Byblos, des vestiges du Liban impactés par la guerre - CULTURE PURE
À 7h35 dans CULTURE PURE, Ségo nous rappelle que parfois, c’est bien de juste parler de culture.
Transcription
Le printemps de l'esprit critique 2026 explore un sujet qui nous concerne tous, l'argent.
Pouvoir d'achat, accès aux logements, endettement, épargne, financement des services publics,
comment ça fonctionne, à qui ça profite.
Rendez-vous du 19 mars au 5 avril à la cité des sciences de l'industrie et dans toute la France.
Au programme des conférences, ateliers, rencontres et formations pour comprendre, débattre et affûter son esprit critique.
Plus d'informations sur site et tiré-sciences.fr
C'est quoi ? Pour moi c'est l'amusement.
C'est ce qui reste quand on a tout oublié.
Culture, pure.
C'est une expo en ce moment, à Paris, à l'Institut du Monde Arabes qui prend un tout autre sens depuis quelques semaines maintenant.
On peut y voir près de 9000 ans d'histoire d'une des plus anciennes villes habitées au monde.
Elle s'appelle Biblos.
Biblos, c'est une ville libanaises, à une quarantaine de kilomètres au nord de Beyrouth.
Une ville qui a d'abord été un village de pêcheurs avant de devenir l'un des premiers grands ports de militaires années.
Pendant des millénaires, elle a relié les grandes civilisations de l'Antiquité,
Egypte, Antique, Mesopotamie, Mont-des-Géens.
Et c'est ce que raconte cette expo avec 380 objets archéologiques.
Des jardres, des amulettes, des poignards, des bijoux, des figurines trouvées dans des tombs royales, dans des temples.
Certaines viennent même de fouilles assez récentes.
Notamment parle d'une nécropole de l'âge du bronze retrouvée intact il y a peu.
Et ce qui frappe aussi dans cette exposition, ce sont les œuvres qui manquent.
Certaines vitrines, certains socles sont vides avec parfois juste écrit ce qui devrait être là.
Un grand obélisque, notamment, est resté au Liban.
7 pièces en tout manquent à l'appel.
L'expo prévu depuis 2024 n'avait pas prédit les attaques, les bipers, les bombes israéliennes.
Elle a donc été plusieurs fois retardée.
Les œuvres arrivaient caisse par caisse escorter.
Dans le doute, Téléramar raconte que les dernières pièces envoyées ont croisé sur le thermac
les 40 tonnes de ration alimentaire d'urgence envoyées par l'Union Européenne.
Et c'est donc aussi un sauvetage patrimonial.
L'expo prend un autre sens.
Chaque objet présent à Paris devient presque un survivant.
Et depuis le début de la guerre, très concrètement, il y a plusieurs sites classés par l'Unesco
qui ont été touchés ou frôlés par des frappes.
On avait parlé dans nos journaux de tir.
Il y a même des sites pas encore fouillés qui ont été frappés.
Début avril, l'Unesco a placé en urgence près de 40 sites libanais.
Sous protection renforcée, en gros c'est le type de protection le plus élevé en temps de guerre.
En tout, il y aurait 73 sites protégés comme ça au Liban.
L'expo à Paris, elle a aussi déclenché la création d'un fond d'urgence
pour financer concrètement la mise à l'abri de ces sites.
À l'Institut du monde arabe, on espère que d'ici la fin de l'expo,
fin août, le belis qui est pu arriver sur son socle
signent que la guerre serait terminée.
Et puis cette exploration, elle se prolonge chez vous depuis le Calapé
avec un documentaire sur RT qui sera diffusé samedi prochain
qui s'appelle Les Secrets du Royaume de Biblos
et qui suit justement les fouilles
qui ont permis de retrouver ces objets qu'on voit dans l'expo
pendant deux ans, qui ont mené à toutes ces découvertes fascinantes.
Noval matin, a retrouvé du lundi au vendredi de 6h39h.
Pouvoir d'achat, accès aux logements, endettement, épargne, financement des services publics,
comment ça fonctionne, à qui ça profite.
Rendez-vous du 19 mars au 5 avril à la cité des sciences de l'industrie et dans toute la France.
Au programme des conférences, ateliers, rencontres et formations pour comprendre, débattre et affûter son esprit critique.
Plus d'informations sur site et tiré-sciences.fr
C'est quoi ? Pour moi c'est l'amusement.
C'est ce qui reste quand on a tout oublié.
Culture, pure.
C'est une expo en ce moment, à Paris, à l'Institut du Monde Arabes qui prend un tout autre sens depuis quelques semaines maintenant.
On peut y voir près de 9000 ans d'histoire d'une des plus anciennes villes habitées au monde.
Elle s'appelle Biblos.
Biblos, c'est une ville libanaises, à une quarantaine de kilomètres au nord de Beyrouth.
Une ville qui a d'abord été un village de pêcheurs avant de devenir l'un des premiers grands ports de militaires années.
Pendant des millénaires, elle a relié les grandes civilisations de l'Antiquité,
Egypte, Antique, Mesopotamie, Mont-des-Géens.
Et c'est ce que raconte cette expo avec 380 objets archéologiques.
Des jardres, des amulettes, des poignards, des bijoux, des figurines trouvées dans des tombs royales, dans des temples.
Certaines viennent même de fouilles assez récentes.
Notamment parle d'une nécropole de l'âge du bronze retrouvée intact il y a peu.
Et ce qui frappe aussi dans cette exposition, ce sont les œuvres qui manquent.
Certaines vitrines, certains socles sont vides avec parfois juste écrit ce qui devrait être là.
Un grand obélisque, notamment, est resté au Liban.
7 pièces en tout manquent à l'appel.
L'expo prévu depuis 2024 n'avait pas prédit les attaques, les bipers, les bombes israéliennes.
Elle a donc été plusieurs fois retardée.
Les œuvres arrivaient caisse par caisse escorter.
Dans le doute, Téléramar raconte que les dernières pièces envoyées ont croisé sur le thermac
les 40 tonnes de ration alimentaire d'urgence envoyées par l'Union Européenne.
Et c'est donc aussi un sauvetage patrimonial.
L'expo prend un autre sens.
Chaque objet présent à Paris devient presque un survivant.
Et depuis le début de la guerre, très concrètement, il y a plusieurs sites classés par l'Unesco
qui ont été touchés ou frôlés par des frappes.
On avait parlé dans nos journaux de tir.
Il y a même des sites pas encore fouillés qui ont été frappés.
Début avril, l'Unesco a placé en urgence près de 40 sites libanais.
Sous protection renforcée, en gros c'est le type de protection le plus élevé en temps de guerre.
En tout, il y aurait 73 sites protégés comme ça au Liban.
L'expo à Paris, elle a aussi déclenché la création d'un fond d'urgence
pour financer concrètement la mise à l'abri de ces sites.
À l'Institut du monde arabe, on espère que d'ici la fin de l'expo,
fin août, le belis qui est pu arriver sur son socle
signent que la guerre serait terminée.
Et puis cette exploration, elle se prolonge chez vous depuis le Calapé
avec un documentaire sur RT qui sera diffusé samedi prochain
qui s'appelle Les Secrets du Royaume de Biblos
et qui suit justement les fouilles
qui ont permis de retrouver ces objets qu'on voit dans l'expo
pendant deux ans, qui ont mené à toutes ces découvertes fascinantes.
Noval matin, a retrouvé du lundi au vendredi de 6h39h.
