Marie Louise Eta, la fin d’une exception masculine - PERSONNAGE PRINCIPAL
À 8h04 dans PERSONNAGE PRINCIPAL, Azzeddine zoome sur le main character qui surgit de l’actualité.
Transcription
NOVA aime Sussur Festival, le nouveau rendez-vous pour célébrer le podcast,
médias de l'intime et de l'engagement.
Les 25 et 26 avril, vivaient des sessions d'écoute, des enregistrements live,
des siestes sonores, des ateliers de création et plus encore.
Sussur Festival, les 25 et 26 avril, un événement gratuit à la ghétélérique.
Radio, NOVA.
Mais qui est dans ce mystérieux personnage ?
C'est une première en Europe.
Gestattent Marie-Louise Eta, chef-trainer infligé.
Comme on est tous bilingue allemand...
On a compris Marie-Louise Eta, qui est devenu entraîneuse.
Comme son nom ne l'indique pas, Marie-Louise Eta est allemande
et elle devient entraîneureux du club de l'Union...
On dit entraîneureux.
Oui, on dit entraîneureux.
Ou coach. J'aime bien moi le entraîneureux.
Vous me dites que ce n'est pas la première fois qu'une femme est coach dans le foot.
Là, c'est différent. Elle devient entraîneur d'une équipe masculine de l'élite.
C'est inédit en Allemagne, mais aussi en Europe.
Si on parle des cinq plus grands championnats, c'est énorme.
Par exemple, nos confrères de l'UMA, partent d'une date
à marquer d'une pierre blanche dans l'histoire du football européen.
Difficile de faire son portrait, parce qu'il existe évidemment peu d'articles sur elle.
Oui, la presse, elle demande, ce n'est pas beaucoup intéressé à elle avant.
Pourtant, vous allez voir qu'elle est importante dans le foot féminin.
Alors, ce qu'on sait d'elle, c'est une ancienne joueuse professionnelle.
Elle a début de sa carrière en 2008 dans un club qui s'appelle FC Turbin Post-Dame
où elle occupait le poste de milieu-terrain.
En 2010, il y a seulement 18 ans, elle remporte avec ce même club.
La presse, c'est juste ligue des champions.
Elle n'importe qui, c'est une valeur sûre.
En fait, elle met un terme à sa carrière assez tôt.
Elle n'a que 26 ans parce qu'elle est usée par les blessures.
Mais elle fout de sa vie et donc elle disait ça à l'époque.
Je ne peux pas imaginer ma vie sans le football.
Au fil du temps, je me suis passionné de plus en plus pour l'entraînement.
L'idée de franchir une nouvelle étape dans ce domaine, c'est imposé.
Elle dirige d'abord des équipes de jeunes de Brehm,
puis au sein de la fédération allemande, elle est chargée des sélections féminines.
Puis, à l'été 2023, elle rejoint l'Union Berlin,
son club actuel pour encadrer le centre de formation masculin.
La première évolution dans ce monde très matisse,
c'est elle qui va former les futurs gars.
C'est elle, ça va être elle.
La future pourvoyiste de talent masculin fin novembre de la même année.
L'entraîneur par intérine de l'Union Berlin,
la nomme assistante, c'est un nouveau fait inédit.
Elle devient la première femme intégrée,
le staff technique d'une équipe masculine.
Elle est même adjointe lors d'un match de ligue des champions hommes.
Elle goûte une première fois la joie d'être la numéro 1,
diriger l'équipe masculine.
Parce qu'elle remplace l'entraîneur titulaire qui était écarté.
Aujourd'hui, elle est donc aux manettes de l'équipe masculine berlinoise.
C'est vraiment de la folie.
En France, on était sur la bonne voie.
Voilà, pour parler de la France,
on va comparer, en 2014, la coach corindiaque
a entraîné clairement un club foot pro masculin,
mais en deuxième division.
Depuis, on n'a pas d'autres exemples.
Voilà, on s'est un peu arrêté au cours de chemin, c'est dommage.
Espérons que l'exemple de Marie-Louise Etat
ne soit qu'un premier exemple,
et que cette chronique ne devienne vite
qu'une prise de position totalement ringardisée par le réel.
Mais avec le foot, j'ai un petit doute quand même.
médias de l'intime et de l'engagement.
Les 25 et 26 avril, vivaient des sessions d'écoute, des enregistrements live,
des siestes sonores, des ateliers de création et plus encore.
Sussur Festival, les 25 et 26 avril, un événement gratuit à la ghétélérique.
Radio, NOVA.
Mais qui est dans ce mystérieux personnage ?
C'est une première en Europe.
Gestattent Marie-Louise Eta, chef-trainer infligé.
Comme on est tous bilingue allemand...
On a compris Marie-Louise Eta, qui est devenu entraîneuse.
Comme son nom ne l'indique pas, Marie-Louise Eta est allemande
et elle devient entraîneureux du club de l'Union...
On dit entraîneureux.
Oui, on dit entraîneureux.
Ou coach. J'aime bien moi le entraîneureux.
Vous me dites que ce n'est pas la première fois qu'une femme est coach dans le foot.
Là, c'est différent. Elle devient entraîneur d'une équipe masculine de l'élite.
C'est inédit en Allemagne, mais aussi en Europe.
Si on parle des cinq plus grands championnats, c'est énorme.
Par exemple, nos confrères de l'UMA, partent d'une date
à marquer d'une pierre blanche dans l'histoire du football européen.
Difficile de faire son portrait, parce qu'il existe évidemment peu d'articles sur elle.
Oui, la presse, elle demande, ce n'est pas beaucoup intéressé à elle avant.
Pourtant, vous allez voir qu'elle est importante dans le foot féminin.
Alors, ce qu'on sait d'elle, c'est une ancienne joueuse professionnelle.
Elle a début de sa carrière en 2008 dans un club qui s'appelle FC Turbin Post-Dame
où elle occupait le poste de milieu-terrain.
En 2010, il y a seulement 18 ans, elle remporte avec ce même club.
La presse, c'est juste ligue des champions.
Elle n'importe qui, c'est une valeur sûre.
En fait, elle met un terme à sa carrière assez tôt.
Elle n'a que 26 ans parce qu'elle est usée par les blessures.
Mais elle fout de sa vie et donc elle disait ça à l'époque.
Je ne peux pas imaginer ma vie sans le football.
Au fil du temps, je me suis passionné de plus en plus pour l'entraînement.
L'idée de franchir une nouvelle étape dans ce domaine, c'est imposé.
Elle dirige d'abord des équipes de jeunes de Brehm,
puis au sein de la fédération allemande, elle est chargée des sélections féminines.
Puis, à l'été 2023, elle rejoint l'Union Berlin,
son club actuel pour encadrer le centre de formation masculin.
La première évolution dans ce monde très matisse,
c'est elle qui va former les futurs gars.
C'est elle, ça va être elle.
La future pourvoyiste de talent masculin fin novembre de la même année.
L'entraîneur par intérine de l'Union Berlin,
la nomme assistante, c'est un nouveau fait inédit.
Elle devient la première femme intégrée,
le staff technique d'une équipe masculine.
Elle est même adjointe lors d'un match de ligue des champions hommes.
Elle goûte une première fois la joie d'être la numéro 1,
diriger l'équipe masculine.
Parce qu'elle remplace l'entraîneur titulaire qui était écarté.
Aujourd'hui, elle est donc aux manettes de l'équipe masculine berlinoise.
C'est vraiment de la folie.
En France, on était sur la bonne voie.
Voilà, pour parler de la France,
on va comparer, en 2014, la coach corindiaque
a entraîné clairement un club foot pro masculin,
mais en deuxième division.
Depuis, on n'a pas d'autres exemples.
Voilà, on s'est un peu arrêté au cours de chemin, c'est dommage.
Espérons que l'exemple de Marie-Louise Etat
ne soit qu'un premier exemple,
et que cette chronique ne devienne vite
qu'une prise de position totalement ringardisée par le réel.
Mais avec le foot, j'ai un petit doute quand même.
