Les grands remplaçants - L'intégrale du 9 février avec Yazid Assoumani

Les grands remplaçants - L'intégrale du 9 février avec Yazid Assoumani

Les grands remplaçants • 07/02/2026 • 52:01

"Les grands remplaçants", une émission présentée par Djamil Le Shlag avec Youness Hanifi, Marine Ella, Rey Mendes et leur invité l’humoriste Yazid Assoumani

Transcription

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Les grands remplaçants.
C'est un français ?
Je ne sais rien.
Sur la photo, il n'y avait pas porté son rabot.
Avec Jamil Lechlag.
Monsieur Lechlag ?
Non mais comment ?
Ça fait 10 ans.
Jamil ?
Le lundi à 22h sur Radio Nova.
Nova.
Eh bonjour, bienvenue à tous dans les grands remplaçants.
Aujourd'hui, on a mariné là.
Younes Sanifi et Revendes.
Et avant de commencer l'émission, les amis,
je suis obligé de partager un moment avec vous
parce que j'ai reçu un message sur Instagram.
Donc je vais vous le dire, on va essayer de l'analyser
et de comprendre ensemble ce genre de message.
Salut Jamil.
Je suis un grand fan des grands remplaçants.
Déjà, on peut dire que ça commence plutôt bien.
Puis, je me permets de faire un retour.
Déjà, il n'attend pas ma réponse.
Ça se voit qu'il va donner son avis, ces connards.
Mais bon, vous êtes tous très marrants et super intéressants,
sauf Younes Sanifi.
Je rigole, je rigole.
Là, j'ai exagéré.
Vous êtes tous très marrants et super intéressants.
Mais par pétier, stop avec les Wallah.
Insha'Allah.
Insha'Allah.
Il veut m'enlever tout mon mot de caméra.
L'émission va durer une minute en douille.
Ensuite, il enchaîne.
Je n'ai rien contre les musulmans.
Déjà, quelqu'un qui dit ça,
ça sent mauvais à la fin, tu vois.
Je n'ai rien contre les musulmans.
J'ai un ami à moi, Abdel.
Il raconte la vie d'Abdel.
La vie d'Abdel, mais version Saint Denis.
Je n'ai rien contre les musulmans.
Il a rajouté.
Mais je déteste l'islam.
Je ne sais pas.
Mais c'est news frérot.
Après, il raconte sa vie.
Il me rajoute à la fin.
Pense à ton public.
C'est vrai que j'y pense régulièrement.
Dans chaque prière que je fais.
Le feu de l'enfer et noir.
Voilà, bah écoute, on commence aussi
par des petites anecdotes sympas.
J'ai oublié de présenter tout le monde, pardon.
J'ai parlé de Marine, de Yunes, de Ray.
On a aussi Ben à la Régie et Mounir
qui va nous donner le sommaire
de cette émission incroyable.
Bonjour à tous. Cette semaine, on reçoit
Yazid Asoumani.
Humoriste.
On reviendra aussi, pas avec lui,
mais sur les discriminations au lancement
et toutes les galères pour trouver un toit.
On commence par le bilan.
Les grands remplaçants.
Sur Nova.
Alors les amis, je suis content
déjà de vous retrouver.
On est content aussi d'avoir Yazid
en tant qu'invité que j'ai découvert
dans un comedy club
à Paris.
Il est hilarant.
Vous le connaissez tous.
Je suis obligé aussi de raconter
ce qui s'est passé cette semaine
dans un comedy club.
Vous me connaissez tous.
On vous connaît.
Vous êtes un peu en train d'y aller?
Oui.
Tu es un peu en train de se faire
un peu de bouchons,
de poing-cock, mais bon tranquille.
Normalement, j'ai de temps en temps
pour voir un peu la nouvelle génération
et les nouveaux humoristes que je connais pas.
Je vais dans les comédies clubs.
Quand j'arrive dans un comédie club,
vu que c'est un milieu un peu...
On se connaît tous.
J'arrive. Je vais voir les humoristes.
Je regarde.
qu'il y a un spectacle qui joue actuellement, elle me dit oui, et je dis ok, qui sont les
humoristes qui jouent ? Pour voir qui je connais, tu vois, en mode je suis chez moi. Elle me
dit, ah, je peux pas vous dire qui sont les humoristes. Je dis bah, elle est bête, elle
est... Et c'est là, je me dis, je sens que j'ai pas de bœufs.
Tu as vu Thomas DiGiorgio ?
Ouais, j'ai mis le flag. Eh les gars, c'est incroyable, c'est quand même moi. Mais
du coup, je suis surpris, elle me couplaît pas, donc je dis rien. Et je dis oui, d'accord,
et je dis, mais alors, vous pouvez pas me dire qui jouent, il y a pas de problème, mais
je peux rentrer quand même pour voir. Elle me dit, eh bah non. En fait, c'est des humoristes
qui se succèdent, ils font tous des passages de 10 minutes. Ouais, je connais, je connais
le principe d'un comédicle. Et du coup, je reste comme une andouille, et je vois
qu'il y a un écran qui diffuse, mais sans leçon. Donc je vois un humoriste que
vous connaissez, Anteck, que je respecte, mais Anteck sans son. Donc je regarde, je suis
dans un comédicle avec mon carabin d'eau. Anteck sans son, je suis là, et je sais pas
quoi dire, et je dis à la dame, je le connais. Elle a dit, ok, c'est un fan relou. Donc
j'essaie de, c'est dur de dire, je suis un humoriste, j'ai une émission, c'est
dur à dire. Le fou du plateau. On dirait un fou. Et en fait, du coup, je dis
m'en fait, c'est que je suis humoriste, est-ce que je peux parler au programmateur ? Mais
en fait, si elle te connaît pas la meuf, t'es le fou du métro, t'es pas du tout un
humoriste, t'es un dingue, tu veux juste jouer. Elle dit oui, par contre, pour les
programmations de stand-up, en fait, c'est pas comme ça, monsieur. Il faut envoyer
un mail. Je dis bon, je commence à enlever ma veste, parce que je sais plus quoi faire,
quoi. Et Dieu soit loué, le programmateur, il monte un moment donné. Je le connais,
je le connais, tu vois. Donc lui, il m'a reconnu quand même. Il m'a dit, c'est un honneur.
J'ai dit, excuse-moi, appelez-moi, Seigneur, pour rattraper le coup, quoi,
et du coup, et il y avait Yazid qui jouait, que j'avais déjà vu, qu'on avait vu
en première partie d'ailleurs de mon spectacle, et j'avais trouvé ça
excellent. Et je me suis dit, bon, au moins, je me suis fait ridiculiser,
mais je ne suis pas venu pour rien. On a trouvé un super invité.
Ça finit bien. Ça finit bien. Alors, est-ce que vous, vous avez passé
une bonne semaine ? Comment s'est-ce passé, Younes ? Ça a été une semaine...
C'était une semaine incroyable.
Allez, plus vingt!
J'ai dit, ben, j'ai fait ta première partie.
Oui, oui, oui. Et c'était un énorme carton au Luxembourg, dans la ville
de Differdange.
Ouais, carton.
Je rigole, c'est extraordinaire.
Non, je veux dire, la soirée, mais je sens que tu as peut-être des recommandations
parce que toi, d'habitude, il faut savoir que moi, je fais des premières parties
de gens qu'on perçait normalement.
Oui, donc Boutère, Balik Ben-Tala.
C'est des bonnes conditions.
Bouterie, bon voie, mon transport.
Normalement, tu pars en viano.
Oui, viano. C'est quoi, c'est quoi un viano ?
Non, c'est vrai que nous ne me connaissons pas à écrouir parce qu'on est...
Voilà, des fois, je pense, c'est viano, c'est des voitures.
Il y a télé, frigo.
Ouais. Cafetier.
Cafetier, dans la voiture.
OK, OK. On est en 2040 pour mal.
Nous, on a pris un wigot, il n'y avait pas ça dans le train.
Donc, il n'y a même pas de wagon à faire.
Et on a voyagé debout parce qu'ils ont le supprimant wagon.
Déjà, on voyage debout parce qu'il n'y a pas de wagon et tout.
Donc, wigot avec jam...
New Delhi, New Delhi.
Ça se termine pas, c'est au Luxembourg.
On arrive au Luxembourg.
Moi, j'ai l'habitude sur de la gare.
Tu connais, même au Jamel Comedy Club,
il y a une voiture qui vient de chercher.
Un run. Un petit run.
Je dis, allez-y, où est la voiture ?
Il me dit, bon, on va marcher un petit peu.
Tu vois ?
Vous voyez la colline, là-bas ?
Il met...
J'ai assez d'options.
J'ai un genre.
Il meut ! Il meut !
Il met le blase de l'antenne sur plan.
Il se paie !
Oh, là, c'est horrible !
On passe de votre nouveau hôtel du Luxembourg.
Je me mets à l'aise, dis-donc !
Faut marcher ! Faut marcher !
Il me dit, regarde pas là ! Regarde le goût !
On arrive dans un hôtel éclaté !
La porte !
La porte de sourds !
Il y a le nain de Twin Peaks qui arrive !
Bonjour !
Ah, c'est la pire première partie !
Mais, sur scène, c'était excellent.
Ah ouais, le public, il a l'ambiance incroyable !
Le public, elle était exceptionnelle.
Mais moi, j'aime bien, pourquoi je fais ça ?
Parce que tu...
Parce que, ouais, on est volontaires.
Le wegoot, tout est calculé.
C'est pour que vous restez ancrés dans la vie.
La vie des gens, tu vois.
Voilà, reste moi, je suis venu.
J'ai pris mon RWA pour venir à l'émission.
Je veux que vous restiez avec nous parmi les terriens.
Oui, comme ça, on a une vraie analyse aussi, hein.
Comme ça, quand tu dis...
Ouais, Macron, t'as le droit de dire, tu vois.
T'as le droit de pas dire, il se prend pour qui, privilégié.
Ouais.
Non, on galère tous !
Oui, on galère tous.
Alors, remendes, remendes.
Moi aussi, dans les comedy clubs, j'ai une petite anecdote.
Moi, en fait, tous les soirs, je se resseigne.
Et je pose une question...
Au public ?
Tout à fait, je cartonne, je cartonne, ça implique.
D'un moment, je veux baisser le...
Oui, parce que c'est vrai que c'est particulièrement drôle, remendes.
Plus que Younes, je veux inclure le public dans le show, tu vois.
Et je demande à chaque fois s'il y a des parents dans la salle,
est-ce que les enfants, ils ont changé
avant l'école et après l'école, depuis qu'ils sont scolarisés.
Est-ce qu'il y a eu du changement et tout ?
Et il y a une dame, elle me répond.
Elle me dit oui, il revient avec des chansons racistes.
Je sais quoi ?
C'est quoi l'école ?
Et elle me dit non, c'est pas l'école, ça n'a rien à voir.
Je pense que c'est dans la cour de récré.
Mon fils est revenu et m'a chanté Mohamed Couscous.
Quand il pète, il pète, ça fait de la mousse.
Un grand classique de la chanson française.
Et sur le coup, on rigole la salle et tout.
Et je rentre chez moi, je suis en voiture et je roule.
Et je dis, mais attends une minute.
Comment ça se fait ?
Cette chanson est perdue dans le temps.
Oui, c'est vrai.
Comment elle fait pour se recycler de génération en génération ?
Comment cette dame née en 2023 ?
Il la connaît.
Moi, née en 90, en Normandie, je la connais.
Toi, née en 63, je la connais.
Expliquez-moi.
Je crois qu'on nous dit pas tout.
C'est vrai.
Et là, je mets d'une enquête.
Je me dis, il y a des proviseurs ou des profs.
Ils sont glisses à chansons.
Dans un cahier, il y en a un, il l'apprend.
Il a une compagnie dans la cour et c'est reparti pour 4 ans.
Donnez-moi une autre explanation.
Je n'ai aucune…
Le rythme est fou.
Le rythme de…
C'est ce qu'on appelle un standard.
C'est un classique.
Comment elle fait pour survivre au temps ?
Non, mais c'est une bonne question.
Moi, je ne viendrai pas à l'idée de la chanter.
Mais pour rigoler.
Ah, tu souviens.
C'est pas genre les parents, ils la chantent à la maison.
C'est pas une contine.
Comment elle fait pour atterrir à l'école ?
Moi, je sais pas comment je l'ai appris cette chanson.
Marine, est-ce que déjà tu la connaissais ?
Est-ce que c'est une chanson optumétriste ?
Quand il pète, tu fais de l'amour.
Tu étais dans le var aussi.
Exactement.
Donc il y a une maîtrise totale de tous les chants racistes.
La chanson de Mamadou aussi.
Oui, il y a Mamadou aussi.
Mais qu'à l'époque, elle a moins de buzz.
Moins de buzz.
Moins de buzz.
On a chanté nous au centre aérien en mode de l'apprenait au Bafa.
Attends, attends, attends.
Qui l'apprenait au Bafa ?
Les animateurs ?
Oui, les animateurs ont nous l'apprenait au Bafa.
Et tu l'as chanté.
C'est quoi ?
Mamadou avait mal au dents.
Sa maman lui disait mon doux, doux.
Là, tu as les dents bien plus souvent.
Des carrés t'auras plus du tout.
Mamadou.
C'est filmé.
C'est filmé, on va isoler.
Marine est là.
Et nous, et nous comme ça.
Mamadou.
Oui, alors notre émission est arrosée pour dénoncer, d'accord.
Mamadou.
Terrifiante.
Attends.
Au Bafa.
Et à l'époque, je t'avoue, j'ai 16 ans, je vois pas le souci.
Je trouve que le rythme, il est ouf.
Ouais, non.
Le rythme est dingue.
Je la connaissais pas.
Parce que tu fais Mamadou.
Et les enfants font ah, ah, ah.
Et c'est génial.
Ça crée un truc.
Et puis, c'est aussi d'inclusivité, si je peux me permettre.
Et oui, à un moment donné, il faut aussi...
Il faut pas avoir de premier rôle au cinéma, dans les chansons.
Ouais, et après, la chanson, c'est juste qu'il allait chercher des trucs,
puis il avait des coups.
Attends, moi, je connais que le refrain.
Il y a des couplets.
Ah, ça dure, ça dure.
Oui, Mamadou mange ça serre.
Bien sûr.
Sinon, c'est pas marrant.
Ouais, ouais.
Et je tiens à dire aussi, alors ça a été, on a fait la première
des grands remplaçants en public.
Ouais, c'était marrant.
À Besançon.
Et ça a été un succès incroyable.
On a joué au Théâtre National.
Là-bas, donc, c'est une scène publique.
On a joué devant 800 personnes sur 800.
Donc, c'était vraiment, on peut dire, un succès monstre.
Mais il y avait tout le monde, franchement.
Enfin, saufment.
Marina, tu étais malade ?
Ouais, ouais, sûrement.
Et non, franchement, moi, alors tout le monde est...
Je reçois des messages.
Là, j'ai parlé que de ce message-là que j'ai reçu,
parce qu'il était un peu barrant.
Mais j'ai reçu énormément de messages vous concernant.
Parce qu'il me disait, en fait, on connaît...
Voilà, il y avait Ray, Sarah et Younes à travers l'émission.
On savait pas qu'ils étaient à ce niveau de stand-up.
Ah oui.
Parce que c'est pas la même chose de...
Là, on parle, c'est gratuit, on rigole.
Là, c'est gratuit, peuple de France.
Mais là, sur scène, c'est vraiment...
On va dire, c'est leur activité principale.
C'est le métier.
Et là, sur scène, tu peux pas tricher.
T'es moyen, t'es moyen.
T'es super fort, t'es super fort.
Et là, c'est vrai qu'ils ont tous été impressionnés.
Le public, franchement, moi, ils m'ont surpris.
Besançons, je ne mettais pas une pièce dessus.
Je dirais pas que c'est le public de Besançons,
je dirais plus que c'est le public de l'émission.
Ah oui, c'est vrai.
Oh putain, mon dieu, tu nous fais rêver.
Non, parce qu'on a...
On est, il faut le dire,
sur le public le plus qualitatif
de l'histoire de l'humanité.
Parce qu'on a vraiment lavelé...
Le...
Oui.
Le même être avancé...
Il y a pas les mots.
Il y a pas les mots !
Il y a les mots !
Il y a les mots !
Il y a les mots !
C'était quoi, le festival, déjà ?
C'était le festival drôlement bien à Besançons.
Voilà, le festival était temps.
Et ça annonce, alors je veux pas, voilà,
annoncer des trucs de fou, mais quand même,
je suis obligé de le dire,
je pense qu'on va faire en public de temps en temps.
Je peux pas...
Voilà.
Mais...
Je peux pas en dire plus,
je peux pas en dire plus pour l'instant,
je sais que je reçois beaucoup, beaucoup de messages
et vous aussi certainement pour...
Voilà, c'est quand qu'on vient vous voir tous en public.
Tous les jours.
C'est vrai que souvent,
et bien c'est une bonne nouvelle,
je pense que dans pas très longtemps,
je peux pas dire encore la date,
mais on va faire un truc en public.
Voilà.
Bravo !
Bravo Sto !
Stafrançais.
Ça, je me sais rien.
Sur la photo, il n'y avait pas panté son rabot.
Les grands remplaçants,
avec Jamil de Schlag,
sur Radio Nova.
Nova.
Et vous êtes toujours sur Radio Nova,
vous écoutez les grands remplaçants,
et c'est l'heure de la chronique 2,
Marie Gélat !
Des l'instant que vous avez le sentiment
d'une subversion.
Les grands remplaçants,
ils sont là,
sur Nova.
Nova.
Ah, pardon.
Toujours ma mère m'envoie une photo.
Normalement, les photos de ma mère,
c'est soit un gros plan de son œil,
parce qu'elle sait pas faire de selfies,
soit la vidéo d'un chat
qui réparait un scooter typhoon,
en me disant,
ah, t'as vu ce que les Chinois
apprennent à faire à leur chat,
on est vachement retard, non ?
Mais là, c'était bien pire.
C'est une photo de mon père,
83 ans,
en slip,
kimono en soir,
et coco,
ça perruche de compagnie
sur l'épaule.
Jusqu'ici,
rien d'alarment,
quand on fait partie
de cette famille,
mais dans ses mains,
un fusil à pompe.
Modèle Winchester,
SXP Defender,
il tient à ce que je précise ça
aux auditeurs.
Paniquée,
je l'appelle direct,
j'y mets papa,
tu me dirais que tu faisais
plus partie de la désette mafia.
Alors un fusil à pompe,
mais pourquoi faire ?
Il m'a répondu,
je cite,
lui mettre dans la gueule
au prochain.
J'y mets au prochain quoi ?
Et il me dit le pauvre
cambrioleur,
parce que mes parents
sont faits cambrioleur
il y a un mois,
et ils ont volé le téléphone
de ma mère,
donc elle s'en rachète un
et tout.
Les messages que mon père
avait envoyé sur son téléphone
pour parler au cambrioleur.
Donc mon père,
de 83 ans,
a envoyé véridique,
revient,
pendant que je dors pas,
je vais te faire ta fête
de ma haute.
Tu réponds pas,
t'as peur petite lopette ?
reviens,
on règle ça à main nu,
j'en file un slip,
dit moi,
ça va John Wick ?
Votre cinématographique !
Donc mon père refuse
d'accepter son âge
et ça me fait de la peine,
parce que moi,
quand j'étais petite,
mon père,
j'ai rien,
je l'ai vu se battre,
il était vraiment fort.
Et aujourd'hui,
j'ai peur pour lui,
parce qu'il pense qu'il a
toujours 20 ans,
il refuse d'être pris
pour un papy,
il a toujours l'attitude,
mais plus le corps.
Et aujourd'hui,
je sais même pas
s'il gagne une bataille,
enfin une bagarre contre
Mounir,
parce que pour ceux
qui ne connaissent pas
Mounir,
qui est la voix secrète,
physiquement,
comment vous dire,
c'est un bébé
prématuré de 40 ans,
voilà.
Oui,
Mounir,
c'était gratuit la dernière
fois quand t'as dit
Mounir,
jamais d'attaque
sur le physique
quand on ressemble
à une date avec des cheveux.
Mounir,
pour Halloween,
quand il n'a pas d'idée,
il se déguise en bâton
de Siwak.
Voilà.
On n'attaque plus mon mec,
Mounir,
je suis en train de te dire
que mon père,
il a un fusil à pompe.
Je disais donc,
mon père,
il a 83 ans
et il passe le plus clair
de son temps en slip
qui mono,
et encore le slip,
c'est pour les invités
et le livre Ramazon.
Et il a une perruche
de compagnie,
Coco,
je vais pas faire médecine,
je vais être morisse.
Et franchement,
je suis triste
parce que mon père,
en fait,
je suis triste qu'il est peur
pour sa sécurité
au point de s'acheter
un fusil à pompe.
Fusil à pompe
qui va même pas
savoir utiliser,
c'est sûr,
il va croiser le cambriolaire,
il va dire à ma mère,
ramène-moi les lunettes
et la notice,
allume la lumière
et metta-moi sur mon épaule
pour pas que le retul de l'art
me fasse traverser la fenêtre.
Et en vrai,
alors je ne dis pas
que c'est bien
ou c'est mal
quand quelqu'un est
rentré chez lui la nuit
on ne tue pas quelqu'un
qui a essayé de nous voler.
Alors oui, Eunice,
oui, Jamil, je sais
s'il y avait la charia,
cet homme n'aurait plus
de main à l'heure actuelle,
mais non,
je ne souhaite toujours
pas rejoindre votre confrérie.
Et en vrai,
je comprends qu'à son âge
il est peur,
d'autant que,
comme la plupart des retraités
sur la Côte d'Asiau
regardent en boucle
les mauvais chaînes d'infos,
des chaînes d'infos
qui ont réussi
à convaincre mon père
qu'il va aller mieux
acheter un fusil à pompe
qu'une alarme
qui fonctionne.
Donc au prochain,
il y a un monsieur tout nu
dans un kimono,
une perruche chant l'épaule
qui crie fume-le, pierreau.
Ni va pas, vraiment.
Allez, je vous laisse,
faut que je regarde
sans Google Map,
la distance entre chez moi
et la prison des Beaumettes
pour aller voir le chérif
en slip de soie.
Les grands en plaçant.
Nova.
Génial, bravo.
Marinella,
c'était vraiment
une super chronique
qu'on peut retrouver
dans les grands en plaçant.
Parce que du coup,
du coup,
c'est,
Hamdolais, c'est déjà énorme.
Génial.
Alors, tout est vrai,
tu m'as envoyé la photo.
Je t'envoyais la photo.
La photo du daron
pas en slip.
Ah, pas en slip.
Et là, il avait le petit chapeau
de cowboy.
Voilà, petit chapeau de cowboy.
Je sais pas, j'étais censuré
un peu le slip du père.
À partir du moment
où j'ai peur,
c'est que vraiment,
c'est inquiétant.
Là, j'ai été dans le Texas.
Là, j'ai été à Houston,
tu vois,
Naname.
Mais il a pris que des balles
en plastique
pour pas arracher de tête.
Oui.
Tu aurais dû peut-être
l'apologie du crime.
Tu vois.
Là, on est dans un registre
humoristique, bien sûr.
Évidemment.
Et non.
Donc ouais, balles,
en fait,
du coup, ça picote un peu,
quand même.
Ouais, ça te fait mal, quoi.
Ok.
Mais...
Ouais, petit bleu.
Vous, vous êtes comment
les armes ?
Moi, je sais pas trop mon délire.
J'avoue, j'ai tiré
une fois,
c'était les délires
enterrements de vie de garçons,
bu d'APS, bu carrés,
je sais plus...
Je connais pas du tout.
Je vois pas de quoi tu me parles.
Ouais, bah,
écoute, je...
Il y avait un package complet
soirée,
je sais pas quoi,
et il y avait tir.
Mais c'est quoi ces...
Attends, pardon.
C'est quoi ces délires de
package complet ?
Ouais, ils disent
tir.
Rackage.
Ils disent,
tu fais...
Profite de drogue.
Là, je te jure.
Ils disent,
on t'amène
dans un hôtel,
après,
il y a activité quoi,
d'après assis,
et dans toutes les activités,
il y avait tir.
D'accord.
Avec plusieurs armes.
Et j'avoue,
j'ai pas kiffé.
Ouais, c'est bizarre un peu.
Je comprends que ça puisse
l'être pour certains.
Oui, parce qu'on a grandi nous
avec les policiers,
là,
les flingues en plastique
quand j'étais petit,
on avait des pistolets en plastique
et pampan,
on faisait...
Donc,
quand tu grandis comme ça,
après un moment donné,
tu passes aussi à l'étape supérieure.
Moi, c'est quand je suis allé
en Taïnant,
je me suis rendu compte
que j'étais différent.
Ils disent tous,
c'est quand que tu viens
tirer avec nous ?
Du coup,
tu parles en fait.
Non !
Sur qui ?
Et il y en a,
je me rappelle,
un mec,
tu peux tirer avec un bazooka
sur une vache.
Non, non, non.
J'ai déjà entendu ça.
Mais bien,
j'ai déjà entendu ça.
Mais oui,
c'est vrai qu'il te l'ait dit.
Non,
on me l'avait déjà dit,
mais peut-être...
Mais ça, c'est vrai.
C'est possible.
À ce qu'il paraît,
tu tires sur tout ce que tu veux.
Tu peux faire un peu
ce que tu veux
et tu peux faire,
tu peux tirer au bazooka
ou lance roquette,
je sais pas,
le terme exact,
mais un truc de...
Ouais, ouais.
Tu peux brûler tout ce que tu veux.
Moi, tu peux acheter
des personnes de petite taille,
là-bas.
Quoi?
Mais oui, oui,
mais je te jure.
Tu as une aise,
tu feras des rapages.
Tu as un pote,
tu lui as vendu
une personne de petite taille.
Non, mais tu vois bien
qu'il y a des...
Tu vois, moi,
tout ce qui est hard,
moi, je condamne,
par exemple.
Franchement,
c'est pas mon délire,
j'aime pas...
Mais tu vois là,
par exemple,
il n'a obligé
de la verrouiller
dans un coffre
et tout.
Tu peux parfois
avoir une licence,
machin...
Ça dépend de qui.
Moi, je me rappelle,
j'ai vu où j'habitais,
il y avait une guerre
entre les mecs de quartier
et la communauté jitane.
Il y avait une embrouille
entre les deux
et il y a eu une bagarre
à la piscine de Bella Rive
entre Mehdi
et un jitane,
j'ai oublié Fernand,
avec un jitane
que tu connais,
Mounir,
qui n'est pas le dernier
pour la castagne.
Et Mehdi,
Mehdi, le boxeur,
c'est son surnom,
donc il fait de la boxe,
donc il a gagné
la bagarre.
Mais les jitans
n'étaient pas d'accord.
Donc ils sont revenus le soir,
nous, on joue au basket,
dans le quartier,
ils viennent comme ça
et je me rappelle,
il y avait des mecs
un peu plus grands que nous,
ils disent, les gars,
on n'est pas des balances.
Ils viennent, eux,
le camion que tu vois,
c'est des jitans,
ils viennent pour chopper Mehdi,
Mehdi, le boxeur.
On n'est pas des balances.
Je dis ouais,
j'ai compris,
on n'est pas des balances,
mais j'ai 14 ans aussi.
Donc peut-être j'ai peur,
en fait.
Et il y a un mec
qui descend,
âgé, 40 ans,
short, claquette,
moustache,
fusil de chasse,
pas fusil de chasse
et il a tiré en l'air
et j'ai mis par terre,
j'ai dit bonjour monsieur,
Mehdi le boxeur,
bâtiment,
assis.
Alors attention,
nous sonnez bien dans ce nom,
parce que ça ressemble
à un autre nom,
tu vois,
direct.
Mais attends,
ça fait, c'est terrifiant,
c'est les armes,
moi, c'est pour ça,
j'aime pas tout ce qui est
armes,
tu vois,
mon arme,
c'est un micro.
Allez vous dire,
on enchaîne,
hein,
avec ce qu'on peut parler
longtemps.
On va revenir
rapidement sur
les infos de la semaine,
SOS Racism,
qui a fait un testing
auprès des agents immobilières
pour savoir
s'il y avait de la discrimination
et on va écouter
un extrait des échanges
entre SOS Racism
et les agents immobiliers
et je crois qu'il reste
un peu de boulot.
On va parler clairement,
c'était quoi,
les locataires,
c'est quoi,
ils sont d'origine
d'origine littérale,
d'origine africaine,
ouais.
Ouais, d'accord.
Je comprends,
enfin,
effectivement,
en sorte
de filtrer ça.
Non, mais...
C'est à la fois
il a rang.
Tu vois,
de filtrer ça.
Il est dit,
oula,
comment tu gères les...
Une sub-méditerranéenne.
Ouais, c'est dire,
ouais, africaine en fait.
Ouais, africaine en fait.
On te dit le truc,
ouais, on va faire,
on va essayer de faire
des efforts
et donc apparemment,
d'après ce que j'ai cru comprendre,
donc ça,
c'est assez courant.
50% des agents
accepteraient
de faire
un tri
félable.
Ça va, ça va.
Un sur deux.
Un sur deux des enfoirés.
Un sur deux, ça va.
Mais,
moi, je vois,
on m'a dit,
du coup,
mon copain a un nom...
À consonance exotique?
Ouais, on m'a dit,
non, mais pas son nom
sur le dossier.
Ah, bah oui.
Oui, mais pour moi,
je découvre ça.
Ah oui, bah c'est...
On tient un nom,
voilà, qui c'est...
Découvre ce truc là.
Et d'ailleurs,
grâce à la chronique,
j'ai reçu
des messages
de proposer
un logement
et c'était des robins.
Ah!
Voilà,
comme quoi,
et je les remercie.
Parce qu'à contrario,
j'ai eu un commentaire
d'un gars,
un fan de Solex,
voilà, si tu ne regardes.
Tu sais,
vraiment,
avec le drapeau français,
le Solex,
c'est tout sur son compte Instagram.
Bien sûr.
Et qui m'a dit,
ouais,
de toute façon,
voilà,
t'as choisi un mec
donc t'auras jamais d'apartes,
personne va te louer d'apartes,
avec ta tenue
chez les grands en plaçants,
il m'a traqué de messages
en perso et tout fou.
Ah ouais.
Ouais,
c'était plus vendu.
Ah ouais!
J'en veux dire,
Mohamed!
Ah ben,
génial,
génial.
Et ouais,
non, mais c'est vrai.
Une sur deux,
c'est fou.
Une sur deux,
c'est quand même beaucoup.
C'est énorme.
Je me disais,
on galère pour trouver un appart.
Nous,
on l'a toujours su.
Mais ce qui est bien,
en ce moment,
j'ai l'impression,
les langues se délit.
Ouais.
Les masques de temps.
Les masques de...
2026,
ouais.
Unes,
parce que,
prends exemple sur Marine,
elle a demandé
ça.
Non, mais là,
peut-être,
faut faire une annonce,
tu cherches quoi comme type d'appart?
Parce que là,
tu as un appart,
mais il te convient moins bien.
Ah ouais,
il est trop petit.
Il est trop petit,
le voisinage,
c'est comment?
Le voisinage,
c'est horrible.
Ouais.
C'est horrible,
j'entends tout,
tout ce qu'il faut.
Ouais,
ouais.
Et des fois,
ils font des trucs
tard.
Ouais, bien sûr.
Oh là,
il est sur moi.
Oh là,
vas-y.
Il y a du bruit,
il y a du bruit.
Il faut du bruit tard,
c'est tout.
Ouais,
mais c'est tard,
c'est bizarre,
tu t'entends tout ce qu'il faut.
Ouais,
c'est le tard.
Bizarre.
Là,
c'est des trucs.
Ouais,
il y a rien,
absolument.
Non,
en fait,
des fois,
ils galent la télé,
ils parlent fort,
des ombruits de couple et tout.
Je te jure,
et c'est...
Comment tu,
comment tu réagis,
toi?
Déjà,
une fois,
je vous assure,
je vous assure que c'est vrai.
Je dormais,
tellement il s'embrouillait,
nan,
un bruit de couple,
ils m'ont réveillé.
Non.
Donc,
tu imagines?
Ah ouais,
non, c'est relou.
Tu t'embrouilles avec eux?
Des fois,
j'ai toqué,
le gars,
c'est un titan.
Il m'a ouvert la porte,
je lui dis que ça,
tu n'as pas du seigne?
Voilà,
j'ai changé mon discours.
Tu veux que je passe?
Comment tu fais,
maintenant,
s'il fait du bruit et tout?
Je n'appelle la police.
La police?
Qu'est-ce qu'il veut que je passe?
J'appelle les professionnels.
Chacun s'embêtir.
Tu n'avais jamais emplé la police avant,
mais tu tombes sur une congale.
Il y en a un!
C'est vrai qu'il est,
il est très ménacé,
très ménacé.
Génial,
génial, génial.
Stafrançais,
ça, je ne sais rien.
Sur la photo,
il n'y avait pas panté son rabot.
Les grands remplaçants,
avec Jamil de Schlag,
sur Radio Nova.
Nova.
De retour sur Radio Nova,
avec les grands remplaçants,
et on accueille Yazid,
à Soubani, s'il vous plaît.
Génial.
Yazid, il est là!
Bon, Yazid,
tout le monde le connaît ici,
mais c'est vrai que chez les auditaires,
peut-être un peu moins.
Voilà.
En zéro.
Écoute,
on est ravis de t'avoir.
Merci d'avoir accepté
l'invitation.
C'est peut-être une des
premières fois que t'es
compte-invite.
En radio?
En radio, je parle.
Ouais, ouais.
J'ai déjà fait move.
Feu move,
comme on peut le dire.
Ouais, paix à son âme.
Ouais, ouais.
J'ai été,
il y avait une émission,
il y a moins de 10 cas,
là, j'étais passé avec Anis.
Ok, avec Anis.
Il y avait l'Israël.
Il y avait le boss,
le Big Boss.
Et avant ça, j'étais aussi...
Big Boss.
C'est le frérot,
il y avait une émission.
Je croyais qu'il n'y avait que moi
que t'appelais Big Boss.
Désolé, putain.
Je crois qu'en plus,
j'étais le Big Boss.
Je suis dit, on sent pas.
Et donc, ouais.
Et donc, là,
c'est la deuxième ici.
Ouais, deuxième,
troisième radio,
en tout cas, c'est ici, ouais.
Ça fait plaisir.
On est contents.
Alors Yazid,
qui est humoriste.
Stan Depper.
Sten Depper,
plus précisément,
que moi,
j'ai découvert...
Toutes, je connais là,
tout le monde ici,
vraiment.
Là, c'est l'amie fin.
On est des frérots?
Moi, je te connais un peu moins.
Parce que je suis
d'une autre génération.
Je t'ai découvert sur scène.
Et j'en parlais avec Mounir.
J'ai dit,
il s'appelle Yazid
et il nous vient des commerces.
Donc,
il rentre complètement
dans la direction artistique
des grands en plaçant.
Donc, on voulait savoir
un peu comment tu es arrivé
dans le game de l'humour.
Comment ça s'est passé?
Explique-nous un peu tout ça.
Si tu avais un vrai métier avant.
Je me suis toujours
entraîné à expliquer
en interview
comment j'ai commencé.
C'est parti.
Le script, il est rodé.
Merci, Michel Gréfière.
Non, non, c'est...
Merci, volume.
Non, mais c'était à la fac.
C'était à la fac.
Il y avait un concours de stand-up
à la fac de Nanterre.
Bien sûr.
Et à l'époque,
j'étais juste étudiant
et j'ai croisé quelqu'un
qui était dans...
Moi, j'étais déjà
dans une assaut à l'époque
de soutien scolaire.
J'ai croisé le gars
qui était dans la salle de stand-up
qui s'appelle Camille
et Camille Masclé.
Je le connaissais un peu.
Qui est humoriste aujourd'hui?
Non, mais maintenant,
on travaille toujours ensemble.
Maintenant, c'est mon producteur.
Producteur, co-auteur.
On travaille ensemble.
Tu as 8 ans plus tard,
alors qu'on s'est rencontrés
à la fac de Basse.
Ah, génial, génial.
Et il m'a dit
qu'il y a un concours de stand-up
à la fac.
Vas-y, inscris-toi.
C'est un concours étudiant
pour les débutants.
Et moi, le stand-up...
Tu sais, j'avais 2 rêves.
Quand j'étais...
avant de vouloir être psychologue
à la fac,
je voulais faire du stand-up
et être un rappeur.
Et là, il m'a dit,
vas-y, c'est un concours étudiant.
Ça n'engage rien.
Il n'y a que des débutants.
Et je gagne le concours.
Non !
Mais il dormait,
il y avait du bon monde
dans ce concours, non ?
Il y avait Louis Chapeau.
Ton rival.
Non, c'est le go.
Il y avait...
Il y avait d'autres frérots
qui ont continué les stand-ups.
Oui, c'est ce que je dis.
J'ai l'impression
que ce soir, vous étiez plusieurs.
Samy Bourry,
il s'est fait l'année d'avant.
Ah, ok.
C'est marrant, ça.
On était tous à la fois
de l'enterre.
La fac de l'enterre,
c'était une...
Une scène verte.
Pas diplôme, mais...
Stand-up.
Il y en a qui sont allés jusqu'au master
et tout.
Moi, je me suis arrêté
back plus 3.
Il y en a qui sont allés jusqu'au master.
Il y en a en L3,
ils n'ont même pas eu le back plus 3.
Ils ont dit, je m'en fous,
je fais du stand-up.
Ah, donc il y en a eu beaucoup
qui sont allés dans le...
On est...
Dans le milieu de l'humour,
malheureusement aussi.
Un peu moins d'une dizaine
de la fac de l'enterre.
Mais quand même, c'est pas mal.
La fac de l'enterre,
c'est vrai que c'est ça
la fonction principale
à la fac.
L'université,
c'est fait pour former
des intermitteurs du spectacle.
C'est bien con.
Je suis collée de commerce aussi, maintenant.
Ah ouais?
C'est vrai, c'est vrai.
Nous,
mon école de commerce,
le SCP,
bien sûr,
qu'on connaît et qu'on envoie.
On est 3.
C'est pas vrai.
Certes maturins.
Mais non.
Linoreal.
Ok.
Et ouais, même.
C'est pas vrai.
Donc 3.
Ah ouais.
Voilà.
Un bon truc.
Il s'appose,
c'est vrai.
Ok.
Donc école de commerce,
ouais.
École de commerce,
remarque,
ouais,
tu me diras,
c'est moi la partie artistique,
je pense.
C'est plus,
la partie business de l'humour.
Du coup.
Ouais.
Mais bon toi,
tu vois,
à part moi,
les autres ont bien,
hein.
Ouais.
Il font plein de gens.
Mais toi aussi,
avec les chroniques,
ça c'est vrai que tu gagnes
au moins 60 euros.
Non,
Après le concours, je gagne le concours et c'est Samy Bel et il me félicite et il me dit continue.
Et je ne savais pas que je pouvais continuer.
Moi je voulais juste faire le concours et après m'arrêter quand tu vois.
Et je me dis ok, vas-y, je vais faire des petites scènes ouvertes et les comedy clubs et tout.
Je vais voir, je vais me renseigner.
J'étais parti voir le spectacle de Mohamed Noir au Petit Palais des Glaces.
Oh Mohamed Noir qu'on envoie.
Et je t'ai parti pour...
Il a enlevé Mohamed.
Oui, c'est Mr Noir.
On a aussi envie de percer.
Je t'ai parti voir ce spectacle et je dis je vais commencer le stand-up à l'université.
J'ai envie de me lancer sur Paris.
Et c'est lui qui me dit on voit des messages de les petits comedy club où va jouer au Paname.
Et c'est là que j'envoie un message au Paname, que je rentre de...
Quelle année ça par contre ?
C'était été 2017.
Et premier, la beau durir au Paname.
Et été 2017, j'étais avec une Sanifi.
C'est pas vrai.
Ouais, ouais.
Et c'est... Attends, je peux raconter l'histoire.
Après, il me rajoute un ami sur Facebook.
Tu veux qu'on l'a mis ?
Et moi, je me dis, il est déjà dans le game et il veut m'ajouter.
Il est trop gentil.
Non, mais tu cherches des copains.
Au début, c'est vrai.
Au début, on rochait.
Moi, je me rappelle.
Au début, c'était Akim Jemely, mon copain.
Et on s'envoyait grave des messages parce qu'on a commencé à peu près en même temps.
Je dirais, il a l'air trop sympa et tout.
Mais pourquoi il perd, c'est pas moi.
Parce qu'il y avait le groupe, je me rappelle.
Bon virage, bon virage.
Et...
Ouais, pardon, je me retourne vers toi et m'aides aussi.
Parce que du coup, j'ai envie de poser des questions à tout le monde.
Et toi, comment ça s'est passé ?
Pardon, parce que du coup, je sais même pas.
Toi, t'étais pas avec eux, là, dans le...
Non, mais en fait, moi, j'étais...
On a commencé à peu près en même temps.
Mais moi, j'ai pas eu le truc de la fac qui a fait qu'eux se connaissaient un peu.
D'accord.
Moi, je suis arrivé tout seul dans mon coin.
Ouais, avec des vots.
Avec m'habiter mon couteau.
Je suis arrivé...
En fait, moi, je suis monté dans mon quartier.
Il y avait mon cousin qui a organisé des scènes de concours de danse et tout.
Il a amené des rappeurs qui allaient dire c'est tout.
J'étais content, c'était trop bien.
Et un jour, il m'a dit, vas-y, tu vas monter sur scène.
Et moi, je suis dans mon quartier.
C'était marrant, c'est ça ?
Ouais, mais de là, à prendre le micro devant tout son quartier.
Même aujourd'hui, je peux pas le refaire.
1000 personnes dans un gymnase et tout.
Ouais, tu vois, et...
Non, j'avais peur.
Ce jour-là, je me suis dit qu'il faut que je trouve un truc
pour monter sur scène qui va désamorcer tout le truc.
Et j'avais pas quoi, j'avais pas quoi.
En fait, dès qu'ils m'ont appelé pour monter sur scène,
j'ai dit à mon pote, vas-y, pousse-moi.
Et moi, je faisais genre, j'avais peur, j'avais peur et tout.
Et j'avais dit au DJ, tant que tu vois pas une bouteille d'eau,
tu lances pas la musique.
Il a pas compris, mais moi, j'avais mon délire.
Et il me pousse au milieu.
Et en fait, quand j'arrive au milieu,
j'avais scotché une petite bouteille d'eau sous mon jean,
un jean bien clair.
Et je l'ai ouverte.
Ça fait genre, je me suis pissé dessus.
Tout le monde croit que je m'étais pissé dessus.
Il y avait mes soeurs au premier rang, l'arme et tout.
Et après, j'ai sorti la bouteille et j'ai mis la musique.
Après, j'étais sous produit.
Là, je n'ai jamais touché le sol après.
Mais c'est horrible !
C'est la pire scène du monde !
Mais t'es fou !
En fait, quand ils ont cru que je m'étais pissé dessus,
ça a vraiment lancé un froid dans le truc.
Quand j'ai sorti la bouteille et que j'ai mis la musique,
ils ont dit, ah oui, il est con, ce mec.
On a vomi !
Et c'est ça qui m'a permis
d'après faire le concert scène.
En gros, il ne peut pas faire pire.
Voilà.
Et après cette scène-là, les gens m'ont dit,
parce que j'avais vanné le maire et j'avais fait des bonnes vannes.
Ah, t'étais bon !
J'avais noté des trucs sur mon téléphone.
Comme je t'ai dit, nous, on a toujours fait du stand-up en vrai.
C'est une interview de Remendette.
Voilà, oui.
Je joue mon spectacle au sacré entruvrier venu.
Mais en gros, moi, c'est ce qui a désamorcé le truc.
Et après, on m'a dit, on va faire du stand-up.
Et quand je suis arrivé sur Paris, j'ai fait une petite scène ouverte.
Non, même pas.
C'était une audition au point virgule,
en toi avec Colin,
sur les soignons,
après Panam, tu vois, c'est...
Jamil Le Schlag aussi.
Jamil Le Schlag, la boucle était bouclée.
Bien sûr.
Tu étais à la fac à Nanterre.
Tu viens de quelle ville ?
Trap.
Ok.
Je suis un trappiste.
7-8.
Founi Bey.
Founi Bey.
C'est marrant.
C'est pas dur de se lancer dans une carrière un peu publique.
Parce qu'il y a déjà un humoriste.
Non, mais surtout, tout en fait.
C'est-à-dire qu'au-Marsie.
Oui.
Anelka.
Tu vois, c'est pas...
Ça me fait une pression ?
Ça me fait une pression ?
Ça me fait une pression ?
Non.
Si, elle est de Trap.
Elle est de Trap.
Ça, voilà.
Ça est équilibre.
Non, mais oui.
Comment vous le vivez ?
C'est vrai que moi, quand j'ai commencé,
j'ai cru que le fait d'être de Trap,
ça allait me donner un petit...
Tu vois ?
Un petit...
Et rien du tout.
C'est...
Attends.
Tu sais que mon premier au Jamil Comedy Club,
à la deep jam,
je suis parti avec le cousin de Jamil de Bouz.
Ensemble, voir Jean-Michel Joyot
pour essayer d'avoir une petite date.
Jean-Michel Joyot,
le directeur artistique
de l'époque du Jamil Comedy Club.
Oui, de l'époque, etc.
Vu que son cousin était un ami,
d'un ami, etc.
Et il m'a dit, vas-y, on y va ensemble.
Je vais venir Jamil, je vais essayer de te faire entrer.
Et j'ai eu une deep jam.
Et après, en fait, rien, tu vois.
Oui.
Mais à l'époque, je me suis dit,
ça, c'est parce que je suis un mec de Trap.
Oui.
J'ai eu le pas droit.
Alors que quand tu es de Vichy,
moi, je suis de Vichy,
il y a un autre humoriste aussi
de Vichy
qui s'appelle Sébastien Bariot.
Sébastien, ouais.
Ouais, je sais pas si vous connaissez.
Bien sûr.
Toi, tu connais.
C'est en fait...
J'essuie pour ceux qui ne sont pas au courant,
Sébastien Bariot, c'est un gars de mon quartier.
On est de la même cité.
Et c'est une star du X.
Quoi ?
Super.
Voilà.
C'est une star du X.
Non.
À la base, il a été connu,
il a gagné des prix
parce qu'il y a des prix
dans les films X.
Et lui, c'était une star du X.
Mais à l'international,
c'est une big star, quoi.
Et...
Enfin, moi, je le connais
parce qu'il y a une mon quartier.
Et après, c'est lancé dans l'humour.
Tu vois.
Il avait un spectacle.
Ouais, pour X, le raison.
Le boss.
Sébastien Condembrase, bien sûr,
ici, à la RAIDAC.
Voilà.
Toujours des distances de sécurité.
Et toi, t'étais instituteur.
Donc, avance, j'ai bien suivi...
Professeur des écoles.
Pardon.
On dit professeur des écoles, ouais.
C'est les chiens qui reprennent
à chaque fois professeur des écoles.
Ouais, ouais, j'étais prof en maternelle.
Dans le 93.
Et on va revenir dans...
On va revenir sur la partie
instituteur d'or de seconde
parce que je crois que c'est l'heure
de...
La pub.
Oh mon dieu Johnny,
regardez les bois là qui arrivent.
Les grands remplaçants submergent les ondes
sur Nova.
Radio Nova.
Vous êtes sur Radio Nova
avec les grands remplaçants.
On reçoit aujourd'hui
Yazid Asoumani.
Et donc, on parlait de ton parcours
et notamment de ton métier
avant de monter sur scène
qui était professeur des écoles.
Ouais, pas instituteur.
Pardon.
Non, non, non.
Qui dit ça ?
Ouais, non, j'étais prof en maternelle.
J'ai fait 3 ans en maternelle
un an en CE2-CM1.
Oui, oui.
Il n'y a pas de...
Il n'y a pas de réelle formation,
on dirait.
2, 3 à 18 ans
tout pour l'enseigner.
Plus ou moins.
En tout cas, ouais, non.
J'ai enseigné à Saint-Denis,
à Tremblay et à Aubert-Villiers.
Ouais, des belles villes.
Sympa.
C'était trop bien.
Franchement, j'ai eu
trop de plaisir,
surtout de travailler avec les enfants.
En fait, c'est ça qui est cool.
Il y a toujours,
quand tu es avec des adultes,
dans le moment un peu relou,
des fois, des adultes fatigués.
Alors que les enfants,
ils sont innocents.
Ouais, c'est vrai, c'est vrai.
Eh ben tiens,
pourquoi ils chantent ces chansons ?
Alors, t'alors, on parlait de ça.
Est-ce que toi, tu sais,
en étant...
Des chansons, ouais.
Du contact.
Du contact.
Je ne sais pas.
Je ne les ai pas entendu
chanter moi-même
de couscous.
Les mamas doivent me laudan.
C'est vrai que...
Mais la zoubida.
Genre, ils ont 20 ans de retard.
Zon, zon, zon, zon, zon.
Mais tu connais,
ils ont toujours leur truc.
Moi, putain, je t'avais...
Il y a 4, 5 ans,
je montais sur scène,
je parlais de la chanson du caca.
Je sais pas si tu te rappelles.
Parce qu'ils chantaient ça,
mes élèves, à l'époque,
en classe.
Et donc bref,
il y a toujours des chansons
de cons à l'école.
Ouais, c'est toujours un peu...
Ouais, ça ne change pas.
Moi, je ne sais plus...
Je ne sais pas ce que vous...
Bon, toi, on sait.
Ce que ça chantait
dans ta région.
Moi, il y avait une chanson terrible.
C'est quoi la chanson ?
Frère Jacques ?
Frère Jacques ?
Où vas-tu ?
Je ne peux pas dire la suite.
C'était limite de la chanson
paillarde.
Ils m'ont chanté ça
très, très jeune.
Je me rappelais,
j'avais chanté à mon père
et il m'avait mis 2 grosses clac.
Oui, bien...
Je n'avais même pas ce que ça
voulait dire, mais c'était...
Ah ouais.
Jusis, slip.
Clac, aussi.
Tu vois.
Ouais.
Ah ouais, c'était chaud.
C'est vrai que les chansons
de l'école, moi, je...
Moi, je l'ai connu comme ça.
Il a dit,
dans professeur des écoles,
je t'étais trop content.
Je disais,
il y a un renoi prof et tout.
Ouais.
Ouais, c'était ça.
Ouais, c'était ça.
Bah, ma vie, c'était que ça.
Je me levais à 6 heures.
J'étais en maternelle
et après,
dès que j'ai terminé,
j'allais sur scène.
Je n'avais pas le temps
d'écrire,
donc je parlais juste
de ma journée.
Mais c'était...
Moi, j'ai adoré.
Hein?
On en a...
Tu te rappelles,
sur Sketch,
sur le fait
d'être instituteur,
moi, je trouvais
que c'était hyper drôle.
Tu ne fais plus ça.
Non, j'ai arrêté.
J'ai gardé quand même
quelques petites histoires,
quelques extraits,
parce que dans le spectacle,
c'était par là,
quand tu vois...
Mais je ne me vois pas,
comme j'ai pu le faire avant,
faire une heure de blague
sur mon métier de prof
sur les enfants,
parce qu'il y a trop de trucs
à dire maintenant.
Oui, oui.
Oui, oui.
Une heure,
ça serait un peu long,
mais...
Ça peut être un filon
de se concentrer
sur un cœur de métier,
par exemple prof.
Il y a, par exemple,
Caroline Estremo,
qui est sur le métier
des infirmières.
Infirmière, ouais.
Caroline Vigno,
je crois.
Elle était avocate.
Elle est après,
elle a élargi, quoi.
Le métier d'avocate.
Et donc là,
t'as déjà une communauté
d'entrée, quoi.
Oui, c'est vrai
que tous les avocats,
je me rappelle,
notre avocate,
parce qu'on a des...
voilà,
on a des soucis
et maître à courri
qu'on embrasse ici,
avec tous ces collègues,
elle est allée voir ce spectacle,
parce que c'est un truc
communautaire.
Tu vois.
Enfin,
je disais ça,
c'est un peu le regard,
un peu machiavélique,
producteur, tu vois.
Oui, ciblé des niches.
Oui, comment générer
un maximum de bénéfices.
Un point d'accroche,
voilà, les profs,
c'est des bons clients,
parce qu'ils aiment la culture.
Quand j'ai fait mon spectacle
d'une heure,
c'était à l'époque,
c'était à la petite loge,
il y a trois, quatre ans.
En plus,
tu vois, j'ai vraiment pris
le créneau du prof,
genre le mardi,
parce que le mercredi,
ça ne travaille pas.
Il y avait quelques profs
qui venaient,
mais la salle,
il y avait 4 profs
et il y avait 10 personnes
dans la salle,
tu vois.
Oui, oui,
c'était pas...
Mais si t'avais été
sur une frosse inter,
je pense,
par exemple,
une radio,
un peu de prof,
je pense que...
Oui.
Je crois que j'ai plus envie
d'en parler de ça.
C'est ça,
t'as loupé le créneau.
C'était simple.
Alors,
on a 100 000...
T'as fait mon treur,
récemment,
et on va écouter
un petit passage.
Bingo.
Mon rôle dans la famille
l'a changé au fil du temps.
Tu vois, parce que je suis
le frère Ené.
Quand j'étais petit,
frère Ené,
c'était génial.
Mes parents,
ils sortent,
ils me disent,
bon, là,
y'as-y, on sort.
Tu t'occupes
de tes frères et soeurs
et ils l'a changé.
Je suis celui
qui paie.
Et ça me rend fou, frère.
Je n'ai pas vu la transition
passer.
Je suis passé de nounous
à chaque daddy.
Ils se rencontrent,
ou pas, frère?
Ma petite sœur,
elle a 27 ans.
27 ans.
Mais c'est la numéro 2.
Elle paie des pains au chocolat.
Des croissants.
Moi, je paye une télé,
frère, une télé.
Four.
Gasinière.
2000 euros d'électroménager
chez ma mère.
J'y habite même plus.
C'est grave.
Génial.
On a applaudi,
bravo.
Très drôle.
Tu vois, j'ai fait des interviews
ou des trucs.
La télé,
quoi, ils mettent les extraits.
C'est horrible.
Mais Yazid,
moi, c'est le melomane
de ce game.
Sa voix, elle est...
T'as même pas besoin
de te voir, c'est marrant.
T'es...
T'es...
T'es un flot.
T'es un...
T'es un flot.
Il a un flot,
Yazid, c'est trop bien.
Mais sinon, les extraits,
c'est horrible.
C'était pour
parler du thème,
parce que je trouvais ça
marrant.
Mais Mounir,
jamais.
Jamais.
Jamais.
Non, non, c'était pour parler
du thème de...
Quand t'es le grand.
Ah oui, quand t'es le grand.
Oui.
Cette inégalité,
c'est dur.
Moi, je suis le dernier.
Donc moi,
je paye rien.
En fait,
donc...
C'est vrai qu'il a touché
un sujet très intéressant.
C'est le premier,
il est foutu.
Ouais.
C'est cuit.
Le premier, il est foutu.
On sent de la tristesse,
quand même.
C'est cuit, hola.
Il reste un joueur frérot.
C'est vrai.
C'est trop de responsabilité.
Enfin, tu ne t'auras même pas côte
quand tu vois.
Même moi,
quand j'étais petit,
j'ai toujours rêvé d'avoir
un grand frère.
Donc pour demander
de ses de l'argent de poche.
Eh oui.
Les saps des grands frères.
Eh ouais.
Les saps des grands frères.
La voiture.
Moi, j'étais au milieu.
Ah, donc tu as pu
bénéficier du polo la cause
du grand frère.
Exactement.
En plus, comme je t'étais
grand taille,
je les ai très vite rattrapés.
Moi,
j'étais très bien habillé
toute muscularité.
J'avais les derniers surfettes,
les dernières basquettes.
Mais le milieu, c'est
cadeau.
Moi, le dernier,
j'étais vu que
mes grands frères,
ils étaient un peu plus cause.
Donc même,
c'était des blédards,
en fait, déjà.
Ils sont tous néoblètes,
donc ils avaient des goûts.
Frère,
voilà,
des goûts de Cheyenne.
Santiag.
Voilà,
Santiag.
Ils avaient un look
un peu spécial.
Et je disais,
oh, c'est mieux,
je mets pas vos vêtements.
Voilà,
je reste,
tu vois,
hipporté,
déculotté.
Tu as des grands frères?
Petite frère.
Petite frère.
Je suis frère.
Non,
petite sœur.
Et moi,
j'ai un grand frère,
mais radon.
Ah, merde,
alors.
Il n'avait pas ce rôle-là
de, tu vois,
y cacher son dentifrice.
Oui,
toutes ces affaires.
Ils voulaient pas,
tu lui prennes...
Parce que,
je lui prenais ces affaires.
J'allais fouiller dans sa chambre
quand il n'était pas là.
Ah!
Et du coup,
après ça,
il mettait des cadenas
partout.
Putain,
il y a un problème de cadenas.
Il est sanctionnel,
ouais, ouais.
Ah, ouais.
Mounir,
est-ce qu'il nous reste
un petit 3-4 minutes?
On voulait revenir
un peu sur
l'instant culte.
ROH2F
Ah oui,
comment?
Ah oui, voilà.
Parce qu'Yazid
a mis en avant
des instants cultes
et notamment,
il voulait parler de Roth
parce que c'est un compatriote.
Des comment?
Un peu non.
Ah, génial.
La discographie de Roth
avec tous les sons qu'il a,
à cache.
Ouais,
c'est vrai que c'est bizarre
de commencer.
On a vu,
on a écouté
un cadet de cordembrasse.
Et un cadet de cordembrasse,
il m'a envoyé
un petit like
sur Instagram.
Il m'a suivi,
j'ai été ému.
Juste,
il m'a envoyé
un petit like
sur Instagram.
Il m'a suivi,
j'ai été ému.
Juste,
il m'a envoyé
un petit like
sur Instagram.
Il m'a suivi,
j'ai été ému.
Juste,
il m'a suivi,
j'ai été ému.
J'ai été mock sincerely
d'accord,
j'ai été mockachsen
ce carriage a ready
En plus, refais-moi, on est du même village.
Ah ouais, c'est pas vrai.
Ah ouais.
C'est quoi le nom du village ?
Beny.
Beny.
Je dirais que j'ai déjà entendu dans un sous.
Beaucoup de croix.
Oui, il a dit dans le son Comoriano.
C'est ça.
Un moment, il dit enfant de Beny.
Et dans le code de l'horreur.
On a beaucoup de Comorien dans les grands plaçants.
La semaine dernière, je crois, on a eu Imani, la chanteuse Imani.
La goutte.
La goutte, hein.
Elle est trop forte.
Elle est très forte.
Moi, je la connais.
Je l'ai connue parce qu'elle a un feat avec Kerry James aussi.
Ouais.
Je l'ai déjà vu en concert aussi et j'ai une amie entre guillemets chanteuse d'origine
Comorienne aussi qui s'appelle Sandia, qui se lance dans la musique, ça marche bien
pour elle.
Et je crois qu'elle a un feat avec Imani aussi.
Tu vois, trop gentil.
Sandia, c'est pas la sœur de Imani ?
Non.
Je crois pas.
Je crois pas.
Qui est Comorienne.
Sandia est Comorienne.
Je crois que c'est sa sœur.
Mais je suis pas sûr.
Je suis pas sûr.
Moi, je la rencontre.
On va t'expliquer.
Au canal 93.
Ouais, ouais.
Moi aussi, je fais du stand-up.
Il y avait aussi du chant.
Et Sandia, bref, c'était une Comorienne, donc on est restants en contact et tout.
Et après, j'ai vu qu'elle sortait de la musique.
Elle m'a dit de partager avec plaisir.
La compatriote.
Ouais, compatriote des Comors.
On est ensemble.
Je crois que...
Moi, j'habite à Marseille.
Elle avait partagé.
Je me suis dit, peut-être qu'elles sont copines.
Mais si elles sont sœurs, incroyable.
Et pourquoi les Comors et Marseille ?
Qu'est-ce qui c'est ?
Moi, j'ai pas beaucoup de temps en Marseille comme tout le monde sait.
Et il y a énormément de...
Enfin, c'est Algérie, comment ?
Tu sais que moi, je suis née à Marseille en plus.
C'est pas vrai.
Je te dis, je suis née à Marseille.
Alors, quelle est l'historique, en fait, entre Marseille et les Comors ?
Je sais même pas.
Je te jure, j'en sais rien.
Il y a forcément un lien.
Ouais, c'est rien.
Peut-être qu'il y a eu un Comorien qui a à la Marseille.
Il a dit à tout le monde, venez ici.
Mais avant, ça marchait comme ça.
Le grand familial dont on parlait.
Si tu arrives dans une ville, vaut mieux arriver dans une ville où il y a un de tes compatriotes.
Oui, oui, c'est vrai.
Mais venez, on se dispatch.
C'est bien aussi.
Regarde les Arabes.
Alors là, on va parler des Noirs et des Arabes rapidement.
Les Noirs, Paris, banlieues parisiennes.
Nous, c'est la traise.
Voilà, c'est direct.
C'est les Champs-Élysées.
C'est enfin les Champs-Élysées.
C'est plus d'autres départements vés.
Je t'ai dit la traise.
Tu t'en vas aller tout seul.
Alors que les Arabes, tu vois, plus fourbes.
On est là, un village de France.
Quatre familles renaissent.
On se dispatche.
Mais parce que vous, votre immigration.
Oui, elle est plus vieille.
Les vieilles, c'est de l'époque du charbon, tout ça.
Il n'y a aucune vanne.
Il y avait des mines de charbon partout en France.
C'était un petit sportier.
Nous, on arrivait quand il y a eu...
Comment on appelle ça?
Le regroupement familial.
Non, mais les usines.
Les usines Renault beaucoup.
Exactement.
C'est un peu plus ciblé.
C'est un peu plus ciblé.
C'est un peu plus ciblé.
Donc, pas dans des villages.
Non, non, il n'y a pas.
Et le regroupement familial, t'as raison.
On est arrivé dans une ville où tu dis qu'il y a quelques renois
que tenter l'aventure est de retrouver
le seul renois de la ville.
Non, le seul noir, c'est sûr.
Le seul de toute façon, tout court.
C'est comme la seule meuf.
Quand t'es la seule meuf...
Là, comment tu te sens, Marine?
On était bien chez nous.
Il paraît ta place.
Comment tu te sens?
C'est super, t'es bien.
T'es conduisée.
T'es pas bien.
Eh, toujours, elles sont là.
C'est le gros groupe.
Là, on est contents de tous vous avoir à Yazid.
Alors, tu as peut-être une actualité.
Un spectacle pour virgule.
Bien sûr.
En concurrence directe avec une SNF.
Il n'y a pas de concurrence.
Il a fait complet, en plus, la dernière fois.
Un chaine encore complet, ce soir.
On n'est pas là pour...
On n'est pas là pour...
C'est un salle de tantes places.
Ça a plus de 200.
C'est déjà énorme.
Et moi, il en reste 45.
Prenez vos places.
Non, non, écoute, point virgule.
Pour l'instant, on se régale.
Je prends du plaisir là-bas.
Ça fait des années.
Je joue là-bas, au 1er partie.
Donc, avoir mon petit spectacle, ça fait plaisir.
Tous les...
C'est plutôt...
C'est dispatché dans ce calendrier.
C'est à partir de maintenant.
Là, il y a le 14 février.
Saint-Valentin.
On vient se ramener ta Lady Girl.
Et ensuite, il y a le 1er mars.
Et lui, on est partout.
On revient à Sareneby.
Et ensuite, le 1er mars.
Et les dates d'après, bon, on verra.
Ouais, petit à petit, quoi.
En tout cas, je vous invite vraiment à prendre vos places.
Je vous invite pas gratuitement.
À prendre vos places pour le spectacle de Yazid.
Et également, bien sûr, pour le spectacle de tout le monde qu'on a ici.
Franchement, moi, je vous ai tous vu, c'est extraordinaire.
Bah, merci.
Merci, Yazid.
On peut l'applaudir.
Bien.
Merci.
Aujourd'hui, on avait Yazid comme invité.
Yune Sanifi.
Marinella.
Rementesz.
Benarreji.
Mounir le redact chef.
Et on se retrouve la semaine prochaine.
Insha'Allah.

A poursuivre

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