TITRE! Zyed et Bouna : une commémoration, différents tons
À 7h10 dans TITRE, Azzedine va chercher le sous-entendu dans l’actualité.
Transcription
C'est ensemble de gestes portes à noms, l'éco-santé.
En imaginant l'éco-santé, Harmonie Mutuelle vous aide à agir plus tôt, plus vite et autrement sur votre santé.
L'éco-santé, c'est un mouvement pour tous.
Faites de petits gestes quotidiens qui changent tout.
Une balade à vélo, un rendez-vous chez le dentiste, ou chez le gynécologue, ou même le recyclage de vos lunettes.
Des actions simples et concrètes qui préservent votre santé.
Découvrez l'éco-santé sur harmonietirémutuelle.fr slash éco-santé.
Harmonie Mutuelle.
Avant son collectif.
Radio Nova.
Le Rappel des Titres.
Le Rappel des Titres des Titres des Titres des Titres.
Un titre, ouais, c'est un titre.
Titres.
C'était il y a 20 ans et un jour hier on commémorait la mort à cliché sous bois de Zied Bena et Buna Traoré.
Alors que cet événement tragique a souvent été présenté comme le point de départ des émeutes urbaines et plus important depuis mai 68,
eh bien c'était assez calme dans les médias, il faut être franc.
Alors il y a quand même eu quelques reportages et j'ai voulu analyser le traitement de ce 27 octobre.
En fait sur LCI on en parlait même la veille dimanche.
Une cérémonie s'est organisée demain à cliché sous bois c'est en Sainte-Saint-Denis.
20 ans après les émeutes en banlieue provoquées par la mort des adolescents zied des Buna.
Sur LCI ce sont les 20 ans des émeutes et non le triste anniversaire de la mort des deux mineurs français qui est mis en avant.
Sur ces news on est encore plus sur cette ligne, ce qui paraît comme une évidence pour un média à la ligne éditoriale très très très à droite.
Il y a 20 ans jour pour jour le 27 octobre 2005 démarrait les trois semaines des meutes à cliché sous bois et plus globalement dans toutes les banlieues de France.
Et surtout ces news ajoutent ça.
On vous le rappelle mais il s'était caché dans un transformateur électrique alors qu'il fuyait la police, ils sont morts électrocutés.
Des victimes déshumanisées qui seraient en fait responsables un peu de leur mort.
C'est dur comme traitement médiatique, la suite du reportage c'est ça par exemple.
Le soir même les premières violences éclatent à cliché sous bois et à Montfermeil.
Dès lors chaque nuit durant trois semaines des jeunes se réunissent dans la rue et s'accagent véhicules, bâtiments et infrastructures urbaines.
Rien sur le malaise en banlieue, pas un mot sur les violences policières, sur les commémorations prévues.
Je vous passe en plateau le débat, oui rien a changé sur la faute des noirs exarabes, j'exagère à peine franchement.
J'ai comparé avec France Info qui parle également des émeutes et des voitures qui brûlent.
Mais France Info choisit dans ce même reportage de donner la parole au maire.
Il est dit vers droit, tard de cliché sous bois et ça fait du bien parce qu'il fait pas de récupération politique.
Quand on a appris la mort de ces deux enfants, de la blessure d'un troisième, dans ces circonstances absolument horribles, je crois qu'il n'y a pas d'autre mot.
Forcément ça nous a tous profondément marqué.
Voilà de l'émotion, ça fait du bien.
Il y avait aussi la directrice du mondial blog sur info.
Exactement tout à fait, je voulais montrer parce que c'est un responsable de droite et qui aussi arrive à dire des choses intéressantes.
Et derrière le reportage, il y a un débat sur France Info et ce n'est pas le même délire du tout que c'est news.
Zia de Bounas est avant tout un drame français, la conséquence de décennies d'abandon de nos banlieues.
Est-ce que les choses ont changé ?
Voilà, Florent Maréchal, la journaliste n'a pas du tout une approche centrée exclusivement sur le sécurité.
Ça me rappelle une promesse en fait.
Le candidat Macron, c'était en 2017 quand il parlait des banlieues, il disait ça.
Parce que le cœur du projet que je veux construire pour les quartiers, c'est précisément un projet de mobilité et de réussite.
Voilà, une banlieue qui réussit. Pourtant hier, aucune grande cérémonie officielle en présence du président ou du Premier ministre n'a été organisée.
C'est soit une amnésie présidentielle, soit un abandon social. Je ne sais pas quelle option est la plus inquiétante.
Nous va, le matin.
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Harmonie Mutuelle.
Avant son collectif.
Radio Nova.
Le Rappel des Titres.
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Un titre, ouais, c'est un titre.
Titres.
C'était il y a 20 ans et un jour hier on commémorait la mort à cliché sous bois de Zied Bena et Buna Traoré.
Alors que cet événement tragique a souvent été présenté comme le point de départ des émeutes urbaines et plus important depuis mai 68,
eh bien c'était assez calme dans les médias, il faut être franc.
Alors il y a quand même eu quelques reportages et j'ai voulu analyser le traitement de ce 27 octobre.
En fait sur LCI on en parlait même la veille dimanche.
Une cérémonie s'est organisée demain à cliché sous bois c'est en Sainte-Saint-Denis.
20 ans après les émeutes en banlieue provoquées par la mort des adolescents zied des Buna.
Sur LCI ce sont les 20 ans des émeutes et non le triste anniversaire de la mort des deux mineurs français qui est mis en avant.
Sur ces news on est encore plus sur cette ligne, ce qui paraît comme une évidence pour un média à la ligne éditoriale très très très à droite.
Il y a 20 ans jour pour jour le 27 octobre 2005 démarrait les trois semaines des meutes à cliché sous bois et plus globalement dans toutes les banlieues de France.
Et surtout ces news ajoutent ça.
On vous le rappelle mais il s'était caché dans un transformateur électrique alors qu'il fuyait la police, ils sont morts électrocutés.
Des victimes déshumanisées qui seraient en fait responsables un peu de leur mort.
C'est dur comme traitement médiatique, la suite du reportage c'est ça par exemple.
Le soir même les premières violences éclatent à cliché sous bois et à Montfermeil.
Dès lors chaque nuit durant trois semaines des jeunes se réunissent dans la rue et s'accagent véhicules, bâtiments et infrastructures urbaines.
Rien sur le malaise en banlieue, pas un mot sur les violences policières, sur les commémorations prévues.
Je vous passe en plateau le débat, oui rien a changé sur la faute des noirs exarabes, j'exagère à peine franchement.
J'ai comparé avec France Info qui parle également des émeutes et des voitures qui brûlent.
Mais France Info choisit dans ce même reportage de donner la parole au maire.
Il est dit vers droit, tard de cliché sous bois et ça fait du bien parce qu'il fait pas de récupération politique.
Quand on a appris la mort de ces deux enfants, de la blessure d'un troisième, dans ces circonstances absolument horribles, je crois qu'il n'y a pas d'autre mot.
Forcément ça nous a tous profondément marqué.
Voilà de l'émotion, ça fait du bien.
Il y avait aussi la directrice du mondial blog sur info.
Exactement tout à fait, je voulais montrer parce que c'est un responsable de droite et qui aussi arrive à dire des choses intéressantes.
Et derrière le reportage, il y a un débat sur France Info et ce n'est pas le même délire du tout que c'est news.
Zia de Bounas est avant tout un drame français, la conséquence de décennies d'abandon de nos banlieues.
Est-ce que les choses ont changé ?
Voilà, Florent Maréchal, la journaliste n'a pas du tout une approche centrée exclusivement sur le sécurité.
Ça me rappelle une promesse en fait.
Le candidat Macron, c'était en 2017 quand il parlait des banlieues, il disait ça.
Parce que le cœur du projet que je veux construire pour les quartiers, c'est précisément un projet de mobilité et de réussite.
Voilà, une banlieue qui réussit. Pourtant hier, aucune grande cérémonie officielle en présence du président ou du Premier ministre n'a été organisée.
C'est soit une amnésie présidentielle, soit un abandon social. Je ne sais pas quelle option est la plus inquiétante.
Nous va, le matin.
