LA SOCIETÉ : « Le roi Donald the 1st? F*ck that » De Niro 2025
À 7h05 dans SOCIÉTÉ, Sego explore ce que l'actu dit de nous.
Transcription
Remonter le temps à l'Atelier des Lumières est viver une expérience immersive hors du temps.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel Ange, les chefs-d'œuvre des grands maîtres
prennent vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque qui a changé notre regard sur le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
La société a l'accord de problème, la société a la mauvaise arène
Monsieur, il n'est de bonne société qui ne se quitte.
Alors vous avez peut-être hâte de votre samedi de glande au soleil ou samedi de lutte
mais les ultra-conservateurs Trumpistes aux États-Unis, eux là, ils ne sont pas sereins-sereins à l'arrivée du week-end
parce que deux petits mots prennent de l'écho.
« For those no kings protest against the Trump… »
« No kings », elle a dit la dame.
C'est le slogan de l'appel à manifester samedi partout aux États-Unis.
Un cri venu des temps anciens, comme on dit, ressorti pour défier un président qui,
pour beaucoup, se rêve en monarque, Donald Trump aka Donald 1er
comme l'a surnommé Robert De Niro cette semaine dans une vidéo
« Donald the first… fuck that… »
Bon, c'est clair.
Hier, il a appelé à rejoindre les manifs de samedi Robert De Niro sur le plateau de Jimmy Fallon
aussi à la télé américaine en plus de cette vidéo.
Il a dit « l'Amérique s'est battu pour virer un roi George III,
on va pas se laisser imposer un autre roi aujourd'hui ».
Parce que « no kings » c'est un slogan qui claque et qui n'est pas nouveau.
En 1776, au moment de la déclaration d'indépendance des États-Unis
qui déclarait leur indépendance de l'Angleterre,
les États-Unis disaient déjà « no kings » en l'occurrence,
non au roi d'Angleterre George III.
Et même bien avant ça, en vérité, 1200 ans plus tôt,
les Romains eux aussi avaient horreur des rois qui vont trop loin.
Ils en ont chassé un, Tarkin le superbe et on jurait que plus jamais ça.
C'est là, à ce moment-là, il y a 1200 ans que le mot « roi »
« rex » en latin est devenu une insulte politique.
Même Jules César s'est fait poignarder
parce qu'il commençait à se prendre pour un roi sans le dire
et on sait tous ce qui est arrivé à de vrai,
monarque comme un certain Louis XVI.
Bref, « no kings » est un cri de ralliement ancestral.
Il est lancé samedi, donc le 18 octobre,
comme une déclaration d'urgence démocratique.
Mais il a déjà marqué l'histoire récente, en fait.
La Derbner manif « no kings » aux États-Unis, c'était en juin.
Elle aurait réuni jusqu'à 6 millions de personnes
et c'est peut-être la plus grosse journée de mobilisation
de toute l'histoire américaine.
Voilà pourquoi les pro-trump ont un peu la tremblote.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel Ange, les chefs-d'œuvre des grands maîtres
prennent vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque qui a changé notre regard sur le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
La société a l'accord de problème, la société a la mauvaise arène
Monsieur, il n'est de bonne société qui ne se quitte.
Alors vous avez peut-être hâte de votre samedi de glande au soleil ou samedi de lutte
mais les ultra-conservateurs Trumpistes aux États-Unis, eux là, ils ne sont pas sereins-sereins à l'arrivée du week-end
parce que deux petits mots prennent de l'écho.
« For those no kings protest against the Trump… »
« No kings », elle a dit la dame.
C'est le slogan de l'appel à manifester samedi partout aux États-Unis.
Un cri venu des temps anciens, comme on dit, ressorti pour défier un président qui,
pour beaucoup, se rêve en monarque, Donald Trump aka Donald 1er
comme l'a surnommé Robert De Niro cette semaine dans une vidéo
« Donald the first… fuck that… »
Bon, c'est clair.
Hier, il a appelé à rejoindre les manifs de samedi Robert De Niro sur le plateau de Jimmy Fallon
aussi à la télé américaine en plus de cette vidéo.
Il a dit « l'Amérique s'est battu pour virer un roi George III,
on va pas se laisser imposer un autre roi aujourd'hui ».
Parce que « no kings » c'est un slogan qui claque et qui n'est pas nouveau.
En 1776, au moment de la déclaration d'indépendance des États-Unis
qui déclarait leur indépendance de l'Angleterre,
les États-Unis disaient déjà « no kings » en l'occurrence,
non au roi d'Angleterre George III.
Et même bien avant ça, en vérité, 1200 ans plus tôt,
les Romains eux aussi avaient horreur des rois qui vont trop loin.
Ils en ont chassé un, Tarkin le superbe et on jurait que plus jamais ça.
C'est là, à ce moment-là, il y a 1200 ans que le mot « roi »
« rex » en latin est devenu une insulte politique.
Même Jules César s'est fait poignarder
parce qu'il commençait à se prendre pour un roi sans le dire
et on sait tous ce qui est arrivé à de vrai,
monarque comme un certain Louis XVI.
Bref, « no kings » est un cri de ralliement ancestral.
Il est lancé samedi, donc le 18 octobre,
comme une déclaration d'urgence démocratique.
Mais il a déjà marqué l'histoire récente, en fait.
La Derbner manif « no kings » aux États-Unis, c'était en juin.
Elle aurait réuni jusqu'à 6 millions de personnes
et c'est peut-être la plus grosse journée de mobilisation
de toute l'histoire américaine.
Voilà pourquoi les pro-trump ont un peu la tremblote.
