Jérôme Commandeur : “T’as pas changé” (ou presque)
Au programme du Score : Jérôme Commandeur, un homme de scène, de télé et de cinéma. Avec T’as pas changé, son troisième film, il signe une comédie tendre et drôle sur le temps qui passe, les amitiés qui restent et les souvenirs qui ont parfois un peu vieilli. Jérôme Commandeur répond aux questions de Charline Roux.
Côté actualité culturelle, le prix Goncourt revient à Laurent Mauvignier. En attendant d’en reparler demain dans Nova le matin, focus sur Les Chroniques de Saint-Roustan – Lundis gras de PEM, Relom, Geffroy et Le Roux, chez Delcourt.
Côté actualité culturelle, le prix Goncourt revient à Laurent Mauvignier. En attendant d’en reparler demain dans Nova le matin, focus sur Les Chroniques de Saint-Roustan – Lundis gras de PEM, Relom, Geffroy et Le Roux, chez Delcourt.
Transcription
Elephant est de retour.
Après leurs inoubliables tubes Time for a Change, Catcher in the Rye ou encore Maryland,
découvrez Love, Earth, Repeat, le nouvel album du duo électropope français disponible dès le 3 avril.
Un disque sensible et puissant où leurs pop mélodique élégante se teinte d'accent rock
et qui transforme les félures en refrain universelle.
Retrouvez toutes les dates de tournée et l'actualité d'Elephant sur leurs réseaux sociaux.
Le score du bon son de la conversation sur Radio Nova avec Charline Roux.
Et bienvenue dans le score votre rendez-vous quotidien qui aujourd'hui retourne explorer ses années lissées
et par la même les vôtres et ce grâce à Jérôme Commandeur et son nouveau film T'as pas changé.
Une comédie drôle est tendre à son image qui sort dans les salles de main.
On en parle avec lui juste après l'actu du jour.
Le score...
Parce qu'il n'y a pas que l'agentin, c'est aussi l'agulterre.
L'actu du jour...
Et l'actu du jour, c'est évidemment le prix goncours desserné à Laurent Mauvinier.
Le pas du tout, Charline ! Pas du tout ! C'est pas ça, la grosse actu du jour !
Excusez-moi de vous déranger, c'est Pierre-Emmanuel Barré.
La grosse actu du jour, c'est que demain, le 5 novembre,
il y a les chroniques de Saint-Roustan qui sortent embédés dans toutes les bonnes librairies.
Ces fins, ces profonds, ces ciselés.
Il y a une vraie vision sur le monde et à un moment, il y a un prout.
Ça sent le prix Renaudot. C'est ça, l'actu du jour.
Ok, pas merci, Pierre-Emmanuel Barré.
Effectivement, s'il y a un moment, il y a un prout, on ne peut pas lutter.
Les chroniques de Saint-Roustan toment un mardi gras par Pierre-Emmanuel Barré,
Philippe Arsène, Rollum, Damien Géffroy et Thienne Le Roux.
C'est édité chez Delcourt.
Et pour en savoir plus sur Le Goncourt,
rendez-vous demain dans Novo le matin avec Ségurha Fétain et Asdina Metchahouche.
Jérôme commandeur dans le score,
ce sera juste après Breakbot et Airfan, baby amours.
Le score...
18h30, 20h,
Charlie Nouveau sur Radio Nova.
Aujourd'hui dans ce studio, un homme de scène,
un homme de télé, un homme de ciné, un homme d'exception,
un homme heureux, un homme en colère,
je ne suis pas sûre mais j'aimais bien,
un homme d'honneur, et ça y est, j'ai plus de titre.
L'expression d'où dingue me semble ici tout à fait adéquate,
dingue puisque qui compte, ayant vu,
officier dans son monde magique, en Nico's, comme en Balkany,
en passant par Liliane Bétancourt ou dans un autre programme
dans C'est la branle du poitou,
ne pourra me contredire Edou parce que sous son humour,
souvent décapant, j'imagine que quelques-uns des objets de séparation
du avoir le vernis qui s'écaille,
il y a toujours beaucoup de tendresse,
en tout cas moi, c'est ce que je sens,
et côté chaleur humaine, mon thermostat est quand même réglé très bas,
dans tout ce qu'il propose, de la tendresse.
T'as pas changé son troisième film en tant que réalisateur,
et tout à fait conforme à ce que je viens d'énoncer,
il la rend Edou.
Non, ceci n'est pas une pub pour un assouplissant.
Je suis donc ravie de recevoir le très soyeux,
Jérôme commandeur, bonjour.
Bonjour, Charline.
Et bienvenue.
Merci.
T'as pas changé, c'est un hommage à Rolio ou c'est un hommage à Patrick ?
Ah, alors Rolio, je crois que c'est je n'ai pas changé.
Toi non plus, tout n'a pas changé.
Et toi non plus, et moi non plus, et toi non plus,
tu n'as pas, non, c'est tu n'as pas changé de raison.
Et Patrick, c'est...
Et Patrick, vous, c'était plus place des grands hommes de Bob,
c'était un petit clin d'œil parce que lui, c'est 10 ans, nous c'est 30.
Donc, on a plus de chance d'avoir changé au bout de 30 qu'au bout de 10.
Ceci étant, c'est pas une phrase que j'entends beaucoup, t'as pas changé.
Je sais pas comment je dois le prendre, mais...
Que d'un moment, une grande phrase de politesse quand on dit à quelqu'un,
bah, t'as pas changé là.
Alors, en fait, c'est marrant parce que c'est un peu imponsif des soirées de retrouvailles, c'est vrai.
Mais elle a plein de sens.
C'est-à-dire que ça peut être dit quand on veut combler un blanc,
ça peut être dit vraiment sincèrement quand on a les larmes aux yeux
parce qu'on retrouve un amour de jeunesse ou un copain, une copine,
qu'on adorait et qu'on n'a plus vu.
Et moi, mon sens préféré, c'est quand on le dit
parce qu'en guise de vacherie, c'est vraiment...
T'as pas changé, hein ?
Ouais, t'es toujours aussi con et la personne...
C'est pas trop d'endur, mon chien.
C'est là où on me l'a dit de par contre, ça, je...
T'as pas changé, Bernard, ça, c'est vraiment...
T'es toujours aussi con et ça, moi, c'est ma préférée, évidemment.
La sortie du film approchant à très, très, très grand pas,
pour le dire, étant imminente.
Est-ce que t'es stressée avant les sorties du film que tu as réglé ?
Oui, puis en plus, c'est marrant parce que là aussi,
on a l'impression que le temps qui passe,
pas pas nous guérille, mais nous pondère un peu tout ça.
Et en fait, dans la machine,
elle se remet...
Elle se remet à crier dans toute la tête, dans tout le corps,
dans tout...
C'est vraiment un truc physique, quoi, de se faire faire un film.
Parce que...
Tout le monde le sait, on le dit tout le temps,
mais évidemment, les plateformes,
on sait pas trop souvent...
Il y a plein de copains qui disent 3 milliards de vues au Costa Rica,
14 milliards de vues en Uruguay, donc c'est super.
Mais écoute, c'est vraiment génial.
Les films, on le sait.
Je parle en salle.
On sait quand un film marche, on sait quand un film marche pas.
Et d'ailleurs, moi, j'ai un copain qui a une très bonne formule,
il m'a dit, mais tu sais ce qui marche, c'est ce qui te revient aux oreilles.
Et j'ai dit putain, mais c'est stress con, mais c'est vrai.
C'est-à-dire que quand, en tant que public lambda,
tu reçois quelque chose,
et c'est génial, ça peut être dit par ta mère, ta nièce, ta voisine...
Putain, j'ai vu ça, c'est formidable.
Bah, c'est que ça marche.
Alors moi, j'ai vu ça, c'est formidable et c'est dans les salles de main.
Donc je n'ai qu'un seul conseil à vous donner.
Allez-y, je t'ai demandé comme à chaque invité de choisir des titres
dans les playlists de Nova.
Pour démarrer, tu as opté pour Joel Culpepper.
On écoute Caroline No.
Le score, jusqu'à 20 heures, sur Radio Nova.
Joel Culpepper, le choix de Jérôme Commandeur,
l'invité du score aujourd'hui.
Pourquoi ce titre ?
Bah parce que vous, parce qu'il était là.
Non, j'ai trouvé qu'il avait un bon...
Je ne sais pas, un bon son, un bon rythme.
Je le trouve très d'ici, très Nova.
Donc du coup, j'étais content de le mettre.
Et de manière générale, quelle place prend la musique
dans ta vie de tous les jours ?
À quoi est-ce qu'elle te sert ?
J'aime beaucoup, en fait, depuis...
C'est marrant parce que tous les dix heures et autres Spotify
sont un peu vilipendés.
Mais du coup, moi, j'aime bien mettre et laisser partir, quoi.
Et en fait, me balader à un moment,
regarder mon portable, on me dit, tiens, c'est quoi ça ?
Et donc voilà, après, c'est comme un peu les algorithmes
des plateformes.
Il ne faut pas se cantonner à ça parce que c'est vrai
que le fameux, ce que vous pourriez aimer,
fait quand même un peu chier, pardon, mais...
Et te fais poser des questions parfois.
Oui.
Parfois, il y a des suggestions de vraiment 3 cafés gourmands.
Je vois pas bien pourquoi, mais...
No fans, hein, je suis mal perdu.
Mais c'est très étrange, quoi.
Et merci, la corresse.
Mais je sais pas pourquoi.
Ouais, c'est très bizarre.
Je les as sortis.
Je vous sais pas.
Un trauma, sans doute.
Trop mal.
Pardon.
Et voilà.
Mais c'est vrai que, oui, ce que vous pourriez aimer,
il est...
En fait, il est très actuel, quoi.
Il est très de notre société.
C'est-à-dire, on vous guide, on vous...
Mais même dans vos goûts.
Et c'est très étrange, mais néanmoins,
c'est vrai que si je plaide un peu coupable,
j'adore ça, quoi.
J'adore mettre ça chez moi dans les enceintes
et puis je me laisse attraper comme ça.
Et je découvre des choses, des gens, des trucs de...
Je n'aurais jamais imaginé, quoi.
Dans un instant, on parle de tapas changés.
On écoutera aussi Sylvester.
Et tout ça, ce sera juste après la pull-up.
Le score sur Nova.
Charline Roux.
Nova.
Sylvester sur Nova,
you make me feel mighty real.
Un titre choisi pour une raison
que vous allez comprendre dans un instant,
puisque j'accueille aujourd'hui Jérôme commandeur
pour parler de son troisième film.
T'as pas changé qui sera dans les salles demain.
Je me lance dans le récit.
Je me lance dans le récit.
Suite à un événement tragique,
quatre anciens lycéens, devenus presque cinquantenaire,
j'ai dit cinquantenaire, pas adulte,
décident d'organiser une grande réunion
avec leur passé.
Si vous voyez cette vidéo,
c'est que vous étiez en terminale, en 93,
au lycée Clémenceau.
Et on vous a retrouvé mon petit vénère.
Comme certains d'entre vous le savent déjà,
Daniel Molet,
il est parti faire le con dans le nuage.
Ça nous rend tous bien tristes.
Il fait pas partir ce con.
C'est pour ça qu'on a eu l'idée d'organiser
cette grande soirée de retrouvailles
pour lui rendre hommage,
comme ouvrir le temps.
Vous vous faites un pas de plus,
j'appelle Vérissure.
Je dirais qu'on était un peu
les influenceurs stars du bayou.
Vous êtes des ballets à chute,
et tout le monde ne pense ici.
Vous aurez des vides-merdes.
Carma, ça s'appelle.
Disons pudiquement qu'il y a un petit souci
de conformité entre leur souvenir,
leur statut et la réalité.
Est-ce que toute ressemblance avec des faits
des personnages existants dont on passait
est purement fortuite ?
Est-ce qu'il y a une petite part
d'autofiction là-dedans ?
Non, une part d'autofiction.
Non, j'ai pas mis volontairement
des choses qui me sont arrivées,
parce qu'après, on se tourne en bêtant
avec les proches, les copains du lycée.
Il y a un truc de familiarité.
Moi, en voyant le film, je me suis dit que je suis chez moi.
Ouais, c'est notre génération.
C'est vrai que c'est nos codes.
C'est les t-shirts bariolets
rentrés dans les jeans-neiges
avec les timelandes et la chainie-fi.
Rien que de dire chainie-fi
qui crache dans les enceintes de la dance dégueulasse.
Rien qu'en faisant ça et on y était.
Ce n'est pas tant, en fait.
Ce qui se passe dans le film,
c'est plutôt un état.
Et ça, ça me plaît de parler de ça.
Parce que c'est vrai que j'ai l'impression
pas de dégager un peu de la photo,
mais on va dire avant, j'étais central
parce que j'étais celui à table avec les cousins
qui disaient tel bouquin, tel film.
Plus ou moins, j'étais un peu fomaux.
Donc, j'adorais tout lire, tout regarder.
Et puis dire, non, il faut que tu ailles voir ça.
Et puis, je n'étais pas celui qui disait
faut que tu ailles voir ça, je me sentais pris à défaut.
Bon, ça, c'est nos petites névrons à nous.
Et là, finalement, maintenant,
ça fait quand même bien 5, 6 ans
qu'on m'apprend qui est-elle comédien,
qui a joué dans tel super succès américain.
La série à la mode, les chanteurs, etc, etc.
Et du coup, je me dis,
mais je me décale un tout petit peu.
J'étais au centre de la photo.
Puis là, ça y est, je commence à être le deuxième.
Alors, ça s'appelle juste la vie, il n'y a pas de...
Mais, en fait, quand on a trouvé ce thème
avec mon cosséneriste qui s'appelle Kevin Knapper,
on s'est... on a déroulé.
On s'est dit, bon, on pourrait faire quatre films
parce que c'est infini, c'est infini, en fait.
François Damien s'en avocat
avec une certaine masterclass en connardise,
si je puis me permettre.
Vanessa Tarradi, comme vous ne l'avez jamais vu,
médecin et punchlineuse,
Laurent Lafitte, capillairement audacieux,
en chanteur à la gloire FMR,
et Jérôme Commandeur,
en grand garçon, au fond du sac.
Comment est-ce que tu as conçu ta distribution ?
Très honnêtement, j'ai tout de suite pensé à eux très vite.
D'abord, plaisir égoïste, j'avais envie de jouer avec eux.
François et Laurent, on se connaissait depuis longtemps.
Vanessa, je ne la connaissais pas.
Alors, je dis ça parce que j'ai fait des tournées d'avant-première
dans les salles un peu partout en France.
Et j'ai dit, Vanessa, je ne la connaissais pas.
Il y en a venu aller chanteuse.
J'ai dit non, je ne la connaissais pas personnellement.
Je ne vis pas à Lascaux, à Poil,
et je ne dessine pas des mamoutes à la crée.
Pour les touristes, je vis dans la vie.
Je ne suis pas, comment dire, ermite.
Je connais Vanessa Paradis, je vous rassure, madame.
J'ai pensé à eux.
Il y avait un plaisir égoïste de jouer avec eux.
Vraiment un plaisir de comédien.
Je trouve que Laurent, en ce moment,
il prend vraiment son envol.
Il rentre dans le club très fermé,
vraiment des meilleurs comédiens de sa génération.
François, c'est un génie comique.
Et Vanessa, elle fait partie des rares stars en France
dont on donne le prénom.
On ne s'en rend pas compte parce que tout le monde dit Vanessa.
Mais Vanessa, c'est très rare de donner le prénom de quelqu'un.
Et ça prouve à quel point elle est star.
Et surtout, au-delà de son statut,
elle se déploie, elle démarre un peu serré du bulbe, un peu...
Voilà, un peu chignonnais, on va dire, pudiquement.
Et elle se déploie dans le film avec une...
Elle, il rentre.
Ah, mais puis elle est lumineuse, elle est solaire.
Et j'allais dire, il ne faut jamais rencontrer les gens qu'on admire.
Et un jour, on rencontre Vanessa Paradis.
C'est-à-dire que vraiment, j'étais baba de son charme, de sa rapidité.
Elle comprend tout le connaissme de ce métier par coeur.
Quand vous allez l'avoir en tant que réalisateur,
c'est déjà ce que vous allez lui demander.
Elle a déjà commencé à y répondre.
C'est vraiment un grand bonheur de travailler avec elle.
Alors j'ajoute à ce gang original,
l'a toujours excellente Delphine Baril,
qui fait d'ailleurs partie de Tancrou, si je ne m'abuse,
parce que tu as déjà tourné plusieurs fois avec elle.
Donc tout ce petit groupe-là, c'est ton club dessin à toi ?
Ça pour... Oh, c'est drôle.
Parce que je sais que tu es très fan de cette petite Madeleine
en bibliothèque verte, si je ne m'abuse.
Alors verte ou rose ?
Je me posais la question l'autre jour, on est passé au vert.
C'était vert, je crois, ouais.
Autant j'aurais du mal à relire une bibliothèque rose.
Non, t'as raison, c'est rose, je ne sais plus.
Parce qu'il y avait les six compagnons vert.
Bravo, bravo, bravo.
Et rose, peut-être, ouais, t'as raison.
Et dans le club dessin qui avait Claude.
Et je me disais, tiens, c'est bizarre.
Elle a un prénom de vieille, déjà, pardon,
pour les Claudes qui nous écoutent, mais je me disais ça.
Donc, milieu des années 80,
je crois que déjà, c'était un peu Sepia, ce petit Claude.
Et alors, il y avait ce truc, pardon,
parce que ce n'est pas très important d'utiliser du temps d'antenne pour ça,
mais il y avait un moment où, je ne sais plus,
ils arrivaient dans une maison, bref, une dame leur avait fait les lits,
et ils se glissèrent dans des draps frais.
Voilà, ils dormaient dans des lits tout propres.
Et alors, dans des draps frais, ça m'avait...
Donc, le soir, j'étais là, ça ne marche pas.
Pas très frais, mon bras.
Pas très frais.
Appelez-moi du personnel de maison,
mais vraiment, les draps ne sont pas frais.
Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?
Mais, tu vois, c'est marrant, c'est petit détail.
40 ans après, je me souviens de...
Et, pourquoi, ton cerveau fixe sur des conneries.
On poursuit la conversation dans un instant.
Non, rien à voir avec mon film, là, on est bien d'accord.
Non, mais pas complètement loin.
Il y a un truc sur les souvenirs et ce qui fait...
Oui, c'est vrai, c'est vrai.
Ce qui te fabrique, en tant que personne.
Nouvelle pause musicale, nouveau titre choisi.
Par Jérôme commandeur, Lana Del Ray.
Pourquoi elle, avec ce doing time ?
Ah, je l'adore.
Vraiment, je trouve que c'est une artiste singulière.
Et en même temps, je ne sais pas, c'est...
Elle est...
C'est toujours hyper frais.
J'ai l'impression d'écouter l'époque, un peu, quand je l'écoute.
Il y a quelque chose de...
Et d'ailleurs, c'est marrant.
Parce que c'est un peu l'impression que j'ai eu en me connectant
avec les gammes, parce qu'on est joués par des gammes de 18 ans,
parce qu'il fallait jouer ses flashbacks.
Et pareil, on parlait de plein d'artistes, de plein de...
Et c'est vrai qu'à un moment, on se dit,
ah, mais c'est plus moi qui suis en prise avec l'époque,
j'ai besoin de mes petites béquilles
pour justement mieux comprendre l'époque.
Donc c'est marrant, c'est un peu l'objet du film.
Et Lana Del Ray, je trouve qu'elle est vraiment d'aujourd'hui.
Le score sur Radio Nova.
On parle de Tapa Changer,
le film de Jérôme commandeur qui sera dans les salles demain.
Un film qui met en scène un groupe de personnages
qui semblent bloquer dans leur passé des nostalgiques.
Est-ce que toi, tu l'es nostalgique ?
Parce qu'en réalité, en voyant le film, ce qu'on se dit,
c'est qu'on a tous un endroit de notre vie
où on a l'impression d'être restés bloqués, littéralement.
Oui, oui, oui, c'est très juste.
C'est-à-dire en fait, ils sont 4 personnes
qui ont un problème avec le temps qu'ils passent.
Donc ce n'est pas tant une nostalgie du passé,
mais comme on disait à l'instant, ça tourne, quoi.
Oui, oui, c'était talage que t'as.
Et c'est vrai que ça se manifeste, en fait,
c'est ce qu'on a voulu créer dans le scénario.
Ça se manifeste par des conséquences très diverses chez chacun.
Mais on est, je pense, des millions à avoir un petit souci
avec le temps qu'ils passent,
peut-être parce que ça nous rapproche de la mort,
mais pas que c'est aussi le fait de garder
comme ça très, très précieusement ce qu'on a été.
Souvent, c'est des plus.
Il y a le mot plus qui arrive.
Cette relation n'existe plus, ce job.
Tu l'as plus, ce fric, tu l'as plus.
Il y a le plus, c'est-à-dire, mais construit.
Ce n'est pas grave, c'est pas vital, évidemment.
Mais où ça touche à la maladie, je mets ça de côté.
Mais moi, ça m'est arrivé d'avoir des proches
qui parlaient de relations amoureuses,
qui avaient quand même dépassé les 10 ans.
Donc peut-être qu'ils seraient tentes de...
Vraiment, je me mêle,
mais vraiment de passer un peu à autre chose,
parce qu'Hillwell a refait sa vie.
Et c'est marrant, ce truc, du problème avec le temps qui passe.
Et du coup, son corollaire tournait la page,
qui est la lumette,
quoi, ce type de truc qui est censé te faire redémarrer,
quoi, le petit coup d'accélérateur.
Et le tourner la page, en fait, c'est l'être humain
qui est comme ça, ça t'étonnise.
Ce que j'ai beaucoup aimé aussi dans le film,
c'est qu'il y a une partie qui se déroule dans les années 90.
Alors oui, il y a une esthétique à travailler et à respecter,
mais dans le film, il n'y a rien de gadget.
Ah, merci.
Tu vois ce que je veux dire, il n'y a pas les accessoires auxquels...
Mais ceci étant,
quel souvenir est-ce que toi, tu gardes de ces années-là
esthétiquement parlant ?
C'est très étrange,
parce que ça aussi, on ne fait que parler de ça depuis tout à l'heure,
ça symbolise le temps qui passe,
mais que tu prends quelque chose d'il y a 30 ans,
et c'était le summum de la modernité.
Je me souviens de Walkman,
je me souviens de...
Pas de ghetto blaster, mais de Postes,
je ne sais pas comment on dit de...
Et je me souviens, j'avais un JVC qui était sublime,
je le regardais, rien que le regardais,
j'ai l'impression d'avoir un petit bout de vaisseau spatial
dans ma chambre.
Aujourd'hui, c'est affligeant, quoi.
Et ça, c'est marrant.
J'y pense souvent pour aujourd'hui, en fait.
Je me dis, c'est drôle, parce que, du coup,
comme j'ai l'expérience de l'avoir vécu
avec d'autres objets d'il y a 30 ans,
je me dis, waouh, mais ça dans...
Et je pense que l'obsolescence,
elle est plus rapide.
Je pense qu'elle va venir, même dans 5 ans,
dans 10 ans, souvent, d'ailleurs,
quand il y a des scènes un peu futuristes dans les films
ou des écrans,
soit c'est une police verte, un peu, qui s'affiche,
parce que c'est où une pensée
ou un film un peu d'anticipation.
Je me dis, mais ça, dans 5 ans,
je pense qu'on regarde ça en rigolant, quoi.
Donc, c'est plutôt ça qui me...
Le fait que des objets apparaissent
à extrêmement moderne à l'époque,
et aujourd'hui, ils sont au stade de vieillerie, quoi.
Pas sans de l'esthétique à la musique,
puisque dans le film, Laurent Lafitte
est un one-hit-wander
qui aime rappeler son succès
et qui se produit dans des tournées dédiées.
Alors forcément, on entend ceci.
Elle n'est pas passée souvent sur Nova, en tout cas.
Bah, c'est peut-être un début.
McKinna Mente, c'est un titre...
Non, j'imagine que tu l'as écrit.
Alors, Charline, je sais que vous êtes
une grande professionnelle
et vous aimez...
Ce titre-là, vous aimez la précision.
Moi, j'ai écrit la chanson d'après
qu'il fait chanter à Capel-Assemblique,
qui s'appelle « Locoloka ».
Ah oui, bien sûr.
Oui, d'abord.
Alors, vraiment, aucun regret pour ceux qui nous écoutent
de ne pas entendre « Locoloka ».
Je lève le bras à la feria pour t'en rouler.
Les textons.
Vraiment, voilà, même, je sais pas,
j'ai dû écrire ça et que je sais pas quel membre de mon corps.
Les pieds, visiblement.
Mais donc, je suis très fier d'avoir écrit « Locoloka ».
Non, mais en fait...
C'est dur à faire,
un hit des années 90, en réalité.
Alors, celui-là, je le cite
parce que vraiment, je trouve ça
une très jolie anecdote.
C'est ma supervisueuse musicale.
Vous savez, ce sont ceux qui traitent
toute la partie musicale d'un film.
Donc ça va du juridique en passant par le choix,
savoir si les ayants de droit sont d'accord.
C'est un boulot qui est considérable.
Et elle s'appelle Varda Kakon et je la salue.
Et elle me dit, j'ai mon père qui peut écrire,
peut-être un titre des années 98.
Moi, j'étais un peu sur la réserve,
je me disais, bon, mais tu crois un.
Et en fait, ce monsieur s'appelle Paul Serge Kakon
et il a démarré à l'écluse
dans les cabarets de l'époque avec Barbara.
Il a connu Moustaki et plein d'autres.
Et je vous assure, en 24 heures,
il m'a rendu ça.
Il n'y avait pas une ligne à changer
et c'était de l'année 98.
C'est à dire que vraiment, pour moi,
c'est passé au hit machine.
Il a fait les dance machines à Bercy.
Enfin, toute cette culture de M6 de l'époque, quoi.
Je trouve que le film a aussi un petit côté étude sur là
où l'est masculinité.
Ce n'était pas voulu.
Non, mais tu vois ce que je veux dire,
ou c'est une erreur totale.
Il y a quelque chose sur une typologie du garçon qui est...
C'est-à-dire que c'était impossible
de parler de masculinité déjà à l'époque.
Parce que c'est vrai que l'humour, d'ailleurs,
souvent, j'y pense en te parlant,
c'était souvent les vannes un peu dégueulasses,
souvent les mecs qui les balançaient.
Ou alors ici, il y avait une fille, elle se faisait repérer de loin
parce qu'on disait, mais c'est d'où est-ce qu'elle sort.
Et c'est vrai que la grossophobie, l'humour
contre les homos, les asiatiques,
enfin, on a vraiment...
Précif, ouais.
Ouais, on a vraiment bien, bien,
morflé. Et du coup, je ne pouvais pas
faire, comment dire, un petit flashback sur ces années-là
sans montrer qu'il n'avait pas changé.
Et alors, il faudra le film pour le comprendre,
mais que peut-être,
ben, ils vont faire, a priori, différemment,
à partir de maintenant.
Mais c'est pas... Il n'y a aucune...
C'est pas un film à thèses, je ne sais pas si, c'est pas l'idée.
Mais je trouve ça très intéressant de voir ça aussi.
Voilà, c'est vrai que...
Que déployé dans le film.
Ben oui, c'est vrai que c'est con,
mais on ne peut pas traiter l'humour de cette époque
et s'en mettre des tartines en 93
sans donner un petit avis sur ces humours-là en 2023-2024.
Nostalgie toujours ou pas, d'ailleurs.
On le saura dans un instant.
La vie de Jérôme en quelques extraits,
ce sera juste après la publicité.
Le score, le score sur Nova, sur Radio Nova,
avec Charline Roux.
Je te propose un petit voyage dans le temps.
Je crois que c'est des paroles d'Iam, ça.
Il faut que j'arrête, je vais prendre un problème de copyright.
Pour voir si ça t'évoque, quelque chose.
Normalement, oui, on va démarrer par un générique télé.
Qu'est-ce que ça te parle ?
Oui, je dirais Max Salmonas.
Ben oui.
C'est une série que je t'ai entendue citer
à de multiples reprises.
Oui, j'adore.
Alors c'est marrant parce qu'on ne sait pas trop ce qu'on regarde.
Après, il se trouve que nous,
on est allés un peu dans ce domaine-là.
Donc après, évidemment, les génériques.
Donc, c'était un fonds de catalogue
que la Sainte achetait et donc,
il diffusait ça par paquet de douze toute la journée.
Alors ça, c'était assez ancien.
Il y avait, je me souviens, dans ces années-là, en français,
il y avait les saints de chérie.
Mais pour moi, ça correspond vraiment au milieu des années 80.
Je suis chez moi et je, comment dire, j'escroque ma mère
pour ne pas aller à l'école.
Je mets le thermomètre.
Et regarder cet agent secret.
Voilà, exactement.
Et je mets le thermomètre sur l'ampoule.
Et sauf que des fois, ça montait trop.
Tu vois, j'avais 42, 43.
Donc, je me suis fait un peu goller.
Après, il fallait le secouer pour que ça redescendre,
pour que ça arrive à même à 39 septes.
Expliquez-vous, plus jeune qui nous écoute secouer,
car à l'époque, les thermomètres étaient à mercure.
C'est-à-dire que si tu secous un thermomètre électronique,
aujourd'hui, ça ne s'en va.
Et ils allaient ailleurs.
Oui. Oui, c'est un détail.
Il y avait les selles.
Il y avait. Voilà.
Et ils allaient, ils allaient un peu partout, quoi.
Alors qu'aujourd'hui, c'est plus comme un pistolet
qu'on met sur la tampe.
Thermomètre traveleur.
Exactement.
Je propose qu'on passe à l'extrait suivant.
Si ça va, boubou boubou, pour changer de thermomètre.
Non, mais ça me rappelle vraiment une époque.
Et je me souviens, il y avait maigret.
J'ai découvert maigret, c'était d'une tristesse.
Les maigrets avec Jean-Richard,
n'avaient vraiment envie de se tirer une balle à huit ans.
Petit somme. Petit somme, ouais.
Absolument. Petit somme, Janot.
On parlait des années 90, on continue l'exploration temporelle.
Cette semaine, on va donc parler des mecs
de Sean, pourquoi ?
Parce qu'il y a de plus en plus de produits de magasins,
de magasines qui leur sont consacrées.
Alors, est-ce que c'est une tendance ?
Est-ce que ça plaît aux filles ?
Est-ce qu'on pense les mecs ?
On va voir tout ça cette semaine dans Insta Benoît.
Moi, j'ai regardé cette émission.
C'est vrai ?
Bah bien sûr, Insta Benoît.
C'est une émission qui n'a pas duré longtemps,
que j'ai beaucoup aimé animer.
Et en fait, on faisait un débat, mais c'était...
Je peux dire, vous regardez, c'est un peu...
Si, si, si, y avait visuellement une esthétique
qui était très particulière.
C'était extrêmement moderne.
Il y avait un truc très nouveau,
c'est-à-dire dans les sujets que ça a traité
et dans la manière dont c'était filmé.
Oui, puis tu m'as parlé des Tanguides,
cette génération, déjà, il y a 3 ans
qui ne voulaient pas quitter sa maman et son papa,
mais on en parlait de manière vraiment grinçante.
Je me souviens un truc sur les jeunes homos.
C'était vraiment un sujet qui était traité nulle part.
Enfin, il y avait vraiment...
Je rends à Rachel Cannes, la productrice.
C'était sur France 2, hein ?
C'était sur France 2, oui.
Ça a duré 2 saisons, je crois.
Et moi, j'étais tellement heureux de faire ça.
J'étais vraiment comme un poisson dans l'eau.
Autre joueur de présentateur télé.
Et oui, Malik, on se retrouve dans quelques instants.
Ça va, moi, c'était debout, c'est pas trop dur.
C'est du sport.
On se retrouve avec la Story.
C'est Jennifer Lopez,
la star aux 34 énergies music awards.
D'autre moins que Matt Pokora.
Vous verrez la revanche de la bombe à la tine,
la toercuse de Porto Rico.
Bisou, Mojillo.
Je mets aux défis
qui concarrivent en cours d'émission
de savoir si c'est le vrai Nikos
ou si c'est Jérôme Commandeur.
Merci, Charline.
Bah non, mais c'est fou.
C'était une parodie de 50 minutes inside.
Nikos qui revient, d'ailleurs,
dans ton programme Le Monde Magique.
C'est un motif récurrent, quand même.
C'est fou.
Bah là, les voix encore.
Oui, oui, oui.
Et les présentateurs télé.
Parce que t'as aussi fait, Julien, le père,
ce que tu maîtrisais la perfection.
Enfin, il y a un truc quand même.
Mais j'adore ça.
C'est vrai que ça aussi,
j'en ai marre parce que j'ai fait une rêve.
Elle me place dans le...
Elle me remet dans ma génération.
Mais c'est vrai que, oui,
moi, je suis beaucoup plus de la génération télé
que réseau sociaux,
même si, évidemment, comme tout le monde,
je les consume, je les utilise.
Mais c'est vrai que ce truc, j'ai un petit regret
un peu nostalgique de ces émissions.
Ça fait longtemps que ça a disparu,
mais qu'on regardait tous ensemble.
Et c'est vrai qu'il y a peu de choses.
Moi, je me souviens.
Pardon, mais je me souviens de surprise, surprise.
Marcel Belliveau.
Marcel Belliveau qui est arrivé à la fin.
Non, c'est une...
Je ne sais plus comment il me disait.
Non, c'est faux ou tout.
T'as des faux, c'est bien moquette.
Ouais, car avec ces grosses moustaches.
Ce changement de voix,
c'est parce qu'en fait, Jérôme fait la moustache
avec son doigt.
Je fais la moustache avec son doigt comme Magnum.
Et c'est vrai que ça me...
Oui, ça me manque un peu.
Ces trucs qu'on regardait tous ensemble.
Moi, je me souviens d'être avec toute ma famille,
voir les visiteurs.
Et je trouve ça dément,
quoi, de que tu puisses être avec tes grands-parents,
avec ta fille, avec n'importe qui
et partager des trucs ensemble.
Je trouve que c'est quand même un des plus beaux,
plus belles choses que tu donnes la vie, quoi.
Et dernier extrait.
Bonsoir.
Là, je vois vos regards.
Vous êtes en train de vous dire,
tiens, il y a eu un désistement.
C'est à l'héomonie des Césars 2016.
Ça, c'était un one-shot
avant de prendre la présentation entière en 2017
et les Oscars dans la foulée.
C'est un exercice dans lequel on t'avait pas mal
puisque tu es revenu aussi après le temps d'un magnéto
avec Valérie Le Mercier.
En fait, mais c'est un vrai principe de one-man.
C'est de disques que tu penses,
disques que t'es plutôt que de donner un genre
à mâcher du chewing-gum et à tenir un micro avec Phil.
Disques que tu penses.
Et c'est vrai que moi, en fait, je me suis dit
mais qu'est-ce que je vais pouvoir dire à cette salle ?
Et puis surtout, ils vont penser qu'il y a eu un...
Ils vont penser que j'ai été appelé au dernier moment, quoi.
Que je suis venu remplacer quelqu'un.
Puis je me suis pas dit le.
Puis je...
Oh oui, après tout, p'tit, pourquoi pas.
Et en fait, il y a eu cet éclat de rire qui m'a sidéré
parce que je me suis dit,
comment m'est-il dit ?
Ils se disent vraiment ça.
Et en fait, je me le disais moi aussi.
Donc, en fait, quand tout le monde se dit...
C'est un peu l'expression l'éléphant dans la pièce, quoi.
À un moment, dis-le, quoi.
Et en fait, ça m'a libéré
et le sketch a été vachement bien reçu.
Moi, j'ai toujours un peu de mal avec la cérémonie César.
Je trouve qu'on l'a, on l'a, je sais pas comment dire,
on l'a maltraite beaucoup dans les médias,
dans les gens qui font la gueule et tout.
Non, ça fait partie des plus beaux moments de télé.
Je pense que si on prend 10 moments de télé,
il y aura forcément un moment de César.
Il y a des gamins qui arrivent là, tout tremblant
et qui voient leur carrière démarrer
parce qu'ils ont le César du meilleur espoir.
Peut-être d'autres ont leur carrière finir, je sais pas.
Mais voilà, je trouve que c'est une cérémonie magnifique.
Moi, je suis assez fascinée par la rapidité
avec laquelle tu inventes des noms.
Je crois que c'est sur le tapis des Oscars,
Monique Frisou, nommé au meilleur son.
Avec Valérie Le Mercier, c'était Gwendale et Périne Moucher.
Où, dans l'Ole qui ressort, Jean-Carolyn Mouchet,
d'où est-ce que ça sort, tout ça, quoi.
Parce que les noms, en soi, sont hyper drôles, en fait.
C'est une vraie science de réussir à...
Ben, Jean-Carolyn Mouchet pour...
Jean-Caro.
Jean-Caro, qui n'a pas pu être là.
En fait, je trouvais que ça faisait vachement sociétif, quoi.
Ça faisait vachement le gars qui a voulu se lancer à Paris.
En smack.
Ouais, qui s'est pris trois portes dans la gueule en casting
et qui est revenu faire prof de théâtre dans en Nessan
ou dans les Yvelines, quoi.
On poursuit en musique.
Je te propose Amy Winehouse.
Est-ce que ça te va ?
Oui.
Allez, on écoute Tears Dry On Their Own.
Le score sur Nova.
Charline Roux.
Nova.
Je ne peux évidemment pas te laisser partir
sans que nous abordions ce chef d'œuvre.
Bonsoir les garçons.
Bonsoir, Babette.
Alors, Éddie, merci d'être là.
Vraiment, on vous adore, Éddie.
Vous savez, toute l'équipe est comme une dingue
de vous recevoir ce soir.
Babette a raison.
On est comme des dingues de te recevoir, mon Éddie.
Le monde magique de Jérôme commandeur.
Toujours dispo sur l'appli Canal Plus.
C'est acquis.
Une parodie de cet avou.
Avec Marina Foyce et Babette.
Laurent Lafitte et Patrick Cohen.
Éddie Mitchell est Éddie Mitchell.
Et tu es donc Pierre L'Escure.
Cette parodie est folle.
L'ensemble des parodies qui adressent programme leçon.
Mais celle-là en particulier.
Quelle a été la réaction des intéressés ?
Ah non, ils l'ont pas souvent.
Ils ont pas souvent des petits bouts.
Non, ils ont été très, c'est même pas bon joueur.
Ils ont été adorables.
Je crois que c'est un privilège d'être parodie.
Ça veut dire qu'on est entré dans le...
Et que les gens, déjà, vont reconnaître tout de suite
qui vous êtes.
Est-ce que vous parodiez ?
Enfin j'espère.
Parce que c'était mon boulot.
Ah oui, oui, j'ai...
Mais j'adore.
Au contraire, c'est ce que j'ai essayé de faire
dans le monde magique.
Mais même dans la vie, j'aime bien
essayer d'aller sur
ce à quoi on va moins penser en parodie.
Parce que c'est vrai que si vous faites
des choses qui se retournent, bien évidemment,
on est dans The Voice, enfin des choses qui sont
j'allais dire classiques à parodie
parce qu'elles sont évidentes.
Et c'est vrai que je me suis
vraiment, vraiment creusé la tête en l'écrivant
parce qu'autant j'avais Marina Foy,
c'est Laurent Lafitte
en copain de sketch
très vite dans la tête.
Laurent Lafitte, méconnaissable, non ?
Méconnaissable.
Oui, j'ai même oublié de le citer d'ailleurs.
Il y avait des gens qui étaient sous la texte,
la prothèse.
Et du coup, j'ai essayé de trouver
il a fallu trouver un axe mais j'adore ça, moi.
C'est des parodies un peu au fond du couloir à droite
qui sont moins évidentes
que des parodies plus faciles.
T'as jamais eu de réaction épidermique
à des parodies que t'as faites ?
Jamais, non, jamais, vraiment.
Et d'ailleurs, j'ai un bon système,
c'est que si tu montres
la parodie à la personne qui est parodie
et qu'elle se marre, c'est que ta parodie
va marcher.
Parce qu'en fait, il faut toujours rire avec.
On rit jamais contre.
Voilà, ça c'est un truc qui me...
Mais toujours resté.
Ton goût de la parodie, il est négant.
Comment ?
C'est très très très banal mais c'est
les nuls et les inconnus.
D'ailleurs, c'est amusant
parce que c'est trois groupes
mais il y a le splendide,
les nuls et les inconnus.
Alors tu les mets dans le sens que tu veux.
Mais pour moi, il y a eux et le reste.
C'est vraiment pour moi,
ils sont dans mon panthéon
personnel
de ces trois groupes que j'ai pu croiser
dans ma vie.
À chaque fois, il y aura
toujours toute ma vie.
Toutes ma vie ira quand même.
Il fait partie de
Hillwell.
La parodie, c'est le premier genre humoristique
qui t'a fait rire, même quand t'étais gamin
où il y a eu d'autres idoles avant.
Je crois.
C'était très difficile pour ma génération
de passer à côté de la télé des inconnus.
Parce que c'était
à chaque fois, c'était un tsunami.
C'est-à-dire que la cour d'école
était en transe pour la télé des inconnus.
On était dingues, mais dingues de ça.
Et d'ailleurs,
pour preuve qu'ils se sont des génies,
tous ceux que je viens de citer,
c'est que tu revois ça 30 ans après.
Tu rigoles encore.
Et je note aussi un goût certain,
voir un certain goût pour le déguisement
chez Jérôme commandeur.
C'est pareil.
C'est la voix,
c'est les postiges,
c'est les prothèses, le déguisement.
Il n'y a rien qui t'arrête.
C'est ça qui est fou.
Je trouve qu'il y a un côté,
comme les gamins de six ou huit ans
qui se regroupent.
Il y a le déjeuner des parents,
des cousins, des machins.
Il faut que vous venez voir le spectacle
au fond du jardin.
On voit qu'il n'y a pas de spectacle.
Ça va être très long.
Il va falloir trouver un moyen
pour se barrer de là.
Je crois que c'est ça.
J'ai gardé ce truc-là.
Je suis là avec ma coiffeuse.
Enyxoulier, Sarah Hermé,
j'aime bien les citer.
Qu'est-ce qu'on pensait ?
Si, c'est machin.
Non, bon.
Mais j'adore ce truc, un peu d'ouvrir la malle
chez Mamy, la malle au trésor.
Et puis, tu sors ce qui vient.
Ce n'est pas le moins de ça, d'ailleurs.
Tes camarades de jeu, que ce soit dans le monde magique,
se doivent aussi d'avoir ce goût
du déguisement.
T'es entouré de gens que ce soit
la petite Delfine Barry, Allison Wheeler.
C'est que ça.
Ce sont que des gens qui adorent ça.
Valérie Le Mercier, la première.
J'ai fait pas mal de sketches avec elle.
D'ailleurs, on a trouvé des sketches
chez le coiffeur.
On mettait des choses.
On s'est dit, parce que ça nous allait
et qu'on avait des gueules de cul.
On s'est dit, on va faire ça ou ça ?
Est-ce que Laurent Lafitte a consulté
pour la femme la plus riche du monde,
toi, même qui a incarné.
C'est un pont entre vous.
Oui, c'est marrant.
On n'a pas beaucoup parlé.
En fait, c'est toujours délicat.
Le film sortant pas loin de nous,
moi, j'étais...
Il y a de la place pour les deux.
Oui, je pense qu'on ne se télescope pas.
Mais,
moi, je dirais globalement
que ce soit dans middle class,
chez moi modestement
et dans la femme la plus riche du monde.
Là, il a fait un 3 à la suite,
c'est vraiment super.
Il se déploie.
Il est exceptionnel.
Je trouve qu'il prend toute son envergure
de comédien. On avait beau le connaître
et l'apprécier depuis longtemps.
Mais là, il a encore passé un cap.
Est-ce que Jérôme Commandeur prévoit
un retour sur scène imminent ?
Comme disent les commandants de bord.
Comment ils disent décollage ?
Non, pas décollage.
Début de descente.
Je dirais pas comme ça.
Moi, c'est sympa.
Tout dépend quand tu le dis.
Imagine le commandant
qui dit début de descente, mais il parle de lui.
Le commandant vous annonce
qu'il est en début de descente.
Oui,
à partir de début 27,
dans une petite année,
et je vais faire comme avec le précédent,
parce que j'adore ça.
Je vais faire une tournée de café théâtre
pour retrouver des tout petites salles,
donc j'ai très envie.
Musique, maintenant.
Je sais pas pourquoi, c'est mon côté Jacques Martin.
Encore une référence qui est fraîche, fraîche, fraîche.
On écoute Mojo avec Lady.
On a beaucoup parlé de souvenirs
au cours de cette émission.
En voici d'autres, musicaux, cette fois.
Oui, parce que c'est l'heure du questionnaire.
Donc, l'idée, c'est, tu réponds du tac au tac.
Je ne commande pas tes réponses.
De qui se moque-t-en ?
Est-ce que tu es prêt ?
Et qui symbolise le mieux l'enfant, soit en tout cas la tienne ?
Là aussi, on va repartir dans la boîte Amalice.
Je dirais des petits...
On ne disait pas module,
mais des petits épisodes,
des dessins animés très courts,
mes mains en la parole,
oui, ça j'ai moins vu,
mais pareil,
Fallon, l'illustrateur,
avait fait un moment générique
pour Antoine II, l'ancienne,
pareil, tout ça.
Oui, c'est possible.
La pub avec la pomme.
Et c'est vrai que des fois,
quand on retombe dessus sur YouTube,
moi je suis un peu...
C'est pas de l'effroi,
mais j'ai vraiment l'impression qu'on me rappelle mon passé
d'il y a 40 ans.
La chanson de ton adolescence.
Un truc que...
Tiens, I love you all west forever.
Oui, je me souviens de ça.
Je vais avoir 16-17.
Et...
Ou un peu plus d'ailleurs, peut-être 20.
Donalewis.
Donalewis, je cherchais son nom.
Pas du tout ma mémoire, je le précise,
j'ai vraiment tapé sur mon ordinateur.
Ton hit de Karaoke.
J'adorerais, mais j'y arrive pas,
parce que Karaoke, c'est un step,
il faut la passer.
La solitude iné,
de l'Europe aux Inis.
Parce qu'à un moment,
Laurel commence à passer les aigus,
et là, j'ai fait saigner
quelques oreilles, mais
en général, évidemment
avec modération, mais tu es souvent bourré
avec modération au Karaoke.
Le titre qui te propulse immédiatement
sur la piste de danse ?
Je sais pas, un Daft Punk.
Oui, un Daft Punk.
Et le titre qui t'en fait sortir ?
Pas. Il y en a pas,
parce que tu sais, souvent,
chez tes collègues
en presse écrite d'ailleurs, il y a
une histoire honteuse.
Et j'aime, c'est un peu la même question,
et j'aime pas, je m'en fous,
mais j'aime pas dire
ça, c'est honteux.
Je trouve que tout...
Mais c'est pas une histoire de honte, ça peut être aussi,
parce que c'est un style musical,
ou tu n'as pas la maîtrise de la danse,
tu n'as pas le...
Oui, alors direct la salsa.
Maman, ce que j'aime pas la salsa.
Pourtant, tu as entamé
une petite salsa sur du Bernard Lavilier
Pardon, je...
Qui vit dans le Spaniard ?
Bien sûr, évidemment.
Je me suis retrouvée au bon endroit.
Et superbe, c'est la salsa.
Et attends, il y avait...
Un jour, on m'avait remis un prix,
il y avait Salma Hayek dans le...
Et je n'ai pas pu y aller pour une raison
voilà, organique,
qui arrive quand on a des petits soucis
en entrée d'hiver.
Voilà, je vous laisse deviner.
Et donc j'étais vraiment cloué à l'horizontale,
verticale, diagonal.
J'étais cloué, j'étais cloué, voilà.
Et je lui dis, merde, il y avait quand même
cette cérémonie de récompense
et il y avait Salma Hayek et je...
Donc c'est mon producteur qui a été prendre le prix,
j'étais dégoûté et j'avais ma chute.
C'est-à-dire que je voulais finir en disant
les bras croisés au bon endroit,
elle est superbe.
C'est la Salma.
Ah, dommage.
Alors rien compris, mais les fans de Bernard
auraient compris.
Oui.
Ta chanson de comédie musicale préférée ?
Allez, je vais dire un truc un peu plus récent
quand même, là, là, là, même si ça c'est 8 ans,
bah oui, c'est un bijou, c'est un truc...
C'est éternel, c'est marrant parce qu'il y a des films
on se dit bon, ça, on est partis pour 30 ans,
c'est un truc à revoir à Noël,
c'est magnifique ce film.
Et la chanson dont tu as un mal de chien
à te débarrasser une fois que tu l'entêtes,
c'est catégorie pénible.
Non, pénible.
Bah là, je suis dans mes latineries,
c'est la latinerie de mon film, la Mackinale Mentel
Okoloka, même si...
Alors si on m'a fait un joli compliment,
il y a un monsieur dans une salle qui me dit
c'est marrant, c'est fou, je suis complètement passé
à côté de celui-là, ce titre.
Mais je dis oui, mais il a été créé, il n'existe pas.
Ah, je comprends mieux.
Bah, ce qui veut dire qu'il fonctionne très bien.
Donc oui, ça m'a fait hyper plaisir.
Je dirais là que ce sont les...
les conneries latinaux de mon film.
Parfait, très bien.
Un film à voir absolument dans les salles
qui n'a pas changé d'œufs et avec Jérôme Commandeur,
avec évidemment Vanessa Paradis, Delfine Baril,
François Damience, Laurent Lafitte,
moi je vous le dis, j'ai ri autant que j'ai été touché
par le film, voilà. Et ce n'est pas qu'une histoire
générationnelle. Car oui, Jérôme et moi
l'ont retourné à l'épade tout de suite après
cette émission, non sans avoir annoncé
que dans un instant, ce sera David Blot
et le Nova Club, et non sans avoir annoncé
le dernier titre, choisi par Jérôme,
en l'occurrence, Polo et Pan et Canopé.
Pourquoi celui-là, juste avant de se quitter ?
Parce que, à chaque fois, je pense
à la Canopé Déale, et je me dis
mais comment ils ont pu penser que ça
pouvait être une Canopé, une Canopé,
c'est un mur végétal qu'on voit
à l'hélicoptère, c'est une surface.
Et donc, voilà, à chaque fois je pense
à la Canopé Déale,
je me dis c'est marrant, c'est trouvaille
de, je ne sais pas comment on dit,
de genre de l'urbanisme, voilà.
Et puis je trouve très beau aussi.
Merci Jérôme. Merci Charly.
Le score sur Radio Nova
a retrouvé en podcast
sur Nova.fr
Après leurs inoubliables tubes Time for a Change, Catcher in the Rye ou encore Maryland,
découvrez Love, Earth, Repeat, le nouvel album du duo électropope français disponible dès le 3 avril.
Un disque sensible et puissant où leurs pop mélodique élégante se teinte d'accent rock
et qui transforme les félures en refrain universelle.
Retrouvez toutes les dates de tournée et l'actualité d'Elephant sur leurs réseaux sociaux.
Le score du bon son de la conversation sur Radio Nova avec Charline Roux.
Et bienvenue dans le score votre rendez-vous quotidien qui aujourd'hui retourne explorer ses années lissées
et par la même les vôtres et ce grâce à Jérôme Commandeur et son nouveau film T'as pas changé.
Une comédie drôle est tendre à son image qui sort dans les salles de main.
On en parle avec lui juste après l'actu du jour.
Le score...
Parce qu'il n'y a pas que l'agentin, c'est aussi l'agulterre.
L'actu du jour...
Et l'actu du jour, c'est évidemment le prix goncours desserné à Laurent Mauvinier.
Le pas du tout, Charline ! Pas du tout ! C'est pas ça, la grosse actu du jour !
Excusez-moi de vous déranger, c'est Pierre-Emmanuel Barré.
La grosse actu du jour, c'est que demain, le 5 novembre,
il y a les chroniques de Saint-Roustan qui sortent embédés dans toutes les bonnes librairies.
Ces fins, ces profonds, ces ciselés.
Il y a une vraie vision sur le monde et à un moment, il y a un prout.
Ça sent le prix Renaudot. C'est ça, l'actu du jour.
Ok, pas merci, Pierre-Emmanuel Barré.
Effectivement, s'il y a un moment, il y a un prout, on ne peut pas lutter.
Les chroniques de Saint-Roustan toment un mardi gras par Pierre-Emmanuel Barré,
Philippe Arsène, Rollum, Damien Géffroy et Thienne Le Roux.
C'est édité chez Delcourt.
Et pour en savoir plus sur Le Goncourt,
rendez-vous demain dans Novo le matin avec Ségurha Fétain et Asdina Metchahouche.
Jérôme commandeur dans le score,
ce sera juste après Breakbot et Airfan, baby amours.
Le score...
18h30, 20h,
Charlie Nouveau sur Radio Nova.
Aujourd'hui dans ce studio, un homme de scène,
un homme de télé, un homme de ciné, un homme d'exception,
un homme heureux, un homme en colère,
je ne suis pas sûre mais j'aimais bien,
un homme d'honneur, et ça y est, j'ai plus de titre.
L'expression d'où dingue me semble ici tout à fait adéquate,
dingue puisque qui compte, ayant vu,
officier dans son monde magique, en Nico's, comme en Balkany,
en passant par Liliane Bétancourt ou dans un autre programme
dans C'est la branle du poitou,
ne pourra me contredire Edou parce que sous son humour,
souvent décapant, j'imagine que quelques-uns des objets de séparation
du avoir le vernis qui s'écaille,
il y a toujours beaucoup de tendresse,
en tout cas moi, c'est ce que je sens,
et côté chaleur humaine, mon thermostat est quand même réglé très bas,
dans tout ce qu'il propose, de la tendresse.
T'as pas changé son troisième film en tant que réalisateur,
et tout à fait conforme à ce que je viens d'énoncer,
il la rend Edou.
Non, ceci n'est pas une pub pour un assouplissant.
Je suis donc ravie de recevoir le très soyeux,
Jérôme commandeur, bonjour.
Bonjour, Charline.
Et bienvenue.
Merci.
T'as pas changé, c'est un hommage à Rolio ou c'est un hommage à Patrick ?
Ah, alors Rolio, je crois que c'est je n'ai pas changé.
Toi non plus, tout n'a pas changé.
Et toi non plus, et moi non plus, et toi non plus,
tu n'as pas, non, c'est tu n'as pas changé de raison.
Et Patrick, c'est...
Et Patrick, vous, c'était plus place des grands hommes de Bob,
c'était un petit clin d'œil parce que lui, c'est 10 ans, nous c'est 30.
Donc, on a plus de chance d'avoir changé au bout de 30 qu'au bout de 10.
Ceci étant, c'est pas une phrase que j'entends beaucoup, t'as pas changé.
Je sais pas comment je dois le prendre, mais...
Que d'un moment, une grande phrase de politesse quand on dit à quelqu'un,
bah, t'as pas changé là.
Alors, en fait, c'est marrant parce que c'est un peu imponsif des soirées de retrouvailles, c'est vrai.
Mais elle a plein de sens.
C'est-à-dire que ça peut être dit quand on veut combler un blanc,
ça peut être dit vraiment sincèrement quand on a les larmes aux yeux
parce qu'on retrouve un amour de jeunesse ou un copain, une copine,
qu'on adorait et qu'on n'a plus vu.
Et moi, mon sens préféré, c'est quand on le dit
parce qu'en guise de vacherie, c'est vraiment...
T'as pas changé, hein ?
Ouais, t'es toujours aussi con et la personne...
C'est pas trop d'endur, mon chien.
C'est là où on me l'a dit de par contre, ça, je...
T'as pas changé, Bernard, ça, c'est vraiment...
T'es toujours aussi con et ça, moi, c'est ma préférée, évidemment.
La sortie du film approchant à très, très, très grand pas,
pour le dire, étant imminente.
Est-ce que t'es stressée avant les sorties du film que tu as réglé ?
Oui, puis en plus, c'est marrant parce que là aussi,
on a l'impression que le temps qui passe,
pas pas nous guérille, mais nous pondère un peu tout ça.
Et en fait, dans la machine,
elle se remet...
Elle se remet à crier dans toute la tête, dans tout le corps,
dans tout...
C'est vraiment un truc physique, quoi, de se faire faire un film.
Parce que...
Tout le monde le sait, on le dit tout le temps,
mais évidemment, les plateformes,
on sait pas trop souvent...
Il y a plein de copains qui disent 3 milliards de vues au Costa Rica,
14 milliards de vues en Uruguay, donc c'est super.
Mais écoute, c'est vraiment génial.
Les films, on le sait.
Je parle en salle.
On sait quand un film marche, on sait quand un film marche pas.
Et d'ailleurs, moi, j'ai un copain qui a une très bonne formule,
il m'a dit, mais tu sais ce qui marche, c'est ce qui te revient aux oreilles.
Et j'ai dit putain, mais c'est stress con, mais c'est vrai.
C'est-à-dire que quand, en tant que public lambda,
tu reçois quelque chose,
et c'est génial, ça peut être dit par ta mère, ta nièce, ta voisine...
Putain, j'ai vu ça, c'est formidable.
Bah, c'est que ça marche.
Alors moi, j'ai vu ça, c'est formidable et c'est dans les salles de main.
Donc je n'ai qu'un seul conseil à vous donner.
Allez-y, je t'ai demandé comme à chaque invité de choisir des titres
dans les playlists de Nova.
Pour démarrer, tu as opté pour Joel Culpepper.
On écoute Caroline No.
Le score, jusqu'à 20 heures, sur Radio Nova.
Joel Culpepper, le choix de Jérôme Commandeur,
l'invité du score aujourd'hui.
Pourquoi ce titre ?
Bah parce que vous, parce qu'il était là.
Non, j'ai trouvé qu'il avait un bon...
Je ne sais pas, un bon son, un bon rythme.
Je le trouve très d'ici, très Nova.
Donc du coup, j'étais content de le mettre.
Et de manière générale, quelle place prend la musique
dans ta vie de tous les jours ?
À quoi est-ce qu'elle te sert ?
J'aime beaucoup, en fait, depuis...
C'est marrant parce que tous les dix heures et autres Spotify
sont un peu vilipendés.
Mais du coup, moi, j'aime bien mettre et laisser partir, quoi.
Et en fait, me balader à un moment,
regarder mon portable, on me dit, tiens, c'est quoi ça ?
Et donc voilà, après, c'est comme un peu les algorithmes
des plateformes.
Il ne faut pas se cantonner à ça parce que c'est vrai
que le fameux, ce que vous pourriez aimer,
fait quand même un peu chier, pardon, mais...
Et te fais poser des questions parfois.
Oui.
Parfois, il y a des suggestions de vraiment 3 cafés gourmands.
Je vois pas bien pourquoi, mais...
No fans, hein, je suis mal perdu.
Mais c'est très étrange, quoi.
Et merci, la corresse.
Mais je sais pas pourquoi.
Ouais, c'est très bizarre.
Je les as sortis.
Je vous sais pas.
Un trauma, sans doute.
Trop mal.
Pardon.
Et voilà.
Mais c'est vrai que, oui, ce que vous pourriez aimer,
il est...
En fait, il est très actuel, quoi.
Il est très de notre société.
C'est-à-dire, on vous guide, on vous...
Mais même dans vos goûts.
Et c'est très étrange, mais néanmoins,
c'est vrai que si je plaide un peu coupable,
j'adore ça, quoi.
J'adore mettre ça chez moi dans les enceintes
et puis je me laisse attraper comme ça.
Et je découvre des choses, des gens, des trucs de...
Je n'aurais jamais imaginé, quoi.
Dans un instant, on parle de tapas changés.
On écoutera aussi Sylvester.
Et tout ça, ce sera juste après la pull-up.
Le score sur Nova.
Charline Roux.
Nova.
Sylvester sur Nova,
you make me feel mighty real.
Un titre choisi pour une raison
que vous allez comprendre dans un instant,
puisque j'accueille aujourd'hui Jérôme commandeur
pour parler de son troisième film.
T'as pas changé qui sera dans les salles demain.
Je me lance dans le récit.
Je me lance dans le récit.
Suite à un événement tragique,
quatre anciens lycéens, devenus presque cinquantenaire,
j'ai dit cinquantenaire, pas adulte,
décident d'organiser une grande réunion
avec leur passé.
Si vous voyez cette vidéo,
c'est que vous étiez en terminale, en 93,
au lycée Clémenceau.
Et on vous a retrouvé mon petit vénère.
Comme certains d'entre vous le savent déjà,
Daniel Molet,
il est parti faire le con dans le nuage.
Ça nous rend tous bien tristes.
Il fait pas partir ce con.
C'est pour ça qu'on a eu l'idée d'organiser
cette grande soirée de retrouvailles
pour lui rendre hommage,
comme ouvrir le temps.
Vous vous faites un pas de plus,
j'appelle Vérissure.
Je dirais qu'on était un peu
les influenceurs stars du bayou.
Vous êtes des ballets à chute,
et tout le monde ne pense ici.
Vous aurez des vides-merdes.
Carma, ça s'appelle.
Disons pudiquement qu'il y a un petit souci
de conformité entre leur souvenir,
leur statut et la réalité.
Est-ce que toute ressemblance avec des faits
des personnages existants dont on passait
est purement fortuite ?
Est-ce qu'il y a une petite part
d'autofiction là-dedans ?
Non, une part d'autofiction.
Non, j'ai pas mis volontairement
des choses qui me sont arrivées,
parce qu'après, on se tourne en bêtant
avec les proches, les copains du lycée.
Il y a un truc de familiarité.
Moi, en voyant le film, je me suis dit que je suis chez moi.
Ouais, c'est notre génération.
C'est vrai que c'est nos codes.
C'est les t-shirts bariolets
rentrés dans les jeans-neiges
avec les timelandes et la chainie-fi.
Rien que de dire chainie-fi
qui crache dans les enceintes de la dance dégueulasse.
Rien qu'en faisant ça et on y était.
Ce n'est pas tant, en fait.
Ce qui se passe dans le film,
c'est plutôt un état.
Et ça, ça me plaît de parler de ça.
Parce que c'est vrai que j'ai l'impression
pas de dégager un peu de la photo,
mais on va dire avant, j'étais central
parce que j'étais celui à table avec les cousins
qui disaient tel bouquin, tel film.
Plus ou moins, j'étais un peu fomaux.
Donc, j'adorais tout lire, tout regarder.
Et puis dire, non, il faut que tu ailles voir ça.
Et puis, je n'étais pas celui qui disait
faut que tu ailles voir ça, je me sentais pris à défaut.
Bon, ça, c'est nos petites névrons à nous.
Et là, finalement, maintenant,
ça fait quand même bien 5, 6 ans
qu'on m'apprend qui est-elle comédien,
qui a joué dans tel super succès américain.
La série à la mode, les chanteurs, etc, etc.
Et du coup, je me dis,
mais je me décale un tout petit peu.
J'étais au centre de la photo.
Puis là, ça y est, je commence à être le deuxième.
Alors, ça s'appelle juste la vie, il n'y a pas de...
Mais, en fait, quand on a trouvé ce thème
avec mon cosséneriste qui s'appelle Kevin Knapper,
on s'est... on a déroulé.
On s'est dit, bon, on pourrait faire quatre films
parce que c'est infini, c'est infini, en fait.
François Damien s'en avocat
avec une certaine masterclass en connardise,
si je puis me permettre.
Vanessa Tarradi, comme vous ne l'avez jamais vu,
médecin et punchlineuse,
Laurent Lafitte, capillairement audacieux,
en chanteur à la gloire FMR,
et Jérôme Commandeur,
en grand garçon, au fond du sac.
Comment est-ce que tu as conçu ta distribution ?
Très honnêtement, j'ai tout de suite pensé à eux très vite.
D'abord, plaisir égoïste, j'avais envie de jouer avec eux.
François et Laurent, on se connaissait depuis longtemps.
Vanessa, je ne la connaissais pas.
Alors, je dis ça parce que j'ai fait des tournées d'avant-première
dans les salles un peu partout en France.
Et j'ai dit, Vanessa, je ne la connaissais pas.
Il y en a venu aller chanteuse.
J'ai dit non, je ne la connaissais pas personnellement.
Je ne vis pas à Lascaux, à Poil,
et je ne dessine pas des mamoutes à la crée.
Pour les touristes, je vis dans la vie.
Je ne suis pas, comment dire, ermite.
Je connais Vanessa Paradis, je vous rassure, madame.
J'ai pensé à eux.
Il y avait un plaisir égoïste de jouer avec eux.
Vraiment un plaisir de comédien.
Je trouve que Laurent, en ce moment,
il prend vraiment son envol.
Il rentre dans le club très fermé,
vraiment des meilleurs comédiens de sa génération.
François, c'est un génie comique.
Et Vanessa, elle fait partie des rares stars en France
dont on donne le prénom.
On ne s'en rend pas compte parce que tout le monde dit Vanessa.
Mais Vanessa, c'est très rare de donner le prénom de quelqu'un.
Et ça prouve à quel point elle est star.
Et surtout, au-delà de son statut,
elle se déploie, elle démarre un peu serré du bulbe, un peu...
Voilà, un peu chignonnais, on va dire, pudiquement.
Et elle se déploie dans le film avec une...
Elle, il rentre.
Ah, mais puis elle est lumineuse, elle est solaire.
Et j'allais dire, il ne faut jamais rencontrer les gens qu'on admire.
Et un jour, on rencontre Vanessa Paradis.
C'est-à-dire que vraiment, j'étais baba de son charme, de sa rapidité.
Elle comprend tout le connaissme de ce métier par coeur.
Quand vous allez l'avoir en tant que réalisateur,
c'est déjà ce que vous allez lui demander.
Elle a déjà commencé à y répondre.
C'est vraiment un grand bonheur de travailler avec elle.
Alors j'ajoute à ce gang original,
l'a toujours excellente Delphine Baril,
qui fait d'ailleurs partie de Tancrou, si je ne m'abuse,
parce que tu as déjà tourné plusieurs fois avec elle.
Donc tout ce petit groupe-là, c'est ton club dessin à toi ?
Ça pour... Oh, c'est drôle.
Parce que je sais que tu es très fan de cette petite Madeleine
en bibliothèque verte, si je ne m'abuse.
Alors verte ou rose ?
Je me posais la question l'autre jour, on est passé au vert.
C'était vert, je crois, ouais.
Autant j'aurais du mal à relire une bibliothèque rose.
Non, t'as raison, c'est rose, je ne sais plus.
Parce qu'il y avait les six compagnons vert.
Bravo, bravo, bravo.
Et rose, peut-être, ouais, t'as raison.
Et dans le club dessin qui avait Claude.
Et je me disais, tiens, c'est bizarre.
Elle a un prénom de vieille, déjà, pardon,
pour les Claudes qui nous écoutent, mais je me disais ça.
Donc, milieu des années 80,
je crois que déjà, c'était un peu Sepia, ce petit Claude.
Et alors, il y avait ce truc, pardon,
parce que ce n'est pas très important d'utiliser du temps d'antenne pour ça,
mais il y avait un moment où, je ne sais plus,
ils arrivaient dans une maison, bref, une dame leur avait fait les lits,
et ils se glissèrent dans des draps frais.
Voilà, ils dormaient dans des lits tout propres.
Et alors, dans des draps frais, ça m'avait...
Donc, le soir, j'étais là, ça ne marche pas.
Pas très frais, mon bras.
Pas très frais.
Appelez-moi du personnel de maison,
mais vraiment, les draps ne sont pas frais.
Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?
Mais, tu vois, c'est marrant, c'est petit détail.
40 ans après, je me souviens de...
Et, pourquoi, ton cerveau fixe sur des conneries.
On poursuit la conversation dans un instant.
Non, rien à voir avec mon film, là, on est bien d'accord.
Non, mais pas complètement loin.
Il y a un truc sur les souvenirs et ce qui fait...
Oui, c'est vrai, c'est vrai.
Ce qui te fabrique, en tant que personne.
Nouvelle pause musicale, nouveau titre choisi.
Par Jérôme commandeur, Lana Del Ray.
Pourquoi elle, avec ce doing time ?
Ah, je l'adore.
Vraiment, je trouve que c'est une artiste singulière.
Et en même temps, je ne sais pas, c'est...
Elle est...
C'est toujours hyper frais.
J'ai l'impression d'écouter l'époque, un peu, quand je l'écoute.
Il y a quelque chose de...
Et d'ailleurs, c'est marrant.
Parce que c'est un peu l'impression que j'ai eu en me connectant
avec les gammes, parce qu'on est joués par des gammes de 18 ans,
parce qu'il fallait jouer ses flashbacks.
Et pareil, on parlait de plein d'artistes, de plein de...
Et c'est vrai qu'à un moment, on se dit,
ah, mais c'est plus moi qui suis en prise avec l'époque,
j'ai besoin de mes petites béquilles
pour justement mieux comprendre l'époque.
Donc c'est marrant, c'est un peu l'objet du film.
Et Lana Del Ray, je trouve qu'elle est vraiment d'aujourd'hui.
Le score sur Radio Nova.
On parle de Tapa Changer,
le film de Jérôme commandeur qui sera dans les salles demain.
Un film qui met en scène un groupe de personnages
qui semblent bloquer dans leur passé des nostalgiques.
Est-ce que toi, tu l'es nostalgique ?
Parce qu'en réalité, en voyant le film, ce qu'on se dit,
c'est qu'on a tous un endroit de notre vie
où on a l'impression d'être restés bloqués, littéralement.
Oui, oui, oui, c'est très juste.
C'est-à-dire en fait, ils sont 4 personnes
qui ont un problème avec le temps qu'ils passent.
Donc ce n'est pas tant une nostalgie du passé,
mais comme on disait à l'instant, ça tourne, quoi.
Oui, oui, c'était talage que t'as.
Et c'est vrai que ça se manifeste, en fait,
c'est ce qu'on a voulu créer dans le scénario.
Ça se manifeste par des conséquences très diverses chez chacun.
Mais on est, je pense, des millions à avoir un petit souci
avec le temps qu'ils passent,
peut-être parce que ça nous rapproche de la mort,
mais pas que c'est aussi le fait de garder
comme ça très, très précieusement ce qu'on a été.
Souvent, c'est des plus.
Il y a le mot plus qui arrive.
Cette relation n'existe plus, ce job.
Tu l'as plus, ce fric, tu l'as plus.
Il y a le plus, c'est-à-dire, mais construit.
Ce n'est pas grave, c'est pas vital, évidemment.
Mais où ça touche à la maladie, je mets ça de côté.
Mais moi, ça m'est arrivé d'avoir des proches
qui parlaient de relations amoureuses,
qui avaient quand même dépassé les 10 ans.
Donc peut-être qu'ils seraient tentes de...
Vraiment, je me mêle,
mais vraiment de passer un peu à autre chose,
parce qu'Hillwell a refait sa vie.
Et c'est marrant, ce truc, du problème avec le temps qui passe.
Et du coup, son corollaire tournait la page,
qui est la lumette,
quoi, ce type de truc qui est censé te faire redémarrer,
quoi, le petit coup d'accélérateur.
Et le tourner la page, en fait, c'est l'être humain
qui est comme ça, ça t'étonnise.
Ce que j'ai beaucoup aimé aussi dans le film,
c'est qu'il y a une partie qui se déroule dans les années 90.
Alors oui, il y a une esthétique à travailler et à respecter,
mais dans le film, il n'y a rien de gadget.
Ah, merci.
Tu vois ce que je veux dire, il n'y a pas les accessoires auxquels...
Mais ceci étant,
quel souvenir est-ce que toi, tu gardes de ces années-là
esthétiquement parlant ?
C'est très étrange,
parce que ça aussi, on ne fait que parler de ça depuis tout à l'heure,
ça symbolise le temps qui passe,
mais que tu prends quelque chose d'il y a 30 ans,
et c'était le summum de la modernité.
Je me souviens de Walkman,
je me souviens de...
Pas de ghetto blaster, mais de Postes,
je ne sais pas comment on dit de...
Et je me souviens, j'avais un JVC qui était sublime,
je le regardais, rien que le regardais,
j'ai l'impression d'avoir un petit bout de vaisseau spatial
dans ma chambre.
Aujourd'hui, c'est affligeant, quoi.
Et ça, c'est marrant.
J'y pense souvent pour aujourd'hui, en fait.
Je me dis, c'est drôle, parce que, du coup,
comme j'ai l'expérience de l'avoir vécu
avec d'autres objets d'il y a 30 ans,
je me dis, waouh, mais ça dans...
Et je pense que l'obsolescence,
elle est plus rapide.
Je pense qu'elle va venir, même dans 5 ans,
dans 10 ans, souvent, d'ailleurs,
quand il y a des scènes un peu futuristes dans les films
ou des écrans,
soit c'est une police verte, un peu, qui s'affiche,
parce que c'est où une pensée
ou un film un peu d'anticipation.
Je me dis, mais ça, dans 5 ans,
je pense qu'on regarde ça en rigolant, quoi.
Donc, c'est plutôt ça qui me...
Le fait que des objets apparaissent
à extrêmement moderne à l'époque,
et aujourd'hui, ils sont au stade de vieillerie, quoi.
Pas sans de l'esthétique à la musique,
puisque dans le film, Laurent Lafitte
est un one-hit-wander
qui aime rappeler son succès
et qui se produit dans des tournées dédiées.
Alors forcément, on entend ceci.
Elle n'est pas passée souvent sur Nova, en tout cas.
Bah, c'est peut-être un début.
McKinna Mente, c'est un titre...
Non, j'imagine que tu l'as écrit.
Alors, Charline, je sais que vous êtes
une grande professionnelle
et vous aimez...
Ce titre-là, vous aimez la précision.
Moi, j'ai écrit la chanson d'après
qu'il fait chanter à Capel-Assemblique,
qui s'appelle « Locoloka ».
Ah oui, bien sûr.
Oui, d'abord.
Alors, vraiment, aucun regret pour ceux qui nous écoutent
de ne pas entendre « Locoloka ».
Je lève le bras à la feria pour t'en rouler.
Les textons.
Vraiment, voilà, même, je sais pas,
j'ai dû écrire ça et que je sais pas quel membre de mon corps.
Les pieds, visiblement.
Mais donc, je suis très fier d'avoir écrit « Locoloka ».
Non, mais en fait...
C'est dur à faire,
un hit des années 90, en réalité.
Alors, celui-là, je le cite
parce que vraiment, je trouve ça
une très jolie anecdote.
C'est ma supervisueuse musicale.
Vous savez, ce sont ceux qui traitent
toute la partie musicale d'un film.
Donc ça va du juridique en passant par le choix,
savoir si les ayants de droit sont d'accord.
C'est un boulot qui est considérable.
Et elle s'appelle Varda Kakon et je la salue.
Et elle me dit, j'ai mon père qui peut écrire,
peut-être un titre des années 98.
Moi, j'étais un peu sur la réserve,
je me disais, bon, mais tu crois un.
Et en fait, ce monsieur s'appelle Paul Serge Kakon
et il a démarré à l'écluse
dans les cabarets de l'époque avec Barbara.
Il a connu Moustaki et plein d'autres.
Et je vous assure, en 24 heures,
il m'a rendu ça.
Il n'y avait pas une ligne à changer
et c'était de l'année 98.
C'est à dire que vraiment, pour moi,
c'est passé au hit machine.
Il a fait les dance machines à Bercy.
Enfin, toute cette culture de M6 de l'époque, quoi.
Je trouve que le film a aussi un petit côté étude sur là
où l'est masculinité.
Ce n'était pas voulu.
Non, mais tu vois ce que je veux dire,
ou c'est une erreur totale.
Il y a quelque chose sur une typologie du garçon qui est...
C'est-à-dire que c'était impossible
de parler de masculinité déjà à l'époque.
Parce que c'est vrai que l'humour, d'ailleurs,
souvent, j'y pense en te parlant,
c'était souvent les vannes un peu dégueulasses,
souvent les mecs qui les balançaient.
Ou alors ici, il y avait une fille, elle se faisait repérer de loin
parce qu'on disait, mais c'est d'où est-ce qu'elle sort.
Et c'est vrai que la grossophobie, l'humour
contre les homos, les asiatiques,
enfin, on a vraiment...
Précif, ouais.
Ouais, on a vraiment bien, bien,
morflé. Et du coup, je ne pouvais pas
faire, comment dire, un petit flashback sur ces années-là
sans montrer qu'il n'avait pas changé.
Et alors, il faudra le film pour le comprendre,
mais que peut-être,
ben, ils vont faire, a priori, différemment,
à partir de maintenant.
Mais c'est pas... Il n'y a aucune...
C'est pas un film à thèses, je ne sais pas si, c'est pas l'idée.
Mais je trouve ça très intéressant de voir ça aussi.
Voilà, c'est vrai que...
Que déployé dans le film.
Ben oui, c'est vrai que c'est con,
mais on ne peut pas traiter l'humour de cette époque
et s'en mettre des tartines en 93
sans donner un petit avis sur ces humours-là en 2023-2024.
Nostalgie toujours ou pas, d'ailleurs.
On le saura dans un instant.
La vie de Jérôme en quelques extraits,
ce sera juste après la publicité.
Le score, le score sur Nova, sur Radio Nova,
avec Charline Roux.
Je te propose un petit voyage dans le temps.
Je crois que c'est des paroles d'Iam, ça.
Il faut que j'arrête, je vais prendre un problème de copyright.
Pour voir si ça t'évoque, quelque chose.
Normalement, oui, on va démarrer par un générique télé.
Qu'est-ce que ça te parle ?
Oui, je dirais Max Salmonas.
Ben oui.
C'est une série que je t'ai entendue citer
à de multiples reprises.
Oui, j'adore.
Alors c'est marrant parce qu'on ne sait pas trop ce qu'on regarde.
Après, il se trouve que nous,
on est allés un peu dans ce domaine-là.
Donc après, évidemment, les génériques.
Donc, c'était un fonds de catalogue
que la Sainte achetait et donc,
il diffusait ça par paquet de douze toute la journée.
Alors ça, c'était assez ancien.
Il y avait, je me souviens, dans ces années-là, en français,
il y avait les saints de chérie.
Mais pour moi, ça correspond vraiment au milieu des années 80.
Je suis chez moi et je, comment dire, j'escroque ma mère
pour ne pas aller à l'école.
Je mets le thermomètre.
Et regarder cet agent secret.
Voilà, exactement.
Et je mets le thermomètre sur l'ampoule.
Et sauf que des fois, ça montait trop.
Tu vois, j'avais 42, 43.
Donc, je me suis fait un peu goller.
Après, il fallait le secouer pour que ça redescendre,
pour que ça arrive à même à 39 septes.
Expliquez-vous, plus jeune qui nous écoute secouer,
car à l'époque, les thermomètres étaient à mercure.
C'est-à-dire que si tu secous un thermomètre électronique,
aujourd'hui, ça ne s'en va.
Et ils allaient ailleurs.
Oui. Oui, c'est un détail.
Il y avait les selles.
Il y avait. Voilà.
Et ils allaient, ils allaient un peu partout, quoi.
Alors qu'aujourd'hui, c'est plus comme un pistolet
qu'on met sur la tampe.
Thermomètre traveleur.
Exactement.
Je propose qu'on passe à l'extrait suivant.
Si ça va, boubou boubou, pour changer de thermomètre.
Non, mais ça me rappelle vraiment une époque.
Et je me souviens, il y avait maigret.
J'ai découvert maigret, c'était d'une tristesse.
Les maigrets avec Jean-Richard,
n'avaient vraiment envie de se tirer une balle à huit ans.
Petit somme. Petit somme, ouais.
Absolument. Petit somme, Janot.
On parlait des années 90, on continue l'exploration temporelle.
Cette semaine, on va donc parler des mecs
de Sean, pourquoi ?
Parce qu'il y a de plus en plus de produits de magasins,
de magasines qui leur sont consacrées.
Alors, est-ce que c'est une tendance ?
Est-ce que ça plaît aux filles ?
Est-ce qu'on pense les mecs ?
On va voir tout ça cette semaine dans Insta Benoît.
Moi, j'ai regardé cette émission.
C'est vrai ?
Bah bien sûr, Insta Benoît.
C'est une émission qui n'a pas duré longtemps,
que j'ai beaucoup aimé animer.
Et en fait, on faisait un débat, mais c'était...
Je peux dire, vous regardez, c'est un peu...
Si, si, si, y avait visuellement une esthétique
qui était très particulière.
C'était extrêmement moderne.
Il y avait un truc très nouveau,
c'est-à-dire dans les sujets que ça a traité
et dans la manière dont c'était filmé.
Oui, puis tu m'as parlé des Tanguides,
cette génération, déjà, il y a 3 ans
qui ne voulaient pas quitter sa maman et son papa,
mais on en parlait de manière vraiment grinçante.
Je me souviens un truc sur les jeunes homos.
C'était vraiment un sujet qui était traité nulle part.
Enfin, il y avait vraiment...
Je rends à Rachel Cannes, la productrice.
C'était sur France 2, hein ?
C'était sur France 2, oui.
Ça a duré 2 saisons, je crois.
Et moi, j'étais tellement heureux de faire ça.
J'étais vraiment comme un poisson dans l'eau.
Autre joueur de présentateur télé.
Et oui, Malik, on se retrouve dans quelques instants.
Ça va, moi, c'était debout, c'est pas trop dur.
C'est du sport.
On se retrouve avec la Story.
C'est Jennifer Lopez,
la star aux 34 énergies music awards.
D'autre moins que Matt Pokora.
Vous verrez la revanche de la bombe à la tine,
la toercuse de Porto Rico.
Bisou, Mojillo.
Je mets aux défis
qui concarrivent en cours d'émission
de savoir si c'est le vrai Nikos
ou si c'est Jérôme Commandeur.
Merci, Charline.
Bah non, mais c'est fou.
C'était une parodie de 50 minutes inside.
Nikos qui revient, d'ailleurs,
dans ton programme Le Monde Magique.
C'est un motif récurrent, quand même.
C'est fou.
Bah là, les voix encore.
Oui, oui, oui.
Et les présentateurs télé.
Parce que t'as aussi fait, Julien, le père,
ce que tu maîtrisais la perfection.
Enfin, il y a un truc quand même.
Mais j'adore ça.
C'est vrai que ça aussi,
j'en ai marre parce que j'ai fait une rêve.
Elle me place dans le...
Elle me remet dans ma génération.
Mais c'est vrai que, oui,
moi, je suis beaucoup plus de la génération télé
que réseau sociaux,
même si, évidemment, comme tout le monde,
je les consume, je les utilise.
Mais c'est vrai que ce truc, j'ai un petit regret
un peu nostalgique de ces émissions.
Ça fait longtemps que ça a disparu,
mais qu'on regardait tous ensemble.
Et c'est vrai qu'il y a peu de choses.
Moi, je me souviens.
Pardon, mais je me souviens de surprise, surprise.
Marcel Belliveau.
Marcel Belliveau qui est arrivé à la fin.
Non, c'est une...
Je ne sais plus comment il me disait.
Non, c'est faux ou tout.
T'as des faux, c'est bien moquette.
Ouais, car avec ces grosses moustaches.
Ce changement de voix,
c'est parce qu'en fait, Jérôme fait la moustache
avec son doigt.
Je fais la moustache avec son doigt comme Magnum.
Et c'est vrai que ça me...
Oui, ça me manque un peu.
Ces trucs qu'on regardait tous ensemble.
Moi, je me souviens d'être avec toute ma famille,
voir les visiteurs.
Et je trouve ça dément,
quoi, de que tu puisses être avec tes grands-parents,
avec ta fille, avec n'importe qui
et partager des trucs ensemble.
Je trouve que c'est quand même un des plus beaux,
plus belles choses que tu donnes la vie, quoi.
Et dernier extrait.
Bonsoir.
Là, je vois vos regards.
Vous êtes en train de vous dire,
tiens, il y a eu un désistement.
C'est à l'héomonie des Césars 2016.
Ça, c'était un one-shot
avant de prendre la présentation entière en 2017
et les Oscars dans la foulée.
C'est un exercice dans lequel on t'avait pas mal
puisque tu es revenu aussi après le temps d'un magnéto
avec Valérie Le Mercier.
En fait, mais c'est un vrai principe de one-man.
C'est de disques que tu penses,
disques que t'es plutôt que de donner un genre
à mâcher du chewing-gum et à tenir un micro avec Phil.
Disques que tu penses.
Et c'est vrai que moi, en fait, je me suis dit
mais qu'est-ce que je vais pouvoir dire à cette salle ?
Et puis surtout, ils vont penser qu'il y a eu un...
Ils vont penser que j'ai été appelé au dernier moment, quoi.
Que je suis venu remplacer quelqu'un.
Puis je me suis pas dit le.
Puis je...
Oh oui, après tout, p'tit, pourquoi pas.
Et en fait, il y a eu cet éclat de rire qui m'a sidéré
parce que je me suis dit,
comment m'est-il dit ?
Ils se disent vraiment ça.
Et en fait, je me le disais moi aussi.
Donc, en fait, quand tout le monde se dit...
C'est un peu l'expression l'éléphant dans la pièce, quoi.
À un moment, dis-le, quoi.
Et en fait, ça m'a libéré
et le sketch a été vachement bien reçu.
Moi, j'ai toujours un peu de mal avec la cérémonie César.
Je trouve qu'on l'a, on l'a, je sais pas comment dire,
on l'a maltraite beaucoup dans les médias,
dans les gens qui font la gueule et tout.
Non, ça fait partie des plus beaux moments de télé.
Je pense que si on prend 10 moments de télé,
il y aura forcément un moment de César.
Il y a des gamins qui arrivent là, tout tremblant
et qui voient leur carrière démarrer
parce qu'ils ont le César du meilleur espoir.
Peut-être d'autres ont leur carrière finir, je sais pas.
Mais voilà, je trouve que c'est une cérémonie magnifique.
Moi, je suis assez fascinée par la rapidité
avec laquelle tu inventes des noms.
Je crois que c'est sur le tapis des Oscars,
Monique Frisou, nommé au meilleur son.
Avec Valérie Le Mercier, c'était Gwendale et Périne Moucher.
Où, dans l'Ole qui ressort, Jean-Carolyn Mouchet,
d'où est-ce que ça sort, tout ça, quoi.
Parce que les noms, en soi, sont hyper drôles, en fait.
C'est une vraie science de réussir à...
Ben, Jean-Carolyn Mouchet pour...
Jean-Caro.
Jean-Caro, qui n'a pas pu être là.
En fait, je trouvais que ça faisait vachement sociétif, quoi.
Ça faisait vachement le gars qui a voulu se lancer à Paris.
En smack.
Ouais, qui s'est pris trois portes dans la gueule en casting
et qui est revenu faire prof de théâtre dans en Nessan
ou dans les Yvelines, quoi.
On poursuit en musique.
Je te propose Amy Winehouse.
Est-ce que ça te va ?
Oui.
Allez, on écoute Tears Dry On Their Own.
Le score sur Nova.
Charline Roux.
Nova.
Je ne peux évidemment pas te laisser partir
sans que nous abordions ce chef d'œuvre.
Bonsoir les garçons.
Bonsoir, Babette.
Alors, Éddie, merci d'être là.
Vraiment, on vous adore, Éddie.
Vous savez, toute l'équipe est comme une dingue
de vous recevoir ce soir.
Babette a raison.
On est comme des dingues de te recevoir, mon Éddie.
Le monde magique de Jérôme commandeur.
Toujours dispo sur l'appli Canal Plus.
C'est acquis.
Une parodie de cet avou.
Avec Marina Foyce et Babette.
Laurent Lafitte et Patrick Cohen.
Éddie Mitchell est Éddie Mitchell.
Et tu es donc Pierre L'Escure.
Cette parodie est folle.
L'ensemble des parodies qui adressent programme leçon.
Mais celle-là en particulier.
Quelle a été la réaction des intéressés ?
Ah non, ils l'ont pas souvent.
Ils ont pas souvent des petits bouts.
Non, ils ont été très, c'est même pas bon joueur.
Ils ont été adorables.
Je crois que c'est un privilège d'être parodie.
Ça veut dire qu'on est entré dans le...
Et que les gens, déjà, vont reconnaître tout de suite
qui vous êtes.
Est-ce que vous parodiez ?
Enfin j'espère.
Parce que c'était mon boulot.
Ah oui, oui, j'ai...
Mais j'adore.
Au contraire, c'est ce que j'ai essayé de faire
dans le monde magique.
Mais même dans la vie, j'aime bien
essayer d'aller sur
ce à quoi on va moins penser en parodie.
Parce que c'est vrai que si vous faites
des choses qui se retournent, bien évidemment,
on est dans The Voice, enfin des choses qui sont
j'allais dire classiques à parodie
parce qu'elles sont évidentes.
Et c'est vrai que je me suis
vraiment, vraiment creusé la tête en l'écrivant
parce qu'autant j'avais Marina Foy,
c'est Laurent Lafitte
en copain de sketch
très vite dans la tête.
Laurent Lafitte, méconnaissable, non ?
Méconnaissable.
Oui, j'ai même oublié de le citer d'ailleurs.
Il y avait des gens qui étaient sous la texte,
la prothèse.
Et du coup, j'ai essayé de trouver
il a fallu trouver un axe mais j'adore ça, moi.
C'est des parodies un peu au fond du couloir à droite
qui sont moins évidentes
que des parodies plus faciles.
T'as jamais eu de réaction épidermique
à des parodies que t'as faites ?
Jamais, non, jamais, vraiment.
Et d'ailleurs, j'ai un bon système,
c'est que si tu montres
la parodie à la personne qui est parodie
et qu'elle se marre, c'est que ta parodie
va marcher.
Parce qu'en fait, il faut toujours rire avec.
On rit jamais contre.
Voilà, ça c'est un truc qui me...
Mais toujours resté.
Ton goût de la parodie, il est négant.
Comment ?
C'est très très très banal mais c'est
les nuls et les inconnus.
D'ailleurs, c'est amusant
parce que c'est trois groupes
mais il y a le splendide,
les nuls et les inconnus.
Alors tu les mets dans le sens que tu veux.
Mais pour moi, il y a eux et le reste.
C'est vraiment pour moi,
ils sont dans mon panthéon
personnel
de ces trois groupes que j'ai pu croiser
dans ma vie.
À chaque fois, il y aura
toujours toute ma vie.
Toutes ma vie ira quand même.
Il fait partie de
Hillwell.
La parodie, c'est le premier genre humoristique
qui t'a fait rire, même quand t'étais gamin
où il y a eu d'autres idoles avant.
Je crois.
C'était très difficile pour ma génération
de passer à côté de la télé des inconnus.
Parce que c'était
à chaque fois, c'était un tsunami.
C'est-à-dire que la cour d'école
était en transe pour la télé des inconnus.
On était dingues, mais dingues de ça.
Et d'ailleurs,
pour preuve qu'ils se sont des génies,
tous ceux que je viens de citer,
c'est que tu revois ça 30 ans après.
Tu rigoles encore.
Et je note aussi un goût certain,
voir un certain goût pour le déguisement
chez Jérôme commandeur.
C'est pareil.
C'est la voix,
c'est les postiges,
c'est les prothèses, le déguisement.
Il n'y a rien qui t'arrête.
C'est ça qui est fou.
Je trouve qu'il y a un côté,
comme les gamins de six ou huit ans
qui se regroupent.
Il y a le déjeuner des parents,
des cousins, des machins.
Il faut que vous venez voir le spectacle
au fond du jardin.
On voit qu'il n'y a pas de spectacle.
Ça va être très long.
Il va falloir trouver un moyen
pour se barrer de là.
Je crois que c'est ça.
J'ai gardé ce truc-là.
Je suis là avec ma coiffeuse.
Enyxoulier, Sarah Hermé,
j'aime bien les citer.
Qu'est-ce qu'on pensait ?
Si, c'est machin.
Non, bon.
Mais j'adore ce truc, un peu d'ouvrir la malle
chez Mamy, la malle au trésor.
Et puis, tu sors ce qui vient.
Ce n'est pas le moins de ça, d'ailleurs.
Tes camarades de jeu, que ce soit dans le monde magique,
se doivent aussi d'avoir ce goût
du déguisement.
T'es entouré de gens que ce soit
la petite Delfine Barry, Allison Wheeler.
C'est que ça.
Ce sont que des gens qui adorent ça.
Valérie Le Mercier, la première.
J'ai fait pas mal de sketches avec elle.
D'ailleurs, on a trouvé des sketches
chez le coiffeur.
On mettait des choses.
On s'est dit, parce que ça nous allait
et qu'on avait des gueules de cul.
On s'est dit, on va faire ça ou ça ?
Est-ce que Laurent Lafitte a consulté
pour la femme la plus riche du monde,
toi, même qui a incarné.
C'est un pont entre vous.
Oui, c'est marrant.
On n'a pas beaucoup parlé.
En fait, c'est toujours délicat.
Le film sortant pas loin de nous,
moi, j'étais...
Il y a de la place pour les deux.
Oui, je pense qu'on ne se télescope pas.
Mais,
moi, je dirais globalement
que ce soit dans middle class,
chez moi modestement
et dans la femme la plus riche du monde.
Là, il a fait un 3 à la suite,
c'est vraiment super.
Il se déploie.
Il est exceptionnel.
Je trouve qu'il prend toute son envergure
de comédien. On avait beau le connaître
et l'apprécier depuis longtemps.
Mais là, il a encore passé un cap.
Est-ce que Jérôme Commandeur prévoit
un retour sur scène imminent ?
Comme disent les commandants de bord.
Comment ils disent décollage ?
Non, pas décollage.
Début de descente.
Je dirais pas comme ça.
Moi, c'est sympa.
Tout dépend quand tu le dis.
Imagine le commandant
qui dit début de descente, mais il parle de lui.
Le commandant vous annonce
qu'il est en début de descente.
Oui,
à partir de début 27,
dans une petite année,
et je vais faire comme avec le précédent,
parce que j'adore ça.
Je vais faire une tournée de café théâtre
pour retrouver des tout petites salles,
donc j'ai très envie.
Musique, maintenant.
Je sais pas pourquoi, c'est mon côté Jacques Martin.
Encore une référence qui est fraîche, fraîche, fraîche.
On écoute Mojo avec Lady.
On a beaucoup parlé de souvenirs
au cours de cette émission.
En voici d'autres, musicaux, cette fois.
Oui, parce que c'est l'heure du questionnaire.
Donc, l'idée, c'est, tu réponds du tac au tac.
Je ne commande pas tes réponses.
De qui se moque-t-en ?
Est-ce que tu es prêt ?
Et qui symbolise le mieux l'enfant, soit en tout cas la tienne ?
Là aussi, on va repartir dans la boîte Amalice.
Je dirais des petits...
On ne disait pas module,
mais des petits épisodes,
des dessins animés très courts,
mes mains en la parole,
oui, ça j'ai moins vu,
mais pareil,
Fallon, l'illustrateur,
avait fait un moment générique
pour Antoine II, l'ancienne,
pareil, tout ça.
Oui, c'est possible.
La pub avec la pomme.
Et c'est vrai que des fois,
quand on retombe dessus sur YouTube,
moi je suis un peu...
C'est pas de l'effroi,
mais j'ai vraiment l'impression qu'on me rappelle mon passé
d'il y a 40 ans.
La chanson de ton adolescence.
Un truc que...
Tiens, I love you all west forever.
Oui, je me souviens de ça.
Je vais avoir 16-17.
Et...
Ou un peu plus d'ailleurs, peut-être 20.
Donalewis.
Donalewis, je cherchais son nom.
Pas du tout ma mémoire, je le précise,
j'ai vraiment tapé sur mon ordinateur.
Ton hit de Karaoke.
J'adorerais, mais j'y arrive pas,
parce que Karaoke, c'est un step,
il faut la passer.
La solitude iné,
de l'Europe aux Inis.
Parce qu'à un moment,
Laurel commence à passer les aigus,
et là, j'ai fait saigner
quelques oreilles, mais
en général, évidemment
avec modération, mais tu es souvent bourré
avec modération au Karaoke.
Le titre qui te propulse immédiatement
sur la piste de danse ?
Je sais pas, un Daft Punk.
Oui, un Daft Punk.
Et le titre qui t'en fait sortir ?
Pas. Il y en a pas,
parce que tu sais, souvent,
chez tes collègues
en presse écrite d'ailleurs, il y a
une histoire honteuse.
Et j'aime, c'est un peu la même question,
et j'aime pas, je m'en fous,
mais j'aime pas dire
ça, c'est honteux.
Je trouve que tout...
Mais c'est pas une histoire de honte, ça peut être aussi,
parce que c'est un style musical,
ou tu n'as pas la maîtrise de la danse,
tu n'as pas le...
Oui, alors direct la salsa.
Maman, ce que j'aime pas la salsa.
Pourtant, tu as entamé
une petite salsa sur du Bernard Lavilier
Pardon, je...
Qui vit dans le Spaniard ?
Bien sûr, évidemment.
Je me suis retrouvée au bon endroit.
Et superbe, c'est la salsa.
Et attends, il y avait...
Un jour, on m'avait remis un prix,
il y avait Salma Hayek dans le...
Et je n'ai pas pu y aller pour une raison
voilà, organique,
qui arrive quand on a des petits soucis
en entrée d'hiver.
Voilà, je vous laisse deviner.
Et donc j'étais vraiment cloué à l'horizontale,
verticale, diagonal.
J'étais cloué, j'étais cloué, voilà.
Et je lui dis, merde, il y avait quand même
cette cérémonie de récompense
et il y avait Salma Hayek et je...
Donc c'est mon producteur qui a été prendre le prix,
j'étais dégoûté et j'avais ma chute.
C'est-à-dire que je voulais finir en disant
les bras croisés au bon endroit,
elle est superbe.
C'est la Salma.
Ah, dommage.
Alors rien compris, mais les fans de Bernard
auraient compris.
Oui.
Ta chanson de comédie musicale préférée ?
Allez, je vais dire un truc un peu plus récent
quand même, là, là, là, même si ça c'est 8 ans,
bah oui, c'est un bijou, c'est un truc...
C'est éternel, c'est marrant parce qu'il y a des films
on se dit bon, ça, on est partis pour 30 ans,
c'est un truc à revoir à Noël,
c'est magnifique ce film.
Et la chanson dont tu as un mal de chien
à te débarrasser une fois que tu l'entêtes,
c'est catégorie pénible.
Non, pénible.
Bah là, je suis dans mes latineries,
c'est la latinerie de mon film, la Mackinale Mentel
Okoloka, même si...
Alors si on m'a fait un joli compliment,
il y a un monsieur dans une salle qui me dit
c'est marrant, c'est fou, je suis complètement passé
à côté de celui-là, ce titre.
Mais je dis oui, mais il a été créé, il n'existe pas.
Ah, je comprends mieux.
Bah, ce qui veut dire qu'il fonctionne très bien.
Donc oui, ça m'a fait hyper plaisir.
Je dirais là que ce sont les...
les conneries latinaux de mon film.
Parfait, très bien.
Un film à voir absolument dans les salles
qui n'a pas changé d'œufs et avec Jérôme Commandeur,
avec évidemment Vanessa Paradis, Delfine Baril,
François Damience, Laurent Lafitte,
moi je vous le dis, j'ai ri autant que j'ai été touché
par le film, voilà. Et ce n'est pas qu'une histoire
générationnelle. Car oui, Jérôme et moi
l'ont retourné à l'épade tout de suite après
cette émission, non sans avoir annoncé
que dans un instant, ce sera David Blot
et le Nova Club, et non sans avoir annoncé
le dernier titre, choisi par Jérôme,
en l'occurrence, Polo et Pan et Canopé.
Pourquoi celui-là, juste avant de se quitter ?
Parce que, à chaque fois, je pense
à la Canopé Déale, et je me dis
mais comment ils ont pu penser que ça
pouvait être une Canopé, une Canopé,
c'est un mur végétal qu'on voit
à l'hélicoptère, c'est une surface.
Et donc, voilà, à chaque fois je pense
à la Canopé Déale,
je me dis c'est marrant, c'est trouvaille
de, je ne sais pas comment on dit,
de genre de l'urbanisme, voilà.
Et puis je trouve très beau aussi.
Merci Jérôme. Merci Charly.
Le score sur Radio Nova
a retrouvé en podcast
sur Nova.fr
