PERSONNAGE PRINCIPAL : Jean Castex expliqué grâce à Keny Arkana
À 7h40 dans PERSONNAGE PRINCIPAL, Azzeddine zoome sur le main character qui surgit de l’actualité.
co-écrit par Célian Ripoll
co-écrit par Célian Ripoll
Transcription
Remonter le temps à l'Atelier des Lumières est viver une expérience immersive, hors du temps.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel-Ange, les chefs-d'œuvre des grands maîtres prennent vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque qui a changé notre regard sur le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
Radio Nova ?
Le monde, il a changé.
Est-ce que tu peux développer ?
Je ne pense pas.
Le monde, il a changé.
Il vous parle de qui ce matin, on fait Dual Suspense.
Allez, on commence par un petit indice sonore.
On a pris la version un peu Jean Castex, le nouveau roi des rails.
Il a été nommé hier patron de la SNCF.
Tranchefuse, pardon, de la RATP.
Décidément, il n'a pas peur du train-train quotidien.
C'est notre personnage principal,
mais connaissez-vous vraiment celui qui nous a accompagné pendant la crise du Covid en qualité de premier ministre.
On va le découvrir en son.
Le premier son est un bruit.
Non, ce n'est pas Fort Boyard, ce sont des barreaux de prison.
Son grand-père résistant, il a été emprisonné en 1944 à la prison de Saint-Michel-à-Toulouse
pour avoir accueilli des réfugiés politiques.
Ce sont, on aurait pu d'ailleurs marcher pour un indice Nicolas Sarkozy,
puisque Castex a été son secrétaire général adjoint l'Elysée en 2011,
c'est Monsieur Grandécarre comme Castex.
Deuxième bruit, c'est un jacuzzi.
Car Jean Castex, il est asthmatique et dès l'âge de cinq ans,
il suit des cures thermales à fond en romeu dans les Pyrénées orientales.
Il est très attaché à sa région et a souvent été victime de ce qu'on appelle la glossophobie,
le mépris et la moquerie de celles et ceux qui ont un accent.
La glossophobie, oui.
J'ai dit glosso, oui, glosso, glossophobie, l'accent, bien vu.
Paris Match, il a un accent rocailleux, genre troisième mi-tendre, lui.
Et comme c'est un politique astucieux,
il avait retourné cette faiblesse en force en insistant sur son ancrage local.
Ça fait toujours bien politique.
Troisième son, c'est un morceau de quénière canadienne.
Je me barre, cha-cha-ou le foyer, je me barre.
Je m'en vais respirer.
Autre part, c'est un peu son mantra actuel.
C'est le seul premier ministre de Macron qui a quitté.
C'est le tourbillon politique qui échappe à l'instabilité actuelle du gouvernement.
Et donc le seul qui n'a pas vu sa cote de popularité dégringoler.
Et oui, il sait le nouveau patron, la SNCF.
La politique, c'est un long voyage.
Nous va le matin.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel-Ange, les chefs-d'œuvre des grands maîtres prennent vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque qui a changé notre regard sur le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
Radio Nova ?
Le monde, il a changé.
Est-ce que tu peux développer ?
Je ne pense pas.
Le monde, il a changé.
Il vous parle de qui ce matin, on fait Dual Suspense.
Allez, on commence par un petit indice sonore.
On a pris la version un peu Jean Castex, le nouveau roi des rails.
Il a été nommé hier patron de la SNCF.
Tranchefuse, pardon, de la RATP.
Décidément, il n'a pas peur du train-train quotidien.
C'est notre personnage principal,
mais connaissez-vous vraiment celui qui nous a accompagné pendant la crise du Covid en qualité de premier ministre.
On va le découvrir en son.
Le premier son est un bruit.
Non, ce n'est pas Fort Boyard, ce sont des barreaux de prison.
Son grand-père résistant, il a été emprisonné en 1944 à la prison de Saint-Michel-à-Toulouse
pour avoir accueilli des réfugiés politiques.
Ce sont, on aurait pu d'ailleurs marcher pour un indice Nicolas Sarkozy,
puisque Castex a été son secrétaire général adjoint l'Elysée en 2011,
c'est Monsieur Grandécarre comme Castex.
Deuxième bruit, c'est un jacuzzi.
Car Jean Castex, il est asthmatique et dès l'âge de cinq ans,
il suit des cures thermales à fond en romeu dans les Pyrénées orientales.
Il est très attaché à sa région et a souvent été victime de ce qu'on appelle la glossophobie,
le mépris et la moquerie de celles et ceux qui ont un accent.
La glossophobie, oui.
J'ai dit glosso, oui, glosso, glossophobie, l'accent, bien vu.
Paris Match, il a un accent rocailleux, genre troisième mi-tendre, lui.
Et comme c'est un politique astucieux,
il avait retourné cette faiblesse en force en insistant sur son ancrage local.
Ça fait toujours bien politique.
Troisième son, c'est un morceau de quénière canadienne.
Je me barre, cha-cha-ou le foyer, je me barre.
Je m'en vais respirer.
Autre part, c'est un peu son mantra actuel.
C'est le seul premier ministre de Macron qui a quitté.
C'est le tourbillon politique qui échappe à l'instabilité actuelle du gouvernement.
Et donc le seul qui n'a pas vu sa cote de popularité dégringoler.
Et oui, il sait le nouveau patron, la SNCF.
La politique, c'est un long voyage.
Nous va le matin.
