Eye Haïdara avait "Six jours, ce printemps-là" pour tout réinventer
Au programme du Score, un cinéma sensible et puissant : Eye Haïdara est notre invitée pour parler de Six jours, ce printemps-là, le nouveau film de Joachim Lafosse en salle ce mercredi. Entre douceur et tension, elle y incarne une mère qui lutte pour préserver un équilibre fragile face aux tempêtes intimes et sociales, un rôle à son image : fort, lumineux et profondément humain. Eye Haïdara répond aux questions de Charline Roux.
Côté actualité culturelle, les nominations aux prestigieux Grammy Awards viennent de tomber dévoilant une édition 2025 dominée par Kendrick Lamar, SZA, Lady Gaga, Bad Bunny et Sabrina Carpenter. Une pluie de stars et de nominations en attendant de découvrir le palmarès complet le 1er février prochain.
Côté actualité culturelle, les nominations aux prestigieux Grammy Awards viennent de tomber dévoilant une édition 2025 dominée par Kendrick Lamar, SZA, Lady Gaga, Bad Bunny et Sabrina Carpenter. Une pluie de stars et de nominations en attendant de découvrir le palmarès complet le 1er février prochain.
Transcription
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Radio Nova
Le score du bon son de la conversation sur Radio Nova avec Charline Roux
Et bienvenue dans le score, au programme du jour de la musique et du cinéma,
puisque c'est la comédienne AI Dara qui viendra partager sa playlist et son actualité,
en l'occurrence le film de Joachim Lafauze, 6 jours se printant là,
mais les vacances en sa compagnie, ce sera juste après l'actu du jour.
Le score, l'actu du jour
Et on revient sur les nominations aux prestigieux Grammy Awards,
annoncées juste avant le week-end, les prix et la cérémonie qui récompensent les artistes musicaux et albums de l'année.
Alors point de tellor Swift, cette année uniquement pour une affaire de délai de sorties,
j'imagine donc qu'elle fera son retour pour l'édition suivante avec l'album The Life of a Showgirl,
passons donc à ceux qui concourent.
Et de 5 nominations pour Cisey, notamment grâce à Luther, le titre qu'elle partage avec Kendrick Lamar.
Bien représenté aussi avec 6 nominations la jeune Sabrina Carpenter pour son album Man's Best Friend et lui.
Bad Bunny qui concourt dans 6 catégories dont meilleur album, c'est le cas aussi de Dame Gaga,
son album Mayhem est très bien représenté dans toutes les catégories, Lady Gaga obtient donc cette nomination
et celui qui détient le record absolu cette année n'est nulle autre que celui qui détient déjà 22 statuettes.
Il s'appelle Lamar, Kendrick Lamar, on saura donc le 1er février s'il repartira avec de nouvelles décorations dorées
pour sa maison, ça nous donne une raison supplémentaire de l'écouter, comme s'il fallait justifier.
Kendrick Lamar et Cisey avec Luther, juste après, on retrouvera Ayah Dara.
Le score, 18h30, 20h, Charline Rue sur Radio Nova.
Quand elle a été nommée au César en 2018, mon invité, comme chaque potentiel l'aurait à l'auréate
de la catégorie révélation, a choisi une marraine et c'est à Catherine Froh
qu'elle a demandé sa bénédiction, un choix qui lui allait drôlement bien
et est témoigné à la fois de son amour pour le théâtre et peut-être aussi d'une certaine ambition
d'embrasser, comme son illustré né, tous les cinémas, comédies, social, dramatiques, fantaisies,
polars, etc. Et jusqu'ici, j'ai envie de dire que la trajectoire est respectée,
et qui pierre grande gueule de bâquerie dans le sens de la fête,
plaisir jamais contredit de l'avoir s'empaillé avec Gilles Lelouche,
reine mère de compte de fait dans le prince oublié,
gradérigie dans sous-marin, dont à toute allure, face à Pio Marmaille,
nous nous empérit les situations irrégulières dans les femmes du score,
en thérapie, dans la série du même nom, reine de la country dans Monsieur le Maire
pour ne citer que partiellement sa filmographie.
Elle est aujourd'hui une mère qui se bat, ce débat,
on tranchera sur les mots au cours de l'interview,
dans 6 jours, ce printemps-là de Joachim Lafausse,
et c'est en tout cas un grand plaisir que d'accueillir et hiyaï d'Arab.
Bonjour !
Bonjour !
Comment ça va ?
Écoutez très bien, après cette jolie introduction,
bah merci, c'est venant, c'est plaisir.
Le film sort ce mercredi,
est-ce qu'accompagner la vie d'un film en promotion,
c'est un exercice plaisant, stressant, obligatoire,
merci de rayer la mention inutile.
Alors ?
Forcément, quand on fait un film, on l'a envie de le défendre après,
donc c'est une obligation, mais qui peut être fait dans de bonnes conditions.
Parce que je me dis que ça doit être très étrange,
au final on sait la manière dont se déroule les choses,
le film a dû être tourné déjà il y a un certain moment,
peut-être que t'es passé à autre chose, t'as tourné depuis,
et de se remettre dans un endroit particulier,
ça doit être une gymnastique assez particulière.
Oui, en tout cas, c'est vrai qu'il y a plein de...
j'ai tourné quelques films entre temps,
donc j'ai l'esprit qui est allé ailleurs,
mais il y a un truc de plaisance,
c'est qu'on retrouve le film après,
on le retrouve et puis surtout,
on le retrouve dans les yeux des autres,
et ça, c'est assez...
ça, ça fait du bien,
parce qu'en vérité, on fait des films pour les partager.
Bon voilà, mais c'est vrai que l'exercice,
en tout cas de la promotion,
c'est pas le plus évident.
Mais c'est une chose à faire
et autant le faire avec envie.
Alors justement, retrouver un film
dans les yeux du public, c'est une chose.
Trouver un film dans ses propres yeux,
c'est quel genre de sensation ?
Déjà, c'est la première,
parce que c'est ça qui nous fait dire oui ou non.
Recevoir une histoire,
en voir un peu tous les secrets,
toutes les choses qu'on a envie de relever,
et puis après y aller,
être sur le plateau, jouer,
voir aussi avec le metteur en scène
et les acteurs avec qui on partage le plateau.
On est aussi sur la même longueur d'onde.
On y a vu aussi les mêmes enjeux à chaque scène.
Voilà, tout ça,
ça fait partie du métier d'actrice.
Et c'est ça qui est un gros kiff.
Je t'ai demandé, comme à chaque invité,
de choisir 6 titres dans les playlist de Nova.
Pour démarrer, tu as opté
pour Dimitri Framparis, sacré français.
On l'écoute, on en parle juste après.
Le score.
Jusqu'à 20h.
Sur Radio Nova.
Nina Simone sur Nova My Baby Just Cares for Me.
Je ne vous cacherai pas
que Iaidara est en train de freudonner.
Oui, j'adore Nina Simone.
C'est un artiste qui t'accompagne.
J'ai fait pas mal le...
Je me suis préparé pas mal
sur des chansons de Nina Simone
au théâtre, au cinéma.
C'est un artiste que j'ai découvert
il y a très longtemps,
quand j'étais à dos.
Et oui, elle m'a tout de suite emportée,
embarquée.
Et puis après, je me suis un peu
intéressée au personnage
qui n'est pas si évident que ça
mais j'aime bien, moi,
j'aime bien ces femmes
complexes, ces femmes
contrariées aussi.
Je crois que la contrariété
c'est un mot qui va bien
à Nina Simone.
Oui, et puis contrariées,
c'est vrai que les femmes le sont pas
souvent.
Ah non, je déconne, pardon.
Il se semble avec de ce côté-là,
il y a deux, trois trucs qui
ne soient pas encore très fluides.
Tu te disais, tu t'en ai servi
en guise de préparation
pour des rôles.
C'est un appui comme un autre,
la musique que je t'en fais souvent.
Oui, carrément.
Je peux avoir un album
que je m'emboucle
sur un film,
je peux avoir un album,
une chanson
que je garde,
dont j'ai besoin,
dont j'ai la sensation
qu'elle m'apporte quelque chose
sur un personnage.
Ça a été le cas sur six jours,
ce printemps-là ?
Ça a été le cas, oui.
C'était de la musique,
c'était soucis mais elle n'est pas marre.
J'écoutais beaucoup.
Six jours, ce printemps-là,
c'est le film de Joachim Lafauze
qui sera dans les salles mercredi
tuyé Sana qui décide
d'emmener ses enfants en vacances
quelques jours
durant les vacances de paque.
Son plan tombe à l'eau
il lui faut improviser,
ce sera donc la côte d'Azur
mais dans la villa luxueuse
de son ex belle famille.
Les garçons !
Oh, les garçons !
Quoi ?
Je ne jouais pas au foot ici.
Je vous ai dit qu'on n'avait pas le droit
de venir ici.
On n'a plus le droit d'être là.
Puis on n'a nu pas l'eau
et l'électricité.
Papi, il part jamais
sans enlever les compteurs.
Ouh, mais papi va passer
à voir qu'on est venus.
Ne me disputer pas.
Vous êtes qui ?
Ouh, qu'est-ce que vous foutez là ?
C'est Saint-Saint-Saint-Ros,
j'appelle les flics.
J'appelle les flics.
Pas exactement une bulle d'évasion,
peut-être plus une bulle
sous-tention.
Si je parle...
Bah non, pas justement
d'une parenthèse enchantée
mais d'une parenthèse à ré-enchantée,
est-ce que ça deva
pour parler du film ?
C'est-à-dire ?
Bah c'est-à-dire
parenthèse enchantée,
c'est vraiment un moment suspendu
où tout est à peu près
parfait,
ou en tout cas apport du temps.
Là, elle donne l'impression
d'être dans un endroit
de sa vie qu'elle doit ré-enchantée.
Et oui, oui.
Oui, il y a un peu de ça.
Il y a un peu de ça.
Il y a ce...
Il y a ce qu'amène le divorce.
Il y a le déclassement qu'amène le divorce.
Il faut...
Il faut se reconstruire soi.
Mais les enfants devraient pas...
Je dis souvent que les enfants
devraient pas subir...
devraient pas subir le divorce,
en tout cas le divorce
comme les parents le...
Oui.
Le vivre.
Parce que la parentalité,
ça ne met pas fin...
Le divorce ne met pas fin à la parentalité.
Je veux dire que les parents
sont toujours les parents.
Les parents ont construit une famille
et on est un peu garants de ça.
Oui, c'est ça.
Elle donne vraiment l'impression
que le divorce
est une affaire de grands
qui, à aucun moment,
ne doit devenir le dossier
de ces deux garçons.
Des enfants, oui.
Les enfants, c'est jusqu'à perp...
c'est perpète.
Donc voilà.
Tu te disais,
Sana, c'est une femme
à qui le mariage avait donné
une forme de confort.
La séparation a rendu
sa situation plus fragile.
Une situation malheureusement
tristement assez commune.
Ça arrive à pas mal de femmes.
Et je suis retombée
sur une interview
que tu avais donnée
aux échos en 2022
où tu dis
j'aime les scénarios
qui mettent en lumière
les invisibles.
C'est aussi pour cette raison-là
que tu as choisi
d'incarner Sana.
Oui, alors...
Sur ça, j'ai pas changé.
Je pense que...
Oui, c'est ce qui...
Alors, tant que je peux toujours...
tant que je peux choisir, en tout cas...
en tout cas,
ce que je défends
à l'écran
ou sur scène,
ça, ça m'anime.
Ça m'anime de parler
des gens qui sont dans les coins
parce que c'est les gens
que je connais, en vérité.
C'est...
J'aime aussi les intrigues...
On dit les intrigues simples.
Je sais pas si c'est une intrigue simple,
mais c'est les intrigues,
en tout cas, qui résonnent...
qui ont une grosse caisse de résonance.
Et pour moi, j'ai toujours un peu vu le cinéma
comme une peinture
de notre monde,
comme une peinture
de notre humanité.
Et dans les peintures,
il y a toujours des petits détails
qui nous font aimer la peinture tout le temps.
On peut regarder une peinture tout le temps.
On peut avoir un tableau chez soi
qu'on ne se laisse pas de regarder.
Et en fait, c'est un peu ça,
d'aller chercher un détail,
une couleur, quelque chose,
comme ça, qui est dans un coin.
Et tout de suite,
elle nous apparaît très forte
et elle nous raconte quelque chose
d'hyper puissant,
alors que c'est un tout petit point.
Et moi, je crois qu'on est tous ça,
on est tous des tout petits points
et les tout petits points méritent
d'être en lumière.
Oui, parce que quand je dis,
c'est une situation,
je veux pas dire tristement banale,
parce que loin de là,
mais en tout cas, on connaît
toutes et tous des femmes
qui se sont retrouvées
dans une situation plus précaire
de la suite à une séparation.
Et pourtant,
c'est pas nécessairement
ces héroïnes-là
qu'on voit au cinéma.
Exactement.
Pour le coup,
j'imagine un rôle
d'héroïne.
Oui, oui, oui.
C'est ça.
Alors,
je ne fais pas du tout
contre les rôles d'héroïnes.
D'ailleurs, j'en ai fait une
et je l'ai adoré
les femmes du Square-Angels.
C'est une vraie héroïne
pour moi.
Et j'aime aussi
beaucoup ces rôles,
mais j'aime aussi
les rôles
qui racontent
des gens
qu'on croise tout le temps.
Parce qu'en vérité,
c'est eux qui m'inspirent.
C'est eux que je regarde
tout le temps.
Et étant donné que
moi, je fais un peu ce
métier-là.
Je suis une grande observatrice
en tout cas.
Et j'aime les gens.
J'aime les détails.
J'aime.
C'est étonnant de se dire
que ta vocation,
c'est de donner à voir
les gens que toi, tu regardes.
Ouais.
La travail de restitution.
Oui, ouais.
On poursuit la conversation
sur les films
dans un instant.
Nouvelle pause musicale,
nouveau titre.
Choisis pareil à Idara.
Daft Punk Around the World,
pour pas celui-là.
Oh, ça, c'est
aussi pareil.
Je vais danser sur ça beaucoup.
Ouais.
Allez, c'est parti.
Le score.
18h30, 20h.
Sur Radio Nova.
On parle du film
Six jours, ce printemps-là
de Joachim Lafausse
qui, je le rappelle,
sera dans les salles mercredis.
On parlait de ton personnage.
Sana, qui est une femme
qui part en vacances
avec ses enfants
et qui se retrouve
contrariée
et donc
investir la maison
de son ex belle famille
dans laquelle elle
n'est pas censée être.
Il y a à la fois
dans le film
une forme de douceur
et d'angoisse perpétuelle.
Comment est-ce qu'on
tite cette dualité-là
chez le personnage?
Avec un bon metteur en scène,
déjà.
Ça aide.
Ça aide beaucoup.
Mais oui, c'est vrai
que cette douceur,
j'avais perçu, moi,
la lecture,
mais pas autant.
Pas autant, vraiment.
J'ai été frappée
par cette douceur
et cette angoisse
qu'il y a au fond.
Et je crois que tout ça,
c'est...
Je crois que tout ça,
c'est les enfants
aussi qui l'emmènent beaucoup.
C'est cette envie, justement,
de protéger
ces enfants
de ce que raconte, justement,
le divorce,
de ce que raconte
le déclassement social
et de les garder
en dehors de tout ça.
Et en même temps,
de pas leur mentir,
de pas leur épargner,
je crois que
ce fait aussi
qu'elle a de...
de pas déclarer
qu'elle va dans cette maison
parce que les enfants
lui disent souvent
dans le film
mais peut-être que papy serait d'accord
si on lui disait qu'on était là.
Je pense que Sana,
c'est plutôt
peut-être que papy sera pas d'accord
si on lui disait qu'on venait là
et c'est ce pas d'accord là
qui peut être extrêmement violent.
À entendre, c'est là.
Moi, je suis portable.
À entendre, à vivre
et une fois que c'est articulé
pour de vrai
parce que
on se dit,
Sana s'imagine
qu'il dira non
et elle a sûrement raison
mais il entendre formuler,
il entendre articuler.
Je crois que c'est quelque chose
de beaucoup plus violent.
Mais les enfants
doivent le comprendre aussi.
Pas de tout leur cacher.
Mais c'est beaucoup plus doux
quand ça passe par la mère
qui leur fait comprendre
j'ai pas le droit d'être là.
On va se cacher.
Ça ramène quelque chose
de plus doux
mais nous, en tant qu'adulte
avec notre regard,
on sent la violence
quand même évidemment
dans cet acte.
Je parlais de dualité
entre douceur
et angoisse.
De la même manière
Sana, c'est un mélange
de mouvement, de force
et ça m'a frappé aussi.
C'est également un personnage
dont on voit qu'elle a besoin
de repos
et je sais pas pourquoi
ça m'a frappé dans celui-là.
C'est pas si fréquent
au cinéma
de voir des personnages dormir.
Ouais, c'est vrai qu'elle dort.
On sent le truc
d'épuisement.
Elle est épuisée.
Elle est épuisée.
On parle souvent
de la charge mentale
mais je pense que
c'est foie d'eux
et puis en plus
cette histoire
de séparation,
elle est épuisée.
Elle est épuisée
mais elle s'autorise
s'autorise à dormir
mais en vérité,
est-ce qu'elle dort vraiment ?
Je pense qu'elle se repose
ou quelque chose.
Ouais.
Alors de la même manière
dans les jeux de contraste
il y a toute la tension
que Sana porte
aux détails,
aux rangements,
aux gestes du quotidien
et tout ça
dans une bâtiste
qui est complètement démesurée
qui elle-même
n'est pas très bien
entretenue.
Je trouve que ça raconte
deux mondes très différents.
Quand les mots m'arrivent
et qu'il voit que la piscine
n'est pas entretenue,
qu'il peut pas y aller,
qu'il y a une bascule
aussi qui est très intéressante
et qui demande qui s'oppose.
Oui sûrement,
justement c'est ce que je disais
tout à l'heure,
c'est bien de voir le film
dans le regard des autres
parce que
parce que c'est juste
mais j'y avais pas pensé.
Et Sana étrangement
ne la voit pas céder
à la colère
et pourtant le gap
entre la modestie des vacances
qu'elle propose
et la démesure du lieu
où elle se retrouve
il y a quand même
de quoi disjoncter.
Elle donne l'impression
d'avoir des nerfs d'acier
malgré la difficulté
de la situation.
Ah ouais,
c'est comme ça
que je l'élu,
c'est comme ça que je l'ai vu
c'est cette femme
qui avance tout le temps
cette femme
qui a une espèce
de force
qui émane de ses enfants
c'est sûr
qui pleure pas.
Oui,
je trouve que
pour moi ça en faisait
un personnage
très
très fort
et très solide
à ce niveau-là
et je pense surtout
que c'est une force
qu'elle tient de ses enfants.
Je crois qu'on ne se rend pas compte
de tout ce qu'on peut faire
pour les enfants.
Oui,
justement je vais venir
moi-même appartenant
à la Daroni,
j'ai vu le film.
Ça renvoie forcément
à la question
de comment
qu'est-ce que je ferai
à sa place,
est-ce que je serai capable
de
faire un truc
moyennement légal
mais pas non plus super agréable
jusqu'où on peut aller
en fait pour...
Justement,
c'est ça,
moi je me pose aussi cette question
et je sais pas y répondre
parce que je me rend compte
que les enfants
en tout cas
j'appartiens aussi
à la Daroni, on va dire ça.
Et je me rend compte
que je peux me surprendre.
Je peux avoir
des agissements
qui me surprennent
pour mon fils
et donc
j'entends,
je comprends.
Oui, bien sûr.
Et ce qui est aussi
très étonnant
c'est qu'on a vu
pas mal
de fois au cinéma
des figures
de maire courage,
sacrificiel,
elle,
elle se débat,
elle est debout
mais elle est digne
et elle ne transige
sur rien
y compris ce qui la concerne
elle également.
C'est une femme
qui envoie
de réinventions
à tous les endroits de sa vie
notamment sa vie privée
puisqu'on se rend compte
dans le film
que l'ami avec
qui elle partage
cet épopée
c'est un peu plus
qu'un ami.
C'est un peu plus
qu'un ami.
Oui, elle le déclare pas.
Oui, elle le déclare pas
parce qu'elle s'autorise
aussi
cette envie
cette espèce de moment
de légèreté
alors est-ce que
cette amie
elle en est vraiment amoureuse
je sais pas
Moi j'ai une petite analyse
il y a un petit peu
plus d'amour
il y a un petit peu plus amoureux
qu'elle je pense
mais voilà en tout cas
elle se
elle ne se déglige pas
elle ne se prive pas
de vivre aussi
ce petit moment
alors c'est maladroit
c'est sûrement maladroit
de sa part
comment elle l'emmène
mais c'est ce que je trouve beau
justement c'est ces maladresses-là
qu'on a
et d'un côté
comme vous dites
elle ne transige pas
et elle a cette force
elle a cette force
et puis elle a
ce côté
ce côté où elle avance
toujours pour ses enfants
et après elle a
cette espèce de côté
un peu banquale
où il y a ce mec
qu'elle a
qu'il y avait qu'elle
Le mec en question
est joué par
Jules Varingo
et je vais aussi citer
le Léonis
c'était au dos
pinyaromulaire
qui jouait les enfants
légèrement
ils sont assez super
je dois dire
et ils sont géniaux
ouais vraiment
il y a un truc très très chouette
je veux pas trop en dire
de l'intrigue
en dévoilant non plus
tous les membres du casting
mais disons simplement que
il y a une menace autour
de cette maison
sous la forme de
de personnes dont je
terrais le nom
on l'a entendu
ouais bon
on a entendu Damien Bonard
ok
voilà il était là
mais je veux dire
on en parlait tout à l'heure
la lutte des classes
les femmes du square
monsieur le maire
la série frotté-fotté
6 jours ce printemps là
tu parlais des invisibles
j'ajoute aussi
les femmes en lutte
est-ce que le monde autour
serait vraiment
hostile voire oppressif
ma chérie
ouais là
peut-être pour les femmes
éventuellement
en tout cas on n'est pas au
on n'est pas au même niveau
que le genre masculin
mais bon
on n'est pas des opposés non plus
je tiens à le dire
je crois qu'on peut avancer
ensemble
mais c'est vrai que c'est
c'est un peu difficile
pour les femmes
parce que c'est peut-être
la base de comment
a été créer notre société
je crois que c'est ça
on arrive de loin
et
oui mais c'est des problématiques
que je connais
que j'ai rencontré
que j'entends
ayant eu une maman
qui était très à l'écoute
de ses amis
de ses femmes
de voisines
et tout
je crois que depuis petite
j'entends j'entends j'entends
j'entends des restis
et ouais ça doit m'habiter
quelque part
ouais mais c'est quand même
étonnant de voir
qu'il y a une telle variété
de rôles de femmes
au primé
qui sont proposées en fait
c'est ça
on dit quand même très très long
sur
oh oui
oui oui oui
oui sûrement
on poursuit la conversation
dans un instant
j'aimerais bien qu'on aille faire
un petit tour
dans ta tête
avec ton accord
j'ai isolé quelques petits
extraits de films
qui peut-être évoqueront
d'autres trois choses
on en parle juste après
on écoutera
aussi Moblec et Salif Keita
c'est un de tes autres choix
et tout ça
ce sera juste après la pub
le score
sur Radio Nova
Salif Keita sur Nova
y'a marée le choix
d'Aïdara
j'adore cette mélodie
ouais
ouais
jamais parce que du coup
tu le dis avec une voix
beaucoup plus
on n'est pas loin de la SMR
ah je...
j'adore cette mélodie
t'as chanté au cinéma
oui
ouais
t'aimes ça ?
mou
non mais j'aime bien
j'aime bien aussi
parce que le cinéma
c'est génial pour ça
ça t'apprend à faire des choses
que tu ne savais pas faire
t'as...
et t'as pas beaucoup de temps
pour...
pour apprendre j'aime bien
ces challenges-là
donc j'ai...
je me suis...
je me suis collé au chant
pour...
pour un film
en particulier
et...
et oui j'ai aimé
c'était pour Monsieur le maire ?
pour Monsieur le maire
pour chanter de Jolene
si mes souvenirs sont bon
pour chanter de Jolene
là
et prochainement là
vous allez voir avec Agnès Jaouy
je passe dans l'iric
eh ben non
est-ce que ça t'est déjà
arrivé de mentir
sur un CV
sur des compétences que t'avais pas
pour obtenir un rôle
on va de le dire maintenant
alors sûrement
mais je ne me souviens pas
bon
mais sûrement oui
oui
très bien
ou alors de...
de...
de gonfler un peu le truc
oui bien sûr
j'ai du...
oui voilà
truc de comédien
je me souviens
je me souviens
on devait écrire
les pièces dans lesquelles
on avait joué
et...
et moi j'avais peut-être
travaillé une scène
au théâtre
en cours
et donc j'écrivais que j'avais joué la pièce
oui normal
comme ça
j'ai gonflé
ça va
j'ai du...
j'ai du faire plus
mais je me souviens pas
un petit tour si tu le veux bien
dans l'imaginaire
d'Aïda Ra
si toutefois je me suis pas
complètement lamentablement
ramassée
ce qui n'est pas exclure
on va vérifier ça tout de suite
j'ai peur
on écoute
et tu me dis
ce que ça t'évoque
hey Mi-Kat pour une carte
en la fin
je vous rends compte
de ce qu'on pourrait faire
oh non j'ai pu être ménage aux aventures
à la con des goonises
ah les goonises
j'ai... j'ai...
j'ai saigné cette cassette
mais tellement
et en VF j'imagine
et alors
en français
ou en anglais
franchement en anglais
j'ai dû l'entendre plus tard
mais je l'ai écouté en VF
il est très bien fait en VF
il est super
y'a pas beaucoup de films
qui sont bien faits en VF
celui là il est super
alors pourquoi ce film-là
t'as marqué à ce point-là
c'est un film de bandes
c'est quand t'es gamin
les bandes c'est génial
avoir une bande de copains
je veux dire ils vont dans un
c'est perilleux ce qu'ils font
ça fait peur
tu te...
tu te projettes
quand t'es gamin
tu te dis
j'étais pas chocot
j'pense j'étais plus un mélange de...
de bagou
quelle surprise
et ouais
j'étais plus un...
un mélange de bagou
de Mickey
ouais
et peut-être
alors j'ai plus son nom
pas Brenda
l'autre
l'autre copine
Brenda elle était un peu trop
l'égounis ça t'a peut-être
donné le goût du collectif
t'as peut-être fantasmé
une idée du collectif
à partir du...
sûrement
en tout cas j'ai toujours été
j'ai toujours kiffé les bandes
très bien
les bandes de copains
extrais suivant
admire Semi
la vie
oui la vraie vie
ceux dont nous avons été
dépossédés
depuis bien trop longtemps
bonjour mes voisins
et on va chier
oui merci
merci
aussi
Eddie Murphy
dans la presse à New York
de John Landis
c'est pareil
ça fait partie des films
que t'as usé
usé
j'ai saigné
j'ai du même racheté
je voulais le montrer
à mon fils
j'ai racheté un...
un DVD
ouais non j'adore celui-là
pareil celui-là
aussi pas mal en VF
mieux en VF
qu'en anglais d'ailleurs
beaucoup mieux
mais peut-être parce que c'était
aussi une culture de vidéoclub
j'imagine à l'époque
et qu'on avait beaucoup plus de mal
non alors moi j'aime bien
j'aime bien
j'aime bien la véo
mais je crois qu'il y a des blagues
qui sont
qui passent mieux en français
que en anglais
ouais
et en tout cas les accents
West Indies là
qui sont carrément
mieux en français qu'en anglais
très bien
extrais suivant
un truc
si tu veux pas que je me bagarre
avec cri
tempi
on se déboire autrement
on trouvera bien quelque chose
il n'y a qu'une chose
que je veux que tu fasses pour moi
quoi ?
approche
ça c'est Rocky
bah ouais
ça c'est Rocky
mais ça faut le regarder
Rocky II la revanche
bah ouais
alors c'est pareil
j'ai ouïe dire que tu étais fan
de toute la saga Rocky
je suis une grande fan
c'est vraiment...
mais qu'est-ce qui te plaît ?
c'est lui
c'est l'homme
c'est blessure
c'est son combat
c'est cet envie de rester digne
tout le temps
c'est aussi
ouais c'est faille
c'est sa fragilité
c'est un homme amoureux aussi
ouais je sais pas
mais cet homme c'est
pour moi c'est
the man
voilà
très bien
c'est une
belle figure masculine ça c'est
pour moi je trouve que
ouais je suis une grand amoureuse
de Rocky
et bah là maintenant on va passer
à une grande figure féminine
Sam
yeah
why is your penis on a dead girls phone
how's it ?
j'ai eu
j'ai eu du temps
cette réplique
c'est tout ce qui se passe avant
pourquoi est-ce que ton pénis se retrouve
sur le téléphone d'une jeune fille qui est morte
surtout tout ce qui se passe avant
cette scène dans la incroyable
elle arrive elle se démaquille
elle enlève ses fouries
elle enlève sa perruque
cette scène est démante
et Viola Davis ça fait partie des
comédiens qui te boulevers
elle est tellement chargée cette femme
elle a une
elle a une flamme
dans tous les
dans tous les rôles qu'elle entreprend
vraiment elle est
c'est vraiment ce qu'on appelle de la prise
en charge des personnages mais vraiment jusqu'au bout
des ongles
et non très inspirante
Viola Davis
Ah Mahou, Claudier l'appareil
dis je viens de me faire car Jacket
je dis je viens de me faire car Jacket
on a volé l'auto
non je l'ai récuffé
j'ai taché de courrier derrière et qu'est-ce que tu veux faire
non
non
on va pas rester en cuillère dedans
j'adore
déconnec
François Damien c'est un homme déconnec
d'Olivier Vernauf-Stat
pareil ça fait partie des films de comédie
ouais et gros classiques
et ça déconnec
toutes les répliques
c'est génial
franchement ce film il est
d'ailleurs c'est le même chef opérateur
que 6 jours ce printemps
c'était je crois que son premier d'ailleurs
pas tout à fait le même registre social
pas du tout
mais voilà
c'est fait par le même directeur photo
je crois qu'on a fait un petit tour dans ton imaginaire
la rapidité
avec laquelle il identifie les films est quand même assez folle
on sent que c'est vraiment
des choses qui ont été digérées
ouais ouais c'est des trucs que j'aime beaucoup
on poursuit
en musique
Olderty Bastard et Kelly's Got Your Money
sur Nova
Charline Roux
Nova
je voudrais qu'on revienne un instant
sur certains moments de ta carrière
à commencer par celui-là
qu'est-ce que je vous ai dit
putain mais c'est pas possible
j'ai dit on se coordonne
mais évidemment personne n'écoute personne
dans cette équipe
le monologue de Jean-Pierre Bacry
dans le sens de la fête c'est un monologue
dont tu as parlé à de multiples reprises
en l'interview
parce que ça a été un truc fou
auquel t'as assisté
tous je pense qu'on a assisté
à
c'est un moment de cinéma grandiose
qui nous a offert à tous
de façon je pense que
sur ce tournage après on se raconte plein de choses
maintenant mais il y a eu
comme un geste
de transmission de sa part
et cette scène
ça faisait partie d'un de ces grands moments
mais tu l'as presque envisagé
comme un grand monologue
de théâtre
de presque assister à une représentation
aussi oui oui c'était ça
la première prise
qui t'a faite
à la fin on a tous applaudi
mais parce qu'applaudir
on n'applaudit pas la fin des scènes on la refait
oui oui mais là je pense qu'on est tout ça
on s'est mangé
un truc qui était
marring de l'écouter
j'ai la chair le
j'ai dit voilà c'est
c'était un grand moment fabuleux
il y a deux de tes camarades de jeu qui sont passés par cette émission
et qui ont tous les deux aussi mentionné
Bacry dans le sens de la fête
et Jean-Paul Rouf qui est encore la semaine dernière
nous a dit à quel point
c'était pas du tout une légende
que de raconter ça mais que de le voir jouer
c'était un truc assez unique
ah mais bien sûr
on était derrière
à côté
on assistait
c'est pas master class
mais on assistait
à des moments
comme ça d'interprétation
on le regardait avec gourmandise jouer
il fallait nous dire
c'est à vous maintenant
on pouvait avoir ces moments
quand on était
mangé en train de jouer
et donc ce personnage que tu lui interprétais
Adèle le bras droit de Max, organisateur de mariage
c'est le rôle qui t'a valu une nomination
au César
est-ce que c'est un rôle dont on te parle beaucoup
comme je suis en train de le faire
parce que j'ai l'impression que le film a plusieurs vies
oui c'est vrai
on en parle beaucoup en ce moment
il passe beaucoup
sur canal plus
en ce moment
et je m'en laisse pas
il y a surtout un des meilleurs conseils
prodigués ever et qui marchent
à tous les endroits de la vie
c'est on s'adapte
de nouveau
sous la direction de Nakash et Toledano
mais cette fois dans la télé sur Arte
il y a eu en thérapie saison 2
et je t'en parle parce que Frédéric Piro
qui est donc le docteur d'ailleurs de la série
il a raconté ici les effets très étranges
de la série sur son quotidien
c'est-à-dire qu'il s'est retrouvé dans la position
où d'un seul coup les gens venaient spontanément le voir
pour raconter leur vie
est-ce que tu as vécu le même genre de choses
suite à la diffusion de la série
c'est fou non mais c'en dit long
sur le pouvoir quand même de ces rôles là
bien sûr mais ça en dit aussi beaucoup
sur le moment
la société
l'époque
dans laquelle on vit
on a parlé et on a besoin de se raconter
et dans cette série
les personnages
évoquent vraiment
des problématiques
qui sont
universelles
il y a
des hommes comme des femmes qui sont venus me dire
je suis inesse
même sur le plateau
même des techniciens sur le plateau
c'était assez frappant
puis j'imagine qu'il se doit être vertigine
un endroit quand même de recueillir des confidences
quand on n'est pas
oui je sais que j'ai été un peu
il y a des moments où j'étais un peu gênée
de recevoir des messages privés
des très longs messages
et souvent
on ne sait pas trop comment les recueillir
mais en tout cas
en tout cas
j'ai envie de dire aux gens
si on a écrit inesse
et puis d'autres personnages
dans la série c'est qu'ils existent
et en fait on n'est pas seuls
donc finalement
quand je recevais ces messages je les lisais
et je savais pas y répondre
mais j'étais très touchée
tu l'as évoqué il y a un instant
tu as également tourné le film
d'Agnès Jaouille, l'objet du délit
mais ce n'est pas le seul film annoncé dans les mois qui viennent
tu vas m'arrêter si j'ai des bêtises
La Maison des Femmes qui sortira le 4 mars
Mata
un film d'espionnage
donc encore
nouveau perso
et alors moi j'ai vu Cerfa
1589
en film signé il est Eldar
ça il est déjà sorti
il a déjà été présenté
c'est un court métrage
qui est disponible sur la plateforme France TV
en ce moment
depuis sa projection à Cannes
et c'est un court métrage que j'ai fait
dans le cadre de la collection des talents canadamis
très bien
on a été à Cannes avec
les joues
Oscar le sage
Cathayune Natif
et Augustin de Winter
on a été à Cannes, on a présenté
on a eu un très bon accueil
je suis très contente de ce court métrage
réalisatrice c'est
une casquette envisageable sur un format plus long
c'est une envie
ça a toujours été une envie
toujours
et je ne t'en dirais pas plus
ce n'est pas la peine de me chercher
je ne les livrerai pas maintenant
c'est étonnant de voir
le prochain projet annoncé
la maison des femmes, encore une fois
on est sur un projet avec un engagement
social assez chargé
celui d'Agnès aussi
très bien
chacun sa voix
nouvelle pose musicale
dans le score on écoute Parcells
avec Tide Up Right Now
Solan et Yoah
On va avec Thelma et Louise
le choix d'E.I.Dara
sens pour les deux artistes ou sens pour Thelma et Louise
pour Thelma et Louise
ça reste toujours un modèle
oui évidemment
mais Thelma et Louise dans l'imaginaire d'une comédienne
j'imagine que ça fait partie des
en tant que spectatrice
c'est un film
c'est un film qui m'a marqué
si tu devais investir un des deux rôles
plutôt Thelma ou plutôt Louise
non faut pas me poser ces dures questions
je fais les deux
on poursuit dans la musique
c'est l'heure du petit questionnaire de l'émission
l'idée c'est de répondre du takotak
il n'y a pas de piège, il n'y a pas de voilà
et je ne juge pas
alors takotak je suis pas forte au takotak
mais ça devrait aller
par exemple la première question c'est
quel titre symbolise le mieux ton enfance
ou en tout cas te rappelle la tienne
mon enfance
petit petit
je suis
si j'ai envie de dire patrick bruel
j'ai envie de dire patrick bruel casser la voix
le titre de ton adolescence
au filet winter je m'a donné la fois
j'en étais sûre
j'étais assis sur une pierre
j'ai d'un coulet sur mon visage
peut-être que tu vas me faire la même réponse
mais j'espère que non
ton hit de karaoke
là on est plus sur du sel indian
petite valeur sur mais de l'ambition
on est plus sur du sel indian
plus du
il y a ziggy qui est pas mal
starmania
et puis l'autre la mince
ouais tu vois j'ai oublié
quand on me dit le nom de la levite j'oublie
un titre de sel indian tu veux dire
le duo est garou sous le vent
non non non
la chanson de tiklani
j'irai ou tu iras
je suis au max de mon sel indian
non non non
j'ai recherché
je connais pas
pour que tu m'aimes encore
pour que tu m'aimes encore
suffisait de dérouler
tout le premier couplet
le titre qui te propulse immédiatement sur la piste de danse
je sais pas
tu n'es pas danseuse dans l'âme
si si si mais il y a plein de choses
il y a plein de choses qui peuvent me faire
je pense que ça dépend des époques
je sais pas
je sais pas répondre
moi déjà ça me stresse
qu'est ce que je peux te dire
qui me fait aller sur la piste
tu m'as dit t'es daf punk tout à l'heure
t'avais l'air d'être quand même très
ouais daf punk pas mal
je sais pas si ça peut me faire aller sur
ça me fait danser ouais c'est sûr
non mais j'aime bien les trucs un peu
genre macarena les trucs comme ça
tu vas danser tu vas faire la toffe
j'aime bien les chansons collectifs
alors en revanche qu'est ce qui te fait
sortir de la piste de danse
tout ce qui est sale ça va bizarre
tu as vu que quand on part par la négative
les réponses viennent beaucoup plus facilement
c'est pour tout le monde pareil
ta chanson de comédie musicale préférée
je dirais garou
et
notre dame la
belle voilà
c'est Daniel la voix
c'est jeanne mabe
tu sais pas si je t'ai pas chanté
non moi je trouve que c'est une très bonne imitation
et enfin un catégorie pénible
et généralement c'est au moment de cette question
là que la daroni revient la chanson dont t'as un mal
de chien de débarrasser une fois que tu l'as en tête
car il faut savoir que les enfants sont des petits pollueurs
d'esprit et que généralement dès qu'ils commencent
à regarder des dessins animés on a les chansons
en boucle pendant
des mois des années
aussi tôt qu'il pleut
aussi tôt qu'il pleut
il est tout heureux
tu vois on va l'avoir dans la tête
eh ben c'est pour toute la soirée
merci beaucoup Iaïda
je rappelle quand même
malgré cette chanson que tu viens de me coller dans la tête
que 6 jours ce printemps là de Joachim Lafauce
ce sera dans les salles mercredi
merci beaucoup d'être passé par le score
avec plaisir
il est bientôt 20h l'heure de retrouver David Blow et le Nova Club
mais juste avant on écoute le dernier titre
j'ai choisi pareil en l'occurrence il est signé
Gazos pourquoi ce titre
j'aime bien
ça me suffit
vous n'avez pas l'image elle dit j'aime bien tout en chaloupant
en faisant des petits gestes un peu funky
bien joué
merci beaucoup Iaïda
avec plaisir
L'avril à juin, Freestyle Villette met à l'honneur une nouvelle génération d'artistes en leur donnant carte blanche chaque week-end.
Du rap à l'électro en passant par le R&B et l'Afrobeat,
découvrez ces collectifs avec SS Sound, Donizuka, La Seveille du BP, Cluster Collectif, La Wow ou encore Loop Sessions Paris.
Freestyle Villette, c'est tous les week-ends avec des places à partir de 10 euros.
Information et réservation sur lavillette.com
Radio Nova
Le score du bon son de la conversation sur Radio Nova avec Charline Roux
Et bienvenue dans le score, au programme du jour de la musique et du cinéma,
puisque c'est la comédienne AI Dara qui viendra partager sa playlist et son actualité,
en l'occurrence le film de Joachim Lafauze, 6 jours se printant là,
mais les vacances en sa compagnie, ce sera juste après l'actu du jour.
Le score, l'actu du jour
Et on revient sur les nominations aux prestigieux Grammy Awards,
annoncées juste avant le week-end, les prix et la cérémonie qui récompensent les artistes musicaux et albums de l'année.
Alors point de tellor Swift, cette année uniquement pour une affaire de délai de sorties,
j'imagine donc qu'elle fera son retour pour l'édition suivante avec l'album The Life of a Showgirl,
passons donc à ceux qui concourent.
Et de 5 nominations pour Cisey, notamment grâce à Luther, le titre qu'elle partage avec Kendrick Lamar.
Bien représenté aussi avec 6 nominations la jeune Sabrina Carpenter pour son album Man's Best Friend et lui.
Bad Bunny qui concourt dans 6 catégories dont meilleur album, c'est le cas aussi de Dame Gaga,
son album Mayhem est très bien représenté dans toutes les catégories, Lady Gaga obtient donc cette nomination
et celui qui détient le record absolu cette année n'est nulle autre que celui qui détient déjà 22 statuettes.
Il s'appelle Lamar, Kendrick Lamar, on saura donc le 1er février s'il repartira avec de nouvelles décorations dorées
pour sa maison, ça nous donne une raison supplémentaire de l'écouter, comme s'il fallait justifier.
Kendrick Lamar et Cisey avec Luther, juste après, on retrouvera Ayah Dara.
Le score, 18h30, 20h, Charline Rue sur Radio Nova.
Quand elle a été nommée au César en 2018, mon invité, comme chaque potentiel l'aurait à l'auréate
de la catégorie révélation, a choisi une marraine et c'est à Catherine Froh
qu'elle a demandé sa bénédiction, un choix qui lui allait drôlement bien
et est témoigné à la fois de son amour pour le théâtre et peut-être aussi d'une certaine ambition
d'embrasser, comme son illustré né, tous les cinémas, comédies, social, dramatiques, fantaisies,
polars, etc. Et jusqu'ici, j'ai envie de dire que la trajectoire est respectée,
et qui pierre grande gueule de bâquerie dans le sens de la fête,
plaisir jamais contredit de l'avoir s'empaillé avec Gilles Lelouche,
reine mère de compte de fait dans le prince oublié,
gradérigie dans sous-marin, dont à toute allure, face à Pio Marmaille,
nous nous empérit les situations irrégulières dans les femmes du score,
en thérapie, dans la série du même nom, reine de la country dans Monsieur le Maire
pour ne citer que partiellement sa filmographie.
Elle est aujourd'hui une mère qui se bat, ce débat,
on tranchera sur les mots au cours de l'interview,
dans 6 jours, ce printemps-là de Joachim Lafausse,
et c'est en tout cas un grand plaisir que d'accueillir et hiyaï d'Arab.
Bonjour !
Bonjour !
Comment ça va ?
Écoutez très bien, après cette jolie introduction,
bah merci, c'est venant, c'est plaisir.
Le film sort ce mercredi,
est-ce qu'accompagner la vie d'un film en promotion,
c'est un exercice plaisant, stressant, obligatoire,
merci de rayer la mention inutile.
Alors ?
Forcément, quand on fait un film, on l'a envie de le défendre après,
donc c'est une obligation, mais qui peut être fait dans de bonnes conditions.
Parce que je me dis que ça doit être très étrange,
au final on sait la manière dont se déroule les choses,
le film a dû être tourné déjà il y a un certain moment,
peut-être que t'es passé à autre chose, t'as tourné depuis,
et de se remettre dans un endroit particulier,
ça doit être une gymnastique assez particulière.
Oui, en tout cas, c'est vrai qu'il y a plein de...
j'ai tourné quelques films entre temps,
donc j'ai l'esprit qui est allé ailleurs,
mais il y a un truc de plaisance,
c'est qu'on retrouve le film après,
on le retrouve et puis surtout,
on le retrouve dans les yeux des autres,
et ça, c'est assez...
ça, ça fait du bien,
parce qu'en vérité, on fait des films pour les partager.
Bon voilà, mais c'est vrai que l'exercice,
en tout cas de la promotion,
c'est pas le plus évident.
Mais c'est une chose à faire
et autant le faire avec envie.
Alors justement, retrouver un film
dans les yeux du public, c'est une chose.
Trouver un film dans ses propres yeux,
c'est quel genre de sensation ?
Déjà, c'est la première,
parce que c'est ça qui nous fait dire oui ou non.
Recevoir une histoire,
en voir un peu tous les secrets,
toutes les choses qu'on a envie de relever,
et puis après y aller,
être sur le plateau, jouer,
voir aussi avec le metteur en scène
et les acteurs avec qui on partage le plateau.
On est aussi sur la même longueur d'onde.
On y a vu aussi les mêmes enjeux à chaque scène.
Voilà, tout ça,
ça fait partie du métier d'actrice.
Et c'est ça qui est un gros kiff.
Je t'ai demandé, comme à chaque invité,
de choisir 6 titres dans les playlist de Nova.
Pour démarrer, tu as opté
pour Dimitri Framparis, sacré français.
On l'écoute, on en parle juste après.
Le score.
Jusqu'à 20h.
Sur Radio Nova.
Nina Simone sur Nova My Baby Just Cares for Me.
Je ne vous cacherai pas
que Iaidara est en train de freudonner.
Oui, j'adore Nina Simone.
C'est un artiste qui t'accompagne.
J'ai fait pas mal le...
Je me suis préparé pas mal
sur des chansons de Nina Simone
au théâtre, au cinéma.
C'est un artiste que j'ai découvert
il y a très longtemps,
quand j'étais à dos.
Et oui, elle m'a tout de suite emportée,
embarquée.
Et puis après, je me suis un peu
intéressée au personnage
qui n'est pas si évident que ça
mais j'aime bien, moi,
j'aime bien ces femmes
complexes, ces femmes
contrariées aussi.
Je crois que la contrariété
c'est un mot qui va bien
à Nina Simone.
Oui, et puis contrariées,
c'est vrai que les femmes le sont pas
souvent.
Ah non, je déconne, pardon.
Il se semble avec de ce côté-là,
il y a deux, trois trucs qui
ne soient pas encore très fluides.
Tu te disais, tu t'en ai servi
en guise de préparation
pour des rôles.
C'est un appui comme un autre,
la musique que je t'en fais souvent.
Oui, carrément.
Je peux avoir un album
que je m'emboucle
sur un film,
je peux avoir un album,
une chanson
que je garde,
dont j'ai besoin,
dont j'ai la sensation
qu'elle m'apporte quelque chose
sur un personnage.
Ça a été le cas sur six jours,
ce printemps-là ?
Ça a été le cas, oui.
C'était de la musique,
c'était soucis mais elle n'est pas marre.
J'écoutais beaucoup.
Six jours, ce printemps-là,
c'est le film de Joachim Lafauze
qui sera dans les salles mercredi
tuyé Sana qui décide
d'emmener ses enfants en vacances
quelques jours
durant les vacances de paque.
Son plan tombe à l'eau
il lui faut improviser,
ce sera donc la côte d'Azur
mais dans la villa luxueuse
de son ex belle famille.
Les garçons !
Oh, les garçons !
Quoi ?
Je ne jouais pas au foot ici.
Je vous ai dit qu'on n'avait pas le droit
de venir ici.
On n'a plus le droit d'être là.
Puis on n'a nu pas l'eau
et l'électricité.
Papi, il part jamais
sans enlever les compteurs.
Ouh, mais papi va passer
à voir qu'on est venus.
Ne me disputer pas.
Vous êtes qui ?
Ouh, qu'est-ce que vous foutez là ?
C'est Saint-Saint-Saint-Ros,
j'appelle les flics.
J'appelle les flics.
Pas exactement une bulle d'évasion,
peut-être plus une bulle
sous-tention.
Si je parle...
Bah non, pas justement
d'une parenthèse enchantée
mais d'une parenthèse à ré-enchantée,
est-ce que ça deva
pour parler du film ?
C'est-à-dire ?
Bah c'est-à-dire
parenthèse enchantée,
c'est vraiment un moment suspendu
où tout est à peu près
parfait,
ou en tout cas apport du temps.
Là, elle donne l'impression
d'être dans un endroit
de sa vie qu'elle doit ré-enchantée.
Et oui, oui.
Oui, il y a un peu de ça.
Il y a un peu de ça.
Il y a ce...
Il y a ce qu'amène le divorce.
Il y a le déclassement qu'amène le divorce.
Il faut...
Il faut se reconstruire soi.
Mais les enfants devraient pas...
Je dis souvent que les enfants
devraient pas subir...
devraient pas subir le divorce,
en tout cas le divorce
comme les parents le...
Oui.
Le vivre.
Parce que la parentalité,
ça ne met pas fin...
Le divorce ne met pas fin à la parentalité.
Je veux dire que les parents
sont toujours les parents.
Les parents ont construit une famille
et on est un peu garants de ça.
Oui, c'est ça.
Elle donne vraiment l'impression
que le divorce
est une affaire de grands
qui, à aucun moment,
ne doit devenir le dossier
de ces deux garçons.
Des enfants, oui.
Les enfants, c'est jusqu'à perp...
c'est perpète.
Donc voilà.
Tu te disais,
Sana, c'est une femme
à qui le mariage avait donné
une forme de confort.
La séparation a rendu
sa situation plus fragile.
Une situation malheureusement
tristement assez commune.
Ça arrive à pas mal de femmes.
Et je suis retombée
sur une interview
que tu avais donnée
aux échos en 2022
où tu dis
j'aime les scénarios
qui mettent en lumière
les invisibles.
C'est aussi pour cette raison-là
que tu as choisi
d'incarner Sana.
Oui, alors...
Sur ça, j'ai pas changé.
Je pense que...
Oui, c'est ce qui...
Alors, tant que je peux toujours...
tant que je peux choisir, en tout cas...
en tout cas,
ce que je défends
à l'écran
ou sur scène,
ça, ça m'anime.
Ça m'anime de parler
des gens qui sont dans les coins
parce que c'est les gens
que je connais, en vérité.
C'est...
J'aime aussi les intrigues...
On dit les intrigues simples.
Je sais pas si c'est une intrigue simple,
mais c'est les intrigues,
en tout cas, qui résonnent...
qui ont une grosse caisse de résonance.
Et pour moi, j'ai toujours un peu vu le cinéma
comme une peinture
de notre monde,
comme une peinture
de notre humanité.
Et dans les peintures,
il y a toujours des petits détails
qui nous font aimer la peinture tout le temps.
On peut regarder une peinture tout le temps.
On peut avoir un tableau chez soi
qu'on ne se laisse pas de regarder.
Et en fait, c'est un peu ça,
d'aller chercher un détail,
une couleur, quelque chose,
comme ça, qui est dans un coin.
Et tout de suite,
elle nous apparaît très forte
et elle nous raconte quelque chose
d'hyper puissant,
alors que c'est un tout petit point.
Et moi, je crois qu'on est tous ça,
on est tous des tout petits points
et les tout petits points méritent
d'être en lumière.
Oui, parce que quand je dis,
c'est une situation,
je veux pas dire tristement banale,
parce que loin de là,
mais en tout cas, on connaît
toutes et tous des femmes
qui se sont retrouvées
dans une situation plus précaire
de la suite à une séparation.
Et pourtant,
c'est pas nécessairement
ces héroïnes-là
qu'on voit au cinéma.
Exactement.
Pour le coup,
j'imagine un rôle
d'héroïne.
Oui, oui, oui.
C'est ça.
Alors,
je ne fais pas du tout
contre les rôles d'héroïnes.
D'ailleurs, j'en ai fait une
et je l'ai adoré
les femmes du Square-Angels.
C'est une vraie héroïne
pour moi.
Et j'aime aussi
beaucoup ces rôles,
mais j'aime aussi
les rôles
qui racontent
des gens
qu'on croise tout le temps.
Parce qu'en vérité,
c'est eux qui m'inspirent.
C'est eux que je regarde
tout le temps.
Et étant donné que
moi, je fais un peu ce
métier-là.
Je suis une grande observatrice
en tout cas.
Et j'aime les gens.
J'aime les détails.
J'aime.
C'est étonnant de se dire
que ta vocation,
c'est de donner à voir
les gens que toi, tu regardes.
Ouais.
La travail de restitution.
Oui, ouais.
On poursuit la conversation
sur les films
dans un instant.
Nouvelle pause musicale,
nouveau titre.
Choisis pareil à Idara.
Daft Punk Around the World,
pour pas celui-là.
Oh, ça, c'est
aussi pareil.
Je vais danser sur ça beaucoup.
Ouais.
Allez, c'est parti.
Le score.
18h30, 20h.
Sur Radio Nova.
On parle du film
Six jours, ce printemps-là
de Joachim Lafausse
qui, je le rappelle,
sera dans les salles mercredis.
On parlait de ton personnage.
Sana, qui est une femme
qui part en vacances
avec ses enfants
et qui se retrouve
contrariée
et donc
investir la maison
de son ex belle famille
dans laquelle elle
n'est pas censée être.
Il y a à la fois
dans le film
une forme de douceur
et d'angoisse perpétuelle.
Comment est-ce qu'on
tite cette dualité-là
chez le personnage?
Avec un bon metteur en scène,
déjà.
Ça aide.
Ça aide beaucoup.
Mais oui, c'est vrai
que cette douceur,
j'avais perçu, moi,
la lecture,
mais pas autant.
Pas autant, vraiment.
J'ai été frappée
par cette douceur
et cette angoisse
qu'il y a au fond.
Et je crois que tout ça,
c'est...
Je crois que tout ça,
c'est les enfants
aussi qui l'emmènent beaucoup.
C'est cette envie, justement,
de protéger
ces enfants
de ce que raconte, justement,
le divorce,
de ce que raconte
le déclassement social
et de les garder
en dehors de tout ça.
Et en même temps,
de pas leur mentir,
de pas leur épargner,
je crois que
ce fait aussi
qu'elle a de...
de pas déclarer
qu'elle va dans cette maison
parce que les enfants
lui disent souvent
dans le film
mais peut-être que papy serait d'accord
si on lui disait qu'on était là.
Je pense que Sana,
c'est plutôt
peut-être que papy sera pas d'accord
si on lui disait qu'on venait là
et c'est ce pas d'accord là
qui peut être extrêmement violent.
À entendre, c'est là.
Moi, je suis portable.
À entendre, à vivre
et une fois que c'est articulé
pour de vrai
parce que
on se dit,
Sana s'imagine
qu'il dira non
et elle a sûrement raison
mais il entendre formuler,
il entendre articuler.
Je crois que c'est quelque chose
de beaucoup plus violent.
Mais les enfants
doivent le comprendre aussi.
Pas de tout leur cacher.
Mais c'est beaucoup plus doux
quand ça passe par la mère
qui leur fait comprendre
j'ai pas le droit d'être là.
On va se cacher.
Ça ramène quelque chose
de plus doux
mais nous, en tant qu'adulte
avec notre regard,
on sent la violence
quand même évidemment
dans cet acte.
Je parlais de dualité
entre douceur
et angoisse.
De la même manière
Sana, c'est un mélange
de mouvement, de force
et ça m'a frappé aussi.
C'est également un personnage
dont on voit qu'elle a besoin
de repos
et je sais pas pourquoi
ça m'a frappé dans celui-là.
C'est pas si fréquent
au cinéma
de voir des personnages dormir.
Ouais, c'est vrai qu'elle dort.
On sent le truc
d'épuisement.
Elle est épuisée.
Elle est épuisée.
On parle souvent
de la charge mentale
mais je pense que
c'est foie d'eux
et puis en plus
cette histoire
de séparation,
elle est épuisée.
Elle est épuisée
mais elle s'autorise
s'autorise à dormir
mais en vérité,
est-ce qu'elle dort vraiment ?
Je pense qu'elle se repose
ou quelque chose.
Ouais.
Alors de la même manière
dans les jeux de contraste
il y a toute la tension
que Sana porte
aux détails,
aux rangements,
aux gestes du quotidien
et tout ça
dans une bâtiste
qui est complètement démesurée
qui elle-même
n'est pas très bien
entretenue.
Je trouve que ça raconte
deux mondes très différents.
Quand les mots m'arrivent
et qu'il voit que la piscine
n'est pas entretenue,
qu'il peut pas y aller,
qu'il y a une bascule
aussi qui est très intéressante
et qui demande qui s'oppose.
Oui sûrement,
justement c'est ce que je disais
tout à l'heure,
c'est bien de voir le film
dans le regard des autres
parce que
parce que c'est juste
mais j'y avais pas pensé.
Et Sana étrangement
ne la voit pas céder
à la colère
et pourtant le gap
entre la modestie des vacances
qu'elle propose
et la démesure du lieu
où elle se retrouve
il y a quand même
de quoi disjoncter.
Elle donne l'impression
d'avoir des nerfs d'acier
malgré la difficulté
de la situation.
Ah ouais,
c'est comme ça
que je l'élu,
c'est comme ça que je l'ai vu
c'est cette femme
qui avance tout le temps
cette femme
qui a une espèce
de force
qui émane de ses enfants
c'est sûr
qui pleure pas.
Oui,
je trouve que
pour moi ça en faisait
un personnage
très
très fort
et très solide
à ce niveau-là
et je pense surtout
que c'est une force
qu'elle tient de ses enfants.
Je crois qu'on ne se rend pas compte
de tout ce qu'on peut faire
pour les enfants.
Oui,
justement je vais venir
moi-même appartenant
à la Daroni,
j'ai vu le film.
Ça renvoie forcément
à la question
de comment
qu'est-ce que je ferai
à sa place,
est-ce que je serai capable
de
faire un truc
moyennement légal
mais pas non plus super agréable
jusqu'où on peut aller
en fait pour...
Justement,
c'est ça,
moi je me pose aussi cette question
et je sais pas y répondre
parce que je me rend compte
que les enfants
en tout cas
j'appartiens aussi
à la Daroni, on va dire ça.
Et je me rend compte
que je peux me surprendre.
Je peux avoir
des agissements
qui me surprennent
pour mon fils
et donc
j'entends,
je comprends.
Oui, bien sûr.
Et ce qui est aussi
très étonnant
c'est qu'on a vu
pas mal
de fois au cinéma
des figures
de maire courage,
sacrificiel,
elle,
elle se débat,
elle est debout
mais elle est digne
et elle ne transige
sur rien
y compris ce qui la concerne
elle également.
C'est une femme
qui envoie
de réinventions
à tous les endroits de sa vie
notamment sa vie privée
puisqu'on se rend compte
dans le film
que l'ami avec
qui elle partage
cet épopée
c'est un peu plus
qu'un ami.
C'est un peu plus
qu'un ami.
Oui, elle le déclare pas.
Oui, elle le déclare pas
parce qu'elle s'autorise
aussi
cette envie
cette espèce de moment
de légèreté
alors est-ce que
cette amie
elle en est vraiment amoureuse
je sais pas
Moi j'ai une petite analyse
il y a un petit peu
plus d'amour
il y a un petit peu plus amoureux
qu'elle je pense
mais voilà en tout cas
elle se
elle ne se déglige pas
elle ne se prive pas
de vivre aussi
ce petit moment
alors c'est maladroit
c'est sûrement maladroit
de sa part
comment elle l'emmène
mais c'est ce que je trouve beau
justement c'est ces maladresses-là
qu'on a
et d'un côté
comme vous dites
elle ne transige pas
et elle a cette force
elle a cette force
et puis elle a
ce côté
ce côté où elle avance
toujours pour ses enfants
et après elle a
cette espèce de côté
un peu banquale
où il y a ce mec
qu'elle a
qu'il y avait qu'elle
Le mec en question
est joué par
Jules Varingo
et je vais aussi citer
le Léonis
c'était au dos
pinyaromulaire
qui jouait les enfants
légèrement
ils sont assez super
je dois dire
et ils sont géniaux
ouais vraiment
il y a un truc très très chouette
je veux pas trop en dire
de l'intrigue
en dévoilant non plus
tous les membres du casting
mais disons simplement que
il y a une menace autour
de cette maison
sous la forme de
de personnes dont je
terrais le nom
on l'a entendu
ouais bon
on a entendu Damien Bonard
ok
voilà il était là
mais je veux dire
on en parlait tout à l'heure
la lutte des classes
les femmes du square
monsieur le maire
la série frotté-fotté
6 jours ce printemps là
tu parlais des invisibles
j'ajoute aussi
les femmes en lutte
est-ce que le monde autour
serait vraiment
hostile voire oppressif
ma chérie
ouais là
peut-être pour les femmes
éventuellement
en tout cas on n'est pas au
on n'est pas au même niveau
que le genre masculin
mais bon
on n'est pas des opposés non plus
je tiens à le dire
je crois qu'on peut avancer
ensemble
mais c'est vrai que c'est
c'est un peu difficile
pour les femmes
parce que c'est peut-être
la base de comment
a été créer notre société
je crois que c'est ça
on arrive de loin
et
oui mais c'est des problématiques
que je connais
que j'ai rencontré
que j'entends
ayant eu une maman
qui était très à l'écoute
de ses amis
de ses femmes
de voisines
et tout
je crois que depuis petite
j'entends j'entends j'entends
j'entends des restis
et ouais ça doit m'habiter
quelque part
ouais mais c'est quand même
étonnant de voir
qu'il y a une telle variété
de rôles de femmes
au primé
qui sont proposées en fait
c'est ça
on dit quand même très très long
sur
oh oui
oui oui oui
oui sûrement
on poursuit la conversation
dans un instant
j'aimerais bien qu'on aille faire
un petit tour
dans ta tête
avec ton accord
j'ai isolé quelques petits
extraits de films
qui peut-être évoqueront
d'autres trois choses
on en parle juste après
on écoutera
aussi Moblec et Salif Keita
c'est un de tes autres choix
et tout ça
ce sera juste après la pub
le score
sur Radio Nova
Salif Keita sur Nova
y'a marée le choix
d'Aïdara
j'adore cette mélodie
ouais
ouais
jamais parce que du coup
tu le dis avec une voix
beaucoup plus
on n'est pas loin de la SMR
ah je...
j'adore cette mélodie
t'as chanté au cinéma
oui
ouais
t'aimes ça ?
mou
non mais j'aime bien
j'aime bien aussi
parce que le cinéma
c'est génial pour ça
ça t'apprend à faire des choses
que tu ne savais pas faire
t'as...
et t'as pas beaucoup de temps
pour...
pour apprendre j'aime bien
ces challenges-là
donc j'ai...
je me suis...
je me suis collé au chant
pour...
pour un film
en particulier
et...
et oui j'ai aimé
c'était pour Monsieur le maire ?
pour Monsieur le maire
pour chanter de Jolene
si mes souvenirs sont bon
pour chanter de Jolene
là
et prochainement là
vous allez voir avec Agnès Jaouy
je passe dans l'iric
eh ben non
est-ce que ça t'est déjà
arrivé de mentir
sur un CV
sur des compétences que t'avais pas
pour obtenir un rôle
on va de le dire maintenant
alors sûrement
mais je ne me souviens pas
bon
mais sûrement oui
oui
très bien
ou alors de...
de...
de gonfler un peu le truc
oui bien sûr
j'ai du...
oui voilà
truc de comédien
je me souviens
je me souviens
on devait écrire
les pièces dans lesquelles
on avait joué
et...
et moi j'avais peut-être
travaillé une scène
au théâtre
en cours
et donc j'écrivais que j'avais joué la pièce
oui normal
comme ça
j'ai gonflé
ça va
j'ai du...
j'ai du faire plus
mais je me souviens pas
un petit tour si tu le veux bien
dans l'imaginaire
d'Aïda Ra
si toutefois je me suis pas
complètement lamentablement
ramassée
ce qui n'est pas exclure
on va vérifier ça tout de suite
j'ai peur
on écoute
et tu me dis
ce que ça t'évoque
hey Mi-Kat pour une carte
en la fin
je vous rends compte
de ce qu'on pourrait faire
oh non j'ai pu être ménage aux aventures
à la con des goonises
ah les goonises
j'ai... j'ai...
j'ai saigné cette cassette
mais tellement
et en VF j'imagine
et alors
en français
ou en anglais
franchement en anglais
j'ai dû l'entendre plus tard
mais je l'ai écouté en VF
il est très bien fait en VF
il est super
y'a pas beaucoup de films
qui sont bien faits en VF
celui là il est super
alors pourquoi ce film-là
t'as marqué à ce point-là
c'est un film de bandes
c'est quand t'es gamin
les bandes c'est génial
avoir une bande de copains
je veux dire ils vont dans un
c'est perilleux ce qu'ils font
ça fait peur
tu te...
tu te projettes
quand t'es gamin
tu te dis
j'étais pas chocot
j'pense j'étais plus un mélange de...
de bagou
quelle surprise
et ouais
j'étais plus un...
un mélange de bagou
de Mickey
ouais
et peut-être
alors j'ai plus son nom
pas Brenda
l'autre
l'autre copine
Brenda elle était un peu trop
l'égounis ça t'a peut-être
donné le goût du collectif
t'as peut-être fantasmé
une idée du collectif
à partir du...
sûrement
en tout cas j'ai toujours été
j'ai toujours kiffé les bandes
très bien
les bandes de copains
extrais suivant
admire Semi
la vie
oui la vraie vie
ceux dont nous avons été
dépossédés
depuis bien trop longtemps
bonjour mes voisins
et on va chier
oui merci
merci
aussi
Eddie Murphy
dans la presse à New York
de John Landis
c'est pareil
ça fait partie des films
que t'as usé
usé
j'ai saigné
j'ai du même racheté
je voulais le montrer
à mon fils
j'ai racheté un...
un DVD
ouais non j'adore celui-là
pareil celui-là
aussi pas mal en VF
mieux en VF
qu'en anglais d'ailleurs
beaucoup mieux
mais peut-être parce que c'était
aussi une culture de vidéoclub
j'imagine à l'époque
et qu'on avait beaucoup plus de mal
non alors moi j'aime bien
j'aime bien
j'aime bien la véo
mais je crois qu'il y a des blagues
qui sont
qui passent mieux en français
que en anglais
ouais
et en tout cas les accents
West Indies là
qui sont carrément
mieux en français qu'en anglais
très bien
extrais suivant
un truc
si tu veux pas que je me bagarre
avec cri
tempi
on se déboire autrement
on trouvera bien quelque chose
il n'y a qu'une chose
que je veux que tu fasses pour moi
quoi ?
approche
ça c'est Rocky
bah ouais
ça c'est Rocky
mais ça faut le regarder
Rocky II la revanche
bah ouais
alors c'est pareil
j'ai ouïe dire que tu étais fan
de toute la saga Rocky
je suis une grande fan
c'est vraiment...
mais qu'est-ce qui te plaît ?
c'est lui
c'est l'homme
c'est blessure
c'est son combat
c'est cet envie de rester digne
tout le temps
c'est aussi
ouais c'est faille
c'est sa fragilité
c'est un homme amoureux aussi
ouais je sais pas
mais cet homme c'est
pour moi c'est
the man
voilà
très bien
c'est une
belle figure masculine ça c'est
pour moi je trouve que
ouais je suis une grand amoureuse
de Rocky
et bah là maintenant on va passer
à une grande figure féminine
Sam
yeah
why is your penis on a dead girls phone
how's it ?
j'ai eu
j'ai eu du temps
cette réplique
c'est tout ce qui se passe avant
pourquoi est-ce que ton pénis se retrouve
sur le téléphone d'une jeune fille qui est morte
surtout tout ce qui se passe avant
cette scène dans la incroyable
elle arrive elle se démaquille
elle enlève ses fouries
elle enlève sa perruque
cette scène est démante
et Viola Davis ça fait partie des
comédiens qui te boulevers
elle est tellement chargée cette femme
elle a une
elle a une flamme
dans tous les
dans tous les rôles qu'elle entreprend
vraiment elle est
c'est vraiment ce qu'on appelle de la prise
en charge des personnages mais vraiment jusqu'au bout
des ongles
et non très inspirante
Viola Davis
Ah Mahou, Claudier l'appareil
dis je viens de me faire car Jacket
je dis je viens de me faire car Jacket
on a volé l'auto
non je l'ai récuffé
j'ai taché de courrier derrière et qu'est-ce que tu veux faire
non
non
on va pas rester en cuillère dedans
j'adore
déconnec
François Damien c'est un homme déconnec
d'Olivier Vernauf-Stat
pareil ça fait partie des films de comédie
ouais et gros classiques
et ça déconnec
toutes les répliques
c'est génial
franchement ce film il est
d'ailleurs c'est le même chef opérateur
que 6 jours ce printemps
c'était je crois que son premier d'ailleurs
pas tout à fait le même registre social
pas du tout
mais voilà
c'est fait par le même directeur photo
je crois qu'on a fait un petit tour dans ton imaginaire
la rapidité
avec laquelle il identifie les films est quand même assez folle
on sent que c'est vraiment
des choses qui ont été digérées
ouais ouais c'est des trucs que j'aime beaucoup
on poursuit
en musique
Olderty Bastard et Kelly's Got Your Money
sur Nova
Charline Roux
Nova
je voudrais qu'on revienne un instant
sur certains moments de ta carrière
à commencer par celui-là
qu'est-ce que je vous ai dit
putain mais c'est pas possible
j'ai dit on se coordonne
mais évidemment personne n'écoute personne
dans cette équipe
le monologue de Jean-Pierre Bacry
dans le sens de la fête c'est un monologue
dont tu as parlé à de multiples reprises
en l'interview
parce que ça a été un truc fou
auquel t'as assisté
tous je pense qu'on a assisté
à
c'est un moment de cinéma grandiose
qui nous a offert à tous
de façon je pense que
sur ce tournage après on se raconte plein de choses
maintenant mais il y a eu
comme un geste
de transmission de sa part
et cette scène
ça faisait partie d'un de ces grands moments
mais tu l'as presque envisagé
comme un grand monologue
de théâtre
de presque assister à une représentation
aussi oui oui c'était ça
la première prise
qui t'a faite
à la fin on a tous applaudi
mais parce qu'applaudir
on n'applaudit pas la fin des scènes on la refait
oui oui mais là je pense qu'on est tout ça
on s'est mangé
un truc qui était
marring de l'écouter
j'ai la chair le
j'ai dit voilà c'est
c'était un grand moment fabuleux
il y a deux de tes camarades de jeu qui sont passés par cette émission
et qui ont tous les deux aussi mentionné
Bacry dans le sens de la fête
et Jean-Paul Rouf qui est encore la semaine dernière
nous a dit à quel point
c'était pas du tout une légende
que de raconter ça mais que de le voir jouer
c'était un truc assez unique
ah mais bien sûr
on était derrière
à côté
on assistait
c'est pas master class
mais on assistait
à des moments
comme ça d'interprétation
on le regardait avec gourmandise jouer
il fallait nous dire
c'est à vous maintenant
on pouvait avoir ces moments
quand on était
mangé en train de jouer
et donc ce personnage que tu lui interprétais
Adèle le bras droit de Max, organisateur de mariage
c'est le rôle qui t'a valu une nomination
au César
est-ce que c'est un rôle dont on te parle beaucoup
comme je suis en train de le faire
parce que j'ai l'impression que le film a plusieurs vies
oui c'est vrai
on en parle beaucoup en ce moment
il passe beaucoup
sur canal plus
en ce moment
et je m'en laisse pas
il y a surtout un des meilleurs conseils
prodigués ever et qui marchent
à tous les endroits de la vie
c'est on s'adapte
de nouveau
sous la direction de Nakash et Toledano
mais cette fois dans la télé sur Arte
il y a eu en thérapie saison 2
et je t'en parle parce que Frédéric Piro
qui est donc le docteur d'ailleurs de la série
il a raconté ici les effets très étranges
de la série sur son quotidien
c'est-à-dire qu'il s'est retrouvé dans la position
où d'un seul coup les gens venaient spontanément le voir
pour raconter leur vie
est-ce que tu as vécu le même genre de choses
suite à la diffusion de la série
c'est fou non mais c'en dit long
sur le pouvoir quand même de ces rôles là
bien sûr mais ça en dit aussi beaucoup
sur le moment
la société
l'époque
dans laquelle on vit
on a parlé et on a besoin de se raconter
et dans cette série
les personnages
évoquent vraiment
des problématiques
qui sont
universelles
il y a
des hommes comme des femmes qui sont venus me dire
je suis inesse
même sur le plateau
même des techniciens sur le plateau
c'était assez frappant
puis j'imagine qu'il se doit être vertigine
un endroit quand même de recueillir des confidences
quand on n'est pas
oui je sais que j'ai été un peu
il y a des moments où j'étais un peu gênée
de recevoir des messages privés
des très longs messages
et souvent
on ne sait pas trop comment les recueillir
mais en tout cas
en tout cas
j'ai envie de dire aux gens
si on a écrit inesse
et puis d'autres personnages
dans la série c'est qu'ils existent
et en fait on n'est pas seuls
donc finalement
quand je recevais ces messages je les lisais
et je savais pas y répondre
mais j'étais très touchée
tu l'as évoqué il y a un instant
tu as également tourné le film
d'Agnès Jaouille, l'objet du délit
mais ce n'est pas le seul film annoncé dans les mois qui viennent
tu vas m'arrêter si j'ai des bêtises
La Maison des Femmes qui sortira le 4 mars
Mata
un film d'espionnage
donc encore
nouveau perso
et alors moi j'ai vu Cerfa
1589
en film signé il est Eldar
ça il est déjà sorti
il a déjà été présenté
c'est un court métrage
qui est disponible sur la plateforme France TV
en ce moment
depuis sa projection à Cannes
et c'est un court métrage que j'ai fait
dans le cadre de la collection des talents canadamis
très bien
on a été à Cannes avec
les joues
Oscar le sage
Cathayune Natif
et Augustin de Winter
on a été à Cannes, on a présenté
on a eu un très bon accueil
je suis très contente de ce court métrage
réalisatrice c'est
une casquette envisageable sur un format plus long
c'est une envie
ça a toujours été une envie
toujours
et je ne t'en dirais pas plus
ce n'est pas la peine de me chercher
je ne les livrerai pas maintenant
c'est étonnant de voir
le prochain projet annoncé
la maison des femmes, encore une fois
on est sur un projet avec un engagement
social assez chargé
celui d'Agnès aussi
très bien
chacun sa voix
nouvelle pose musicale
dans le score on écoute Parcells
avec Tide Up Right Now
Solan et Yoah
On va avec Thelma et Louise
le choix d'E.I.Dara
sens pour les deux artistes ou sens pour Thelma et Louise
pour Thelma et Louise
ça reste toujours un modèle
oui évidemment
mais Thelma et Louise dans l'imaginaire d'une comédienne
j'imagine que ça fait partie des
en tant que spectatrice
c'est un film
c'est un film qui m'a marqué
si tu devais investir un des deux rôles
plutôt Thelma ou plutôt Louise
non faut pas me poser ces dures questions
je fais les deux
on poursuit dans la musique
c'est l'heure du petit questionnaire de l'émission
l'idée c'est de répondre du takotak
il n'y a pas de piège, il n'y a pas de voilà
et je ne juge pas
alors takotak je suis pas forte au takotak
mais ça devrait aller
par exemple la première question c'est
quel titre symbolise le mieux ton enfance
ou en tout cas te rappelle la tienne
mon enfance
petit petit
je suis
si j'ai envie de dire patrick bruel
j'ai envie de dire patrick bruel casser la voix
le titre de ton adolescence
au filet winter je m'a donné la fois
j'en étais sûre
j'étais assis sur une pierre
j'ai d'un coulet sur mon visage
peut-être que tu vas me faire la même réponse
mais j'espère que non
ton hit de karaoke
là on est plus sur du sel indian
petite valeur sur mais de l'ambition
on est plus sur du sel indian
plus du
il y a ziggy qui est pas mal
starmania
et puis l'autre la mince
ouais tu vois j'ai oublié
quand on me dit le nom de la levite j'oublie
un titre de sel indian tu veux dire
le duo est garou sous le vent
non non non
la chanson de tiklani
j'irai ou tu iras
je suis au max de mon sel indian
non non non
j'ai recherché
je connais pas
pour que tu m'aimes encore
pour que tu m'aimes encore
suffisait de dérouler
tout le premier couplet
le titre qui te propulse immédiatement sur la piste de danse
je sais pas
tu n'es pas danseuse dans l'âme
si si si mais il y a plein de choses
il y a plein de choses qui peuvent me faire
je pense que ça dépend des époques
je sais pas
je sais pas répondre
moi déjà ça me stresse
qu'est ce que je peux te dire
qui me fait aller sur la piste
tu m'as dit t'es daf punk tout à l'heure
t'avais l'air d'être quand même très
ouais daf punk pas mal
je sais pas si ça peut me faire aller sur
ça me fait danser ouais c'est sûr
non mais j'aime bien les trucs un peu
genre macarena les trucs comme ça
tu vas danser tu vas faire la toffe
j'aime bien les chansons collectifs
alors en revanche qu'est ce qui te fait
sortir de la piste de danse
tout ce qui est sale ça va bizarre
tu as vu que quand on part par la négative
les réponses viennent beaucoup plus facilement
c'est pour tout le monde pareil
ta chanson de comédie musicale préférée
je dirais garou
et
notre dame la
belle voilà
c'est Daniel la voix
c'est jeanne mabe
tu sais pas si je t'ai pas chanté
non moi je trouve que c'est une très bonne imitation
et enfin un catégorie pénible
et généralement c'est au moment de cette question
là que la daroni revient la chanson dont t'as un mal
de chien de débarrasser une fois que tu l'as en tête
car il faut savoir que les enfants sont des petits pollueurs
d'esprit et que généralement dès qu'ils commencent
à regarder des dessins animés on a les chansons
en boucle pendant
des mois des années
aussi tôt qu'il pleut
aussi tôt qu'il pleut
il est tout heureux
tu vois on va l'avoir dans la tête
eh ben c'est pour toute la soirée
merci beaucoup Iaïda
je rappelle quand même
malgré cette chanson que tu viens de me coller dans la tête
que 6 jours ce printemps là de Joachim Lafauce
ce sera dans les salles mercredi
merci beaucoup d'être passé par le score
avec plaisir
il est bientôt 20h l'heure de retrouver David Blow et le Nova Club
mais juste avant on écoute le dernier titre
j'ai choisi pareil en l'occurrence il est signé
Gazos pourquoi ce titre
j'aime bien
ça me suffit
vous n'avez pas l'image elle dit j'aime bien tout en chaloupant
en faisant des petits gestes un peu funky
bien joué
merci beaucoup Iaïda
avec plaisir
