CULTURE PURE : Il y a 15 ans Kid Cudi marchait sur la lune (pour une 2ème fois)
À 7h35 dans CULTURE PURE, Ségo nous rappelle que parfois, c’est bien de juste parler de culture.
Transcription
Remonter le temps à l'Atelier des Lumières
et vivre une expérience immersive hors du temps.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel Ange,
les chefs-d'œuvre des grands maîtres
prennent vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque
qui a changé notre regard sur le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
Radio Nova ?
La culture.
C'est quoi ?
Pour moi, c'est...
L'amusement.
C'est ce qui reste quand on a tout oublié.
Culture, pure.
Comme tous les mercredis, on souffle une bougie
et aujourd'hui, on fait le presque anniversaire d'un disque
qui est central dans l'histoire du hip-hop, déjà,
et dans sa propre histoire,
puisque c'est le cœur d'une trilogie cruciale,
le chapitre 2 du Man on the Moon de Kid Cuddy,
sorti en novembre 2010.
Une trilogie entamée un an plus tôt,
en 2009, dans le premier Man on the Moon,
c'était déjà un ouveni dans le rap.
Kid Cuddy, Alias, Scott, Raymond,
Seguro, Mescoudi dessinent un univers sombre, fragile.
Il twist l'ego-trip, qui était la norme à ce moment-là,
dans le rap.
Lui, son personnage, Solo Dolo,
il est plutôt et seul et très vulnérable.
Do you wanna smoke ?
Il dit dans le morceau, Marihuana.
On parle maintenant d'ego-rap,
et bien Kid Cuddy,
il a vraiment participé à ce tournant de rap torturé
et intime vers les mots rap.
Solo Dolo, rêve d'ascension.
C'est au fond un alter-ego de Kid Cuddy,
avec ses rêves, ses peurs, ses démons.
Et ce deuxième volet,
c'est celui, justement, de ses démons.
On écoutait Marihuana et à la drogue,
et il y a l'alcool.
Ce morceau, Mr. Ragers,
peut-être le climax du projet,
l'histoire d'une overdose
de Comment Solo Dolo par vers le paradis.
Il y a lui, et il y a Mr. Ragers,
son côté sombre,
qui veut le détruire et prendre le contrôle.
Ces alter-ego et tout ce disque,
c'est aussi réfléchir à ce que ça fait,
de devenir connu, de se regarder sans cesse,
juger, être jugé.
Il y a un titre qui s'appelle
Scott Mescuddy contre le monde.
Un autre qui dit de ne pas écouter cette musique
et comme on est trop des puns quand l'écoutent.
Man on the moon 2, il est plus dark,
mais pas moins victorieux.
Il fait ses débuts à la troisième place
du Billboard 200 aux Etats-Unis.
Et même si cette émot rap en agace
certains à l'époque qui disent
qu'il chouine sur de l'électro-rap monotone,
c'est pas de l'ego-trepe,
mais c'est sûr qu'il y a de l'ego.
On parle d'un mec qui a fait riger
une statue géante de lui à Paris l'année dernière
pour sa promo quand même.
Mais 15 ans plus tard,
moi je pense que c'est un très bon album d'automne
et qu'on a besoin de chouiner sur son sort
de temps à autre sur de la très bonne musique.
Et puis la fin de la trilogée en 2020,
ce n'est plutôt comme une rédemption.
Il y a donc une lumière au bout de ce tunnel.
Bonne anniversaire si c'est le vôtre aussi.
Nous va le matin.
et vivre une expérience immersive hors du temps.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel Ange,
les chefs-d'œuvre des grands maîtres
prennent vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque
qui a changé notre regard sur le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
Radio Nova ?
La culture.
C'est quoi ?
Pour moi, c'est...
L'amusement.
C'est ce qui reste quand on a tout oublié.
Culture, pure.
Comme tous les mercredis, on souffle une bougie
et aujourd'hui, on fait le presque anniversaire d'un disque
qui est central dans l'histoire du hip-hop, déjà,
et dans sa propre histoire,
puisque c'est le cœur d'une trilogie cruciale,
le chapitre 2 du Man on the Moon de Kid Cuddy,
sorti en novembre 2010.
Une trilogie entamée un an plus tôt,
en 2009, dans le premier Man on the Moon,
c'était déjà un ouveni dans le rap.
Kid Cuddy, Alias, Scott, Raymond,
Seguro, Mescoudi dessinent un univers sombre, fragile.
Il twist l'ego-trip, qui était la norme à ce moment-là,
dans le rap.
Lui, son personnage, Solo Dolo,
il est plutôt et seul et très vulnérable.
Do you wanna smoke ?
Il dit dans le morceau, Marihuana.
On parle maintenant d'ego-rap,
et bien Kid Cuddy,
il a vraiment participé à ce tournant de rap torturé
et intime vers les mots rap.
Solo Dolo, rêve d'ascension.
C'est au fond un alter-ego de Kid Cuddy,
avec ses rêves, ses peurs, ses démons.
Et ce deuxième volet,
c'est celui, justement, de ses démons.
On écoutait Marihuana et à la drogue,
et il y a l'alcool.
Ce morceau, Mr. Ragers,
peut-être le climax du projet,
l'histoire d'une overdose
de Comment Solo Dolo par vers le paradis.
Il y a lui, et il y a Mr. Ragers,
son côté sombre,
qui veut le détruire et prendre le contrôle.
Ces alter-ego et tout ce disque,
c'est aussi réfléchir à ce que ça fait,
de devenir connu, de se regarder sans cesse,
juger, être jugé.
Il y a un titre qui s'appelle
Scott Mescuddy contre le monde.
Un autre qui dit de ne pas écouter cette musique
et comme on est trop des puns quand l'écoutent.
Man on the moon 2, il est plus dark,
mais pas moins victorieux.
Il fait ses débuts à la troisième place
du Billboard 200 aux Etats-Unis.
Et même si cette émot rap en agace
certains à l'époque qui disent
qu'il chouine sur de l'électro-rap monotone,
c'est pas de l'ego-trepe,
mais c'est sûr qu'il y a de l'ego.
On parle d'un mec qui a fait riger
une statue géante de lui à Paris l'année dernière
pour sa promo quand même.
Mais 15 ans plus tard,
moi je pense que c'est un très bon album d'automne
et qu'on a besoin de chouiner sur son sort
de temps à autre sur de la très bonne musique.
Et puis la fin de la trilogée en 2020,
ce n'est plutôt comme une rédemption.
Il y a donc une lumière au bout de ce tunnel.
Bonne anniversaire si c'est le vôtre aussi.
Nous va le matin.
