci.
On retrouve les Mardi et mercredis
à la comédie de Paris.
Pour ton spectacle.
Super.
Bravo Adèle.
C'était une super chronique.
Incroyable cette histoire avec polo.
Oui.
Alors, moi, un jour, j'ai eu une anecdote
aussi sur le fait de donner
à quelqu'un un SDF et tout.
J'étais aux États-Unis
et mon rêve, c'était d'acheter
des Reebok Pump.
Oui.
Et je n'ai pas trouvé
les Reebok Pump
que je voulais.
Il n'y avait que des Reebok Pump
roses.
Et mes roses dégueulasses.
Tes roses fuchsia Paris Silton.
Oui.
Tu vois.
Mais c'était des pumps.
Je les ai achetées.
Et tous mes potes, ils m'ont vannée.
Tu vois, ils m'ont vannée.
Mais c'est quoi ces Reeboks
de Paris Silton et tout.
Je les ai mis une fois.
J'ai dit, je vais les donner.
Tu vois.
Et j'ai croisé un Homeless
à San Francisco.
Et je suis allé vers lui.
Oui.
Rien à voir.
Et je lui ai donné.
Celles étaient neufs.
Je les avais mis une fois.
Il les a regardées.
Il m'a dit.
Non.
Come on, guy.
Come on.
Il les a rendus.
Oh, j'ai mal gravé.
Oui.
Oui.
C'est terrible.
Alors, les nouvelles résolutions.
Tiens, c'est un super sujet.
Original.
On est en 2026.
Alors que, voilà.
Mis à part ça.
Non, toi, t'as à peu près tout dit.
Ça va l'aider.
Est-ce que mis à part gagner la canne
avec le Cameroon.
On sait que c'est ton objectif premier.
Ton rêve.
Tous les soir.
Tiens.
Je suis pas musulman.
Tiens.
La canne.
Oui.
Ce serait un gros truc.
Mais ça ne dépend pas de moi.
Ce qui dépend de moi.
C'est un peu basique.
Mais le sport.
Vraiment.
Le sport.
Peut-être moins manger aussi.
Tu vois.
C'est comme on fait des comedy clubs.
Souvent.
Oui.
Il faut un peu plus tard le soir.
Oui, c'est ça notre problème.
C'est le truc de peut-être faire à manger
avant de partir.
Oui.
Et puis manger.
Je t'invite à m'en.
Moi, c'est ce que je fais maintenant.
Aussi les petites astuces.
Je mange très tôt.
Je mange très tôt vers 18h45.
Avant de partir.
Tu vois.
Avant de jouer.
Et en fait c'est mieux.
Je me sens mieux le soir.
Je n'ai pas besoin de.
Oui.
Après, c'est vrai.
Ce n'est pas bon pour toi encore.
C'est vrai.
Adèle après à 23h30, je prends une part de pizza.
C'est vrai.
Je n'ai pas.
Il était là et il me voit tous les samedis vendredi soir à 23h30 parce que du coup j'ai
faim à 23h30.
Donc c'est nul comme stratégie, mais est-ce que tu penses du coup plus en fait ?
Alors, Mazine, est-ce que tu as peut-être une nouvelle résolution ?
Non, pas de nouvelles résolutions.
Moi, j'essaie d'avoir les mêmes depuis quelques temps, mais pareil, c'est la bouffe,
le sport.
Et par contre, si j'en ai une un petit peu que je n'ai pas d'habitude.
Le sport, si je peux me permettre ?
Je n'ai pas mal.
Je n'ai pas mal.
Mais ça fait ce que je dis, ça fait deux-trois ans que je l'ai, mais j'ai une nouvelle résolution
qui est un peu débile, mais dans notre métier, c'est quand même important, je vais essayer
de faire plus de vidéos.
Ah oui ?
Oui.
Alors c'est courant, je pense, dans notre métier, mais je me suis dit, allez, 2026.
Et nous, vu qu'on est sympa, on a tous dit, « Ah ouais, carrément, ouais ! »
Génial.
Alors c'est normal.
Je me n'aimais la vidéo qu'a fait Mazine sur Didi là.
Ah, il était drôle.
Sur Didi ?
Il a fait une vidéo parce qu'on faut voir le documentaire, mais c'est drôle.
Il faut voir le documentaire de Peuf-Dadi, on peut en parler de 30 secondes si vous voulez
parce que j'ai...
Oui, oui.
Non.
Je savais qu'il y avait du salle, mais je savais pas qu'à ce point, en fait.
Depuis longtemps, en fait.
Mais depuis, non ?
C'est ça ?
C'est ce que vous retenez ?
Non.
Alors moi, je retiens plus de...
Tu me tiens quoi ?
Tout pas qu'il y ait une autoruse big.
Non.
Moi, ce que je retiens, c'est quand même quelqu'un qui travaille beaucoup.
Ouais.
C'est quelqu'un qui a une éthique de travail parce qu'on peut dire ce qu'on veut, mais tu
fais un concert où il y a des morts et le lendemain, il est au boulot et il dit bon, les contrats,
ils sont prêts ou pas ?
Non.
On explique dans les années 90, il organise un concert.
Non, pas un concert.
Un match de basket avec des artistes hip-hop, en fait.
Et en fait, il y a un accident.
En fait, il y a trop de monde parce que c'était gratuit, je crois et tout, sur Booking, et
du coup, il y a eu des morts.
Et c'est vrai que non, un truc comme ça, juste, il y a un blessé.
Toi, t'organises un spectacle, il y a un mec qui se blesse.
Ouais, t'es effondré.
T'es pas bien ?
Ouais, ouais.
Tu te dis, ouais, il y a un gars qui s'est cassé la jambe, je suis vraiment désolé,
il y a une bousquillette.
Je me jande un arrêt.
Tu vois, t'es mal !
Lui, le lendemain, c'est vrai que...
Travaille.
Mais c'est une bête de travail.
Non, voilà, si, il y a une chose à retenir de ce document.
Non, mais les deux premiers épisodes, là, ils sont terrifiants, là, sur la mort
Voilà, tu vois, franchement, c'est à l'air d'être lui le coupable quand même, hein.
Et parce qu'on connaissait la partie un peu avec Cassie, la vidéo.
Ouais, c'est terrible, c'est terrible.
La pauvre Cassie.
Et quand tu la vois, t'as vu les vidéos de Cassie ?
Quand tu la vois, t'as remarqué ?
Tu as pensé que c'est devenu Cassie Mode.
Ouais, voilà, mais...
Non, mais je te laissais le responsable de ta blague.
Je suis tout seul, je suis tout seul.
C'est des blagues, je suis compte toute forme de violence.
Bien sûr, c'est important de le dire.
Et je vois Cassie, on voit plus.
On sent que, comme si quelqu'un lui avait pris son âme, on dirait,
elle, elle regarde vite la pauvre, elle est vraiment t'escondis sous-emprise.
Tu vois, là, c'était ça, c'était terrible.
Et avec le... on parlera pas du gigolo, c'était dégueulasse.
Ah, c'était...
Ah, j'ai...
Que je connaît très bien mon ami.
Qui habite à Saint-Ouen, juste à côté.
Non, non, mais c'est génial, mais je crois qu'on rigole et tout, hein.
Mais je crois que c'est aussi de la chronique de...
Masi !
Masi !
Dès l'instant que vous avez eu le sentiment d'une submersion...
Les grands remplacants, ils sont là.
Sur Nova.
Nova.
Bon, bah les amis, première chronique de l'année,
je voulais qu'elle soit un peu positive.
Alors, je voulais vous partager mes souhaits et mes vœux pour cette année 2026.
D'accord ?
Dans quelques jours, s'ouvre le procès de Marine Le Pen en appel.
D'accord ?
On lui souhaite, évidemment, un appel manqué.
Et pourquoi pas ?
Et pourquoi pas 5 années de plus ?
Là, c'est la générosité qui parle.
En février, une nouvelle française décollera pour l'espace
où elle passera 8 mois en orbite.
Et non, Jamil, ce ne sera pas Sophia Aram.
Non, là, c'est une vraie astronaute dommage.
Mais, en mars, c'est les municipales.
Alors comme tout le monde, je souhaite des élections,
juste un suffrage paisible et un score de 4% à Louis Sarkozy.
Ce sera aussi l'ouverture du procès en appel de Papa Sarko.
On souhaite donc à la famille de faire le doubler.
En mai se tiendront, les J.O.s sans limite.
C'est une nouvelle compétition sportive
où le dopage et l'usage de substances sont autorisés.
Ce n'est pas un plagiat du tour de France, non ?
Là, il y aura plein d'autres sports,
mais la compétition sera évidemment commentée par Pierre Palmaade.
L'événement majeur de l'année, par contre,
c'est en été, en juin,
démarrera la Coupe du monde de foot aux États-Unis.
Après l'édition 2022 au Qatar,
à qui tout le monde a reproché
de ne pas respecter les droits de l'homme chez eux,
on verra une Coupe du monde dans un pays qui ne les respecte nulle part.
A la FIFA,
à la FIFA, on appelle ça de l'ambition.
Première édition,
première édition à 48 équipes avec des affiches incroyables,
surtout pour l'Argentine.
L'Argentine, par exemple,
va enfin rencontrer une équipe plus nerveuse qu'elle,
l'Algérie.
Si ce match finit sans carton, je quitte l'émission.
L'Argentine qui jouera aussi le match des anciens,
Argentine-Autriche.
Le match des anciens quoi ?
Je sais pas.
Je sais pas.
On aura droit au match que l'on appelle déjà
le cauchemar de la gauche, Qatar-Swiss.
Et enfin, mon match préféré,
Maroc-Brisile.
Seul match de l'histoire où les buts ne contront pas.
Non, le vainqueur sera celui qui mettra le plus de petits ponts.
En réalité,
ça fait un moment que l'ambiance pue un peu dans le monde,
alors je nous souhaite à tous une excellente année 2026,
qu'elle soit remplie de bonheur, de bonne humeur à tout le monde.
Sauf Pascal Pro.
Merci de m'avoir écouté.
Bravo, Mazine.
Donc tu reprends ton spectacle Iceberg au printemps.
C'est ça, donc on t'attend.
C'est un français.
Ça, je ne sais rien.
Sur la photo, il n'y avait pas panté son rapport.
Les grands remplaçants avec Jamil Lechlag,
sur Radio Nova.
Nova.
Vous êtes sur Radio Nova,
vous écoutez les remplaçants
et on accueille notre invité,
Sarah Ischou.
Ouais, Sarah !
Bienvenue.
J'ai bien installé toi là.
Si tu vas être debout,
tu as six comme tu veux.
Ouais, six, je pars comme quoi.
Allez, génial.
Merci Sarah.
Je te passe le micro.
Tu es directrice du Bondi blog,
un média qui vient de fêter ses 20 ans.
Exactement.
Déjà, voilà.
Bravo, alors.
Ça, ça t'applaudit.
Nous, on en est un an.
On est un an et demi,
nous, les grands remplaçants.
Bon, voilà.
Chacun son rythme.
Ça fait 20 ans.
Est-ce que tu peux nous raconter la jeunesse de ce média
parce que c'est un média pas comme les autres ?
Ouais.
Le Bondi blog,
là, c'est le moment où je me m'empile
à cette automatique.
Voilà.
Le Bondi blog,
c'est un média qui est né il y a 20 ans.
J'avoue que j'étais pas encore là.
Ouais.
À ce moment-là.
On n'est pas assez vieux que ça.
Mais ouais, c'est un média qui est né en 2005
après les révoltes des quartiers populaires
en région parisienne.
Et donc, il est né à Bondi
pour raconter clichés.
Donc, on est un média qui raconte
les banlieues de manière générale.
On fait ça depuis 20 ans.
On fait en sorte de raconter des histoires.
C'est notre travail de journaliste, je crois.
Ouais.
Et de, à notre échelle,
de former des journalistes
à leur métier, au journalisme,
on se dit le...
Enfin, on nous dit,
on a un peu d'humilité,
mais le clan fontaine du journalisme
et du coup, effectivement,
il y a pas mal de gens
qui sont passés par le Bondi blog
et qui sont aujourd'hui
dans plein de rédactions.
Et donc, voilà,
globalement comment.
Ok, donc vous faites
le tremplin vers d'autres médias.
C'est-à-dire que les gens
qui passent au Bondi blog,
ils ont vocation à s'aimer.
Généralement, c'est ça.
Après, nous, on est hyper fiers
de se dire que la rédaction,
elle est ouverte
et qu'il n'y a pas que des journalistes
au Bondi blog,
ce que très souvent
dans nos milieux,
le problème, c'est l'entre-soi.
Au Bondi blog,
parfois autour de la table,
il y a des gens
qui, la journée,
font totalement autre chose,
qui sont profs d'art plastique,
qui sont, je sais pas,
ingénieurs de l'eau.
Je crois qu'il y a un ingénieur
de l'eau,
je trouve ça fabuleux.
Incroyable.
Et voilà,
et en fait, le truc,
c'est que c'est des gens
qui font des choses très différentes
les uns des autres,
pour certains,
mais pour beaucoup d'étudiants,
ouais, le but,
c'est de devenir journaliste
et donc,
de se faire un nom,
de rencontrer des gens
parce que c'est un milieu,
malheureusement,
le journalisme,
qui est encore très fermé.
Très fermé,
Mounir,
toi,
tu connais un petit peu
parce que c'est
ton premier métier journaliste.
C'est le premier amour.
Avant d'être,
avant de te mettre
dans la merde avec moi.
Je l'ai mis dedans,
il était hyper sérieux.
C'est le premier gars
de notre bande,
on va dire,
qu'on a vu
à la télé,
moi, c'est ma mère.
Pas au fait d'hiver.
Pas au fait d'hiver,
pas dans la catégorie
grand borditisme.
Il était dans la,
tu travaillais au Maroc,
pendant un an et demi,
chez Média,
et ma mère,
qui regarde que les chaînes,
que la parabole,
on dit,
voilà,
tu lui dis t'es fin,
dis je compte,
t'es fin,
tu vois,
elle m'a dit,
je crois,
il y a ton copain
qui présente le journal
sur Média,
c'est lui,
il est Mounir,
c'est lui qui présentait
en costume,
c'est notre arrivose.
Costume maltaillé.
Maltaillé,
brice,
au large,
Nicolas Sarkozy.
On faisait avec
les moyens communs.
Ça marque,
il nous ressemble à la télé.
Oui.
Quand,
oui, il y avait cette question
de parabole.
Pour le coup,
c'était au Maroc,
j'avais le type,
j'avais le type, on va dire.
Mais c'est vrai que,
quand on l'a vu,
après,
parce qu'après,
t'es àvenue,
j'ai publiqué là,
donc sur la 13,
une chaîne que,
malheureusement,
ça te regarde.
On a pris la 8.
Putain,
les pauvres,
les fans de Hanouna,
ils disent,
ouais,
hey,
hey,
hey,
ils tombent sur,
et il y a quelques années,
ils tombent même sur le Bonds Black,
du coup, parce qu'il y a le Bonds Black Café,
sur,
sur LCP.
Exactement.
Mais je crois que la chaîne
était partagée.
LCP public sénat.
On est en garde partagée,
en fait, la 8, LCP public sénat,
ils sont en garde partagée
sur le canal.
Et la moitié de la journée,
c'est le sénat,
l'autre moitié,
c'est l'assemblée.
Pas de jaloux.
C'est une émission spéciale,
grand journalisme,
si je peux me permettre.
Non, mais,
c'est intéressant
s'utiliser sur la représentation,
parce que,
moi,
je sors de mes études,
c'est 2009,
et en 2006,
c'est la première fois
qu'on voit
Harry Roselmack
présenter le JT.
Et donc,
en fait,
c'est dans la veine
aussi du BondiBlog,
parce que le BondiBlog
arrive en 2005.
Et après,
il y a cette espèce de vague
dans les médias
où les gens prennent conscience
qu'il faut mettre
de la diversité.
Oui.
Et alors,
c'est toujours
une grande question.
Qu'est-ce que la diversité ?
Oui.
Parce que,
est-ce que c'est...
Est-ce que c'est...
Est-ce que c'est juste
de mettre de la couleur
ou
la diversité
sociale
populaire ?
Donc vous,
comment vous recrutez,
en fait,
vous êtes ouvert à tout le monde,
j'imagine,
ça se pose même pas,
cette question ?
Oui, nous,
la question,
en fait, elle se pose pas,
parce que l'idée,
c'est...
c'est...
bon,
je dirais,
vient écrire,
vient raconter des histoires,
mais c'est vrai que nous,
la particularité du BondiBlog,
c'est fait par des habitants
de quartiers populaires,
avant même d'être des journalistes,
beaucoup de faits
dans les quartiers populaires,
la diversité,
c'est pas un sujet,
c'est pas un sujet,
mais par contre,
dans les rédactions,
c'est un sujet.
Dans les rédactions,
c'est encore plus un sujet,
peut-être, aujourd'hui,
même,
parce qu'aujourd'hui,
nous,
on est hyper fiers de se dire
qu'en 20 ans,
il y a des centaines de
journalistes
qui sont passés par le BondiBlog,
mais pas que,
qui aujourd'hui
font leur chemin
dans d'autres rédactions.
Je pourrais inciter plein,
mais à chaque fois que je fais ça,
j'ai peur,
parce que...
Je n'oublie pas,
je pense à Faiza Zerwala,
qui est sur Mediapart,
je pense à...
Je ne sais pas,
il faut le peur, aujourd'hui,
qui fait totalement de choses.
Et tu vois,
je commence une liste,
je t'ai mis dans la merde.
Mais on leur passe le bonjour,
mais en tout cas,
on est contents de savoir
qu'ils sont dans d'autres rédactions,
effectivement,
mais il y a un vrai sujet
de représentation,
au-delà de la diversité,
de représentation
dans ces rédactions-là,
de personnes racisées,
en fait, tout simplement,
de personnes qui nous ressemblent,
qui peuvent raconter nos histoires,
mais au-delà de ça,
effectivement,
il y a un sujet,
il y a un sujet aussi
de diversité sociale,
déjà,
à la base des bases.
Et donc,
notre travail en tant que journaliste
c'est de raconter la vraie vie.
Si la rédaction ne ressemble pas
à la vraie vie,
c'est compliqué.
C'est vrai.
Ça l'est encore un peu trop,
parce que,
finalement,
nos gens,
enfin,
les anciens du bandit blog,
ou nous,
on s'est retrouvés
dans ces rédactions.
Là,
très souvent,
en fait,
on se retrouve
comme étant le seul,
ou la seule.
Et...
T'as vu ça,
on s'entend.
Bien sûr.
Et je vais...
Plusieurs...
Alors,
deux choses,
deux choses.
Déjà,
quand j'ai dit,
nos gens,
nos gens,
je connais Adèle.
J'ai regardé
et je vais te dire
sans que tu...
nos gens sur Marne.
Bien sûr.
Bien sûr.
Parce qu'il est...
Voilà.
Voilà.
Je l'ai vu,
je l'ai vu.
Mais oui,
je l'ai vu,
il avait l'œil.
Je l'ai vu,
je l'ai vu.
Je l'ai vu.
Et ça,
le haricaphe,
c'est le...
Sarah,
qui est de bondis peut-être,
ou pas?
Oui,
j'ai.
Une petite parenthèse.
En face du haricaphe.
Exactement.
Alors le haricaphe
et petite parenthèse,
un restaurant Haleil,
a bondi en face
de la peinture.
Et c'est un...
C'est les premiers
mecs, on va dire,
qui ont fait
de la restauration Haleil
dans les années,
il y a longtemps.
Il n'y avait pas,
ça n'existait pas
de restaurant.
Et c'est les premiers
qui ont fait ça
et pas un grec.
Tu vois,
c'est ça?
Là,
c'est avec des couverts,
en fait.
Avec des couverts?
Tu peux manger
avec des couverts.
Totalement.
C'est une brasserie,
c'est une brasse.
Mais oui,
haricaphe,
qui ont passé totalement
le bonjour.
Oui,
j'y suis allée.
Partenaires du bondis.
Ils sont partenaires
du bondis.
Non,
si on veut,
c'est qu'on mange la patoulée
misides.
Oui,
oui.
Moi,
j'y vais régulièrement.
J'adore.
C'est institutionnel.
Là,
on parle des grandes institutions.
On a parlé
de bondis blog.
On parle de haricaphe.
Jamil,
il est venu dans notre émission.
On a parlé du pont de bondis.
Tu vois,
c'était obligatoire.
Le pont de bondis,
qui est un endroit merveilleux,
qui est le monde de Narnia.
Si je peux me parler,
c'est un endroit
unique
sur cette terre.
Qu'est-ce que tu fais
à bondis, toi?
Non,
parce que
j'allais au confot
Rama de bondis.
Exactement.
Parce qu'il y a un confot
bien connu
qui déstocke toutes les 3 minutes.
Et c'est le seul confot
Rama
ou quand tu rentres,
le mec,
il te dit
« ça l'a malé,
comment ? »
Je suis là.
Je dis « bonjour,
monsieur ».
Enfin,
il y a un peu
de laïcité.
Ici,
ça nous revient.
Bonjour, républicain.
Bonjour, républicain.
Tu parlais
de contribuer
assez jeune
au bondis blog.
Tu as commencé
en 3e, non?
C'est ça.
Oui, c'est ça.
Je suis arrivée
en stage de 3e.
Et c'était légal.
Ils t'ont exploité
dès la 3e.
Non, c'était légal.
C'était dans le cadre
d'un stage de 3e.
Et en fait,
je suis plus partie
parce que
moi, je savais pas
ce que je voulais faire
vraiment dans la vie.
Mais je savais
que globalement,
j'aimais bien écrire.
En 3e,
c'est jeune aussi.
Oui, c'est jeune.
Mais en tout cas,
j'aimais bien l'ambiance.
Il y avait des gens
qui me ressemblaient.
C'était
et c'est toujours
d'ailleurs une assaut.
C'est la maison de quartier.
Oui, c'est ça.
Quand je suis venue,
j'ai retrouvé
tous ces...
Non, non, c'est exactement.
C'est ce qu'on essaye
de bien conserver.
Donc,
contente que tu leur sentis.
Oui, je leur sentis.
Mais en tout cas,
c'est l'ambiance
que j'ai aimé.
Et puis,
après,
derrière le métier,
voir des gens
découvrir des infos,
révéler des infos
et tout,
il y a toujours
cette espèce d'excitation
qui est quand même
très cool.
Et du coup,
il est arrivé
en 2010.
Et jusque-là,
je suis toujours...
Et entre-temps,
t'as complété ta formation
parce que t'as pas
fait que...
Ouais, non,
je me suis paraitant le troisième.
Je me suis paraitant le troisième.
Moi,
j'ai continué l'école.
J'ai été à la fac
à Paris VIII.
On pourrait parler
de Paris VIII
aussi longtemps.
C'est une fac
particulière, en fait.
Il est le Paris.
Non, parce qu'elle...
Il est vraiment là.
Sarah,
il est...
Sarah, il est belle.
Je suis en mode 8e
à rondissement, ça.
Mais bien sûr.
Mais moi,
quand je suis arrivé,
je m'en rappelle,
à Paris...
Je crois que c'était ça.
Oui, oui.
À Paris VIII,
c'était ma classe
qui s'était inscrite
en pensant que c'était vraiment
Paris VIII.
Et elle arrivait à...
Il joue sur la confusion.
Non, mais il y a plein de trucs
quand t'es pas au courant.
Vincennes, Sainte-Denis, ça s'appelle.
Quand t'as arrivé à Paris,
t'es pas au courant.
Paris VIII,
je crois que c'était
en effet dans l'8e.
Je dis la classe.
École centrale.
Moi, je crois que c'était
à Châtelet,
centrale, tu vois.
Mais en fait,
il y a plein de trucs
comme ça
que t'as pas malheureusement.
Je m'en rappelle,
à la fin du film,
il est toujours fin à voir moi.
En vrai,
petit, je vous putain,
les rails, c'est le meilleur club.
Ils font des films.
Oh mon Dieu, Johnny,
regardez les voilà qui arrivent.
Les grands remplaçants
submergent les ondes sur Nova.
Radio Nova.
Vous écoutez Radio Nova
et vous êtes avec les grands remplaçants.
On est avec notre invité,
Sarah,
je suis la directrice
du Bondi Blog
et donc on poursuit
la conversation
sur les médias,
la visibilité,
la diversité.
Oui, je pense que
c'est vrai que voilà,
on n'a pas assez,
on n'a pas trop de doigts.
Parler de Harry Roselmach,
qu'on a doré,
invité
ici dans les grands remplaçants,
parce que c'est
l'invitation qui l'a lancée.
Je voulais envoyer un message
sur Instagram.
Et c'est vrai que,
alors,
je sais pas pour vous,
mais moi,
la première fois
que j'ai vu Harry Roselmach
à la télévision,
ça m'a fait un choc.
Genre, je fais,
mais non.
Tu sais,
c'était tellement incroyable
qu'au début, je croyais
c'était François.
J'avais pas compris,
j'avais pas compris
que c'était TF1,
tu vois.
Il est beau,
il est sur TF1.
Et moi,
j'aimerais bien lui parler
à Harry,
qui n'a rien à voir
avec le Harry Scaffé.
Exactement.
On aurait pu croire
qu'il y a un lien.
Harry Potter non plus.
Harry Potter non plus.
Mais ouais,
c'est vrai que
c'est testilé comme
truc.
Et je te remercie.
Et lui,
il allait bosser chez TF1
dans les années 2000.
Harry Roselmach,
il allait donner nous en costume.
Mais quand il arrivait
des fois chez TF1,
peut-être il était
habillé en civil.
Je le vois,
des fois,
dans des vidéos,
je le suis.
Il arrive à TF1
dans les années 2000,
le droit de savoir
et tout,
les émissions de parma,
comme ça.
Mais lui,
il doit avoir trop d'années.
Il sort ta séance
en Hermax.
Non,
il devait arriver
les mecs.
Mais vous,
Harry,
en tant que black.
Il devait le rendre faute,
c'est dans les années 2000.
Le pauvre,
il a dit.
Il y a encore des trucs
comme ça
dans les années 2026.
Oui,
malheureusement.
Alors,
j'ai une anecdote
sur un couple d'amis.
La fille
est blanche
et le mari.
La femme
est blanche
et le mari
est noir.
Elle,
elle va au yoga.
La fille,
c'est un peu une bobo.
Elle va au yoga
et elle se fait
des copines
bobos
qui sont
très sympas.
Elle me dit,
j'ai grave sympathis
avec elle.
Elles sont trop cool.
Il y a ces enfants
qui viennent.
Donc,
ces enfants sont métis.
Et il y a une des meufs bobos,
sa meilleure pote.
Et toujours,
elles avaient sympathisé.
Yoga,
genre des gens sympas.
Elle a dit,
ah, d'accord.
Elle voit la petite.
Donc, elle comprend.
Elle dit,
ah mais ton mec,
c'est un black horse.
Elle m'a dit,
elle a dit black horse.
Je me suis senti,
trahi.
Est-ce que je croyais
qu'elle était cool ?
Ton mec,
c'est un black horse.
C'est une expression.
Elle fait du yoga
en 78,
je crois.
Ton mec,
c'est un black horse.
Je trouve que l'expression est dingue.
Je t'ai obligé
d'en parler.
Et donc,
tu disais,
même un corps aujourd'hui,
nous c'est pour ça qu'on crée
les grands en plaçant,
qu'on crée un safe space
pour un peu
casser les codes
du sol
et unique noir
ou arabe qu'on a souvent
dans les Redhack.
Là, c'est Ben,
du coup,
qui joue le rôle
de la minorité.
Et Bormskin,
il n'a pas de micro.
C'est terrible.
Tu vois,
tu visse qu'on vit.
Tu visse qu'on vit.
C'est une question d'budget,
mais on veut bien.
Nous, on veut bien.
On envoie un mail
à la Radio Nova
pour un micro
pour Ben,
parce que ce serait bien
qu'il pousse
un peu.
Moi,
je me demandais,
est-ce que historiquement,
le premier,
on va dire,
racisé,
c'est ça que l'on dit?
C'était pas rachide arabe?
Oui,
très bien.
En tout cas,
celui qu'on a retenu,
c'est rachide arabe.
Il s'appelle rachide arabe.
Ah oui,
parce que t'es bêche.
C'est génial.
C'est génial.
C'est comme les produits
qui portent le nom
de la marque comme clinic,
c'est la même chose.
Il a choisi
alors qu'il est câbil.
C'est ça qui est intéressant
dans son personnage,
parce que,
du coup, il n'est pas arabe.
Alors pourquoi?
C'est vraiment son nom de famille.
Mais oui,
c'était la première représentation.
En tout cas,
je crois qu'on a retenu.
Après,
peut-être qu'il y en avait d'autres,
très probablement,
d'ailleurs.
Mais c'est la première personne
qui paraît.
Il a été présentateur,
présentateur télé.
Ouais, voilà.
Et en fait,
le truc, c'est qu'à une heure de grande écoute,
et en fait,
traditionnellement,
le média qui reste
le plus sérieux,
le plus traditionnel,
c'est la télé.
Donc c'est pour ça qu'on retient
Ari Roselmack,
Rashid Arab, etc.
Après, on préasécrite,
je pense qu'on a eu plein d'autres avant.
Oui,
mais on les voyait pas,
du coup.
Ouais, c'est ça.
Mais c'est vrai qu'en termes
de représentations,
c'était là,
enfin,
ça a été des moments assez forts.
Mais,
encore une fois,
ils sont trop peu,
parce qu'en fait,
on retient de nom.
Et donc,
oui,
il y avait...
J'ai quand même Christine Kelly,
aussi.
Christine Kelly,
dans un autre registre.
Et comment elle s'appelle?
Rachel Cannes.
Non,
pas Rachel Cannes,
c'est pas elle que je pensais.
Oliver Cannes.
Non,
elle est sur CNews.
Elle est...
Tu la connais,
Mounir,
t'as bossé avec elle?
Sonia Mabrouk.
Sonia Mabrouk,
aussi.
Par contre,
après,
en personnes racisées,
problématiques,
il y en a plein.
On aime bien.
C'est un super sujet.
Parce que moi,
je suis convaincu que
si t'es une personne racisée
et si tu veux de l'exposition,
si t'es...
Oui mais pas...
On va dire très très à droite,
limite extrême droite
dans ton discours,
je pense que demain,
t'as une place.
Oui bien sûr,
très bien.
Le lendemain,
c'est plus dur
quand t'as un discours,
on va dire que je qualifierais normal.
Pour moi,
de mon point de vue.
Mais dès que tu vas un peu,
on va dire...
Politique,
vers un discours politique.
Oui, soit réactionnaire,
soit réactionnaire,
très très conservateur.
Je pense que t'as une place
qui est beaucoup plus...
Bon t'as un boulevard.
Oui,
le boulevard Voltaire d'ailleurs.
Moi j'ai une question,
s'il vous plaît,
pour la technique.
Tu penses quoi du coup
de l'évolution des médias?
Il y a beaucoup de médias
indépendants maintenant.
Avant,
vous étiez un peu les seuls.
Je trouve le bunch de blagues.
Maintenant,
il y a de tout,
il y a le média,
notamment,
il y a PDH.
Il y a Blast.
Il y a Blast,
il y en a plein.
Et comment tu vois ça?
Mais c'est surtout factuel,
je suis journaliste.
Mais bon,
c'est le premier pure player
français,
c'est-à-dire le média
existait uniquement à ligne
comme peuvent l'être aujourd'hui
brut,
combini, etc.
Et médias partent,
notamment,
qui sont arrivés juste après.
C'est génial
qu'il y ait plein d'autres médias
aujourd'hui
qui puissent
exister en toute indépendance,
proposer un autre discours,
proposer
d'autres formes de représentation
aussi,
etc.
Mais le souci,
c'est qu'en termes d'exposition,
on retient les...
Aujourd'hui,
en fait, oui,
il y a plus de médias indépendants,
mais aujourd'hui,
il y a Vincent Bolloré,
par exemple,
qui n'existait pas avant aussi.
Donc du coup,
il y a toujours un mai,
mais
justement,
c'est un jeu de mots,
c'est trop bien.
Il y a plein d'autres médias
indépendants,
il y a plein d'autres médias
qui parlent de quartiers populaires,
aussi.
Mais parfois,
on m'a interrogé,
dans un format,
on me disait,
oui,
vous n'avez pas peur
de la concurrence,
de la population
et de quartiers populaires,
continuez,
créons.
Il faut qu'il y ait de plus possible.
Ben oui, c'est ça.
Tout le monde,
je trouve que
l'extrême droite
en France
qu'ils ont réussi
à faire
sur les dernières années,
c'est
exceptionnel,
en termes de percer.
Ils ont réussi
à mettre le curseur,
plus de moyens et tout,
mais ils ont réussi
à mettre le curseur
dans un endroit stratosphérique
où le discours
maintenant commun,
c'est
news
qui dicte presque.
Et la prochaine bataille,
ça va être celle de la formation
parce que
vous vous formez,
donc vous avez des classes prépas
et
donc
tu as ce terrain
et Bolloré aussi
qui sont alliés
pour
lancer une école de journalisme
pour façonner
des journalistes
un petit peu à leur ligne.
Donc voilà,
là c'est le prochain,
c'est le prochain défi.
Des rachats,
des rachats d'école,
le SIPRO,
à Baloch,
c'est fait racheter.
Mais justement,
ça rejoint un peu un sujet
dont on parlait tout à l'heure avec Sarah
et que je trouvais intéressant.
On se disait
il y a beaucoup de médias
indépendants qui sont créés
mais il y a aussi
je pense une dilution
du discours
parce qu'au final,
ce discours-là,
il est dilué par tellement d'acteurs
alors que
je pense que
l'extrême droite,
ils ont eu un truc assez malin
c'est de prendre
des canaux historiques
et de les récupérer
et de les renforcer
à fond.
Là,
ou nous,
peut-être que justement
on se multiplie
et au final,
on dilue beaucoup l'action.
On a même des...
Mais ça c'est...
Ça c'est le rentre de la gauche
si je peux me permettre.
C'est-à-dire il n'y a pas
des factions.
Il y a mille parties.
Non mais non.
T'es déjà dans un parti
chaque militant
c'est un courant.
Il n'y a pas
genre un parti
chacun...
Dans les médias indépendants
et pardon,
je finis,
mais juste dans les médias indépendants
t'as même des personnalités
qui sont devenues leurs propres médias.
Des Hugo Describes
qui commencent par faire des vidéos
c'est devenu un média
t'as aussi beaucoup de gens
qui sont devenus
juste leurs propres médias
et tu me disais tout à l'heure
que finalement,
ça dessert peut-être
aussi un petit peu.
Non mais bien sûr
c'est qu'en fait,
le monde du blog
à la base
t'aut promo.
Le monde du blog à la base
c'est une association
en fait,
il y a une énergie collective
en fait au départ
et en fait je pense
que c'est propre
à notre société
aussi de manière plus générale
effectivement
dans plein d'initiatives
qui naissent aujourd'hui
pas tout heureusement
pour les médias
là par exemple
t'entends se parler
c'est l'énergie à les collectifs
puisque le but
c'est de créer un média
on est quand même
dans un écosystème
où beaucoup
crée des initiatives
individuelles
et là en fait
on multiplie les individualités
mais sans faire collectif
et là
ça devient compliqué
parce qu'effectivement
il n'y a plus de collectifs
il n'y a plus forcément
du coup
de l'indirectrice
et du coup
ouais nous au monde du blog
en tout cas
c'est en faire
les puristes
voilà
les collectifs
mais il y a un truc
de collectivité
de collectivité
de collectif
et en fait
typiquement
on discute de manière
très traditionnelle
des sujets en conférence
de rédaction
il y a une méthodologie
qui est très traditionnelle
et journalistique
qui existe parfois moins
effectivement
dans certains comptes instagram
qui peuvent se lancer comme ça
alors c'est bien
en termes de diversité
parce qu'on était
très en retard
et ça fait plaisir
de voir d'autres visages
même inonder notre instagram
finalement
ouais
mais
ouais en termes
de collectifs
je pense que la suite
c'est bien
on a fait une petite étape
c'est cool
on voit d'autres visages
maintenant
l'idée c'est de pouvoir
un peu s'organiser collectivement
le collectif
je pense que c'est vraiment
nous c'est ce qu'on essaye
de faire dans les grands emplaçants
on essaye
c'est d'abord un collectif
un esprit d'équipe
des chroniques exceptionnelles
là je
non mais
non mais
je fais un peu d'auto-promotion
sur l'émission
moi franchement
en termes
là je parle à tous les chroniqueurs
et chroniqueuses
qui sont présentes dans cette émission
c'est quand même
il y a quand même un niveau
humoristiquement parlant
rare
je tiens à dire
je ne voulais jamais dit
c'est normal
parce que je fais du management
toxique
mais je reçois plein de messages
qui me disent
putain mais ils sont
incroyable
les chroniqueuses
les chroniqueurs ils sont trop drôles
et tous
ils me disent
ouais vas-y
j'aimerais bien les débaucher
pour qu'ils viennent
moi je vais les payer grave
avec beaucoup d'argent
je dis non
ça les intéresse pas
ils restent dans le collectif
ils restent dans le collectif
non non
non mais l'idée c'est que
moi ce que j'aimerais bien
à mon projet avec les grands emplaçants
c'est que
là ils sont là
aujourd'hui
tu vois pendant peut-être
un an
deux ans
trois ans on sait pas
comment ça s'est évolué
et dans
deux trois ans
ou même avant
non
ils vont ailleurs
ils font leurs trucs
après il y a d'autres gens
qui viennent
des plus jeunes
qui ont besoin d'exposition
en fait l'idée c'est que ça tourne
et qu'on arrive à
et je crois qu'on arrive
sur la fin de l'émission
on a un petit jeu
un petit quiz
pour toi Sarah Lélet
mais vous pouvez tous participer
d'accord
il y a deux ça
il y a deux ça
pardon
alors c'est le jeu de
qui a dit
qui a dit
d'accord
ah mais j'ai lu
du coup
non mais c'est pas grave
si tu peux jouer
parce que
il y a trois possibilités en fait
ah c'est pas ça ok non
non ça n'a rien à voir
ok
tu te concentres
alors qui a dit
qui a dit
il y a plusieurs possibilités
qui a dit
mais c'est pas la boutique
on achète des vêtements
dis-le dis-le
qui a dit
j'abors
j'abors
le racisme
je déteste la xénophobie
j'abors donc
j'aime pas
pas j'adore
j'abors
je préfère
Sarah je savais que tu l'avais
mais
c'est évolué
j'adore le racisme
je déteste la xénophobie
je crois dans la force
c'est la richesse
de la diversité
qui a dit
cette phrase
Simon Veil
non il n'y a que toi
au début il n'y a que toi
mais je dois te donner
les trois réponses
Simon Veil
Nicolas Sarkozy
Emé César
oh
alors
d'abord Sarah
c'est un
le grand oral
tu sais
leur nouveau bac
recours-sup
et Emé César
c'est pas dans H
c'est un des trois
Simon Veil
Nicolas Sarkozy
ou Emé César
je déteste la xénophobie
je crois dans la force
c'est la...
en fait Nicolas Sarkozy
dans l'histoire il me perturbe
oui il est là
ouais c'est
peut-être c'est un piège aussi
on sait pas
c'est un mille qui
c'est moi qui
Emé César
Emé César
hein
toi tu dis Emé César
moi j'aurais dit aussi Emé César
Emé César
moi je pense que c'est Sarkozy
et ben c'est Nicolas Sarkozy
c'est un piège
c'est un piège
évidemment
c'est un flagrant
c'est dans ton livre témoignage en 2006
juste avant sa première élection
on a pas dit qu'il ne pensait pas de blanc
mais c'est là
on a dit qu'il l'avait dit
c'est d'ailleurs d'abord
bah oui
et merci
juste après avoir dit juste
qu'il voulait nettoyer les cités au quartier
du coup si c'était en 2006
exactement
désolé
bravo
on applaudit Sarah s'il vous plaît
qu'on peut retrouver sur Instagram
tous les réseaux sociaux
on avait aussi Adèle Fougasi avec nous
Sarah Lélet
Brasine
merci
et on se retrouve la semaine prochaine
inshallah
c'était les grands remplaçants
avec Jamil le Schlag
a retrouvé un podcast
sur nova.fr
et sur Youtube
nova
