Oxmo Puccino : "La hauteur de la lune", le dernier voyage
Au programme du Score : Oxmo Puccino, plume légendaire du rap français, revient avec La hauteur de la lune, un album dense, poétique et annoncé comme le dernier. Après cinq ans de silence musical, l’auteur de L’arme de paix et Roi sans carrosse livre un disque d’adieux à la fois intime, lumineux et collaboratif avec entre autres MC Solaar, Josman, Tuerie et Vanessa Paradis. Oxmo Puccino répond aux questions de Charline Roux.
Côté actualité culturelle, Oublie-moi fête sa 500ᵉ représentation au Théâtre La Bruyère. Portée par les Moliérisés Marie-Julie Baup et Thierry Lopez, cette histoire d’amour pas si parfaite continue d’émouvoir et de faire rire jusqu’à fin décembre.
Côté actualité culturelle, Oublie-moi fête sa 500ᵉ représentation au Théâtre La Bruyère. Portée par les Moliérisés Marie-Julie Baup et Thierry Lopez, cette histoire d’amour pas si parfaite continue d’émouvoir et de faire rire jusqu’à fin décembre.
Transcription
Remonter le temps à l'Atelier des Lumières est viver une expérience immersive hors du temps.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel-Ange, les chefs-d'œuvre des grands maîtres
prennent vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque qui a changé notre regard sur le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
Je suis sur Nova et bienvenue dans le score et c'est vendredi, donc ses jours de sortie d'album, j'entends.
Parmi les nouveautés du jour, la hauteur de la lune, le nouveau disque d'Oxmo Puccino,
le dernier, a-t-il dit ? Essayons donc de le faire changer d'avis.
Dans un instant, après l'actu du jour.
Le score, l'actu du jour.
L'actu du jour nous vient tout droit de Matignon puisque le gouvernement Le Cornut 2 vient d'annoncer...
Pardon de noter mon Charline, mais je pense que la vraie actu du jour,
c'est la 5 centième, double-i-moi, au théâtre, l'abrière et c'est ce soir.
Qu'est-ce t'en penses, Thierry Lopez ?
Mais oui Marie-Julie Beaup, tu as tout à fait raison.
Effectivement, Charline, venez ce soir, venez rire, pleurez avec nous.
C'est la 5 centième, et si vous n'êtes pas disponibles ce soir,
vous avez de la chance, vous pouvez venir la 501e, la 502e, la 503e.
Nous serons toujours là avec plaisir et en vous attend, au théâtre actuel, l'abrière.
Pour la 5 centième, double-i-moi, c'est ce soir, hein Marie-Julie Beaup ?
Salut Charline !
Eh ben salut, alors, se faire interrompre par deux comédiens, c'est déjà quelque chose,
mais se faire interrompre par des comédiens molyrisés, c'est un plaisir qu'ils ne se refusent pas.
Marie-Julie Beaup, Thierry Lopez, jouez effectivement, oublie-moi pour la 5 centième fois.
Ça se fête l'histoire de Jeanne et Arthur, une histoire d'amour parfaite,
parfaite jusqu'à ce que Jeanne demande à Arthur d'aller acheter du lait et un timbre.
Et là, je 3.i, une pièce récompensiée par 4 fois,
meilleur spectacle privé, meilleur mise en scène, meilleur comédien, meilleur comédien.
Lors des mollières 2023, avoir donc jusqu'à fin décembre, au théâtre, l'abrière à Paris.
Dans un instant, Oxmo Puccino dans le score, mais juste avant,
Janelle Monet avec Lipstick Lover.
Et aujourd'hui, dans ce studio, un homme dont, je cite,
le sac à rime est trop large pour le rap.
Il a donc partagé volontiers avec ses pères de Coolchain,
à barge un main violet, en passant par Joe Estar et Adamo.
Une cascade vraiment réservée aux professionnels.
Belle plume, flot grave, tonalité et parfois propos.
On lui doit 8 albums, si classiques, comme au figuré,
dont 2 récompensés d'une victoire de la musique,
l'arme de P.Roy Sancaros, 2 albums concept,
l'un d'après les Whiskers Roll et l'un des passables dans mon cœur,
l'hypopète bar inspiré des films noirs.
Fun fact, il est le seul rappeur que j'ai jamais vu sur un Velib.
Je ne sais pas si c'est d'un grand intérêt,
mais ça fait partie de mes anecdotes préférés.
Il sort aujourd'hui la hauteur de la lune, son nouvel album,
qui sera entourné à partir du 8 novembre
avec un Nandidas Arena le 23 janvier.
Bonjour Oxmo Poutine.
Bonjour et merci.
Et merci de passer par ce studio.
Tu es venue comment d'ailleurs ?
En taxi.
Ok, donc la légende s'arrête ici.
Fini le vélo.
Tu te sens comment les jours de sortie ?
Je me sens apaisé.
Ah ouais ?
Ouais, je me sens apaisé, mais c'est ce que je dis,
ça dépend de comment s'est passé l'album.
Si l'album s'est bien passé pendant sa réalisation,
le jour de la sortie et à l'image du déroulement du projet.
Donc je suis apaisé parce que c'est des années de travail,
c'est l'avoutissement d'année de travail pour toute une équipe.
Mais il n'y a pas de nostalgie à l'idée de le partager.
Il n'y a vraiment que de l'excitation, pas de track, pas de...
Non, aucun.
Aucun.
Je me dis juste qu'à partir de ce jour-là, il ne m'appartient plus.
C'est plus un secret.
Ouais.
Et aux gens de se faire leur interprétation de ce que tu vas proposer.
Ah, il leur appartient.
Il leur appartient après, c'est plus moi.
On va évidemment parler de cet album dans le détail.
Et puis, je t'ai demandé de choisir 6 titres dans les playlist de Nova.
Oui.
Pour démarrer, Sylvain Greene.
Fuck you, on en parle juste après.
Le score.
Jusqu'à 20h.
Sur Radio Nova.
Sylvain Greene sur Nova.
Fuck you, le choix d'Oxmo Puccino.
Je ne sais pas comment je le prends.
Je l'adore, Sylvain Greene.
Son passage du rap.
Hardcore, à la chanson, m'a sublimé.
Et puis, j'ai trouvé cette chanson tellement drôle quand elle est sortie.
Bien sûr.
D'être aussi sincère avec des belles mélodies, comme si on disait je t'aime.
Je trouve ça drôle.
Moi, je me souviens très bien que quand il venait faire des promos en France,
il était ravi de pouvoir la chanter sur des plateaux télé en version non expurgée,
parce qu'évidemment, par chez lui, il y avait toujours un petit bip sur le...
Je pense qu'au fond, ça doit être la chanson des enfants aux États-Unis.
Ouais, bien évidemment, c'est une chanson d'enfantine, c'est parfait.
Quelle place prend la musique dans ta vie de tous les jours ?
Je parle pas de celle que tu pratiques, je parle de celle que tu écoutes purement.
Elle m'accompagne, elle crée un bain, une ambiance.
Mais c'est ce qui est incroyable avec la musique,
c'est qu'il suffit d'en mettre pour changer toute l'ambiance
et être traversé et se retrouver dans un autre état.
Et il y a des musiques, des gens musicaux qui vous le font systématiquement,
c'est assez magique, mais si vous vous sentez mal,
il y aura des musiques qui vous accompagneront très bien dans ce sentiment
et si vous voulez vous sentir bien, vous trouverez de quoi faire.
Et c'est assez magique, c'est un outil incroyable.
T'as des playlists dédiés ?
Non, j'ai pas de playlists dédiés, mais j'ai des artistes dédiés.
Par exemple, si je veux avoir envie de bouger quelque soit l'heure,
quelque soit mon état, je mets une playlist de groupe au Révélaçao,
qui est un groupe brésilien, qui font des concerts extraordinaires
et qui ont cette énergie qui vous pousse quelque soit votre situation.
Très bien. On va parler de la hauteur de la lune dans un instant.
On va aussi en écouter un extrait avec MC Solar.
Ne pas m'aimer, tout ça, ce sera juste après la pub.
Ne pas m'aimer, Oxmo Puccino, MC Solar,
sur le nouvel album d'Oxmo Puccino qui sort aujourd'hui.
La hauteur de la lune, si j'ai bien compté 384 400 km depuis la Terre,
si je m'abuse.
Ça dépend de sa position sur l'élypse.
Oui, je sais pas, moi j'ai compté une espèce de moyen.
Mais ça doit être bon, ça doit être bon.
Je me suis demandé pourquoi ce titre, la hauteur de la lune.
Justement pour ça, pour pouvoir se tromper sans frustration,
pour pouvoir débattre tout en ayant raison,
même si on a des valeurs différentes.
Voilà, c'est ça la hauteur de la lune.
C'est-à-dire que même la visée, il y a une marge d'erre.
Exactement, peut-être très tolérant.
Allons-y tout de suite avec les sujets qui fâchent.
Un album annoncé comme le dernier.
Dis-moi que tu fais une haze navour et que ça va durer quelques années comme ça.
Ça, le temps me le dira, mais dans l'immédiat, je le pense sincèrement.
Oui, mais justement, comment on aborde un album
en se disant que potentiellement, c'est le dernier ?
On dit qu'on le fait pour le public,
qui nous a accompagné tout ce temps.
Leur faire cadeau de ce qu'on pense,
être ce qu'ils apprécient le plus chez nous.
Leur parler directement.
Donc, être bienveillant,
prendre plus attention que lors d'une expérimentation musicale
ou textuelle.
Et donc, c'est un peu comme...
Voilà ce que j'ai à vous dire avant de partir
sur cette forme-là.
Le dernier album, c'était La nuit du réveil,
en 2019.
Et puis après, il y a eu un hiatus.
Tu as fait pas mal d'autres choses depuis ?
Oui.
Mais ce break-là, t'en avais besoin ?
J'en ai fait quelque chose.
Il m'a permis de faire savoir que je pouvais faire autre chose
en 4 ans que de passer tout ce temps sur un album.
Parce que c'est ce que ça me demande.
Et donc, ça m'a permis de jouer au théâtre,
de faire du cinéma, d'écrire,
de quand même faire des concerts avec des gens comme
Yaron Herman, entre autres, Jérémy Chatelin.
Donc, ça ne prive pas d'activité bien au contraire.
Ça me permet de varier les plaisirs.
Je te cache pas que ça me fait une petite tristesse
de dire que c'est le ultimalbum.
Il sera bien.
Je ne fais ni la première ni la dernière à te le dire.
Il va falloir que là, il soit armé pour répondre à ça.
Oui, oui.
Je me dis que chaque chose en son temps.
Ça a été quoi, le déclic pour y retourner ?
Le déclic pour y retourner, c'était
que ça commençait à faire trop de temps entre
les deux projets.
Et que je n'avais pas bien vécu
ce qui est arrivé au monde entier
en 2020.
On a enchaîné 2-3 trucs pas, super cool.
Oui, donc je me suis dit, je n'allais pas rester
sur cet album qui n'a pas eu le temps de vivre
et puis de terminer en beauté.
Et alors, tu dirais que ça a été un long processus,
celui-là, maturé ?
Oui, parce qu'après le Covid,
j'ai mis 3 ans sans écrire de chansons.
Et je suis entré en studio avec le doute.
Et c'est le premier élan qui m'a convaincu
qu'on pouvait aller plus loin
et de morceaux en morceaux.
Je suis arrivé à un album qui se dessinait devant moi.
Tu as beaucoup jeté ?
Oui, c'est vrai.
Et viennent quoi les morceaux qui ne sont jamais finis ?
Ils raisent en disque-du,
ou ressortent des années plus tard
dans une meilleure version,
dans le meilleur décal.
T'en as beaucoup de côté ?
Oui, oui, j'en ai quelques-uns, oui.
J'avais fait, je veux dire,
une quarantaine de morceaux pour en garder 17.
Pardon, j'ai parlé à la voix haute, vraiment.
Nouveau break musical dans cette émission,
on poursuit sur l'album.
Dans un instant, tu as choisi Amadou et Mariam.
Je pense à toi, pourquoi ce titre ?
Parce que j'ai revu Mariam ce week-end,
que ça m'a fait énormément plaisir
parce que j'avais essayé de lui envoyer des messages
au moment fatisique
et j'avais pas réussi à la voir.
Donc ça m'a fait énormément d'émotion,
de plaisir.
Et donc dès que j'ai vu ce titre qu'on a plaidiste,
j'ai pas pu faire autrement.
Puis ça m'a permis d'envoyer une pensée à Amadou là-haut.
Le score, sur Nova.
Charline Roux.
Nova.
You Can Dance s'est signé Gonzales
et je l'ai choisi,
car j'ai cru qu'on prend de Coxmo Puccino
et qu'il n'était pas complètement insensible
à la musique de Gonzales.
C'est un grand.
Ouais.
C'est un grand monsieur, grand musicien.
J'ai énormément d'amis,
il le sait,
j'ai immensement d'admiration pour lui.
Ouais.
J'ai écouté ces solos piano,
mais je pense des années de suite,
tout seul.
Donc c'est un artiste qui m'a accompagné beaucoup
et puis vraiment j'aspire,
j'ai eu la chance de faire
un petit live avec lui l'année dernière
et je ne régine pas
à repartager des moments avec lui en studio
parce que c'est toujours des grands moments.
T'es très sensible à la virtuosité ?
Oui, c'est une très bonne question.
Ben non, mais bon.
Oui, j'ai cette chance-là.
Ouais.
J'ai cette chance-là que ça me parle.
Parce qu'il y a quelque chose d'extraordinaire
à pouvoir concentrer des années
de savoir-faire en quelques secondes.
Ouais.
Il y a de la magie là-dedans.
On parle aujourd'hui de La Hauteur de la Lune,
ton nouvel album,
qui est dispo en ce jour.
On a entendu Solar sur Ne pas m'aimer,
sur l'album Retrouventuri
sur Magique,
Jossmann sur 2 cm à l'heure
et sur la chanson qui donne son titre
à l'album.
Vanessa Paradis,
pourquoi elle ?
À cadeau.
Ben ouais.
Je ne le refuse pas, les cadeaux.
Et surtout quand je l'ai cherché,
pourquoi elle ?
Parce que c'est Vanessa Paradis,
elle porte bien son nom.
J'ai eu la chance
de me rapprocher d'elle
à l'occasion du Festival de Deauville
où elle m'avait invité
avec ce jury incroyable.
Et après, nous nous sommes revus
et nous avons commencé nos albums respectifs en même temps.
Oui.
C'était bon le raison pour prendre des tés
et discuter.
Et lorsque ce morceau s'est présenté
dans mes maquettes,
ça ne pouvait être qu'elle.
Sur l'album,
il y a énormément de morceaux
comme on a vraiment appé tout de suite.
Il y a un morceau que je trouvais
qui s'appelle La fête des pères.
Alors on peut voir
comme en écho Mamalova,
mais aussi d'une certaine manière
peut-être à ton héritage de violets.
Je trouvais que c'est dans cette tradition-là
des très belles chansons de transmission.
Merci, oui.
C'est une chanson que j'attendais
depuis des années.
Et c'est vrai que Mamalova,
pour moi, manquait d'un frère,
quelque part.
Et c'est vrai que parler
du père des hommes
est quelque chose qui est vraiment complexe.
Et donc j'ai attendu ces années
pour pouvoir le faire.
C'est un morceau que j'attendais
depuis très longtemps
et je suis plein de gratitude
de pouvoir le chanter.
Donc oui, ça parle de moi,
ça parle de mon père,
ça parle de tout ce qui essaie
de faire leur travail paternel
malgré l'héritage.
Et donc c'est prendre conscience
de ça et aller vers le pardon.
Oui, mais c'est un morceau
en plus qui s'ouvre
sur le plus beau moment
de la vie d'un homme.
Le congé paternité dit comme ça,
c'est quand même très particulier.
Bah ça existait pas.
Bah oui.
Ça existait pas sans dilom
sur la place du père dans la famille.
Et donc c'est pour
sublimer la vulnérabilité,
la fragilité
et l'imperfection.
J'annonce aussi que sur cet album
j'ai trouvé le titre
que je mettrai dans la catégorie
monté sur le ring.
Les meilleurs, c'est le premier
qui m'a accroché.
Alors j'ai tourné écouter après.
Merci, merci.
Je ne sais pas pourquoi
il y a quelque chose de très galvanisant.
C'est un truc qu'on peut écouter
que tête haute.
C'est exactement ça.
Et n'importe qui.
Même celui qui n'y croit pas
encore.
Et c'est ça, c'est-à-dire
que c'est un morceau vraiment
pour donner une énergie
qui propulse,
qui confirme les croyances positives
et qui marche,
j'en suis sûr qu'il marche.
Oui.
Il y a une phrase aussi
qui n'est pas directement dans les lyrics
de la chanson
mais qui est en ouverture
du titre mis au clair.
On t'entend dire,
va raconter ta live
sur X en foirée,
rien n'a foutu de toi.
Je me suis demandé
s'il n'y avait pas un petit lien
justement
entre le break que t'as fait
entre l'album précédent
et celui-là,
parce qu'il fut une période
où t'étais très active
sur les réseaux.
Oui.
Tu postais beaucoup
et je me suis dit
que ce nouveau monde
devait pas du tout correspondre.
Ce qui est devenu
ce réseau devait être un truc.
Non.
J'en suis presque étranger.
Ouais.
Tellement le bruit
qui passe ne me concerne plus.
Ouais.
Ouais.
C'est-à-dire qu'il y a beaucoup
personne à la conscience
de la position qu'il prend
sur les réseaux
à travers ce qu'il exprime.
Ouais.
Et que d'exprimer
de la peine,
de la tristesse,
de la haine
le font confirmer
une triste identité.
Hum.
Voilà.
Et donc,
moi je refuse
d'y contribuer
mais quand ça tombe dessus
c'est pas que ça me touche,
ça me divertit
au-delà du fait
que je n'ai rien à foutre.
Ouais.
Voilà.
Ce que je disais tout à l'heure
c'est un objet d'analyse
ce que qui compte-t-il
sur les réseaux
parce que
j'ai un...
j'en a permis
à tout plus d'un parapluie.
Ouais.
J'étais sur les réseaux
bien avant beaucoup.
Toujours sur cet album
catégorie cinéma
car oui j'aime qu'Oxmo
me raconte des histoires
il est à ceci.
C'est un titre qui s'appelle
Glock.
Le cinéma,
le roman noir
c'est une inspiration comme une autre.
Pour moi c'est la...
le narratif
le plus probant
pour...
pour...
raconter des...
pour présenter le drame.
Ouais.
Voilà.
Il y a une situation très très grave
comment je peux l'emmener
autrement que de manière
diversitaire
ou autrement
avec un beau texte.
Ouais.
Un beau texte
qui fera passer la pilule
et amènera la formation
à bon port.
Voilà c'est comme ça que je vois la narration.
Et pouvoir
entamer des sujets
qu'on n'aurait pas abordé autrement.
Quatrément une narration.
Ouais.
Voilà, par exemple dans Glock
je m'inspire d'un morceau de nas
qui s'appelle la gave you power.
Mm-hmm.
Et je profite de ce texte
pour aborder les rics,
ce sujet des rics.
Ouais.
Qui n'a pas changé depuis
peu de gens savent
de mon premier album.
Si la hauteur de la lune
devait devenir un film
tu voudrais qui pour le réaliser ?
C'est une très très bonne question.
Là je pense à
Paul Thomas en dernier.
Ah.
Je pense à
peut-être pourquoi pas
un Scorsese
d'un certain temps.
Ouais.
Ouais.
Dans les histoires d'amiciés.
Mm-hmm.
Des certaines
des personnalités
qui vieillissent ensemble.
Ouais.
Voilà, je pense à
eux deux
et en France
mis à part
mon équipe
pour fragemer.
Ouais.
Pour ma gavrasse
qui me chapirons.
Oui.
La vie.
Ouais, bien sûr.
Ouais.
Mais j'ai un réalisateur
que j'apprécie beaucoup.
Morgan Simon.
Ouais.
Qui que j'apprécie beaucoup
parce qu'il a une
espèce d'humanité
dans son
écriture,
dans la manière dont il réalise
sans
beaucoup d'humilité
mais des messages forts.
Ouais.
Et donc je pense à lui en ce moment.
Ouais.
Dans un instant on continue
d'ouvrir le chant.
Je vais te proposer un petit jeu
quand tu préfères.
Il va falloir trancher entre
deux propositions.
On écoutera aussi
Lauryn Hill
et tout ça,
ce serait juste après la pub.
Le score
sur Nova
sur Radio Nova.
Lauryn Hill sur Nova
avec Lost Ones
dans la playlist
d'Oxmo Puccino.
Qui souffle carrément.
Bah oui Lauryn Hill.
Speechless.
Lauryn Hill.
C'est une des plus grandes
de notre du 20e siècle.
Ouais.
Cet album est un classique.
J'écoutais cet album
sans zapper aucun morceau.
Je repense à
ce formidable film
qui a été réalisé par
Gondry
à l'époque.
Il y avait Dave Chappel
qui s'appelle
Gellando Bus
et qui raconte
un concert
pour commemorer
un événement
afro-américain.
Ouais.
Et donc il y avait
cette scène
et Lauryn Hill qui arrive en live.
Enfin Lauryn Hill.
Tu l'as vu en concert ?
Je l'ai vu.
Oui.
Je l'ai vu en concert.
Bien sûr.
Je l'ai vu en plusieurs fois.
D'ailleurs la première fois
il s'est inconnue.
Il s'est inconnue.
Avec les Fuji's, ouais.
Oui.
Il s'est inconnue.
Je m'en rappelle.
On avait été voir
Giza
qui était en concert
au Trabendo.
Et donc après son concert
il nous fait bon
là j'ai des amis
qui viennent des stays.
Ils sont ici en promo.
Mais vous allez voir bientôt
ils vont cartonner.
Ils s'appellent les Fuji's.
Ah ouais ? Bah...
Ouais mais
ils étaient pas encore.
Ils étaient un peu hippies.
Ouais.
Aucun rapport avec le décor.
Ouais.
Mais dès qu'ils ont mis Fuji
tout le monde est devenu fou.
Ouais.
Et dès qu'ils ont mis...
Il faut alors...
Fuji's là.
Fuji's là.
Dès qu'ils ont mis Fuji's là.
Ouais.
La folie qui s'est emparée de la salle
était annonciatrice
de ce qu'ils ont connu après.
Ouais.
Et c'est la première fois
que j'ai vu que ça.
Des gens qui réagissent
de cette manière
à un groupe
qui n'ont jamais entendu une vue.
Je t'ai annoncé
qu'il y ait un programme
les voici.
Il va falloir choisir
entre deux propositions Oxmo.
Quel univers
est aujourd'hui le plus effrayant
l'hyperréalisme
de la série The Wire,
une étude des institutions
de Baltimore
par David Simon et Ed Burns
ou la dystopie
façon Black Mirror ?
Mais...
Mais sans aucun...
aucune mesure
la dystopie.
Ouais.
Oui.
Parce que The Wire
racontait une réalité.
Ouais.
Qui n'a pas changé.
Ouais.
Black Mirror.
Black Mirror,
surtout la première saison.
Ouais.
Elle était...
prébonitoire.
Ouais.
Et c'est pour ça
que ça a marché.
Parce que c'était
une dystopie
qui n'était pas
éloignée.
Ouais.
Mais...
de laquelle on n'aurait
jamais fait une réalité.
Même si elle nous ai peur.
Ouais.
Mais nous y sommes aujourd'hui.
C'est-à-dire que t'as
moins peur
de danger que tu connais
déjà
que de ce qui peuvent arriver.
Bien sûr.
Ouais.
Bien sûr, moi j'ai
cette expression.
J'adore qu'il tout allait bien
donc ça n'arrive.
Ouais.
Oui.
Effectivement.
Pour te détendre,
tu préfères regarder
The King of State and Island
de Judah Patto
l'histoire d'un pas tout à fait adulte
qui va devoir le devenir
incarné par Peter Davidson.
Peter Davidson, pardon.
Ou le monde d'Autobert
raconté par Mike Judge
dans le film Idiocratie.
On lui devait déjà la série
BVC Butthead
pour donner le...
Idiocratie
est un film
qui est sur
prémonitoire.
Il est sur tous les discrétures.
Ouais.
Et...
il me fait avoir
beaucoup d'indulgence
envers le monde d'aujourd'hui
lorsque je le regarde.
Parce que
hormis
les grandes violences
c'est une copie conforme
du monde dans lequel on vit.
Ouais.
Voilà.
Vraiment.
Et donc ça permet de prendre
les choses avec humour
et de laisser
les gens
ne pas comprendre
ce que j'éprouve
lorsqu'on parle de politique.
Voilà.
C'est exactement ça
surtout depuis la dernière
élection des États-Unis.
La campagne qui a été menée
on était vraiment
sur le président d'Idiocratie.
Non mais le film a été dépassé.
Personne n'aurait pu penser que...
Mais il n'a pas connu de succès
ce qui est incroyable.
Ouais.
Vraiment.
Mais alors tout le monde a commencé
à beaucoup en parler
au moment de l'élection
de l'actuel locataire.
Trop tard.
Trop tard.
Et ce qui est fou c'est que
c'est que
il n'est pas connu de succès
parce que personne ne faisait le rapport
entre ce film
et une réalité probable
qui était déjà en place.
Donc pour moi ça me donne
une certaine idée
de la clairvoyance des citoyens.
Ah oui.
Si je suis seul à être tombé
par terre
à chaque fois que j'ai vu ce film
parce que je faisais un rapport
avec notre monde
c'est... voilà
il y a des réflexions à mener
au lieu de se plaindre
sur les raisons.
Tu peux entrer dans les Avengers
sous l'identité de Wolverine
ou sous un nouveau Black Panther ?
C'est une bonne question.
Je dirais
Black Panther.
Black Panther.
Black Panther
parce que
c'est mieux pour les blacks aujourd'hui
pour les noirs
qu'à l'époque
où ce héros a été créé
et que Wolverine est un de mes héros préférés
et qu'il a trop de démontres
de souffrance en lui
et je pourrais pas apporter ça.
Donc je préférerais être habillé
en sexy
puis être à la mode.
Ok parfait.
Tu peux récupérer à ton actif
un rôle précédemment tenu.
Tu choisis Ghost Dog
tenu par Forrest Whittaker
dans le film de James Mouche
ou Bruce Lee dans La Fueur du Dragon ?
C'est moi qui joue donc Ghost Dog.
Je suis Forrest Whittaker.
Vous êtes Forrest, tout à fait.
Je suis Forrest Whittaker.
Donc ce sera celui-là,
ce sera Ghost Dog.
Oui, oui.
Oui Ghost Dog, mais...
La voix du samouraï, c'est toi ?
Mais c'est...
la conversation sur les pattes,
les mafieux,
Réza qui vend des glaces,
c'est trop, c'est trop.
Tu ne peux plus revoir qu'un seul film
jusqu'à la fin de tes jours.
Ce sera le parrain de Coppola
ou Taxi Driver de Scorsese.
Si je ne peux plus revoir un film.
Non, s'il n'y en a qu'un seul que tu peux revoir.
Le parrain, le parrain, le parrain.
Toujours, encore et toujours.
Parrain, le parrain, le parrain.
Ah oui, le parrain, le parrain.
Ok.
Ah le parrain.
Et dernière question.
Tu ne peux prendre qu'un seul ticket de cinéma
pour la semaine du 29 octobre.
Tu vas voir Aurel Sann qui se bat
contre des Yo-Kai dans Yoroi
ou Dwayne Johnson, alias The Rock
qui joue une légende du MMA
dans Smashing Machine de Benny Savdy.
Je vais voir mon pote.
Oui, je vais réussir ma life.
Falsch, voilà.
Mais non, mais la question,
elle se pose pas.
La musique, lui, il joue.
C'est son premier film.
Il a maigri pour ça.
Il attendait ça depuis des années.
J'ai adoré son premier film.
Bloqué, enfin, tout ce qu'il fait.
Tout ce qu'il fait.
Tout ce qu'il fait.
Donc le prochain film, forcément, oui.
Dans un instant, on parlera d'un autre film
qui lui sort le 22 octobre.
Mais ça, ça sera juste après la musique.
On écoute Notorious Big avec Hypnotize.
Le score sur Radio Nova.
J'annonçais le 22 octobre
dans Les Salles.
Vous pourrez voir Arco, une splendeur de l'animation
dont on parlera bientôt avec son réalisateur Hugo.
Bienvenue.
Tu participes à l'aventure,
puisque tu doubles le père d'Arco.
Oui.
Comment est-ce que tu es arrivé sur ce projet ?
On m'a sollicité.
Oui.
J'étais touché.
Lorsque j'ai découvert le projet,
j'étais encore plus.
Oui.
J'adore les dessins animés.
J'adore prêter ma voix des dessins animés.
Parce que c'est poursuivre une part d'enfance.
C'est être le super héros des enfants
la semaine de la sortie du film.
Dans tout ce flow
de propositions artistiques,
cette inondation,
je trouve que les films d'animés
ont toujours ce truc en plus.
Moi, le dernier film
qui m'a frappé
avant Aisha,
un film tunisien,
c'est Flo.
Oui.
Le Tisha.
Oui, le Tisha.
Il y avait des scènes
tellement fortes
qu'aucun dialogue n'aurait pu mieux les décrire.
Et donc, j'adore cette lecture
des films d'animation
qui nous propose une lecture
à la méta-narration.
C'est la lecture à plusieurs degrés.
Et je trouve ça magnifique.
Erco, c'est sublime.
Je n'ai pas vu la dernière version.
Je n'ai même pas vu.
C'est magnifique.
Est-ce que tu as des envies de ciné par ailleurs ?
Oui.
Oui, oui, oui.
Ça fait longtemps.
Je t'ai entendu dire en interview
que tu n'avais pas fini de batailler
avec ce dossier.
Je n'avais pas réglé tout tes comptes.
Non, non, non.
Aller au cinéma, avoir des films.
Ouais.
Bon, c'est une question de temps, bien sûr.
Ouais.
Mais j'ai très envie d'aller voir
le film dans lequel je vous dis
l'Oner du Caprio.
Ouais.
Le Paul Thomas Anderson.
Le Paul Thomas Anderson
que ma fille a été voir
et qui a apprécié.
Et donc, j'adore Leonardo
et le sujet, je le trouve,
plus que persinant à notre époque.
Mais moi, je parlais en tant que comédien.
En tant que comédien.
D'accord.
En tant que comédien.
Mais là, parce que je note
que tu es beaucoup sollicité
par le monde du cinéma.
Est-ce que pour intégrer des jurys
dans des festivals prestigieux,
que tu l'as fait ?
Merci.
C'est l'histoire de copains.
Ouais.
C'est l'histoire de copains
parce que le cinéma
est un milieu très difficile.
On dépend des réalisateurs.
Et donc, je préfère m'entendre
avec des réalisateurs
qui savent ce qu'ils veulent
et qui ont la même vision
que moi quelque part
ou ils se versent ça.
Et on avance.
Ouais.
Alors, moi, ce qui s'est passé
pour Classico,
j'ai adoré avec Adrien
et Nathie, y'en a tant.
On s'est rencontrés.
On a fait un essai.
J'étais à fond parce que
j'ai apprécié, je connais
leur entourage.
Et ils m'ont donné un autre rôle
que celui qui était prévu.
Et c'était que de la communication,
la discussion.
Ça ne va rien avoir avec le cinéma, en fait.
Ouais.
C'est des gens qui s'entendent
sur une même idée
et qui s'est travaillé pour y arriver.
Voilà.
Parce que j'ai rencontré des réalisateurs.
Donc c'est comme ça que tu as arrivé
sur le tournoi du Classico.
Oui, oui, oui.
Et c'est souvent comme ça.
Je n'aime pas trop les castings.
Je préfère les réalisateurs
qui savent ce qu'ils veulent
qui n'ont pas peur.
Qui n'ont pas peur
parce que c'est quelque chose
qu'on oublie.
Tout à l'heure, tu m'as demandé
si j'étais...
dans quel état j'étais
très triste.
Le but c'est pas stresser
et que ça se passe bien.
Mais tout le monde ne travaille pas
de cette manière-là.
Et ça impute le projet
et tous les collaborateurs.
Et c'est ce qu'on retient
à la fin d'un projet.
Ils sont satrices.
Donc je préfère...
Ça dépend des gens sympas, en fait.
La scène,
où tu retournes très, très bientôt,
tu l'envisages
comme un performeur,
donc en quelque sorte
comme un comédien
ou c'est encore un exercice
hyper différent.
Ah non, c'est la comédie.
On est sur scène.
La musique me protège.
Ouais.
D'être anu avec des textes
acclamés,
mais c'est la mise en scène.
On a des chansons
à faire vivre.
Il y a un public
qu'on doit faire réagir,
faire pleurer,
faire rire,
faire danser.
Ouais.
Il y a les musiciens,
enfin, c'est le spectacle.
Oui, oui, bien sûr.
La vie tournée,
c'est une vie que t'aimes.
Oui, c'est une vie
que j'aime,
c'est une vie intense.
C'est une vie que j'adore,
mais le souci
c'est les mêmes raisons
pour lesquelles je fais
moins de musique.
C'est que ça me coupe du monde.
Ouais.
C'est-à-dire que lorsque je suis
en tournée pendant un an,
je ne serai à aucun mariage,
aucun anniversaire,
aucune fête.
Ouais.
Je...
C'est le...
C'est le prix à payer
pour aller voir les autres.
Ouais, c'est une sorte de bulle
mais qui est...
Total.
Une bulle en déplacement
où on sait même plus
où on est à partir d'un moment.
Donc, je rappelle,
la tournée démarre le 8 novembre
et y aura Aladida Sarena
le 23 janvier.
On poursuit la conversation
dans un instant.
Nouvelle pause musical.
On écoute
Bobby Wumack
avec Across the 110th Street.
Le score ?
Non, comme avec...
Sur Radio Nova.
Nova.
Jack Harlow.
Hello, Miss Johnson.
Le choix d'Oxmo Puccino.
Pourquoi Jack Harlow ?
Parce que j'aime bien.
Ouais.
Pas d'or.
Il maîtrise.
C'est le genre parfait.
Ils ne sont pas à la tête.
Et bien, c'est un réglement,
le genre parfait.
Ouais.
Il est apaisant.
Ouais.
Il est apaisant.
C'est rapé avec virtuosité.
Je veux dire, il coge toutes les cases.
Tu dirais que la musique,
elle te traverse d'abord par la tête
ou par le coeur ?
Je fais tout pour qu'elle me traverse
par le coeur.
Parce que le fait que ce soit mon métier
me fait son intellectualisé.
Le sujet.
Donc, je fais tout pour que ça reste
quelque chose d'autre,
du ressenti,
de l'entreprise du ressenti.
Qu'on n'ait pas forcément obligé
d'expliquer.
Non, exactement.
C'est la base de la musique.
Et on a tendance à l'oublier aujourd'hui
sous l'air des chiffres.
Mais il faut s'accrocher.
Musique toujours,
on va parler de certains de tes souvenirs
grâce à que ce questionnaire,
l'idée, c'est de répondre
du tac au tac.
Je ne te demanderai pas
de justifier tes réponses.
Je ne les jugerai pas.
Je le dis à chaque fois, c'est faux.
Je jugerai énormément les gens.
Est-ce que tu es prêt ?
Oui.
Allez.
Le titre qui symbolise
le mieux l'enfant
soit en tout cas la tienne ?
Ghetto du monde.
Ouais.
Ghetto du monde,
c'est mon album
sur le deuxième,
l'amour et mort.
Ok.
Tu choisis tes chansons,
toi, du coup.
Ben, j'ai le droit
pour une fois.
Oui, bien sûr.
Il n'y a aucun...
J'ai dit que je jugais pas.
T'as vu ?
C'était vraiment une question.
La chanson de ton adolescence ?
La chanson de mon adolescence,
Sting.
Ouais.
An Alien in New York.
Englishman in New York.
Englishman in New York.
Ouais, ça.
An Alien, c'était Shinad.
Ouais.
Ouais.
Sting, ouais.
Ta chanson de Karaoke ?
La chanson de Karaoke.
Ouais.
Moi, c'est une chanson.
Ouais.
Je croyais que c'était une parodie.
Ouais.
Quand j'ai appris qu'elle avait été écrite au premier degré,
elle m'est restée drôle encore.
Ouais.
Et c'est le temps des colonies.
C'est la meilleure manière d'amener.
Elle me fait rire.
Ouais.
Moi, je croyais que c'était vraiment une parodie.
Elle aurait pu être écrite par un stand-upur.
Aujourd'hui, je ne connaissais pas l'histoire de cette chanson.
Ouais.
C'est une chanson récente.
Et donc, je me suis dit d'accord, d'accord.
Non, non.
C'était Sardou promedug.
Ouais.
Ouais.
Ouais.
Ouais.
Ouais.
Donc, à une époque, on pouvait sortir cette chanson et on ferait un tube.
Ouais.
Voilà.
Alors, ceci dit, cette chanson, je chantais parfois dans un karaoke.
Moi, c'est un truc que je pourrais payer pour le voir.
Mais bon, c'est un autre débat.
Le titre qu'on serait peut-être surpris de trouver dans tes playlists.
Le titre que ?
Qu'on serait peut-être surpris de trouver dans tes playlists.
Alors, je ne sais pas si on pourrait être surpris, d'ailleurs,
parce que je note que tu as fait des choix hyper éclectiques.
Oui, on est dans la musique.
Ouais.
Qu'on pourrait être surpris de trouver dans la playlist.
Bah, je ne sais pas en vrai.
L'artiste que j'ai le plus écouté en 2024, c'est Leto.
Ouais.
Et quand je le dis, ça étonne les gens.
Ouais.
Voilà.
Mais non.
Leto, il tue.
Capitaine Mozart, Jackson.
Ouais, ouais, ouais.
Non, Leto.
Leto, voilà.
Lorsque je dis ça, ça surprend les gens que j'adore Leto.
Oui, oui, Leto.
Allez, ça marche.
Le titre qui te propulse immédiatement sur la piste de danse ?
C'est le remix dont j'ai oublié le titre du producteur,
qui...
Le morceau avec Dua Lipa et Elton John.
Oui, oui, bien sûr.
Call Heart.
Call Heart.
Ouais.
Oh, là là.
C'est vrai ?
Oh, c'est bon.
It, it, it.
Ça, je fais des sessions mixes de temps en temps avec Kim Shapiron.
Et je ne peux pas...
Quand je mets ce morceau,
c'est ce moment où je me sens le plus puissant sur Terre.
Et même si c'est faux,
ce morceau me met dans un état.
Eh bien, très bien.
Elton John, Dua Lipa, ça me va.
Le titre qui te fait, en revanche,
sortir de la piste de danse ?
Ah, il fallait sortir un nom.
Ouais.
Ouh.
Euh...
Alors...
Ça peut être juste un style, hein ?
Les chansons qu'on met à quatre heures,
je m'attends dans les mariages.
Ouais, pas bien.
Voilà, c'est...
Waouh.
La chanson de chorégraphie collective.
Voilà, voilà, voilà.
On fait tout, on fait tourner des objets autour de sa tête.
Je suis en train avant.
Ouais, je suis en train avant.
Ok, je vois très bien.
Les chansons dites de lumière ménage.
C'est le moment où il faut partir.
Voilà.
Ta chanson de comédie musicale préférée ?
Pour moi, c'est une chanson de comédie musicale
parce que, ben...
Elle a ma toute la forme.
C'est la générique de...
de marier deux enfants.
Love and marriage.
Ouais.
J'en fais très bien.
Avec cette musique grandive au camp, c'est-à-dire.
Et ça fait très comédie musicale.
Ouais.
Les années 60 américaines.
Très bien.
Donc ça, je pense à ça.
Parfait.
Et dans la catégorie pénible, la chanson dont t'as un mal de chien,
te débarrasser une fois que tu l'entêtes.
Si toutefois, tu es perméable à ce genre de mélodie
qui vive sans rien demander dans ta tête.
C'est ce morceau de l'égo, là.
Tout est super génial !
Je vais la voir.
Ça y est.
Ou alors, le hit de tous les temps.
Ouais.
Le seul.
La princesse des neiges.
La reine des neiges.
Il termine ce questionnaire par Libéré délivré
et la chanson de Lego Movie.
Ouais.
Voilà.
C'est très bien.
Je crois que je vais garder Lego Movie
parce que Libéré délivré, je lui dis
beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup.
Passé figure toi.
Ouais.
Passé.
L'hiver s'installe.
Tout ça.
Non, c'est bon.
Ça suffit.
Je suis pollué pour toute la soirée.
Merci beaucoup.
C'est le plus dangereux de la chanson du siècle.
Ouais, ouais.
Je sais.
C'est hyper agréable.
En plus, quand les enfants la font,
mais c'est eux qui l'ont écrit.
Ouais, bien sûr.
C'est eux qui l'ont écrit.
Le passé est passé.
Normalement, le petit claquage de pied et les bras en l'air.
Évidemment.
Mais oui.
Ça y est.
Je vais l'avoir pour toute la soirée.
Merci beaucoup, Oxmo Puccino.
Je rappelle que la hauteur de la lune
s'est dispôte depuis aujourd'hui.
Il y a une tournée qui démarre le 8 novembre.
Allez vous renseigner sur les dates.
Et qu'il y aura la Dina Serena le 23 janvier
avant de se quitter et d'annoncer
qu'à 20h ce sera David Blot.
Le dernier titre choisit par Oxmo Puccino.
Benjamin B s'est signé solar
et joker.
Pourquoi ce titre ?
Parce que c'est des copains.
Bah voilà.
C'est toujours une bonne raison.
Merci beaucoup Oxmo Puccino.
Merci pour tout.
Merci pour l'accueil.
Le score.
Le score.
Sur Nova.
Sur Radio Nova.
Avec Charline Roux.
Jack Harlow.
Hello Miss Johnson.
Le choix d'Oxmo Puccino.
Pourquoi Jack Harlow ?
Parce que j'aime bien.
Pas d'or.
Il maîtrise.
C'est le genre parfait.
Ils sont pas à la tête.
Et bien c'est un réglement.
Le genre parfait.
Il est apaisant.
Il est apaisant.
Puis les sujets sont légers.
C'est bien écrit.
C'est rapé avec virtuosité.
Je veux dire, il coge toutes les cases.
Tu dirais que la musique, elle te traverse d'abord par la tête
ou par le coeur ?
Je le fais tout pour qu'elle me traverse par le coeur
parce que le fait que ce soit mon métier
me fait son intellectualisé.
Le sujet.
Donc je le fais tout pour que ça reste
quelque chose de...
du ressenti.
De l'entreprise du ressenti.
Qu'on n'ait pas forcément obligé d'expliquer.
Non, exactement.
Bah c'est la base de la musique.
Et on a tendance à l'oublier aujourd'hui.
Sous l'air des chiffres.
Mais il faut s'accrocher.
Musique toujours.
On va parler de certains de tes souvenirs
grâce à que ce questionnaire.
L'idée c'est de répondre du tac au tac.
Je ne te demanderai pas de justifier tes réponses.
Je ne les jugerai pas.
Je le dis à chaque fois assez faux.
Je jugerai énormément les gens.
Est-ce que tu es prêt ?
Oui.
Allez.
Le titre qui symbolise le mieux l'enfant
soit en tout cas la tienne.
Ghetto du monde.
Ouais.
Ghetto du monde sur mon album
sur le deuxième l'amour et mort.
Ok.
Ghetto du monde.
Tu choisis tes chansons toi du coup.
Bah j'ai le droit pour une fois.
Ouais, tu as le droit bien sûr.
Une fois.
Non, non.
Il n'y a aucun...
J'ai dit que je ne jugeais pas.
T'as vu ?
C'était vraiment une question.
La chanson de ton adolescence.
La chanson de mon adolescence.
Sting.
Ouais.
An Alien in New York.
Englishman in New York.
Englishman in New York.
Ouais, c'est ça.
An Alien, c'était Shinad.
Ouais.
Sting, ouais.
Ta chanson de Karaoke.
Ma chanson de Karaoke.
Ouais.
Moi, c'est une chanson.
Ouais.
Je croyais que c'était une parodie.
Ouais.
Quand j'ai appris qu'elle avait été écrite au premier degré.
Ouais.
Elle m'est restée drôle encore.
Ouais.
Et c'est le temps des colonies.
C'est la meilleure manière d'amener.
Elle me fait rire.
Ouais.
Moi, je croyais que c'était vraiment une parodie.
Elle aurait pu être écrite par un stand-up-er.
Aujourd'hui, je ne connaissais pas l'histoire de cette chanson.
C'est une chanson récente.
Et donc, je me suis dit d'accord.
Non, non, c'était sardou promedug.
Ouais, ouais, ouais.
Ouais.
Donc, à une époque, on pouvait sortir cette chanson et on ferait un tube.
Ouais.
Voilà.
Alors, ceci dit, cette chanson chantait parfois dans un Karaoke.
Moi, c'est un truc que je pourrais payer pour le voir.
Mais bon, c'est un autre débat.
Le titre qu'on serait peut-être surpris de trouver dans tes playlists.
Le titre que...
Le titre qu'on serait peut-être surpris de trouver dans tes playlists.
Alors, je ne sais pas si on pourrait être surpris d'ailleurs
parce que je note que tu as fait des choix hyper éclectiques.
Oui, on est dans la musique.
Ouais.
Qu'on pourrait être surpris de trouver dans la playlist.
Bah, je ne sais pas en vrai.
L'artiste que j'ai le plus écouté en 2024, c'est Leto.
Ouais.
Et quand je le dis, ça étonne les gens.
Ouais.
Voilà.
Mais non.
Leto, il tue.
Capitaine Mozart Jackson.
Ouais, ouais, ouais.
Les taux.
Les taux, voilà.
Lorsque je dis ça, ça surprend les gens que j'adore les taux.
Donc oui, oui, les taux.
Allez, ça marche.
Le titre qui te propulse immédiatement sur la piste de danse.
C'est le remix.
Bon, j'ai oublié le...
du producteur.
Qui...
Le morceau avec Dua Lipa et Elton John.
Oui, oui, bien sûr.
Call Heart.
Call Heart.
Call Heart.
Oh, là, là.
C'est vrai.
Oh, c'est bon.
Ça y est, je fais des sessions mix de temps en temps.
Ouais.
Avec Kim Chaperon.
Et je ne peux pas...
Quand je mets ce morceau,
c'est ce moment où je me sens le plus puissant sur Terre.
Et même si c'est faux.
Ouais.
Ce morceau me met dans un état.
Eh ben, très bien.
Elton John, Dua Lipa, ça me va.
Le titre qui te fait revanche sortir de la piste de danse.
Ouf, il fallait sortir un nom.
Ouais.
Alors...
Ça peut être juste un style, hein.
Les chansons qu'on met à 4h, je m'attends dans les mariages.
Ouais, très bien.
Voilà, c'est...
Waouh.
La chanson de chorégraphie collective.
Voilà, voilà, voilà.
Ou on fait tourner des objets autour de sa tête.
Je suis en train avant.
Ouais, je suis en train avant.
Je vois très bien.
Les chansons dites de lumière ménage.
C'est le moment où il faut partir.
Voilà.
Ta chanson de comédie musicale préférée.
Pour moi, c'est une chanson de comédie musicale.
Ouais.
Parce qu'elle en a toute la forme.
C'est générique de...
de marier, de enfants.
Love and marriage.
Ouais.
Ça fait très bien.
Avec cette musique grandive au camp, c'est très...
Et ça fait très comédie musicale des années 60 américaines.
Très bien.
Donc ça, je pense à ça.
Parfait.
Et dans la catégorie pénible, la chanson dont un mal de chien débarasse
et une fois que tu l'entêtes.
Si toutefois tu es perméable à ce genre de mélodies
qui vivent sans rien demander dans ta tête.
C'est ce morceau des légos, là.
Tout est super génial.
Je vais l'avoir.
Ça y est.
Ou alors, le hit de tous les temps.
Ouais.
Le seul.
La princesse des neiges.
La reine des neiges.
Ok.
Donc on termine ce questionnaire par libérer et délivrer
et la chanson de Lego Movie.
Ouais.
Voilà.
Bah c'est très bien.
Je crois que je vais garder Lego Movie.
Il fait libérer et délivrer.
Je l'ai eu beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup.
Passer, figure toi.
Passer.
L'hiver s'installe tout seul.
Non, c'est bon.
Ça suffit.
Je suis pollué pour toute la soirée.
Merci beaucoup.
Ouais, ouais.
En plus, quand les enfants la font,
mais c'est eux qui l'ont écrit.
Ouais, bien sûr.
C'est eux qui l'ont écrit.
Avec le point et tout.
Sur le passé et passé,
normalement le petit claquage de pied et les bras en l'air.
Évidemment.
Bah oui.
Ça y est.
Je vais l'avoir pour toute la soirée.
Merci beaucoup, Oxmo Puccino.
Je rappelle que la hauteur de la lune
s'est dispôte depuis aujourd'hui.
Il y a une tournée qui démarre le 8 novembre.
Allez vous renseigner sur les dates.
Et qu'il y aura la Dida Serena le 23 janvier
avant de se quitter et d'annoncer
qu'à 20 heures ce sera David Blot.
Le dernier titre choisit par Oxmo Puccino.
Benjamin B s'est signé solar et joker.
Pourquoi ce titre ?
Parce que c'est des copains.
Bah voilà.
C'est toujours une bonne raison.
Merci beaucoup Oxmo Puccino.
Merci pour tout.
Merci pour l'accueil.
Léonard de Vinci, Raphaël, Michel-Ange, les chefs-d'œuvre des grands maîtres
prennent vie en lumière, en musique et en mouvement.
Renaissance, un voyage fascinant au cœur de l'époque qui a changé notre regard sur le monde.
Réservation sur atelier-lumières.com
Je suis sur Nova et bienvenue dans le score et c'est vendredi, donc ses jours de sortie d'album, j'entends.
Parmi les nouveautés du jour, la hauteur de la lune, le nouveau disque d'Oxmo Puccino,
le dernier, a-t-il dit ? Essayons donc de le faire changer d'avis.
Dans un instant, après l'actu du jour.
Le score, l'actu du jour.
L'actu du jour nous vient tout droit de Matignon puisque le gouvernement Le Cornut 2 vient d'annoncer...
Pardon de noter mon Charline, mais je pense que la vraie actu du jour,
c'est la 5 centième, double-i-moi, au théâtre, l'abrière et c'est ce soir.
Qu'est-ce t'en penses, Thierry Lopez ?
Mais oui Marie-Julie Beaup, tu as tout à fait raison.
Effectivement, Charline, venez ce soir, venez rire, pleurez avec nous.
C'est la 5 centième, et si vous n'êtes pas disponibles ce soir,
vous avez de la chance, vous pouvez venir la 501e, la 502e, la 503e.
Nous serons toujours là avec plaisir et en vous attend, au théâtre actuel, l'abrière.
Pour la 5 centième, double-i-moi, c'est ce soir, hein Marie-Julie Beaup ?
Salut Charline !
Eh ben salut, alors, se faire interrompre par deux comédiens, c'est déjà quelque chose,
mais se faire interrompre par des comédiens molyrisés, c'est un plaisir qu'ils ne se refusent pas.
Marie-Julie Beaup, Thierry Lopez, jouez effectivement, oublie-moi pour la 5 centième fois.
Ça se fête l'histoire de Jeanne et Arthur, une histoire d'amour parfaite,
parfaite jusqu'à ce que Jeanne demande à Arthur d'aller acheter du lait et un timbre.
Et là, je 3.i, une pièce récompensiée par 4 fois,
meilleur spectacle privé, meilleur mise en scène, meilleur comédien, meilleur comédien.
Lors des mollières 2023, avoir donc jusqu'à fin décembre, au théâtre, l'abrière à Paris.
Dans un instant, Oxmo Puccino dans le score, mais juste avant,
Janelle Monet avec Lipstick Lover.
Et aujourd'hui, dans ce studio, un homme dont, je cite,
le sac à rime est trop large pour le rap.
Il a donc partagé volontiers avec ses pères de Coolchain,
à barge un main violet, en passant par Joe Estar et Adamo.
Une cascade vraiment réservée aux professionnels.
Belle plume, flot grave, tonalité et parfois propos.
On lui doit 8 albums, si classiques, comme au figuré,
dont 2 récompensés d'une victoire de la musique,
l'arme de P.Roy Sancaros, 2 albums concept,
l'un d'après les Whiskers Roll et l'un des passables dans mon cœur,
l'hypopète bar inspiré des films noirs.
Fun fact, il est le seul rappeur que j'ai jamais vu sur un Velib.
Je ne sais pas si c'est d'un grand intérêt,
mais ça fait partie de mes anecdotes préférés.
Il sort aujourd'hui la hauteur de la lune, son nouvel album,
qui sera entourné à partir du 8 novembre
avec un Nandidas Arena le 23 janvier.
Bonjour Oxmo Poutine.
Bonjour et merci.
Et merci de passer par ce studio.
Tu es venue comment d'ailleurs ?
En taxi.
Ok, donc la légende s'arrête ici.
Fini le vélo.
Tu te sens comment les jours de sortie ?
Je me sens apaisé.
Ah ouais ?
Ouais, je me sens apaisé, mais c'est ce que je dis,
ça dépend de comment s'est passé l'album.
Si l'album s'est bien passé pendant sa réalisation,
le jour de la sortie et à l'image du déroulement du projet.
Donc je suis apaisé parce que c'est des années de travail,
c'est l'avoutissement d'année de travail pour toute une équipe.
Mais il n'y a pas de nostalgie à l'idée de le partager.
Il n'y a vraiment que de l'excitation, pas de track, pas de...
Non, aucun.
Aucun.
Je me dis juste qu'à partir de ce jour-là, il ne m'appartient plus.
C'est plus un secret.
Ouais.
Et aux gens de se faire leur interprétation de ce que tu vas proposer.
Ah, il leur appartient.
Il leur appartient après, c'est plus moi.
On va évidemment parler de cet album dans le détail.
Et puis, je t'ai demandé de choisir 6 titres dans les playlist de Nova.
Oui.
Pour démarrer, Sylvain Greene.
Fuck you, on en parle juste après.
Le score.
Jusqu'à 20h.
Sur Radio Nova.
Sylvain Greene sur Nova.
Fuck you, le choix d'Oxmo Puccino.
Je ne sais pas comment je le prends.
Je l'adore, Sylvain Greene.
Son passage du rap.
Hardcore, à la chanson, m'a sublimé.
Et puis, j'ai trouvé cette chanson tellement drôle quand elle est sortie.
Bien sûr.
D'être aussi sincère avec des belles mélodies, comme si on disait je t'aime.
Je trouve ça drôle.
Moi, je me souviens très bien que quand il venait faire des promos en France,
il était ravi de pouvoir la chanter sur des plateaux télé en version non expurgée,
parce qu'évidemment, par chez lui, il y avait toujours un petit bip sur le...
Je pense qu'au fond, ça doit être la chanson des enfants aux États-Unis.
Ouais, bien évidemment, c'est une chanson d'enfantine, c'est parfait.
Quelle place prend la musique dans ta vie de tous les jours ?
Je parle pas de celle que tu pratiques, je parle de celle que tu écoutes purement.
Elle m'accompagne, elle crée un bain, une ambiance.
Mais c'est ce qui est incroyable avec la musique,
c'est qu'il suffit d'en mettre pour changer toute l'ambiance
et être traversé et se retrouver dans un autre état.
Et il y a des musiques, des gens musicaux qui vous le font systématiquement,
c'est assez magique, mais si vous vous sentez mal,
il y aura des musiques qui vous accompagneront très bien dans ce sentiment
et si vous voulez vous sentir bien, vous trouverez de quoi faire.
Et c'est assez magique, c'est un outil incroyable.
T'as des playlists dédiés ?
Non, j'ai pas de playlists dédiés, mais j'ai des artistes dédiés.
Par exemple, si je veux avoir envie de bouger quelque soit l'heure,
quelque soit mon état, je mets une playlist de groupe au Révélaçao,
qui est un groupe brésilien, qui font des concerts extraordinaires
et qui ont cette énergie qui vous pousse quelque soit votre situation.
Très bien. On va parler de la hauteur de la lune dans un instant.
On va aussi en écouter un extrait avec MC Solar.
Ne pas m'aimer, tout ça, ce sera juste après la pub.
Ne pas m'aimer, Oxmo Puccino, MC Solar,
sur le nouvel album d'Oxmo Puccino qui sort aujourd'hui.
La hauteur de la lune, si j'ai bien compté 384 400 km depuis la Terre,
si je m'abuse.
Ça dépend de sa position sur l'élypse.
Oui, je sais pas, moi j'ai compté une espèce de moyen.
Mais ça doit être bon, ça doit être bon.
Je me suis demandé pourquoi ce titre, la hauteur de la lune.
Justement pour ça, pour pouvoir se tromper sans frustration,
pour pouvoir débattre tout en ayant raison,
même si on a des valeurs différentes.
Voilà, c'est ça la hauteur de la lune.
C'est-à-dire que même la visée, il y a une marge d'erre.
Exactement, peut-être très tolérant.
Allons-y tout de suite avec les sujets qui fâchent.
Un album annoncé comme le dernier.
Dis-moi que tu fais une haze navour et que ça va durer quelques années comme ça.
Ça, le temps me le dira, mais dans l'immédiat, je le pense sincèrement.
Oui, mais justement, comment on aborde un album
en se disant que potentiellement, c'est le dernier ?
On dit qu'on le fait pour le public,
qui nous a accompagné tout ce temps.
Leur faire cadeau de ce qu'on pense,
être ce qu'ils apprécient le plus chez nous.
Leur parler directement.
Donc, être bienveillant,
prendre plus attention que lors d'une expérimentation musicale
ou textuelle.
Et donc, c'est un peu comme...
Voilà ce que j'ai à vous dire avant de partir
sur cette forme-là.
Le dernier album, c'était La nuit du réveil,
en 2019.
Et puis après, il y a eu un hiatus.
Tu as fait pas mal d'autres choses depuis ?
Oui.
Mais ce break-là, t'en avais besoin ?
J'en ai fait quelque chose.
Il m'a permis de faire savoir que je pouvais faire autre chose
en 4 ans que de passer tout ce temps sur un album.
Parce que c'est ce que ça me demande.
Et donc, ça m'a permis de jouer au théâtre,
de faire du cinéma, d'écrire,
de quand même faire des concerts avec des gens comme
Yaron Herman, entre autres, Jérémy Chatelin.
Donc, ça ne prive pas d'activité bien au contraire.
Ça me permet de varier les plaisirs.
Je te cache pas que ça me fait une petite tristesse
de dire que c'est le ultimalbum.
Il sera bien.
Je ne fais ni la première ni la dernière à te le dire.
Il va falloir que là, il soit armé pour répondre à ça.
Oui, oui.
Je me dis que chaque chose en son temps.
Ça a été quoi, le déclic pour y retourner ?
Le déclic pour y retourner, c'était
que ça commençait à faire trop de temps entre
les deux projets.
Et que je n'avais pas bien vécu
ce qui est arrivé au monde entier
en 2020.
On a enchaîné 2-3 trucs pas, super cool.
Oui, donc je me suis dit, je n'allais pas rester
sur cet album qui n'a pas eu le temps de vivre
et puis de terminer en beauté.
Et alors, tu dirais que ça a été un long processus,
celui-là, maturé ?
Oui, parce qu'après le Covid,
j'ai mis 3 ans sans écrire de chansons.
Et je suis entré en studio avec le doute.
Et c'est le premier élan qui m'a convaincu
qu'on pouvait aller plus loin
et de morceaux en morceaux.
Je suis arrivé à un album qui se dessinait devant moi.
Tu as beaucoup jeté ?
Oui, c'est vrai.
Et viennent quoi les morceaux qui ne sont jamais finis ?
Ils raisent en disque-du,
ou ressortent des années plus tard
dans une meilleure version,
dans le meilleur décal.
T'en as beaucoup de côté ?
Oui, oui, j'en ai quelques-uns, oui.
J'avais fait, je veux dire,
une quarantaine de morceaux pour en garder 17.
Pardon, j'ai parlé à la voix haute, vraiment.
Nouveau break musical dans cette émission,
on poursuit sur l'album.
Dans un instant, tu as choisi Amadou et Mariam.
Je pense à toi, pourquoi ce titre ?
Parce que j'ai revu Mariam ce week-end,
que ça m'a fait énormément plaisir
parce que j'avais essayé de lui envoyer des messages
au moment fatisique
et j'avais pas réussi à la voir.
Donc ça m'a fait énormément d'émotion,
de plaisir.
Et donc dès que j'ai vu ce titre qu'on a plaidiste,
j'ai pas pu faire autrement.
Puis ça m'a permis d'envoyer une pensée à Amadou là-haut.
Le score, sur Nova.
Charline Roux.
Nova.
You Can Dance s'est signé Gonzales
et je l'ai choisi,
car j'ai cru qu'on prend de Coxmo Puccino
et qu'il n'était pas complètement insensible
à la musique de Gonzales.
C'est un grand.
Ouais.
C'est un grand monsieur, grand musicien.
J'ai énormément d'amis,
il le sait,
j'ai immensement d'admiration pour lui.
Ouais.
J'ai écouté ces solos piano,
mais je pense des années de suite,
tout seul.
Donc c'est un artiste qui m'a accompagné beaucoup
et puis vraiment j'aspire,
j'ai eu la chance de faire
un petit live avec lui l'année dernière
et je ne régine pas
à repartager des moments avec lui en studio
parce que c'est toujours des grands moments.
T'es très sensible à la virtuosité ?
Oui, c'est une très bonne question.
Ben non, mais bon.
Oui, j'ai cette chance-là.
Ouais.
J'ai cette chance-là que ça me parle.
Parce qu'il y a quelque chose d'extraordinaire
à pouvoir concentrer des années
de savoir-faire en quelques secondes.
Ouais.
Il y a de la magie là-dedans.
On parle aujourd'hui de La Hauteur de la Lune,
ton nouvel album,
qui est dispo en ce jour.
On a entendu Solar sur Ne pas m'aimer,
sur l'album Retrouventuri
sur Magique,
Jossmann sur 2 cm à l'heure
et sur la chanson qui donne son titre
à l'album.
Vanessa Paradis,
pourquoi elle ?
À cadeau.
Ben ouais.
Je ne le refuse pas, les cadeaux.
Et surtout quand je l'ai cherché,
pourquoi elle ?
Parce que c'est Vanessa Paradis,
elle porte bien son nom.
J'ai eu la chance
de me rapprocher d'elle
à l'occasion du Festival de Deauville
où elle m'avait invité
avec ce jury incroyable.
Et après, nous nous sommes revus
et nous avons commencé nos albums respectifs en même temps.
Oui.
C'était bon le raison pour prendre des tés
et discuter.
Et lorsque ce morceau s'est présenté
dans mes maquettes,
ça ne pouvait être qu'elle.
Sur l'album,
il y a énormément de morceaux
comme on a vraiment appé tout de suite.
Il y a un morceau que je trouvais
qui s'appelle La fête des pères.
Alors on peut voir
comme en écho Mamalova,
mais aussi d'une certaine manière
peut-être à ton héritage de violets.
Je trouvais que c'est dans cette tradition-là
des très belles chansons de transmission.
Merci, oui.
C'est une chanson que j'attendais
depuis des années.
Et c'est vrai que Mamalova,
pour moi, manquait d'un frère,
quelque part.
Et c'est vrai que parler
du père des hommes
est quelque chose qui est vraiment complexe.
Et donc j'ai attendu ces années
pour pouvoir le faire.
C'est un morceau que j'attendais
depuis très longtemps
et je suis plein de gratitude
de pouvoir le chanter.
Donc oui, ça parle de moi,
ça parle de mon père,
ça parle de tout ce qui essaie
de faire leur travail paternel
malgré l'héritage.
Et donc c'est prendre conscience
de ça et aller vers le pardon.
Oui, mais c'est un morceau
en plus qui s'ouvre
sur le plus beau moment
de la vie d'un homme.
Le congé paternité dit comme ça,
c'est quand même très particulier.
Bah ça existait pas.
Bah oui.
Ça existait pas sans dilom
sur la place du père dans la famille.
Et donc c'est pour
sublimer la vulnérabilité,
la fragilité
et l'imperfection.
J'annonce aussi que sur cet album
j'ai trouvé le titre
que je mettrai dans la catégorie
monté sur le ring.
Les meilleurs, c'est le premier
qui m'a accroché.
Alors j'ai tourné écouter après.
Merci, merci.
Je ne sais pas pourquoi
il y a quelque chose de très galvanisant.
C'est un truc qu'on peut écouter
que tête haute.
C'est exactement ça.
Et n'importe qui.
Même celui qui n'y croit pas
encore.
Et c'est ça, c'est-à-dire
que c'est un morceau vraiment
pour donner une énergie
qui propulse,
qui confirme les croyances positives
et qui marche,
j'en suis sûr qu'il marche.
Oui.
Il y a une phrase aussi
qui n'est pas directement dans les lyrics
de la chanson
mais qui est en ouverture
du titre mis au clair.
On t'entend dire,
va raconter ta live
sur X en foirée,
rien n'a foutu de toi.
Je me suis demandé
s'il n'y avait pas un petit lien
justement
entre le break que t'as fait
entre l'album précédent
et celui-là,
parce qu'il fut une période
où t'étais très active
sur les réseaux.
Oui.
Tu postais beaucoup
et je me suis dit
que ce nouveau monde
devait pas du tout correspondre.
Ce qui est devenu
ce réseau devait être un truc.
Non.
J'en suis presque étranger.
Ouais.
Tellement le bruit
qui passe ne me concerne plus.
Ouais.
Ouais.
C'est-à-dire qu'il y a beaucoup
personne à la conscience
de la position qu'il prend
sur les réseaux
à travers ce qu'il exprime.
Ouais.
Et que d'exprimer
de la peine,
de la tristesse,
de la haine
le font confirmer
une triste identité.
Hum.
Voilà.
Et donc,
moi je refuse
d'y contribuer
mais quand ça tombe dessus
c'est pas que ça me touche,
ça me divertit
au-delà du fait
que je n'ai rien à foutre.
Ouais.
Voilà.
Ce que je disais tout à l'heure
c'est un objet d'analyse
ce que qui compte-t-il
sur les réseaux
parce que
j'ai un...
j'en a permis
à tout plus d'un parapluie.
Ouais.
J'étais sur les réseaux
bien avant beaucoup.
Toujours sur cet album
catégorie cinéma
car oui j'aime qu'Oxmo
me raconte des histoires
il est à ceci.
C'est un titre qui s'appelle
Glock.
Le cinéma,
le roman noir
c'est une inspiration comme une autre.
Pour moi c'est la...
le narratif
le plus probant
pour...
pour...
raconter des...
pour présenter le drame.
Ouais.
Voilà.
Il y a une situation très très grave
comment je peux l'emmener
autrement que de manière
diversitaire
ou autrement
avec un beau texte.
Ouais.
Un beau texte
qui fera passer la pilule
et amènera la formation
à bon port.
Voilà c'est comme ça que je vois la narration.
Et pouvoir
entamer des sujets
qu'on n'aurait pas abordé autrement.
Quatrément une narration.
Ouais.
Voilà, par exemple dans Glock
je m'inspire d'un morceau de nas
qui s'appelle la gave you power.
Mm-hmm.
Et je profite de ce texte
pour aborder les rics,
ce sujet des rics.
Ouais.
Qui n'a pas changé depuis
peu de gens savent
de mon premier album.
Si la hauteur de la lune
devait devenir un film
tu voudrais qui pour le réaliser ?
C'est une très très bonne question.
Là je pense à
Paul Thomas en dernier.
Ah.
Je pense à
peut-être pourquoi pas
un Scorsese
d'un certain temps.
Ouais.
Ouais.
Dans les histoires d'amiciés.
Mm-hmm.
Des certaines
des personnalités
qui vieillissent ensemble.
Ouais.
Voilà, je pense à
eux deux
et en France
mis à part
mon équipe
pour fragemer.
Ouais.
Pour ma gavrasse
qui me chapirons.
Oui.
La vie.
Ouais, bien sûr.
Ouais.
Mais j'ai un réalisateur
que j'apprécie beaucoup.
Morgan Simon.
Ouais.
Qui que j'apprécie beaucoup
parce qu'il a une
espèce d'humanité
dans son
écriture,
dans la manière dont il réalise
sans
beaucoup d'humilité
mais des messages forts.
Ouais.
Et donc je pense à lui en ce moment.
Ouais.
Dans un instant on continue
d'ouvrir le chant.
Je vais te proposer un petit jeu
quand tu préfères.
Il va falloir trancher entre
deux propositions.
On écoutera aussi
Lauryn Hill
et tout ça,
ce serait juste après la pub.
Le score
sur Nova
sur Radio Nova.
Lauryn Hill sur Nova
avec Lost Ones
dans la playlist
d'Oxmo Puccino.
Qui souffle carrément.
Bah oui Lauryn Hill.
Speechless.
Lauryn Hill.
C'est une des plus grandes
de notre du 20e siècle.
Ouais.
Cet album est un classique.
J'écoutais cet album
sans zapper aucun morceau.
Je repense à
ce formidable film
qui a été réalisé par
Gondry
à l'époque.
Il y avait Dave Chappel
qui s'appelle
Gellando Bus
et qui raconte
un concert
pour commemorer
un événement
afro-américain.
Ouais.
Et donc il y avait
cette scène
et Lauryn Hill qui arrive en live.
Enfin Lauryn Hill.
Tu l'as vu en concert ?
Je l'ai vu.
Oui.
Je l'ai vu en concert.
Bien sûr.
Je l'ai vu en plusieurs fois.
D'ailleurs la première fois
il s'est inconnue.
Il s'est inconnue.
Avec les Fuji's, ouais.
Oui.
Il s'est inconnue.
Je m'en rappelle.
On avait été voir
Giza
qui était en concert
au Trabendo.
Et donc après son concert
il nous fait bon
là j'ai des amis
qui viennent des stays.
Ils sont ici en promo.
Mais vous allez voir bientôt
ils vont cartonner.
Ils s'appellent les Fuji's.
Ah ouais ? Bah...
Ouais mais
ils étaient pas encore.
Ils étaient un peu hippies.
Ouais.
Aucun rapport avec le décor.
Ouais.
Mais dès qu'ils ont mis Fuji
tout le monde est devenu fou.
Ouais.
Et dès qu'ils ont mis...
Il faut alors...
Fuji's là.
Fuji's là.
Dès qu'ils ont mis Fuji's là.
Ouais.
La folie qui s'est emparée de la salle
était annonciatrice
de ce qu'ils ont connu après.
Ouais.
Et c'est la première fois
que j'ai vu que ça.
Des gens qui réagissent
de cette manière
à un groupe
qui n'ont jamais entendu une vue.
Je t'ai annoncé
qu'il y ait un programme
les voici.
Il va falloir choisir
entre deux propositions Oxmo.
Quel univers
est aujourd'hui le plus effrayant
l'hyperréalisme
de la série The Wire,
une étude des institutions
de Baltimore
par David Simon et Ed Burns
ou la dystopie
façon Black Mirror ?
Mais...
Mais sans aucun...
aucune mesure
la dystopie.
Ouais.
Oui.
Parce que The Wire
racontait une réalité.
Ouais.
Qui n'a pas changé.
Ouais.
Black Mirror.
Black Mirror,
surtout la première saison.
Ouais.
Elle était...
prébonitoire.
Ouais.
Et c'est pour ça
que ça a marché.
Parce que c'était
une dystopie
qui n'était pas
éloignée.
Ouais.
Mais...
de laquelle on n'aurait
jamais fait une réalité.
Même si elle nous ai peur.
Ouais.
Mais nous y sommes aujourd'hui.
C'est-à-dire que t'as
moins peur
de danger que tu connais
déjà
que de ce qui peuvent arriver.
Bien sûr.
Ouais.
Bien sûr, moi j'ai
cette expression.
J'adore qu'il tout allait bien
donc ça n'arrive.
Ouais.
Oui.
Effectivement.
Pour te détendre,
tu préfères regarder
The King of State and Island
de Judah Patto
l'histoire d'un pas tout à fait adulte
qui va devoir le devenir
incarné par Peter Davidson.
Peter Davidson, pardon.
Ou le monde d'Autobert
raconté par Mike Judge
dans le film Idiocratie.
On lui devait déjà la série
BVC Butthead
pour donner le...
Idiocratie
est un film
qui est sur
prémonitoire.
Il est sur tous les discrétures.
Ouais.
Et...
il me fait avoir
beaucoup d'indulgence
envers le monde d'aujourd'hui
lorsque je le regarde.
Parce que
hormis
les grandes violences
c'est une copie conforme
du monde dans lequel on vit.
Ouais.
Voilà.
Vraiment.
Et donc ça permet de prendre
les choses avec humour
et de laisser
les gens
ne pas comprendre
ce que j'éprouve
lorsqu'on parle de politique.
Voilà.
C'est exactement ça
surtout depuis la dernière
élection des États-Unis.
La campagne qui a été menée
on était vraiment
sur le président d'Idiocratie.
Non mais le film a été dépassé.
Personne n'aurait pu penser que...
Mais il n'a pas connu de succès
ce qui est incroyable.
Ouais.
Vraiment.
Mais alors tout le monde a commencé
à beaucoup en parler
au moment de l'élection
de l'actuel locataire.
Trop tard.
Trop tard.
Et ce qui est fou c'est que
c'est que
il n'est pas connu de succès
parce que personne ne faisait le rapport
entre ce film
et une réalité probable
qui était déjà en place.
Donc pour moi ça me donne
une certaine idée
de la clairvoyance des citoyens.
Ah oui.
Si je suis seul à être tombé
par terre
à chaque fois que j'ai vu ce film
parce que je faisais un rapport
avec notre monde
c'est... voilà
il y a des réflexions à mener
au lieu de se plaindre
sur les raisons.
Tu peux entrer dans les Avengers
sous l'identité de Wolverine
ou sous un nouveau Black Panther ?
C'est une bonne question.
Je dirais
Black Panther.
Black Panther.
Black Panther
parce que
c'est mieux pour les blacks aujourd'hui
pour les noirs
qu'à l'époque
où ce héros a été créé
et que Wolverine est un de mes héros préférés
et qu'il a trop de démontres
de souffrance en lui
et je pourrais pas apporter ça.
Donc je préférerais être habillé
en sexy
puis être à la mode.
Ok parfait.
Tu peux récupérer à ton actif
un rôle précédemment tenu.
Tu choisis Ghost Dog
tenu par Forrest Whittaker
dans le film de James Mouche
ou Bruce Lee dans La Fueur du Dragon ?
C'est moi qui joue donc Ghost Dog.
Je suis Forrest Whittaker.
Vous êtes Forrest, tout à fait.
Je suis Forrest Whittaker.
Donc ce sera celui-là,
ce sera Ghost Dog.
Oui, oui.
Oui Ghost Dog, mais...
La voix du samouraï, c'est toi ?
Mais c'est...
la conversation sur les pattes,
les mafieux,
Réza qui vend des glaces,
c'est trop, c'est trop.
Tu ne peux plus revoir qu'un seul film
jusqu'à la fin de tes jours.
Ce sera le parrain de Coppola
ou Taxi Driver de Scorsese.
Si je ne peux plus revoir un film.
Non, s'il n'y en a qu'un seul que tu peux revoir.
Le parrain, le parrain, le parrain.
Toujours, encore et toujours.
Parrain, le parrain, le parrain.
Ah oui, le parrain, le parrain.
Ok.
Ah le parrain.
Et dernière question.
Tu ne peux prendre qu'un seul ticket de cinéma
pour la semaine du 29 octobre.
Tu vas voir Aurel Sann qui se bat
contre des Yo-Kai dans Yoroi
ou Dwayne Johnson, alias The Rock
qui joue une légende du MMA
dans Smashing Machine de Benny Savdy.
Je vais voir mon pote.
Oui, je vais réussir ma life.
Falsch, voilà.
Mais non, mais la question,
elle se pose pas.
La musique, lui, il joue.
C'est son premier film.
Il a maigri pour ça.
Il attendait ça depuis des années.
J'ai adoré son premier film.
Bloqué, enfin, tout ce qu'il fait.
Tout ce qu'il fait.
Tout ce qu'il fait.
Donc le prochain film, forcément, oui.
Dans un instant, on parlera d'un autre film
qui lui sort le 22 octobre.
Mais ça, ça sera juste après la musique.
On écoute Notorious Big avec Hypnotize.
Le score sur Radio Nova.
J'annonçais le 22 octobre
dans Les Salles.
Vous pourrez voir Arco, une splendeur de l'animation
dont on parlera bientôt avec son réalisateur Hugo.
Bienvenue.
Tu participes à l'aventure,
puisque tu doubles le père d'Arco.
Oui.
Comment est-ce que tu es arrivé sur ce projet ?
On m'a sollicité.
Oui.
J'étais touché.
Lorsque j'ai découvert le projet,
j'étais encore plus.
Oui.
J'adore les dessins animés.
J'adore prêter ma voix des dessins animés.
Parce que c'est poursuivre une part d'enfance.
C'est être le super héros des enfants
la semaine de la sortie du film.
Dans tout ce flow
de propositions artistiques,
cette inondation,
je trouve que les films d'animés
ont toujours ce truc en plus.
Moi, le dernier film
qui m'a frappé
avant Aisha,
un film tunisien,
c'est Flo.
Oui.
Le Tisha.
Oui, le Tisha.
Il y avait des scènes
tellement fortes
qu'aucun dialogue n'aurait pu mieux les décrire.
Et donc, j'adore cette lecture
des films d'animation
qui nous propose une lecture
à la méta-narration.
C'est la lecture à plusieurs degrés.
Et je trouve ça magnifique.
Erco, c'est sublime.
Je n'ai pas vu la dernière version.
Je n'ai même pas vu.
C'est magnifique.
Est-ce que tu as des envies de ciné par ailleurs ?
Oui.
Oui, oui, oui.
Ça fait longtemps.
Je t'ai entendu dire en interview
que tu n'avais pas fini de batailler
avec ce dossier.
Je n'avais pas réglé tout tes comptes.
Non, non, non.
Aller au cinéma, avoir des films.
Ouais.
Bon, c'est une question de temps, bien sûr.
Ouais.
Mais j'ai très envie d'aller voir
le film dans lequel je vous dis
l'Oner du Caprio.
Ouais.
Le Paul Thomas Anderson.
Le Paul Thomas Anderson
que ma fille a été voir
et qui a apprécié.
Et donc, j'adore Leonardo
et le sujet, je le trouve,
plus que persinant à notre époque.
Mais moi, je parlais en tant que comédien.
En tant que comédien.
D'accord.
En tant que comédien.
Mais là, parce que je note
que tu es beaucoup sollicité
par le monde du cinéma.
Est-ce que pour intégrer des jurys
dans des festivals prestigieux,
que tu l'as fait ?
Merci.
C'est l'histoire de copains.
Ouais.
C'est l'histoire de copains
parce que le cinéma
est un milieu très difficile.
On dépend des réalisateurs.
Et donc, je préfère m'entendre
avec des réalisateurs
qui savent ce qu'ils veulent
et qui ont la même vision
que moi quelque part
ou ils se versent ça.
Et on avance.
Ouais.
Alors, moi, ce qui s'est passé
pour Classico,
j'ai adoré avec Adrien
et Nathie, y'en a tant.
On s'est rencontrés.
On a fait un essai.
J'étais à fond parce que
j'ai apprécié, je connais
leur entourage.
Et ils m'ont donné un autre rôle
que celui qui était prévu.
Et c'était que de la communication,
la discussion.
Ça ne va rien avoir avec le cinéma, en fait.
Ouais.
C'est des gens qui s'entendent
sur une même idée
et qui s'est travaillé pour y arriver.
Voilà.
Parce que j'ai rencontré des réalisateurs.
Donc c'est comme ça que tu as arrivé
sur le tournoi du Classico.
Oui, oui, oui.
Et c'est souvent comme ça.
Je n'aime pas trop les castings.
Je préfère les réalisateurs
qui savent ce qu'ils veulent
qui n'ont pas peur.
Qui n'ont pas peur
parce que c'est quelque chose
qu'on oublie.
Tout à l'heure, tu m'as demandé
si j'étais...
dans quel état j'étais
très triste.
Le but c'est pas stresser
et que ça se passe bien.
Mais tout le monde ne travaille pas
de cette manière-là.
Et ça impute le projet
et tous les collaborateurs.
Et c'est ce qu'on retient
à la fin d'un projet.
Ils sont satrices.
Donc je préfère...
Ça dépend des gens sympas, en fait.
La scène,
où tu retournes très, très bientôt,
tu l'envisages
comme un performeur,
donc en quelque sorte
comme un comédien
ou c'est encore un exercice
hyper différent.
Ah non, c'est la comédie.
On est sur scène.
La musique me protège.
Ouais.
D'être anu avec des textes
acclamés,
mais c'est la mise en scène.
On a des chansons
à faire vivre.
Il y a un public
qu'on doit faire réagir,
faire pleurer,
faire rire,
faire danser.
Ouais.
Il y a les musiciens,
enfin, c'est le spectacle.
Oui, oui, bien sûr.
La vie tournée,
c'est une vie que t'aimes.
Oui, c'est une vie
que j'aime,
c'est une vie intense.
C'est une vie que j'adore,
mais le souci
c'est les mêmes raisons
pour lesquelles je fais
moins de musique.
C'est que ça me coupe du monde.
Ouais.
C'est-à-dire que lorsque je suis
en tournée pendant un an,
je ne serai à aucun mariage,
aucun anniversaire,
aucune fête.
Ouais.
Je...
C'est le...
C'est le prix à payer
pour aller voir les autres.
Ouais, c'est une sorte de bulle
mais qui est...
Total.
Une bulle en déplacement
où on sait même plus
où on est à partir d'un moment.
Donc, je rappelle,
la tournée démarre le 8 novembre
et y aura Aladida Sarena
le 23 janvier.
On poursuit la conversation
dans un instant.
Nouvelle pause musical.
On écoute
Bobby Wumack
avec Across the 110th Street.
Le score ?
Non, comme avec...
Sur Radio Nova.
Nova.
Jack Harlow.
Hello, Miss Johnson.
Le choix d'Oxmo Puccino.
Pourquoi Jack Harlow ?
Parce que j'aime bien.
Ouais.
Pas d'or.
Il maîtrise.
C'est le genre parfait.
Ils ne sont pas à la tête.
Et bien, c'est un réglement,
le genre parfait.
Ouais.
Il est apaisant.
Ouais.
Il est apaisant.
C'est rapé avec virtuosité.
Je veux dire, il coge toutes les cases.
Tu dirais que la musique,
elle te traverse d'abord par la tête
ou par le coeur ?
Je fais tout pour qu'elle me traverse
par le coeur.
Parce que le fait que ce soit mon métier
me fait son intellectualisé.
Le sujet.
Donc, je fais tout pour que ça reste
quelque chose d'autre,
du ressenti,
de l'entreprise du ressenti.
Qu'on n'ait pas forcément obligé
d'expliquer.
Non, exactement.
C'est la base de la musique.
Et on a tendance à l'oublier aujourd'hui
sous l'air des chiffres.
Mais il faut s'accrocher.
Musique toujours,
on va parler de certains de tes souvenirs
grâce à que ce questionnaire,
l'idée, c'est de répondre
du tac au tac.
Je ne te demanderai pas
de justifier tes réponses.
Je ne les jugerai pas.
Je le dis à chaque fois, c'est faux.
Je jugerai énormément les gens.
Est-ce que tu es prêt ?
Oui.
Allez.
Le titre qui symbolise
le mieux l'enfant
soit en tout cas la tienne ?
Ghetto du monde.
Ouais.
Ghetto du monde,
c'est mon album
sur le deuxième,
l'amour et mort.
Ok.
Tu choisis tes chansons,
toi, du coup.
Ben, j'ai le droit
pour une fois.
Oui, bien sûr.
Il n'y a aucun...
J'ai dit que je jugais pas.
T'as vu ?
C'était vraiment une question.
La chanson de ton adolescence ?
La chanson de mon adolescence,
Sting.
Ouais.
An Alien in New York.
Englishman in New York.
Englishman in New York.
Ouais, ça.
An Alien, c'était Shinad.
Ouais.
Ouais.
Sting, ouais.
Ta chanson de Karaoke ?
La chanson de Karaoke.
Ouais.
Moi, c'est une chanson.
Ouais.
Je croyais que c'était une parodie.
Ouais.
Quand j'ai appris qu'elle avait été écrite au premier degré,
elle m'est restée drôle encore.
Ouais.
Et c'est le temps des colonies.
C'est la meilleure manière d'amener.
Elle me fait rire.
Ouais.
Moi, je croyais que c'était vraiment une parodie.
Elle aurait pu être écrite par un stand-upur.
Aujourd'hui, je ne connaissais pas l'histoire de cette chanson.
Ouais.
C'est une chanson récente.
Et donc, je me suis dit d'accord, d'accord.
Non, non.
C'était Sardou promedug.
Ouais.
Ouais.
Ouais.
Ouais.
Ouais.
Donc, à une époque, on pouvait sortir cette chanson et on ferait un tube.
Ouais.
Voilà.
Alors, ceci dit, cette chanson, je chantais parfois dans un karaoke.
Moi, c'est un truc que je pourrais payer pour le voir.
Mais bon, c'est un autre débat.
Le titre qu'on serait peut-être surpris de trouver dans tes playlists.
Le titre que ?
Qu'on serait peut-être surpris de trouver dans tes playlists.
Alors, je ne sais pas si on pourrait être surpris, d'ailleurs,
parce que je note que tu as fait des choix hyper éclectiques.
Oui, on est dans la musique.
Ouais.
Qu'on pourrait être surpris de trouver dans la playlist.
Bah, je ne sais pas en vrai.
L'artiste que j'ai le plus écouté en 2024, c'est Leto.
Ouais.
Et quand je le dis, ça étonne les gens.
Ouais.
Voilà.
Mais non.
Leto, il tue.
Capitaine Mozart, Jackson.
Ouais, ouais, ouais.
Non, Leto.
Leto, voilà.
Lorsque je dis ça, ça surprend les gens que j'adore Leto.
Oui, oui, Leto.
Allez, ça marche.
Le titre qui te propulse immédiatement sur la piste de danse ?
C'est le remix dont j'ai oublié le titre du producteur,
qui...
Le morceau avec Dua Lipa et Elton John.
Oui, oui, bien sûr.
Call Heart.
Call Heart.
Ouais.
Oh, là là.
C'est vrai ?
Oh, c'est bon.
It, it, it.
Ça, je fais des sessions mixes de temps en temps avec Kim Shapiron.
Et je ne peux pas...
Quand je mets ce morceau,
c'est ce moment où je me sens le plus puissant sur Terre.
Et même si c'est faux,
ce morceau me met dans un état.
Eh bien, très bien.
Elton John, Dua Lipa, ça me va.
Le titre qui te fait, en revanche,
sortir de la piste de danse ?
Ah, il fallait sortir un nom.
Ouais.
Ouh.
Euh...
Alors...
Ça peut être juste un style, hein ?
Les chansons qu'on met à quatre heures,
je m'attends dans les mariages.
Ouais, pas bien.
Voilà, c'est...
Waouh.
La chanson de chorégraphie collective.
Voilà, voilà, voilà.
On fait tout, on fait tourner des objets autour de sa tête.
Je suis en train avant.
Ouais, je suis en train avant.
Ok, je vois très bien.
Les chansons dites de lumière ménage.
C'est le moment où il faut partir.
Voilà.
Ta chanson de comédie musicale préférée ?
Pour moi, c'est une chanson de comédie musicale
parce que, ben...
Elle a ma toute la forme.
C'est la générique de...
de marier deux enfants.
Love and marriage.
Ouais.
J'en fais très bien.
Avec cette musique grandive au camp, c'est-à-dire.
Et ça fait très comédie musicale.
Ouais.
Les années 60 américaines.
Très bien.
Donc ça, je pense à ça.
Parfait.
Et dans la catégorie pénible, la chanson dont t'as un mal de chien,
te débarrasser une fois que tu l'entêtes.
Si toutefois, tu es perméable à ce genre de mélodie
qui vive sans rien demander dans ta tête.
C'est ce morceau de l'égo, là.
Tout est super génial !
Je vais la voir.
Ça y est.
Ou alors, le hit de tous les temps.
Ouais.
Le seul.
La princesse des neiges.
La reine des neiges.
Il termine ce questionnaire par Libéré délivré
et la chanson de Lego Movie.
Ouais.
Voilà.
C'est très bien.
Je crois que je vais garder Lego Movie
parce que Libéré délivré, je lui dis
beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup.
Passé figure toi.
Ouais.
Passé.
L'hiver s'installe.
Tout ça.
Non, c'est bon.
Ça suffit.
Je suis pollué pour toute la soirée.
Merci beaucoup.
C'est le plus dangereux de la chanson du siècle.
Ouais, ouais.
Je sais.
C'est hyper agréable.
En plus, quand les enfants la font,
mais c'est eux qui l'ont écrit.
Ouais, bien sûr.
C'est eux qui l'ont écrit.
Le passé est passé.
Normalement, le petit claquage de pied et les bras en l'air.
Évidemment.
Mais oui.
Ça y est.
Je vais l'avoir pour toute la soirée.
Merci beaucoup, Oxmo Puccino.
Je rappelle que la hauteur de la lune
s'est dispôte depuis aujourd'hui.
Il y a une tournée qui démarre le 8 novembre.
Allez vous renseigner sur les dates.
Et qu'il y aura la Dina Serena le 23 janvier
avant de se quitter et d'annoncer
qu'à 20h ce sera David Blot.
Le dernier titre choisit par Oxmo Puccino.
Benjamin B s'est signé solar
et joker.
Pourquoi ce titre ?
Parce que c'est des copains.
Bah voilà.
C'est toujours une bonne raison.
Merci beaucoup Oxmo Puccino.
Merci pour tout.
Merci pour l'accueil.
Le score.
Le score.
Sur Nova.
Sur Radio Nova.
Avec Charline Roux.
Jack Harlow.
Hello Miss Johnson.
Le choix d'Oxmo Puccino.
Pourquoi Jack Harlow ?
Parce que j'aime bien.
Pas d'or.
Il maîtrise.
C'est le genre parfait.
Ils sont pas à la tête.
Et bien c'est un réglement.
Le genre parfait.
Il est apaisant.
Il est apaisant.
Puis les sujets sont légers.
C'est bien écrit.
C'est rapé avec virtuosité.
Je veux dire, il coge toutes les cases.
Tu dirais que la musique, elle te traverse d'abord par la tête
ou par le coeur ?
Je le fais tout pour qu'elle me traverse par le coeur
parce que le fait que ce soit mon métier
me fait son intellectualisé.
Le sujet.
Donc je le fais tout pour que ça reste
quelque chose de...
du ressenti.
De l'entreprise du ressenti.
Qu'on n'ait pas forcément obligé d'expliquer.
Non, exactement.
Bah c'est la base de la musique.
Et on a tendance à l'oublier aujourd'hui.
Sous l'air des chiffres.
Mais il faut s'accrocher.
Musique toujours.
On va parler de certains de tes souvenirs
grâce à que ce questionnaire.
L'idée c'est de répondre du tac au tac.
Je ne te demanderai pas de justifier tes réponses.
Je ne les jugerai pas.
Je le dis à chaque fois assez faux.
Je jugerai énormément les gens.
Est-ce que tu es prêt ?
Oui.
Allez.
Le titre qui symbolise le mieux l'enfant
soit en tout cas la tienne.
Ghetto du monde.
Ouais.
Ghetto du monde sur mon album
sur le deuxième l'amour et mort.
Ok.
Ghetto du monde.
Tu choisis tes chansons toi du coup.
Bah j'ai le droit pour une fois.
Ouais, tu as le droit bien sûr.
Une fois.
Non, non.
Il n'y a aucun...
J'ai dit que je ne jugeais pas.
T'as vu ?
C'était vraiment une question.
La chanson de ton adolescence.
La chanson de mon adolescence.
Sting.
Ouais.
An Alien in New York.
Englishman in New York.
Englishman in New York.
Ouais, c'est ça.
An Alien, c'était Shinad.
Ouais.
Sting, ouais.
Ta chanson de Karaoke.
Ma chanson de Karaoke.
Ouais.
Moi, c'est une chanson.
Ouais.
Je croyais que c'était une parodie.
Ouais.
Quand j'ai appris qu'elle avait été écrite au premier degré.
Ouais.
Elle m'est restée drôle encore.
Ouais.
Et c'est le temps des colonies.
C'est la meilleure manière d'amener.
Elle me fait rire.
Ouais.
Moi, je croyais que c'était vraiment une parodie.
Elle aurait pu être écrite par un stand-up-er.
Aujourd'hui, je ne connaissais pas l'histoire de cette chanson.
C'est une chanson récente.
Et donc, je me suis dit d'accord.
Non, non, c'était sardou promedug.
Ouais, ouais, ouais.
Ouais.
Donc, à une époque, on pouvait sortir cette chanson et on ferait un tube.
Ouais.
Voilà.
Alors, ceci dit, cette chanson chantait parfois dans un Karaoke.
Moi, c'est un truc que je pourrais payer pour le voir.
Mais bon, c'est un autre débat.
Le titre qu'on serait peut-être surpris de trouver dans tes playlists.
Le titre que...
Le titre qu'on serait peut-être surpris de trouver dans tes playlists.
Alors, je ne sais pas si on pourrait être surpris d'ailleurs
parce que je note que tu as fait des choix hyper éclectiques.
Oui, on est dans la musique.
Ouais.
Qu'on pourrait être surpris de trouver dans la playlist.
Bah, je ne sais pas en vrai.
L'artiste que j'ai le plus écouté en 2024, c'est Leto.
Ouais.
Et quand je le dis, ça étonne les gens.
Ouais.
Voilà.
Mais non.
Leto, il tue.
Capitaine Mozart Jackson.
Ouais, ouais, ouais.
Les taux.
Les taux, voilà.
Lorsque je dis ça, ça surprend les gens que j'adore les taux.
Donc oui, oui, les taux.
Allez, ça marche.
Le titre qui te propulse immédiatement sur la piste de danse.
C'est le remix.
Bon, j'ai oublié le...
du producteur.
Qui...
Le morceau avec Dua Lipa et Elton John.
Oui, oui, bien sûr.
Call Heart.
Call Heart.
Call Heart.
Oh, là, là.
C'est vrai.
Oh, c'est bon.
Ça y est, je fais des sessions mix de temps en temps.
Ouais.
Avec Kim Chaperon.
Et je ne peux pas...
Quand je mets ce morceau,
c'est ce moment où je me sens le plus puissant sur Terre.
Et même si c'est faux.
Ouais.
Ce morceau me met dans un état.
Eh ben, très bien.
Elton John, Dua Lipa, ça me va.
Le titre qui te fait revanche sortir de la piste de danse.
Ouf, il fallait sortir un nom.
Ouais.
Alors...
Ça peut être juste un style, hein.
Les chansons qu'on met à 4h, je m'attends dans les mariages.
Ouais, très bien.
Voilà, c'est...
Waouh.
La chanson de chorégraphie collective.
Voilà, voilà, voilà.
Ou on fait tourner des objets autour de sa tête.
Je suis en train avant.
Ouais, je suis en train avant.
Je vois très bien.
Les chansons dites de lumière ménage.
C'est le moment où il faut partir.
Voilà.
Ta chanson de comédie musicale préférée.
Pour moi, c'est une chanson de comédie musicale.
Ouais.
Parce qu'elle en a toute la forme.
C'est générique de...
de marier, de enfants.
Love and marriage.
Ouais.
Ça fait très bien.
Avec cette musique grandive au camp, c'est très...
Et ça fait très comédie musicale des années 60 américaines.
Très bien.
Donc ça, je pense à ça.
Parfait.
Et dans la catégorie pénible, la chanson dont un mal de chien débarasse
et une fois que tu l'entêtes.
Si toutefois tu es perméable à ce genre de mélodies
qui vivent sans rien demander dans ta tête.
C'est ce morceau des légos, là.
Tout est super génial.
Je vais l'avoir.
Ça y est.
Ou alors, le hit de tous les temps.
Ouais.
Le seul.
La princesse des neiges.
La reine des neiges.
Ok.
Donc on termine ce questionnaire par libérer et délivrer
et la chanson de Lego Movie.
Ouais.
Voilà.
Bah c'est très bien.
Je crois que je vais garder Lego Movie.
Il fait libérer et délivrer.
Je l'ai eu beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup.
Passer, figure toi.
Passer.
L'hiver s'installe tout seul.
Non, c'est bon.
Ça suffit.
Je suis pollué pour toute la soirée.
Merci beaucoup.
Ouais, ouais.
En plus, quand les enfants la font,
mais c'est eux qui l'ont écrit.
Ouais, bien sûr.
C'est eux qui l'ont écrit.
Avec le point et tout.
Sur le passé et passé,
normalement le petit claquage de pied et les bras en l'air.
Évidemment.
Bah oui.
Ça y est.
Je vais l'avoir pour toute la soirée.
Merci beaucoup, Oxmo Puccino.
Je rappelle que la hauteur de la lune
s'est dispôte depuis aujourd'hui.
Il y a une tournée qui démarre le 8 novembre.
Allez vous renseigner sur les dates.
Et qu'il y aura la Dida Serena le 23 janvier
avant de se quitter et d'annoncer
qu'à 20 heures ce sera David Blot.
Le dernier titre choisit par Oxmo Puccino.
Benjamin B s'est signé solar et joker.
Pourquoi ce titre ?
Parce que c'est des copains.
Bah voilà.
C'est toujours une bonne raison.
Merci beaucoup Oxmo Puccino.
Merci pour tout.
Merci pour l'accueil.
