Raphaël Personnaz : le témoin silencieux de "La Femme la plus riche du monde"
Au programme du Score : Raphaël Personnaz est à l’affiche de La Femme la plus riche du monde de Thierry Klifa, inspiré de l’affaire Bettencourt. Il y incarne Jérôme, un majordome observateur pris dans les jeux de pouvoir et de loyauté d’un univers où l’argent dicte tout. Raphaël Personnaz répond aux questions de Charline Roux.
Côté actualité culturelle, c'est la sortie demain du beau livre Buena Vista Social Club, À la recherche du tempo perdu signé par Francis Dordor, témoin direct de cette aventure musicale née à La Havane en 1996. Entre photos inédites et entretiens exclusifs, il retrace la naissance d’un album devenu légende et immortalisé par le film de Wim Wenders.
Côté actualité culturelle, c'est la sortie demain du beau livre Buena Vista Social Club, À la recherche du tempo perdu signé par Francis Dordor, témoin direct de cette aventure musicale née à La Havane en 1996. Entre photos inédites et entretiens exclusifs, il retrace la naissance d’un album devenu légende et immortalisé par le film de Wim Wenders.
Transcription
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Radio Nova
Le score du bon son de la conversation sur Radio Nova avec Charline Roux.
Bienvenue dans le score, au programme du jour de la musique, de la conversation et des millions,
enfin que disent des milliards, la femme la plus riche du monde de Tyri Clifa arrive dans les salles mercredis prochain.
Le comédien Raphael Percena, il est un majeur d'homme fidèle et des œufs,
le tout inspiré par une affaire qui a défrayé la chronique, mondaine et politique.
On parle de tout ça juste après l'actu du jour.
Le score, l'actu du jour.
Categorie beau livre, dès demain, vous pourrez vous procurer Buena Vista Social Club à la recherche du tempo perdu.
Un récit par la plume d'un homme qui y était, en l'occurrence le journaliste Francis Dordor.
Je parle du printemps 1996, Nick Gold de la Maison de Disque World Circuit
et le guitariste américain Ray Kooder avait pour projet de réunir des musiciens cubains et des musiciens d'Afrique de l'Ouest.
Le projet tomba l'eau, le reste fait partie de la légende de la musique.
Dans l'urgence, s'improvise un album où les musiciens de l'âge dehors, mais mis à la retraite,
vont faire renaître une musique qui avait été laissée à l'abandon avec l'énorme succès qu'on leur connait désormais.
8 millions d'exemplaires vendus.
Un phénomène largement amplifié par le film que Vim Venders leur avait consacré.
Francis Dordor, je le disais, y était.
Il a rencontré et interrogé de la plupart des acteurs de cette folle épopée musicale,
dont Ray Kooder, dans le livre des entretiens, des photos exclusives, notamment signé Uri L'Enquête.
Buena Vista Social Club à la recherche du tempo perdu s'apparaît chez Jam Editions
et dans l'édition spéciale Fnac, vous retrouverez le film Buena Vista Social Club de Vim Venders pour la première fois en Blu-Ray.
Dans un instant, Raphaël personna, mais juste avant.
Et comme il se doit, on écoute Buena Vista Social Club avec Chan Chan.
À la question, que feriez-vous si vous étiez riche à millions,
il n'existe en réalité que deux types de réponses.
Faire ruisler, mais là pas sûr que les candidats soient super nombreux.
L'autre option étant de profiter de sa moula.
Je crois qu'on dit investir en langage de Jean-Paul Despourvues.
Alors faites votre choix, patrimoine, art, luxe, genre.
Plonger dans un univers qui, je vous le cache pas, ne met pas franchement familier
et ce, grâce à mon invité, à la fiche de la femme la plus riche du monde de Thierry Clifa,
dans les salles le 29 octobre.
Je ne sais pas s'il le dit d'inviter ambitionné d'être pété thune.
En revanche, je sais que dans ses projets de petits garçons, il y avait Ferdubrui.
Pas étonnant qu'il ait choisi la trompette et puis le jeu.
Duke d'Anjou, dans la princesse de Montpensier de Tavernier,
puis jeune diplômé au ministère des Affaires étrangères, dans Quai d'Orsay.
Il a été le Marius de Pagnol sur grand écran,
mais aussi le Benjamin Malocen de Pénac,
Flick Tracangui-George dans l'affaire Esquins,
mais aussi Ravel Poran-Fontaine, directeur de l'Opéra dans la série du même nom.
Et ça, c'est quand il n'est pas au théâtre en train de jouer scène de la vie conjugale
où vous n'aurez pas ma haine.
Et lui, c'est Raphaël Personna.
Bonjour.
Bonjour.
Alors, ce projet de faire du bruit.
On en est où, Raphaël ?
Ça se passe bien, mais alors dans ce fond, je n'en fais pas trop parce que...
Non, ça, c'est vrai pour le coup.
C'est un type un peu...
C'est pas le plus riche, lui, là, pour le coup.
C'est ni plus riche ni le plus bavard.
C'est le majeur d'homme, il est au service.
Tout à fait.
Et il écoute, il entend, c'est la boîte à secret.
Donc voilà, c'était abordé quelque chose.
Heureusement que j'ai un peu grandi et que je ne cherche pas tout le temps à faire du bruit.
Mais c'était un vrai projet d'enfant ?
De faire du bruit ?
Oui.
Je ne sais pas, je ne pense pas qu'il y avait conscientisé comme ça.
Ce n'était pas HPI comme tous les enfants aujourd'hui, mais...
Peut-être un peu TDA ?
Oui, voilà, sans doute.
Ouais, relou, quoi.
Peut-être quoi ?
Et donc...
Oui, oui, ben oui, j'ai voulu faire de la trompette, des trucs comme ça.
J'aimais bien ça, ouais.
Et si tu étais hyper, hyper riche,
forcément, je te pose la question.
Le premier truc que tu ferais, c'est quoi ?
Alors, la question...
Ben...
Le problème, c'est qu'on va souvent donner une réponse un peu démago,
c'est dire que je donnerai énormément.
Faire russe-les ?
Bien sûr, bien sûr.
Ok, miss France.
Mais quand même, si si, au proche, si...
Mais pas à tout le monde.
Je regarderai une grosse partie, quoi.
Bien sûr.
Ben oui, évidemment.
Je t'ai demandé de choisir 6 titres dans les playlists de Nova pour démarrer.
Tu as choisi Doobie Brothers, Long Train Running.
On l'écoute, on en parle juste après.
On parle aujourd'hui de la femme la plus riche du monde,
un film à voir dans les salles Le 29 octobre.
Marianne Farer est riche, très riche.
Femme d'affaires accomplie, belle, rebelle.
À la famille d'apparence unie, médice fonctionnelle,
comme il se doit,
puisque les ritières se sentent peut-être à raison mal aimée.
Un jour, entre dans sa vie, de manière assez sonore,
le fantasque photographe Pierre-Alain Fantin
et il s'installe littéralement dans l'existence
de la femme la plus riche du monde.
Cette femme, c'est Isabelle Hupère,
sa fille Marina Foyce,
le photographe Laurent Lafitte,
et tuée Gérôme Bonjant, le majeur d'homme.
Un film assez inspiré,
je le dis tout de suite par l'affaire Bétan-Courbagné,
mais tout ceci est évidemment romancé.
Anyway, bienvenue dans un monde complètement hors-sol,
intégré un univers que je qualifierai de Bigger than life,
quand on est comédien, est-ce que c'est plaisant
et est-ce qu'il y a des écueils à éviter justement ?
C'est très plaisant,
parce qu'on est toujours un peu intéressés par ces milieux interdits,
à priori.
L'écueil, c'est d'être trop fasciné par ça
et de trop vouloir se référer à la réalité,
ce qui était intéressant avec le projet de Thierry,
c'est que ce n'est pas une pâle photocopie de la réalité
ou il y a vraiment sa version à lui des choses,
tout paraît invraisemblable et pourtant tout est vrai.
Donc c'était intéressant de trouver pour chacun des personnages
qui sont tous très bien écrits, très bien fournis,
de trouver le trajet de chacun,
sans se référer en permanence à la réalité,
ce qui n'a jamais été le cas sur le plateau.
Franchement, on savait de toute façon
que le réalisateur avait travaillé énormément en amont
et que tout ça était très très bien enseigné.
Mais après sur le plateau,
on n'était presque pas une pièce de tête,
mais comme il y a un décor unique pratiquement,
tous ces personnages qui sont un peu fantasques,
fous, le mien est un peu plus normal
et c'est peut-être la porte d'entrée,
quoi que non mais c'est ça qui est intéressant,
c'est que aucun est totalement blanc noir,
c'est très intéressant.
Je note quand même une onomastique des plus intéressantes,
Jérôme Bonjant c'est le nom de ton personnage,
celui qui l'a inspiré s'appelle Pascal Bonnefoy,
quand même le lien est pas hyper compliqué à faire,
mais justement tu t'es tenu très très très très très loin de cette personne,
c'est-à-dire qu'au moment où l'affaire a éclaté,
t'as pas suivi plus que ça.
Au moment où l'affaire a éclaté, j'avais suivi comme tout le monde,
c'est-à-dire ce qui était intéressant,
et puis ça avait été vachement caricaturé,
à l'époque il y avait je crois la marionnette,
encore des guignoles qui ont présenté tout ça.
Après non, je n'ai pas cherché...
De manière hyper trash.
Mais c'est vrai, mais ce qui était intéressant,
c'est ce que dit aussi le réalisateur,
mais on a souvent parlé de ce personnage,
Madame Farère en l'occurrence,
ou en tout cas le personnage à qui ça fait référence,
avec une forme de, comment dire,
on ne voyait pas que cette femme avait pu être véritablement
séduite par un homme et être amie avec lui,
et avoir une vraie amitié et que ça la rendait heureuse.
Mais c'est vraiment ce que le film montre,
c'est-à-dire que oui effectivement il y a des enjeux financiers,
oui la personne s'installe vraiment...
Mais au début c'est pas ça.
Mais il la rend heureuse.
Bien sûr.
C'est une femme dont la vie c'était quasiment arrêtée en fait.
Mais c'est fascinant de voir d'ailleurs les photos de cette époque,
quand elle est avec lui, elle est heureuse.
Et ça on a un peu oublié de le dire.
Après elle n'est pas que ça,
il va y avoir des abus,
mais c'était une réalité intéressante à raconter.
Il y avait d'autres choses, c'est vrai que cette histoire
elle a été racontée plein de fois,
mais surtout par la fin, on n'a jamais vu le début
comment s'est arrivé et quelle est cette famille aussi.
Qui sont ces gens, qui sont quand même très particuliers.
Oui, alors justement ces gens parlons-en,
y a-t-il seulement un personnage aimable dans cet assemblée ?
Le mien.
Non mais même pas.
Moi j'aime beaucoup le couple formé par Mathieu Demi
et Marina Fausse.
Parce que la recherche d'amour de cette fille
qui veut absolument que sa mère l'aime,
qui aimerait ça, qui n'a jamais eu un regard,
c'est assez bouleversant et la manière aussi
avec son couple, ils sont plus discret,
mais il reste quand même assez fidèle à une ligne.
Ils sont pas parfaits qu'il est, mais quand même...
Mais t'as raison, c'est un vrai personnage tragique
au milieu de ce qui ressemble à une énorme comédie humaine.
Oui, parce que c'est ça au début.
C'est une fille qui n'a pas l'amour de sa mère
et qui, bizarrement, lui présente ce photographe.
C'est quand même pas elle que la boulette arrive.
Le drame avec la boulette.
C'est la grosse boulette.
C'est le surnom de Laurent Lafitte, peut-être la boulette ?
Non.
Pourquoi ?
Je sais pas, je t'entends.
Non, je sais pas.
Alors Laurent Lafitte, je le dis,
si cette personne m'a pollué avec une chanson
depuis qu'il est venu dans cette émission,
j'ai en boucle dans la tête qui a du kakakaki.
Donc je lui en veux un peu,
je l'admire énormément, mais depuis,
je dois dire que j'ai un petit trauma.
Il ne l'a chanté pas sur le tournage.
Non, il l'a chanté pas sur le tournage.
Oh là là, faire un film.
On va y revenir.
Petite pause musicale,
nouveau titre choisi par Raphaël Personna,
l'occurrence tout paque,
Oh là, ils ont demi.
Ça c'est une ambition quand même,
quand on est comédien.
Je suis là exactement.
Ok.
Toujours en compagnie de Raphaël Personna,
on parle donc de La Femme,
le friche du monde, le film de Thierry Cliffa,
qui sera dans les salles mercredis prochain.
On parlait de ton personnage,
le majeur d'homme,
ce Jérôme, c'est un homme de peu de mots,
d'une part parce qu'il tient son rang,
mais aussi parce qu'il l'observe.
Par quoi est-ce que toi,
t'es passé pour lui donner corps ?
C'est une figure imposée dans le cinéma en fait.
Cette figure de majeur d'homme,
on la retrouve souvent dans les films
de Renoir,
l'arrêt du jeu,
il y avait Forrest Whittaker
dans le majeur d'homme,
Anthony Hopkins.
Toujours le lien entre le public
et des sphères
qu'à priori on ne fréquente pas.
Et c'est toujours intéressant
de se dire qu'il subisse,
malgré tout, malgré eux,
tous les secrets,
parfois les humiliations,
il se trouve que ça vient du personnage de Laurent,
La Fitte,
et ils ne doivent rien dire.
Et puis il y a une espèce de...
Mais il y a une place particulière,
ce majeur d'homme,
parce que le simple fait qu'il est le droit
d'avoir cette espèce de couleur blonde
dans ses cheveux
est un peu un truc qui n'arriverait pas,
normalement,
cette gourmet, etc.
Il a une place à pas.
Moi, ce que j'aime beaucoup aussi,
c'est la loyauté qu'il a envers ses employeurs,
qui est un truc assez naïf,
en fait, de sa part,
parce qu'il va être sans dévoiler la fin,
mais il va pas s'en sortir
de cette affaire.
Mais il a un vrai amour
pour certaines personnes de sa famille,
parfois même plus qu'ils ne devraient.
Je sais pas, il était étonnant.
C'était pas juste la caution morale
de celui par qui la vérité éclate.
Il avait autre chose.
Non, parce qu'il est mi-majeur d'homme discret,
mi-marlou.
Oui, j'ai décidé de réhabiliter ce mot.
Je trouve qu'il a un côté petite frappe.
Comme le prouve,
cet échange avec le photographe fantôme.
Qu'est-ce qu'il a, M. Gérôme ?
Il aime pas trop la façon dont vous parlez, madame.
Vous écoutez aux portes ?
C'est mal.
C'est une dispute de couple.
Il y a de l'amour là-dedans.
Vous n'engagez jamais avec Bobon ?
Madame n'est pas votre épouse et je vous laisserai pas lui faire de mal.
On chevalerait ce qu'il a malchou.
Eh bien, je relève le défi.
Allez-y, faites-moi mal.
Tu vois là,
il n'y a pas de bras là, tu comprends ?
On ne me touche pas !
Je suis un enfant battu !
Il y a des bonnes échanteurées dans cette baraque.
Il y a deux choses qui sont très intéressantes dans cet extrait.
Je trouve, déjà, c'est la différence
de langage qui est entre les deux personnages.
C'est-à-dire que le majeur d'homme,
qui est donc l'employé,
un langage beaucoup plus poli,
beaucoup moins vulgaire
que celui qui est censé diriger,
qui est le traitement de Bonniche.
Et on sent bien, à cet endroit-là,
que ton personnage, c'est un homme
sous tension constante, en fait.
Constant.
Et c'est peut-être la seule fois
où ça va exploser avec le personnage de Fantin.
Et je crois que ça fait du bien au public aussi,
qu'on lui mette une belle.
Quel plaisir !
Enfin, presque.
Hier, on avait une avant-première,
il y a des gens qui m'ont dit
« Pourquoi tu le tabasse pas ? »
J'ai dit « Alors déjà, je n'écris pas le scénario. »
Mais c'est vrai que c'est ce personnage
qui entre par réfraction dans les familles
qui est odieux, vulgaire,
qui humilie en permanence
les gens qui sont au service eux.
Mais ça, d'ailleurs, c'est intéressant
parce qu'on a l'impression que ce type-là
a besoin d'écraser ces gens-là
pour légitimer sa présence.
Exactement.
Il aurait pu être à cette place.
Il veut absolument écraser ça.
Donc il y a un moment, cette réaction
qui était super affaire.
Mais c'est souvent de vos échanges
à tous les deux que naît la comédie
dans le film.
Les éruptions de comédie sont très liées
à cette différence de statut
entre les deux personnages.
Oui, une différence de langage, c'est vrai.
Et surtout, Laurent s'en donnait
à cœur joie dans l'humiliation.
Il y a eu plein de petites choses
rajoutées, mais qui étaient très justes.
Le simple fait,
il parle de moi comme d'un objet,
il me féminise.
Elle est où celle-là tout le temps.
Tout ça, c'était des petits ajouts.
Parfois, c'était super.
J'ai cité Isabelle Uper,
Marina Foy,
je le rends la fille, j'ajoute
André Marcon, Mathieu Demi,
Joseph Oliven, Michel Esco et bien d'autres.
C'est un film de groupe.
Est-ce que sa dynamique
était justement hiérarchique
ou beaucoup plus libre ?
Très libre.
Très libre.
C'est ça qui était assez fascinant.
Parce que, évidemment,
quand vous allez sur un plateau
où il y a Isabelle Uper,
vous dites, ok,
il va y avoir cette présence
qui est particulière.
Et bien pas du tout,
parce que c'est quelqu'un
qui a l'intelligence
de jamais vous faire sentir
qu'elle est un monument
et elle l'est.
Parce que c'est quelqu'un
qui va au travail,
qui va au présent.
Et c'est pas une parole
de promotion que je vous dis.
C'est vraiment fascinant
quand vous êtes acteur
et que vous travaillez avec elle.
C'est de voir à quel point
elle cherche.
Elle n'est pas sûre de tout.
Elle est avec vous.
Elle...
Et elle recommence
indéfiniment, parfois.
Enfin, pas indéfiniment d'ailleurs,
c'est pas vrai.
Mais enfin,
il y a une vraie recherche
de l'excellence,
mais par un travail
très méticuleux.
Donc il n'y avait pas
du tout ce rapport hierarchique
et surtout,
moi, la première séquence
qu'on a tournée
de ce film
est une séquence à table
où moi,
j'ai juste à servir
du champagne,
ce qui est assez simple.
Et il y a tous les personnages
du film qui sont réunis.
C'est vraiment la première
séquence qu'on a tournée.
Et c'était fascinant
de voir la première mise
en place,
comment toutes les partitions
étaient là.
Tous les instrumentistes
de cette scène
donnaient leurs meilleurs
et surtout se plongaient
à corps perdu
dans ces personnages
avec vachement de gourmandises.
Parce que
une des choses
dont moi,
je ne profite pas
vraiment avec mon personnage,
mais il y a quand même
des dialogues
surtout entre
La Fite et Hubert,
qui sont exceptionnelles.
Écrits
par Jacques Fieski,
Cédric Angé,
Thierry Cliffa
et il y a une gourmandise
des mots.
C'est un film vachement
parlé avec
cette soif-là.
Et c'était intéressant
avec le majeur d'homme
de jouer le contrepied.
D'ailleurs quelqu'un qui c'était
et qui observe
qui a une économie de mots,
qui ne peut pas tout dire
contrairement aux autres
qui sont un peu débridées.
Donc voilà,
il y avait tous ces aspects-là.
La femme la plus riche du monde
c'est dans les salles
mercredi prochain
on poursuit la conversation.
Dans un instant
on va essayer d'aller
faire un tour
dans la tête
de Raphaël Personnat.
C'est le mystère
qu'on va essayer
d'éclaircir
avec quelques propositions
sonneurs,
ce ne sera pas bien violent.
On écoutera aussi
Le score
sur Nova
Charline Roux
Nova
Je vais te soumettre
quelques extraits sonores
dont normalement
si j'ai bien travaillé
devrais ouvrir
quelques portes
sur ton cerveau
et on peut aussi
partir
sur un énorme échec
mais je l'assumerai.
Non je peux mettre un masque
à des endroits
mais on verra.
Ça va être très bien.
Allez, premier extrait.
3
On fait 3
1
2 3
3
Voyage au bout de l'enfer
de Michael Cimino
film sorti en 78
la scène de Nero
Walken
la scène de la roue Létrusse.
Incroyable cette scène.
Film fou
parce que
film de 3h
je suis désolé
j'en parle beaucoup de ce film.
Mais moi j'aime bien
les gens passionnés
donc ça m'intéresse.
Mais ce film de 3h
qui raconte la guerre
en la montrant en 15 minutes
ça c'est fascinant
de voir un groupe
de copains
avant pendant 1h30
qui célèbrent un mariage
juste avant de partir
la guerre du Vietnam
qui vont
on voit un quart d'heure
20 minutes de scène
d'une violence folle
notamment cette scène
où
on oblige
deux amis
Christopher Walken
et de Nero
à se faire face
et à jouer
à la roue Létrusse.
C'est un film
pour ceux qui l'ont pas vu
fascinant
fascinant, violent
versant
qui vous quitte pas
contrairement à la
chanson précédente.
On y revient.
Ça c'est pareil.
Balperdio.
Mais alors j'ai lu
tu disais dans une interview
avoir eu une cinéphilie
de vidéo club.
Ah oui, oui, oui.
Ah ouais, oui.
Oui, parce que j'en avais un
en battre chez moi.
Moi ça a commencé tard
ma cinéphilie à
je sais pas 19-20 ans
il y avait ça
et ça s'appelait
Clerx vidéo
je le salue les
les deux garçons
qui étaient à l'époque
là-dedans
parce qu'ils donnaient
des conseils super
ils ouvraient plein de portes
sur des cinémas
que je connaissais pas du tout.
Très bien.
Alors l'extrait suivant
est vraiment
très très différent.
Faut se mouiller un peu la nuque
de passer de chimino à ça
mais on y va.
Ok.
Hello.
I'm Marie Kondo.
My mission
is to help the world
by cleaning up the world.
Marie Kondo,
consultant japonaises
en rangement
il y a eu une série sur Netflix
que je t'ai vu
citer dans une interview.
Je dis ça moi.
Bon alors franchement
c'est pas ce qu'on a vu.
Je me suis dit
vraiment c'est magnifique.
Marie Kondo.
C'est la dame qui range.
J'ai totalement menti.
Ah ouais c'est vrai.
La dame qui range.
Ouais.
Ouais.
Ah oui ok.
Oui oui.
Ah oui on m'avait parlé de ça.
J'ai dû voir 2 vidéos
et j'ai ressorti ça.
Très bien.
Mais comme le titre tout à l'heure.
Reballe perdu.
Pardon.
Marie Kondo.
Le lion.
Une même combat
pour affaire le personnel.
Ok.
Moi ça me va.
Non je me disais
que c'était intéressant
parce que c'est une dame
qui passe son temps
à ranger.
Je me demandais
si ça marchait
pour faire le tri
entre les propositions
de rôle.
Mais tu vois
bonjour.
Vous êtes bien chez Alice.
Ben moi et papa.
Nous ne sommes pas là.
Laissez-nous un message
après les bips sonores.
Christine
et les enfants
parce que je vous aime.
L'histoire d'un médecin
qui n'en était pas un
Daniel O'Toole
dans l'adversaire
de Nicole Garcia
en 2002.
Ah là là.
Mais quelle
c'est un souvenir inoubliable
de le voir lui.
C'est cette espèce d'absence
dans le regard.
Parce que oui
c'est donc un type
qui ment à sa famille
pendant 17 ans
en faisant croire
que tous les matins
il va
à son cabinet médical
et en fait
il va juste
sur les parkings
et écouter la radio
et c'est ça
pendant 17 ans
jusqu'au jour où
il pète un plomb
et
la performance
la non performance
en fait
de Daniel O'Toole
dans ce film
elle est fascinante
parce qu'avec rien
on
on
on
on plonge
dans
l'intériorité
de ce personnage
il aurait pu en faire
une différence
à chaque fois que je le revois.
Mais les rôles
de grand mystificateur
pour un comédien
c'est à la fois un cadeau
et un piège effectivement.
Ouais c'est très compliqué
mais parce qu'il est filmé
par Nicole Garcia
et qu'elle va capter ça
il y en a d'autres
qui auraient besoin
d'une performance
en face d'eux
pour
pour se sentir rassuré
mais là c'est
tellement
dans des toutes petites choses
c'est magnifique.
Et j'ai aussi évidemment
choisi ce film
parce que Daniel O'Toole
qui t'a dirigé
dans Marius
dans Fanny
Mais c'était très compliqué
d'ailleurs
parce que
quand vous admirez quelqu'un
vous jouez
c'était compliqué
de se mettre
égal à égal
et pareil
c'est pas du genre
à vous faire sentir
qu'il est au dessus
ou quoi que ce soit
mais non
mais j'en ai été très heureux
et puis c'est marrant
parce qu'il m'a donné
plein de conseils
sur le moment peut-être
je comprenais pareil
dix ans après je veux dire
il y avait des choses
qui raisonnaient encore
c'est quelqu'un
très important.
Alors on passe
à l'extrait suivant
ce n'est pas Marie Condo
parce que là normalement
ça va.
I wonder if we shouldn't clear
the air
yeah
I'm sure
I think that you
can be a
very selfish person
and I think you find it
very hard
to think about me
and
I think
you shouldn't have even
married me
actually
what the fuck
what the actual fuck
How's it ?
She and Tom
qui s'empaillent
dans la série
succession
alors je crois savoir
que tu es fan de la série
mais ce n'est pas
pour cette unique raison
que j'ai choisi cet extrait
c'est parce qu'il est en rapport
un peu avec le film
dont je viens de parler
Alors déjà
et puis il se trouve que
le personnage de Tom
est incarné par Mathieu McFallian
Ah oui
avec qui
tu as joué
Oui
dans Anna Karenine de Joe Wright
Oui
Donc trois raisons pour cet extrait
Oui non c'est fort
parce qu'en plus
cet acteur
que j'avais vu
dans Orgueil est préjugé
je crois
avec Erin Knightley
je tournais avec lui
enfin j'avais pas de séquence avec lui
et juste un jour
on est en rentrée ensemble
en voiture
c'était un petit peu charmant
voilà et après
quand je l'ai revu
j'ai pu dire
j'ai tourné avec lui
les gens me disaient
ah ouais
enfin tout le monde s'en foutait
mais moi
moi j'étais très content
et puis c'est un acteur
qui prend
son essor dans cette série
il est génial
et le duo qui forme avec
ça à Snoke
ah ouais
et c'est une série
qui t'a marqué succession
c'est une très bonne série
non mais c'est rigolo
parce que c'est une série
que moi je t'ai entendu citer
plusieurs fois
bien avant la femme
la plus résumée
donc je dis à un moment
peut-être que ça a déterminé
ça a présidé au choix de
mais c'est vrai que ces univers-là
la succession
les livres aussi
succession de Raphaël Bacquet
tout ça
c'est des milieux
qui m'intéressent
ouais
et dernier extrait
là je sais que je me suis pas trompé
mais il n'y a pas
Monsieur le Président
on me vire de l'usine
je suppose
que vous avez
nos reprends de mon logement
qu'est-ce que vous faites
je vous noie tout
Monsieur le Président
alors
je vous rends
tout
Patrick Devers
qui se dépoile
dans Coup de Tête
de Jean-Jacques Anneau
c'est toujours ton totem
Patrick Devers
ah ouais
Patrick Devers
oui alors mais le problème
c'est que c'est le totem
de plein d'acteurs
ça veut dire que c'est
plein d'acteurs qui ont plutôt
bon goût a priori
ben non mais surtout
parce que
dans ces scènes de comédies
dans Coup de Tête
par exemple
donc ils se déçabent
dans le bureau de son directeur
en disant je garde juste
mon slip
parce qu'il sort
avec beaucoup de dignité
il y a
et la comédie
et le drame
à chaque fois
dans son visage
il est fascinant
moi je peux le regarder
des heures
il y a une scène aussi
où il pète les plombes
dans un dîner
où il dit
sa vérité à chacun
et il le fait avec
en fait c'est sa
sincérité
et sa rage
parfois qui sont assez
désarmantes
nouvelle pause musicale
dans le score
j'ai choisi Björk
ouais
c'est bien
c'est bien Björk
sur l'échelle de Lola Yong
on se situe
non non
bien Björk ça reste
pauvre Lola Yong
mais on n'est pas sûr
on écoute Venus as a boy
le score
sur Nova
sur Adonovà
I think I'm going to fall out
fuck it out
j'ouvre des guillemets
les rôles intéressants
arrivent à 40 ans
citations de Raphael Persona
citant lui-même Benoît Magimel
dans une interview
à Madame Figaro
est-ce que ça veut dire
qu'il y a eu des frustrations
à un endroit
à un moment
oui oui oui bien sûr
non mais
on m'avait dit entre 30 et 40
tu verras c'est
enfin
ouais c'est pas passionnant
il faut attendre
de
de buriner un peu
de vieillir un peu
et c'est pas faux
c'est pas faux alors évidemment
oui ça crée de la tente
un peu de frustration
mais en fait ça
ça nourrit plein d'autres choses
qui après
sont sur le visage
et qu'on n'a pas besoin de jouer
oui parce que rappelons
que tu auras 40 ans
l'année prochaine
de faire donc les rôles
vont à commencer
je sais plus plus
voilà
non mais ceci est tente
à l'impression que ça t'a donné
accès à quel genre de rôles
Ben des rôles
oui ben comme ce major d'homme
quelqu'un qui a un vécu
qui a une autre vie auparavant
et qui
et puis surtout
il y a les rôles
de gens qui
d'un coup vont avoir
plus de responsabilité
ou familiale
ou professionnelle etc
donc
et puis
avec ma tête de jeune
premier bien peignée
c'est forcément
ça peut
ça peut empêcher
de voir d'autres choses donc
ouais c'est bien
ton tout premier film
si je ne m'abuse c'était
le roman de Lulu
c'est ça
j'avais 20 ans
j'avais 20 ans
et tu te disais quoi
à l'époque en arrivant
sur le plateau
ben je me disais que j'étais
un bel arnaqueur
parce que j'avais dit
que j'avais le permis
de conduire
que j'avais pas
et donc
je me suis retrouvé
à faire une scène
où je devais démarrer
un peu en trompe
et en fait
il y avait
des machinots
des rares
qui poussaient la voiture
et la voiture
partait vraiment à 2 à l'heure
j'ai eu honte
et après j'ai passé
mon permis
ça allait mieux
mais est-ce que tu t'es senti
au bon endroit
et se croquerie
enfin dans le jeu
oui mais quand même
si je commence
à mentir
sur des trucs comme ça
j'ai intérêt
à assurer
et après
ce qui s'est passé d'ailleurs
avec ta vernie
sur la princesse de mon pensée
qui m'a dit
tu montes ta cheval
je me suis dit oui
oui bien sûr
et pas du tout
donc j'ai été
à prendre le cheval
entre le moment
où il m'avait posé la question
et le début du tournage
tu as tourné par deux fois
je le disais
avec hyper 30 à vernie
ouais
quel souvenir
que tu as de tournage
en plus pour le coup espacé
puisque la princesse de mon pensier
qui t'a valu d'ailleurs
une nomination au César
ouais
t'avais 29 ans
et après c'était
encore un autre genre de rôle
ouais
totalement différent
parce que dans la princesse
de mon pensée
j'étais donc
le Duke d'Anjou
le Duke d'Anké d'Orsay
j'étais le gratte papier
du ministre
tout à fait
il y avait une différence
de pouvoir
non ce qui était fascinant
avec ta vernie
c'était évidemment
tout le monde le dit
son érudition
sur le cinéma
il adorait ça
il n'y avait pas de chapelle
moi j'adorais ça
c'est qu'il aimait
tous les styles de cinéma
et aussi ce qui
moi m'a
beaucoup mis en confiance
c'est que le premier jour
de la princesse de mon pensier
où j'étais terrorisé
il m'a
il m'a
il m'a inclus dans le processus
de création de la scène
c'est à dire
il m'a dit
comment tu verrais les choses
comment
t'installerais la caméra
on n'en était pas là
mais en tout cas
non il y avait une vraie
réflexion collective
où il incluait
ces interprètes
donc ça
ça donne une confiance
énorme
et après
voilà c'est une relation
qui a
qui a duré
jusqu'à la fin
et qui
et qui me marque encore
parce que
rencontrer
avoir la chance
de rencontrer quelqu'un comme ça
ça arrive peu
c'est très précieux
et
ouais ça laisse une empreinte
on s'en rend pas forcément
compte sur le moment
mais
quand
quand il
quand il est mort après
oui son héritage
reste toujours
mais est-ce que c'est lui
le réalisateur
qui t'a fait sentir
que t'étais
précisément au bon endroit
oui enfin
il en fait partie
ouais il y en a eu d'autres
avant
je travaillais
un moment
beaucoup pour la télévision
pour des
téléfilmes d'époque
avec un homme
que j'aime beaucoup
qui s'appelle Jean-Daniel Vérac
et qui m'a beaucoup aidé
il y a eu Hélène Vincent
au théâtre
qui m'a
vraiment
enfin non
mais j'ai eu la chance
de rencontrer plein de gens
comme ça qui
qui donnent
un petit peu de confiance
j'aime assez
chercher des motifs récurrents
dans la filmographie
des comédiennes et comédiennes
toi en l'occurrence
la musique et la danse
ben oui
mais alors hasard
non mais c'est drôle
parce qu'il y a eu Maurice Ravel
dans Bolero d'Anne Fontaine
Pierre Lacotte
dans nos rayettes de Ralph Fiennes
et t'as joué le directeur
de la danse
de l'Opéra de Paris
dans la série Opéra
ouais
et finalement
pas masse de temps
exactement
ça sert à poêcher ouais
en l'espace de 5 ans
ouais
oui j'ai passé
ma vie un moment
avec des danseurs russes
français
ouais
je comparais
je suis arrivé
à comparer les styles de danse
entre l'école russes
ouais
je me l'a raconté
quoi
mais non j'ai beaucoup aimé
ces 3 expériences là
la série Opéra
c'était assez génial
parce que j'étais le directeur
de l'Opéra
donc j'avais pas
j'avais pas à danser
ça c'était quand même
la meilleure chose
qu'il soit
pour tout le monde
parce que là aussi
t'avais menti sur le CV
non là j'avais dit
non là
vraiment je
j'aurais du mal
et non mais tout ça
c'est marrant parce que
avec Ralfine
ça a été un de nos travail
en anglais
en français on fait un peu les 2
et tout ça a mené
au boléro
d'Anne Fontaine
ouais
et je disais même à Anne Fontaine
ah tu dois retourner
des scènes de l'Opéra
Garnier
je disais mais va à Liège
il y a un super Opéra
à Liège
je connaissais
oui je fais un peu
les lieux de tournage
qu'il fallait
si vous voulez un comédien
Slash Régisseur
exactement
voilà
en 2022
tu as participé
au talent Adamie
donc on confie
des courts métrages
à des comédiens comédiennes
tu as réalisé la reine
qui suivit donc
une jeune candidate
aux élections législatives
est-ce que
t'as toujours des envies
de passage
au long métrage
bien sûr
ouais ouais
oui
et ce court métrage
a donné vachement
de pareilles de confiance
et puis
il a été vu
par
par les gens du métier
donc
oui
en tout cas
ça favorise les choses
je suis en plein écriture
très bien
voilà
pour se tout dire
je n'en demanderai pas plus
je n'en demanderai pas plus
mais en revanche
j'annonce tout de suite
Kendrick Lamar et Cisey
je suis pas la reine de la transition
je suis vraiment
Kendrick Lamar et quoi
et Cisey
c'est rendu pour Luther
ça te va
j'ai pas fait de transition
je l'ai lancé vraiment
c'était bien
le score
le score
sur Nova
sur Radio Nova
avec Charline Roux
alors on va continuer de parler de musique
puisque c'est l'heure du questionnaire
du score
l'idée c'est de répondre du tac au tac
ça fait appel à des souvenirs
ok
non non je me prépare
je répète
j'aime bien répéter les règles
en fait tu réponds du tac au tac
je ne reviens pas sur tes réponses
je ne te juge pas
c'est ça
c'est voilà
les auditeurs le font
voilà
allez c'est parti
quel est le titre
qui symbolise le mieux l'enfant
soit en tout cas la tienne
Elvis Presley
ouais
lequel
blue suede shoes
ok
je suis pas si vieux pourtant
mais bon bref
non mais on a le droit
enfin on peut avoir écouté les vitels
c'est pas avoir été là
c'est juste
le titre de mon adolescence
ouais
oasis
lequel
supersonique
très bien
ta chanson de karaoke
croit là là
si
le blues du businessman
dans Starmania
ouais il faut
parce que ça demande de gueuler
de l'ambition
oui oui c'est de l'ambition
de faire du bruit
il faut être très très en confiance
le titre qu'on serait peut-être surpris
de trouver dans tes playlists
bah lola
lola yong
avec Messi
ouais il y a du bruit
très surpris
le titre qui te propulse
immédiatement sur la piste de danse
James Brown
eux non
what's happening brother
de Marvin Gaye
ok
qui n'est pas un truc très dansant
mais qui
tranquille
ok et le titre qui te fait
sortir de la piste de danse
il y en a tellement
patoche c'est
Patrick Sébastien
immédiatement mais bon
j'aimerais savoir quelle soirée
tu fréquentes
ouais c'est ça
parce que quand ça arrive
dans la playlist c'est quand même
on est de
non je sais pas c'était le premier
tout le monde a le droit
de passer des vacances au Cap d'Ague
exactement
bravo
ta chanson de KVD musicale
préférée
I got
de
dans un américain à paris
ok
très bien
le titre
le titre que tu ailes plus
écouter ces derniers jours
si
Marvin Gaye
encore
encore lui
come to get this
ok
et pour terminer
qui a t'égorie pénible
la chanson dont tu es un mal de chien
a te débarrassé
une fois que tu l'entêtes
bah y'a qui a dû
non
c'était un nom
non
cette chanson est définitivement
banni
qu'est ce qu'il y aurait
en ce moment j'ai des chansons
pour ma fille
c'est entre une tradition
y'en a une qui fait vache
grosse vache
toute la journée
tu mâches
c'est mort
vous lavez dans la tête
c'est rigolo
parce que c'est vraiment
la catégorie de ce questionnaire
qui me fait découvrir
de nouvelles chansons
pour enfants
parce que moi elle est vraiment
très grande
toi tu aussi
bah moi j'étais plus
toi tu
sortes ta tête
sortes ta tête
toi tu
sortes ta tête
toi tu
sortes ta tête
il ne pleut plus
super
le soleil est revenu
et à la fin
il dit
c'était encore les croco-cocos, les croco-cocos, les crocodiles.
Ah oui, oui, il y a ça aussi, bien sûr.
C'est un banger, comme on dit.
Bien sûr.
C'est un classique.
Merci mille fois, Raphaël Personnat.
Je pense pas qu'on allait finir comme ça.
Je rappelle donc que la femme la plus riche du monde,
de Thierry Cliffham et Isabelle Uper,
Marina Foyce, Laurent Laffy, Tandré Marcon,
Mathieu Demi, Joseph Oliven,
Michalesco et bien d'autres,
ce sera dans les salles mercredi prochain.
Dans un instant, on va retrouver David Blot
et le Nouveau Club.
Je te le dis comme si dans ce clip,
tu avais l'info, mais je suis très content.
Et pour terminer,
tu as choisi le dernier titre de cette émission.
Je vais te laisser le justifier.
Caribou et Odessa.
C'est un classique, c'est un banger.
Ça, c'est une voix de critique musicale.
Oui, c'est vrai !
C'est un classique.
Les 12 artistes, formidable.
Merci beaucoup Raphaël
d'être passés par le score.
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Radio Nova
Le score du bon son de la conversation sur Radio Nova avec Charline Roux.
Bienvenue dans le score, au programme du jour de la musique, de la conversation et des millions,
enfin que disent des milliards, la femme la plus riche du monde de Tyri Clifa arrive dans les salles mercredis prochain.
Le comédien Raphael Percena, il est un majeur d'homme fidèle et des œufs,
le tout inspiré par une affaire qui a défrayé la chronique, mondaine et politique.
On parle de tout ça juste après l'actu du jour.
Le score, l'actu du jour.
Categorie beau livre, dès demain, vous pourrez vous procurer Buena Vista Social Club à la recherche du tempo perdu.
Un récit par la plume d'un homme qui y était, en l'occurrence le journaliste Francis Dordor.
Je parle du printemps 1996, Nick Gold de la Maison de Disque World Circuit
et le guitariste américain Ray Kooder avait pour projet de réunir des musiciens cubains et des musiciens d'Afrique de l'Ouest.
Le projet tomba l'eau, le reste fait partie de la légende de la musique.
Dans l'urgence, s'improvise un album où les musiciens de l'âge dehors, mais mis à la retraite,
vont faire renaître une musique qui avait été laissée à l'abandon avec l'énorme succès qu'on leur connait désormais.
8 millions d'exemplaires vendus.
Un phénomène largement amplifié par le film que Vim Venders leur avait consacré.
Francis Dordor, je le disais, y était.
Il a rencontré et interrogé de la plupart des acteurs de cette folle épopée musicale,
dont Ray Kooder, dans le livre des entretiens, des photos exclusives, notamment signé Uri L'Enquête.
Buena Vista Social Club à la recherche du tempo perdu s'apparaît chez Jam Editions
et dans l'édition spéciale Fnac, vous retrouverez le film Buena Vista Social Club de Vim Venders pour la première fois en Blu-Ray.
Dans un instant, Raphaël personna, mais juste avant.
Et comme il se doit, on écoute Buena Vista Social Club avec Chan Chan.
À la question, que feriez-vous si vous étiez riche à millions,
il n'existe en réalité que deux types de réponses.
Faire ruisler, mais là pas sûr que les candidats soient super nombreux.
L'autre option étant de profiter de sa moula.
Je crois qu'on dit investir en langage de Jean-Paul Despourvues.
Alors faites votre choix, patrimoine, art, luxe, genre.
Plonger dans un univers qui, je vous le cache pas, ne met pas franchement familier
et ce, grâce à mon invité, à la fiche de la femme la plus riche du monde de Thierry Clifa,
dans les salles le 29 octobre.
Je ne sais pas s'il le dit d'inviter ambitionné d'être pété thune.
En revanche, je sais que dans ses projets de petits garçons, il y avait Ferdubrui.
Pas étonnant qu'il ait choisi la trompette et puis le jeu.
Duke d'Anjou, dans la princesse de Montpensier de Tavernier,
puis jeune diplômé au ministère des Affaires étrangères, dans Quai d'Orsay.
Il a été le Marius de Pagnol sur grand écran,
mais aussi le Benjamin Malocen de Pénac,
Flick Tracangui-George dans l'affaire Esquins,
mais aussi Ravel Poran-Fontaine, directeur de l'Opéra dans la série du même nom.
Et ça, c'est quand il n'est pas au théâtre en train de jouer scène de la vie conjugale
où vous n'aurez pas ma haine.
Et lui, c'est Raphaël Personna.
Bonjour.
Bonjour.
Alors, ce projet de faire du bruit.
On en est où, Raphaël ?
Ça se passe bien, mais alors dans ce fond, je n'en fais pas trop parce que...
Non, ça, c'est vrai pour le coup.
C'est un type un peu...
C'est pas le plus riche, lui, là, pour le coup.
C'est ni plus riche ni le plus bavard.
C'est le majeur d'homme, il est au service.
Tout à fait.
Et il écoute, il entend, c'est la boîte à secret.
Donc voilà, c'était abordé quelque chose.
Heureusement que j'ai un peu grandi et que je ne cherche pas tout le temps à faire du bruit.
Mais c'était un vrai projet d'enfant ?
De faire du bruit ?
Oui.
Je ne sais pas, je ne pense pas qu'il y avait conscientisé comme ça.
Ce n'était pas HPI comme tous les enfants aujourd'hui, mais...
Peut-être un peu TDA ?
Oui, voilà, sans doute.
Ouais, relou, quoi.
Peut-être quoi ?
Et donc...
Oui, oui, ben oui, j'ai voulu faire de la trompette, des trucs comme ça.
J'aimais bien ça, ouais.
Et si tu étais hyper, hyper riche,
forcément, je te pose la question.
Le premier truc que tu ferais, c'est quoi ?
Alors, la question...
Ben...
Le problème, c'est qu'on va souvent donner une réponse un peu démago,
c'est dire que je donnerai énormément.
Faire russe-les ?
Bien sûr, bien sûr.
Ok, miss France.
Mais quand même, si si, au proche, si...
Mais pas à tout le monde.
Je regarderai une grosse partie, quoi.
Bien sûr.
Ben oui, évidemment.
Je t'ai demandé de choisir 6 titres dans les playlists de Nova pour démarrer.
Tu as choisi Doobie Brothers, Long Train Running.
On l'écoute, on en parle juste après.
On parle aujourd'hui de la femme la plus riche du monde,
un film à voir dans les salles Le 29 octobre.
Marianne Farer est riche, très riche.
Femme d'affaires accomplie, belle, rebelle.
À la famille d'apparence unie, médice fonctionnelle,
comme il se doit,
puisque les ritières se sentent peut-être à raison mal aimée.
Un jour, entre dans sa vie, de manière assez sonore,
le fantasque photographe Pierre-Alain Fantin
et il s'installe littéralement dans l'existence
de la femme la plus riche du monde.
Cette femme, c'est Isabelle Hupère,
sa fille Marina Foyce,
le photographe Laurent Lafitte,
et tuée Gérôme Bonjant, le majeur d'homme.
Un film assez inspiré,
je le dis tout de suite par l'affaire Bétan-Courbagné,
mais tout ceci est évidemment romancé.
Anyway, bienvenue dans un monde complètement hors-sol,
intégré un univers que je qualifierai de Bigger than life,
quand on est comédien, est-ce que c'est plaisant
et est-ce qu'il y a des écueils à éviter justement ?
C'est très plaisant,
parce qu'on est toujours un peu intéressés par ces milieux interdits,
à priori.
L'écueil, c'est d'être trop fasciné par ça
et de trop vouloir se référer à la réalité,
ce qui était intéressant avec le projet de Thierry,
c'est que ce n'est pas une pâle photocopie de la réalité
ou il y a vraiment sa version à lui des choses,
tout paraît invraisemblable et pourtant tout est vrai.
Donc c'était intéressant de trouver pour chacun des personnages
qui sont tous très bien écrits, très bien fournis,
de trouver le trajet de chacun,
sans se référer en permanence à la réalité,
ce qui n'a jamais été le cas sur le plateau.
Franchement, on savait de toute façon
que le réalisateur avait travaillé énormément en amont
et que tout ça était très très bien enseigné.
Mais après sur le plateau,
on n'était presque pas une pièce de tête,
mais comme il y a un décor unique pratiquement,
tous ces personnages qui sont un peu fantasques,
fous, le mien est un peu plus normal
et c'est peut-être la porte d'entrée,
quoi que non mais c'est ça qui est intéressant,
c'est que aucun est totalement blanc noir,
c'est très intéressant.
Je note quand même une onomastique des plus intéressantes,
Jérôme Bonjant c'est le nom de ton personnage,
celui qui l'a inspiré s'appelle Pascal Bonnefoy,
quand même le lien est pas hyper compliqué à faire,
mais justement tu t'es tenu très très très très très loin de cette personne,
c'est-à-dire qu'au moment où l'affaire a éclaté,
t'as pas suivi plus que ça.
Au moment où l'affaire a éclaté, j'avais suivi comme tout le monde,
c'est-à-dire ce qui était intéressant,
et puis ça avait été vachement caricaturé,
à l'époque il y avait je crois la marionnette,
encore des guignoles qui ont présenté tout ça.
Après non, je n'ai pas cherché...
De manière hyper trash.
Mais c'est vrai, mais ce qui était intéressant,
c'est ce que dit aussi le réalisateur,
mais on a souvent parlé de ce personnage,
Madame Farère en l'occurrence,
ou en tout cas le personnage à qui ça fait référence,
avec une forme de, comment dire,
on ne voyait pas que cette femme avait pu être véritablement
séduite par un homme et être amie avec lui,
et avoir une vraie amitié et que ça la rendait heureuse.
Mais c'est vraiment ce que le film montre,
c'est-à-dire que oui effectivement il y a des enjeux financiers,
oui la personne s'installe vraiment...
Mais au début c'est pas ça.
Mais il la rend heureuse.
Bien sûr.
C'est une femme dont la vie c'était quasiment arrêtée en fait.
Mais c'est fascinant de voir d'ailleurs les photos de cette époque,
quand elle est avec lui, elle est heureuse.
Et ça on a un peu oublié de le dire.
Après elle n'est pas que ça,
il va y avoir des abus,
mais c'était une réalité intéressante à raconter.
Il y avait d'autres choses, c'est vrai que cette histoire
elle a été racontée plein de fois,
mais surtout par la fin, on n'a jamais vu le début
comment s'est arrivé et quelle est cette famille aussi.
Qui sont ces gens, qui sont quand même très particuliers.
Oui, alors justement ces gens parlons-en,
y a-t-il seulement un personnage aimable dans cet assemblée ?
Le mien.
Non mais même pas.
Moi j'aime beaucoup le couple formé par Mathieu Demi
et Marina Fausse.
Parce que la recherche d'amour de cette fille
qui veut absolument que sa mère l'aime,
qui aimerait ça, qui n'a jamais eu un regard,
c'est assez bouleversant et la manière aussi
avec son couple, ils sont plus discret,
mais il reste quand même assez fidèle à une ligne.
Ils sont pas parfaits qu'il est, mais quand même...
Mais t'as raison, c'est un vrai personnage tragique
au milieu de ce qui ressemble à une énorme comédie humaine.
Oui, parce que c'est ça au début.
C'est une fille qui n'a pas l'amour de sa mère
et qui, bizarrement, lui présente ce photographe.
C'est quand même pas elle que la boulette arrive.
Le drame avec la boulette.
C'est la grosse boulette.
C'est le surnom de Laurent Lafitte, peut-être la boulette ?
Non.
Pourquoi ?
Je sais pas, je t'entends.
Non, je sais pas.
Alors Laurent Lafitte, je le dis,
si cette personne m'a pollué avec une chanson
depuis qu'il est venu dans cette émission,
j'ai en boucle dans la tête qui a du kakakaki.
Donc je lui en veux un peu,
je l'admire énormément, mais depuis,
je dois dire que j'ai un petit trauma.
Il ne l'a chanté pas sur le tournage.
Non, il l'a chanté pas sur le tournage.
Oh là là, faire un film.
On va y revenir.
Petite pause musicale,
nouveau titre choisi par Raphaël Personna,
l'occurrence tout paque,
Oh là, ils ont demi.
Ça c'est une ambition quand même,
quand on est comédien.
Je suis là exactement.
Ok.
Toujours en compagnie de Raphaël Personna,
on parle donc de La Femme,
le friche du monde, le film de Thierry Cliffa,
qui sera dans les salles mercredis prochain.
On parlait de ton personnage,
le majeur d'homme,
ce Jérôme, c'est un homme de peu de mots,
d'une part parce qu'il tient son rang,
mais aussi parce qu'il l'observe.
Par quoi est-ce que toi,
t'es passé pour lui donner corps ?
C'est une figure imposée dans le cinéma en fait.
Cette figure de majeur d'homme,
on la retrouve souvent dans les films
de Renoir,
l'arrêt du jeu,
il y avait Forrest Whittaker
dans le majeur d'homme,
Anthony Hopkins.
Toujours le lien entre le public
et des sphères
qu'à priori on ne fréquente pas.
Et c'est toujours intéressant
de se dire qu'il subisse,
malgré tout, malgré eux,
tous les secrets,
parfois les humiliations,
il se trouve que ça vient du personnage de Laurent,
La Fitte,
et ils ne doivent rien dire.
Et puis il y a une espèce de...
Mais il y a une place particulière,
ce majeur d'homme,
parce que le simple fait qu'il est le droit
d'avoir cette espèce de couleur blonde
dans ses cheveux
est un peu un truc qui n'arriverait pas,
normalement,
cette gourmet, etc.
Il a une place à pas.
Moi, ce que j'aime beaucoup aussi,
c'est la loyauté qu'il a envers ses employeurs,
qui est un truc assez naïf,
en fait, de sa part,
parce qu'il va être sans dévoiler la fin,
mais il va pas s'en sortir
de cette affaire.
Mais il a un vrai amour
pour certaines personnes de sa famille,
parfois même plus qu'ils ne devraient.
Je sais pas, il était étonnant.
C'était pas juste la caution morale
de celui par qui la vérité éclate.
Il avait autre chose.
Non, parce qu'il est mi-majeur d'homme discret,
mi-marlou.
Oui, j'ai décidé de réhabiliter ce mot.
Je trouve qu'il a un côté petite frappe.
Comme le prouve,
cet échange avec le photographe fantôme.
Qu'est-ce qu'il a, M. Gérôme ?
Il aime pas trop la façon dont vous parlez, madame.
Vous écoutez aux portes ?
C'est mal.
C'est une dispute de couple.
Il y a de l'amour là-dedans.
Vous n'engagez jamais avec Bobon ?
Madame n'est pas votre épouse et je vous laisserai pas lui faire de mal.
On chevalerait ce qu'il a malchou.
Eh bien, je relève le défi.
Allez-y, faites-moi mal.
Tu vois là,
il n'y a pas de bras là, tu comprends ?
On ne me touche pas !
Je suis un enfant battu !
Il y a des bonnes échanteurées dans cette baraque.
Il y a deux choses qui sont très intéressantes dans cet extrait.
Je trouve, déjà, c'est la différence
de langage qui est entre les deux personnages.
C'est-à-dire que le majeur d'homme,
qui est donc l'employé,
un langage beaucoup plus poli,
beaucoup moins vulgaire
que celui qui est censé diriger,
qui est le traitement de Bonniche.
Et on sent bien, à cet endroit-là,
que ton personnage, c'est un homme
sous tension constante, en fait.
Constant.
Et c'est peut-être la seule fois
où ça va exploser avec le personnage de Fantin.
Et je crois que ça fait du bien au public aussi,
qu'on lui mette une belle.
Quel plaisir !
Enfin, presque.
Hier, on avait une avant-première,
il y a des gens qui m'ont dit
« Pourquoi tu le tabasse pas ? »
J'ai dit « Alors déjà, je n'écris pas le scénario. »
Mais c'est vrai que c'est ce personnage
qui entre par réfraction dans les familles
qui est odieux, vulgaire,
qui humilie en permanence
les gens qui sont au service eux.
Mais ça, d'ailleurs, c'est intéressant
parce qu'on a l'impression que ce type-là
a besoin d'écraser ces gens-là
pour légitimer sa présence.
Exactement.
Il aurait pu être à cette place.
Il veut absolument écraser ça.
Donc il y a un moment, cette réaction
qui était super affaire.
Mais c'est souvent de vos échanges
à tous les deux que naît la comédie
dans le film.
Les éruptions de comédie sont très liées
à cette différence de statut
entre les deux personnages.
Oui, une différence de langage, c'est vrai.
Et surtout, Laurent s'en donnait
à cœur joie dans l'humiliation.
Il y a eu plein de petites choses
rajoutées, mais qui étaient très justes.
Le simple fait,
il parle de moi comme d'un objet,
il me féminise.
Elle est où celle-là tout le temps.
Tout ça, c'était des petits ajouts.
Parfois, c'était super.
J'ai cité Isabelle Uper,
Marina Foy,
je le rends la fille, j'ajoute
André Marcon, Mathieu Demi,
Joseph Oliven, Michel Esco et bien d'autres.
C'est un film de groupe.
Est-ce que sa dynamique
était justement hiérarchique
ou beaucoup plus libre ?
Très libre.
Très libre.
C'est ça qui était assez fascinant.
Parce que, évidemment,
quand vous allez sur un plateau
où il y a Isabelle Uper,
vous dites, ok,
il va y avoir cette présence
qui est particulière.
Et bien pas du tout,
parce que c'est quelqu'un
qui a l'intelligence
de jamais vous faire sentir
qu'elle est un monument
et elle l'est.
Parce que c'est quelqu'un
qui va au travail,
qui va au présent.
Et c'est pas une parole
de promotion que je vous dis.
C'est vraiment fascinant
quand vous êtes acteur
et que vous travaillez avec elle.
C'est de voir à quel point
elle cherche.
Elle n'est pas sûre de tout.
Elle est avec vous.
Elle...
Et elle recommence
indéfiniment, parfois.
Enfin, pas indéfiniment d'ailleurs,
c'est pas vrai.
Mais enfin,
il y a une vraie recherche
de l'excellence,
mais par un travail
très méticuleux.
Donc il n'y avait pas
du tout ce rapport hierarchique
et surtout,
moi, la première séquence
qu'on a tournée
de ce film
est une séquence à table
où moi,
j'ai juste à servir
du champagne,
ce qui est assez simple.
Et il y a tous les personnages
du film qui sont réunis.
C'est vraiment la première
séquence qu'on a tournée.
Et c'était fascinant
de voir la première mise
en place,
comment toutes les partitions
étaient là.
Tous les instrumentistes
de cette scène
donnaient leurs meilleurs
et surtout se plongaient
à corps perdu
dans ces personnages
avec vachement de gourmandises.
Parce que
une des choses
dont moi,
je ne profite pas
vraiment avec mon personnage,
mais il y a quand même
des dialogues
surtout entre
La Fite et Hubert,
qui sont exceptionnelles.
Écrits
par Jacques Fieski,
Cédric Angé,
Thierry Cliffa
et il y a une gourmandise
des mots.
C'est un film vachement
parlé avec
cette soif-là.
Et c'était intéressant
avec le majeur d'homme
de jouer le contrepied.
D'ailleurs quelqu'un qui c'était
et qui observe
qui a une économie de mots,
qui ne peut pas tout dire
contrairement aux autres
qui sont un peu débridées.
Donc voilà,
il y avait tous ces aspects-là.
La femme la plus riche du monde
c'est dans les salles
mercredi prochain
on poursuit la conversation.
Dans un instant
on va essayer d'aller
faire un tour
dans la tête
de Raphaël Personnat.
C'est le mystère
qu'on va essayer
d'éclaircir
avec quelques propositions
sonneurs,
ce ne sera pas bien violent.
On écoutera aussi
Le score
sur Nova
Charline Roux
Nova
Je vais te soumettre
quelques extraits sonores
dont normalement
si j'ai bien travaillé
devrais ouvrir
quelques portes
sur ton cerveau
et on peut aussi
partir
sur un énorme échec
mais je l'assumerai.
Non je peux mettre un masque
à des endroits
mais on verra.
Ça va être très bien.
Allez, premier extrait.
3
On fait 3
1
2 3
3
Voyage au bout de l'enfer
de Michael Cimino
film sorti en 78
la scène de Nero
Walken
la scène de la roue Létrusse.
Incroyable cette scène.
Film fou
parce que
film de 3h
je suis désolé
j'en parle beaucoup de ce film.
Mais moi j'aime bien
les gens passionnés
donc ça m'intéresse.
Mais ce film de 3h
qui raconte la guerre
en la montrant en 15 minutes
ça c'est fascinant
de voir un groupe
de copains
avant pendant 1h30
qui célèbrent un mariage
juste avant de partir
la guerre du Vietnam
qui vont
on voit un quart d'heure
20 minutes de scène
d'une violence folle
notamment cette scène
où
on oblige
deux amis
Christopher Walken
et de Nero
à se faire face
et à jouer
à la roue Létrusse.
C'est un film
pour ceux qui l'ont pas vu
fascinant
fascinant, violent
versant
qui vous quitte pas
contrairement à la
chanson précédente.
On y revient.
Ça c'est pareil.
Balperdio.
Mais alors j'ai lu
tu disais dans une interview
avoir eu une cinéphilie
de vidéo club.
Ah oui, oui, oui.
Ah ouais, oui.
Oui, parce que j'en avais un
en battre chez moi.
Moi ça a commencé tard
ma cinéphilie à
je sais pas 19-20 ans
il y avait ça
et ça s'appelait
Clerx vidéo
je le salue les
les deux garçons
qui étaient à l'époque
là-dedans
parce qu'ils donnaient
des conseils super
ils ouvraient plein de portes
sur des cinémas
que je connaissais pas du tout.
Très bien.
Alors l'extrait suivant
est vraiment
très très différent.
Faut se mouiller un peu la nuque
de passer de chimino à ça
mais on y va.
Ok.
Hello.
I'm Marie Kondo.
My mission
is to help the world
by cleaning up the world.
Marie Kondo,
consultant japonaises
en rangement
il y a eu une série sur Netflix
que je t'ai vu
citer dans une interview.
Je dis ça moi.
Bon alors franchement
c'est pas ce qu'on a vu.
Je me suis dit
vraiment c'est magnifique.
Marie Kondo.
C'est la dame qui range.
J'ai totalement menti.
Ah ouais c'est vrai.
La dame qui range.
Ouais.
Ouais.
Ah oui ok.
Oui oui.
Ah oui on m'avait parlé de ça.
J'ai dû voir 2 vidéos
et j'ai ressorti ça.
Très bien.
Mais comme le titre tout à l'heure.
Reballe perdu.
Pardon.
Marie Kondo.
Le lion.
Une même combat
pour affaire le personnel.
Ok.
Moi ça me va.
Non je me disais
que c'était intéressant
parce que c'est une dame
qui passe son temps
à ranger.
Je me demandais
si ça marchait
pour faire le tri
entre les propositions
de rôle.
Mais tu vois
bonjour.
Vous êtes bien chez Alice.
Ben moi et papa.
Nous ne sommes pas là.
Laissez-nous un message
après les bips sonores.
Christine
et les enfants
parce que je vous aime.
L'histoire d'un médecin
qui n'en était pas un
Daniel O'Toole
dans l'adversaire
de Nicole Garcia
en 2002.
Ah là là.
Mais quelle
c'est un souvenir inoubliable
de le voir lui.
C'est cette espèce d'absence
dans le regard.
Parce que oui
c'est donc un type
qui ment à sa famille
pendant 17 ans
en faisant croire
que tous les matins
il va
à son cabinet médical
et en fait
il va juste
sur les parkings
et écouter la radio
et c'est ça
pendant 17 ans
jusqu'au jour où
il pète un plomb
et
la performance
la non performance
en fait
de Daniel O'Toole
dans ce film
elle est fascinante
parce qu'avec rien
on
on
on
on plonge
dans
l'intériorité
de ce personnage
il aurait pu en faire
une différence
à chaque fois que je le revois.
Mais les rôles
de grand mystificateur
pour un comédien
c'est à la fois un cadeau
et un piège effectivement.
Ouais c'est très compliqué
mais parce qu'il est filmé
par Nicole Garcia
et qu'elle va capter ça
il y en a d'autres
qui auraient besoin
d'une performance
en face d'eux
pour
pour se sentir rassuré
mais là c'est
tellement
dans des toutes petites choses
c'est magnifique.
Et j'ai aussi évidemment
choisi ce film
parce que Daniel O'Toole
qui t'a dirigé
dans Marius
dans Fanny
Mais c'était très compliqué
d'ailleurs
parce que
quand vous admirez quelqu'un
vous jouez
c'était compliqué
de se mettre
égal à égal
et pareil
c'est pas du genre
à vous faire sentir
qu'il est au dessus
ou quoi que ce soit
mais non
mais j'en ai été très heureux
et puis c'est marrant
parce qu'il m'a donné
plein de conseils
sur le moment peut-être
je comprenais pareil
dix ans après je veux dire
il y avait des choses
qui raisonnaient encore
c'est quelqu'un
très important.
Alors on passe
à l'extrait suivant
ce n'est pas Marie Condo
parce que là normalement
ça va.
I wonder if we shouldn't clear
the air
yeah
I'm sure
I think that you
can be a
very selfish person
and I think you find it
very hard
to think about me
and
I think
you shouldn't have even
married me
actually
what the fuck
what the actual fuck
How's it ?
She and Tom
qui s'empaillent
dans la série
succession
alors je crois savoir
que tu es fan de la série
mais ce n'est pas
pour cette unique raison
que j'ai choisi cet extrait
c'est parce qu'il est en rapport
un peu avec le film
dont je viens de parler
Alors déjà
et puis il se trouve que
le personnage de Tom
est incarné par Mathieu McFallian
Ah oui
avec qui
tu as joué
Oui
dans Anna Karenine de Joe Wright
Oui
Donc trois raisons pour cet extrait
Oui non c'est fort
parce qu'en plus
cet acteur
que j'avais vu
dans Orgueil est préjugé
je crois
avec Erin Knightley
je tournais avec lui
enfin j'avais pas de séquence avec lui
et juste un jour
on est en rentrée ensemble
en voiture
c'était un petit peu charmant
voilà et après
quand je l'ai revu
j'ai pu dire
j'ai tourné avec lui
les gens me disaient
ah ouais
enfin tout le monde s'en foutait
mais moi
moi j'étais très content
et puis c'est un acteur
qui prend
son essor dans cette série
il est génial
et le duo qui forme avec
ça à Snoke
ah ouais
et c'est une série
qui t'a marqué succession
c'est une très bonne série
non mais c'est rigolo
parce que c'est une série
que moi je t'ai entendu citer
plusieurs fois
bien avant la femme
la plus résumée
donc je dis à un moment
peut-être que ça a déterminé
ça a présidé au choix de
mais c'est vrai que ces univers-là
la succession
les livres aussi
succession de Raphaël Bacquet
tout ça
c'est des milieux
qui m'intéressent
ouais
et dernier extrait
là je sais que je me suis pas trompé
mais il n'y a pas
Monsieur le Président
on me vire de l'usine
je suppose
que vous avez
nos reprends de mon logement
qu'est-ce que vous faites
je vous noie tout
Monsieur le Président
alors
je vous rends
tout
Patrick Devers
qui se dépoile
dans Coup de Tête
de Jean-Jacques Anneau
c'est toujours ton totem
Patrick Devers
ah ouais
Patrick Devers
oui alors mais le problème
c'est que c'est le totem
de plein d'acteurs
ça veut dire que c'est
plein d'acteurs qui ont plutôt
bon goût a priori
ben non mais surtout
parce que
dans ces scènes de comédies
dans Coup de Tête
par exemple
donc ils se déçabent
dans le bureau de son directeur
en disant je garde juste
mon slip
parce qu'il sort
avec beaucoup de dignité
il y a
et la comédie
et le drame
à chaque fois
dans son visage
il est fascinant
moi je peux le regarder
des heures
il y a une scène aussi
où il pète les plombes
dans un dîner
où il dit
sa vérité à chacun
et il le fait avec
en fait c'est sa
sincérité
et sa rage
parfois qui sont assez
désarmantes
nouvelle pause musicale
dans le score
j'ai choisi Björk
ouais
c'est bien
c'est bien Björk
sur l'échelle de Lola Yong
on se situe
non non
bien Björk ça reste
pauvre Lola Yong
mais on n'est pas sûr
on écoute Venus as a boy
le score
sur Nova
sur Adonovà
I think I'm going to fall out
fuck it out
j'ouvre des guillemets
les rôles intéressants
arrivent à 40 ans
citations de Raphael Persona
citant lui-même Benoît Magimel
dans une interview
à Madame Figaro
est-ce que ça veut dire
qu'il y a eu des frustrations
à un endroit
à un moment
oui oui oui bien sûr
non mais
on m'avait dit entre 30 et 40
tu verras c'est
enfin
ouais c'est pas passionnant
il faut attendre
de
de buriner un peu
de vieillir un peu
et c'est pas faux
c'est pas faux alors évidemment
oui ça crée de la tente
un peu de frustration
mais en fait ça
ça nourrit plein d'autres choses
qui après
sont sur le visage
et qu'on n'a pas besoin de jouer
oui parce que rappelons
que tu auras 40 ans
l'année prochaine
de faire donc les rôles
vont à commencer
je sais plus plus
voilà
non mais ceci est tente
à l'impression que ça t'a donné
accès à quel genre de rôles
Ben des rôles
oui ben comme ce major d'homme
quelqu'un qui a un vécu
qui a une autre vie auparavant
et qui
et puis surtout
il y a les rôles
de gens qui
d'un coup vont avoir
plus de responsabilité
ou familiale
ou professionnelle etc
donc
et puis
avec ma tête de jeune
premier bien peignée
c'est forcément
ça peut
ça peut empêcher
de voir d'autres choses donc
ouais c'est bien
ton tout premier film
si je ne m'abuse c'était
le roman de Lulu
c'est ça
j'avais 20 ans
j'avais 20 ans
et tu te disais quoi
à l'époque en arrivant
sur le plateau
ben je me disais que j'étais
un bel arnaqueur
parce que j'avais dit
que j'avais le permis
de conduire
que j'avais pas
et donc
je me suis retrouvé
à faire une scène
où je devais démarrer
un peu en trompe
et en fait
il y avait
des machinots
des rares
qui poussaient la voiture
et la voiture
partait vraiment à 2 à l'heure
j'ai eu honte
et après j'ai passé
mon permis
ça allait mieux
mais est-ce que tu t'es senti
au bon endroit
et se croquerie
enfin dans le jeu
oui mais quand même
si je commence
à mentir
sur des trucs comme ça
j'ai intérêt
à assurer
et après
ce qui s'est passé d'ailleurs
avec ta vernie
sur la princesse de mon pensée
qui m'a dit
tu montes ta cheval
je me suis dit oui
oui bien sûr
et pas du tout
donc j'ai été
à prendre le cheval
entre le moment
où il m'avait posé la question
et le début du tournage
tu as tourné par deux fois
je le disais
avec hyper 30 à vernie
ouais
quel souvenir
que tu as de tournage
en plus pour le coup espacé
puisque la princesse de mon pensier
qui t'a valu d'ailleurs
une nomination au César
ouais
t'avais 29 ans
et après c'était
encore un autre genre de rôle
ouais
totalement différent
parce que dans la princesse
de mon pensée
j'étais donc
le Duke d'Anjou
le Duke d'Anké d'Orsay
j'étais le gratte papier
du ministre
tout à fait
il y avait une différence
de pouvoir
non ce qui était fascinant
avec ta vernie
c'était évidemment
tout le monde le dit
son érudition
sur le cinéma
il adorait ça
il n'y avait pas de chapelle
moi j'adorais ça
c'est qu'il aimait
tous les styles de cinéma
et aussi ce qui
moi m'a
beaucoup mis en confiance
c'est que le premier jour
de la princesse de mon pensier
où j'étais terrorisé
il m'a
il m'a
il m'a inclus dans le processus
de création de la scène
c'est à dire
il m'a dit
comment tu verrais les choses
comment
t'installerais la caméra
on n'en était pas là
mais en tout cas
non il y avait une vraie
réflexion collective
où il incluait
ces interprètes
donc ça
ça donne une confiance
énorme
et après
voilà c'est une relation
qui a
qui a duré
jusqu'à la fin
et qui
et qui me marque encore
parce que
rencontrer
avoir la chance
de rencontrer quelqu'un comme ça
ça arrive peu
c'est très précieux
et
ouais ça laisse une empreinte
on s'en rend pas forcément
compte sur le moment
mais
quand
quand il
quand il est mort après
oui son héritage
reste toujours
mais est-ce que c'est lui
le réalisateur
qui t'a fait sentir
que t'étais
précisément au bon endroit
oui enfin
il en fait partie
ouais il y en a eu d'autres
avant
je travaillais
un moment
beaucoup pour la télévision
pour des
téléfilmes d'époque
avec un homme
que j'aime beaucoup
qui s'appelle Jean-Daniel Vérac
et qui m'a beaucoup aidé
il y a eu Hélène Vincent
au théâtre
qui m'a
vraiment
enfin non
mais j'ai eu la chance
de rencontrer plein de gens
comme ça qui
qui donnent
un petit peu de confiance
j'aime assez
chercher des motifs récurrents
dans la filmographie
des comédiennes et comédiennes
toi en l'occurrence
la musique et la danse
ben oui
mais alors hasard
non mais c'est drôle
parce qu'il y a eu Maurice Ravel
dans Bolero d'Anne Fontaine
Pierre Lacotte
dans nos rayettes de Ralph Fiennes
et t'as joué le directeur
de la danse
de l'Opéra de Paris
dans la série Opéra
ouais
et finalement
pas masse de temps
exactement
ça sert à poêcher ouais
en l'espace de 5 ans
ouais
oui j'ai passé
ma vie un moment
avec des danseurs russes
français
ouais
je comparais
je suis arrivé
à comparer les styles de danse
entre l'école russes
ouais
je me l'a raconté
quoi
mais non j'ai beaucoup aimé
ces 3 expériences là
la série Opéra
c'était assez génial
parce que j'étais le directeur
de l'Opéra
donc j'avais pas
j'avais pas à danser
ça c'était quand même
la meilleure chose
qu'il soit
pour tout le monde
parce que là aussi
t'avais menti sur le CV
non là j'avais dit
non là
vraiment je
j'aurais du mal
et non mais tout ça
c'est marrant parce que
avec Ralfine
ça a été un de nos travail
en anglais
en français on fait un peu les 2
et tout ça a mené
au boléro
d'Anne Fontaine
ouais
et je disais même à Anne Fontaine
ah tu dois retourner
des scènes de l'Opéra
Garnier
je disais mais va à Liège
il y a un super Opéra
à Liège
je connaissais
oui je fais un peu
les lieux de tournage
qu'il fallait
si vous voulez un comédien
Slash Régisseur
exactement
voilà
en 2022
tu as participé
au talent Adamie
donc on confie
des courts métrages
à des comédiens comédiennes
tu as réalisé la reine
qui suivit donc
une jeune candidate
aux élections législatives
est-ce que
t'as toujours des envies
de passage
au long métrage
bien sûr
ouais ouais
oui
et ce court métrage
a donné vachement
de pareilles de confiance
et puis
il a été vu
par
par les gens du métier
donc
oui
en tout cas
ça favorise les choses
je suis en plein écriture
très bien
voilà
pour se tout dire
je n'en demanderai pas plus
je n'en demanderai pas plus
mais en revanche
j'annonce tout de suite
Kendrick Lamar et Cisey
je suis pas la reine de la transition
je suis vraiment
Kendrick Lamar et quoi
et Cisey
c'est rendu pour Luther
ça te va
j'ai pas fait de transition
je l'ai lancé vraiment
c'était bien
le score
le score
sur Nova
sur Radio Nova
avec Charline Roux
alors on va continuer de parler de musique
puisque c'est l'heure du questionnaire
du score
l'idée c'est de répondre du tac au tac
ça fait appel à des souvenirs
ok
non non je me prépare
je répète
j'aime bien répéter les règles
en fait tu réponds du tac au tac
je ne reviens pas sur tes réponses
je ne te juge pas
c'est ça
c'est voilà
les auditeurs le font
voilà
allez c'est parti
quel est le titre
qui symbolise le mieux l'enfant
soit en tout cas la tienne
Elvis Presley
ouais
lequel
blue suede shoes
ok
je suis pas si vieux pourtant
mais bon bref
non mais on a le droit
enfin on peut avoir écouté les vitels
c'est pas avoir été là
c'est juste
le titre de mon adolescence
ouais
oasis
lequel
supersonique
très bien
ta chanson de karaoke
croit là là
si
le blues du businessman
dans Starmania
ouais il faut
parce que ça demande de gueuler
de l'ambition
oui oui c'est de l'ambition
de faire du bruit
il faut être très très en confiance
le titre qu'on serait peut-être surpris
de trouver dans tes playlists
bah lola
lola yong
avec Messi
ouais il y a du bruit
très surpris
le titre qui te propulse
immédiatement sur la piste de danse
James Brown
eux non
what's happening brother
de Marvin Gaye
ok
qui n'est pas un truc très dansant
mais qui
tranquille
ok et le titre qui te fait
sortir de la piste de danse
il y en a tellement
patoche c'est
Patrick Sébastien
immédiatement mais bon
j'aimerais savoir quelle soirée
tu fréquentes
ouais c'est ça
parce que quand ça arrive
dans la playlist c'est quand même
on est de
non je sais pas c'était le premier
tout le monde a le droit
de passer des vacances au Cap d'Ague
exactement
bravo
ta chanson de KVD musicale
préférée
I got
de
dans un américain à paris
ok
très bien
le titre
le titre que tu ailes plus
écouter ces derniers jours
si
Marvin Gaye
encore
encore lui
come to get this
ok
et pour terminer
qui a t'égorie pénible
la chanson dont tu es un mal de chien
a te débarrassé
une fois que tu l'entêtes
bah y'a qui a dû
non
c'était un nom
non
cette chanson est définitivement
banni
qu'est ce qu'il y aurait
en ce moment j'ai des chansons
pour ma fille
c'est entre une tradition
y'en a une qui fait vache
grosse vache
toute la journée
tu mâches
c'est mort
vous lavez dans la tête
c'est rigolo
parce que c'est vraiment
la catégorie de ce questionnaire
qui me fait découvrir
de nouvelles chansons
pour enfants
parce que moi elle est vraiment
très grande
toi tu aussi
bah moi j'étais plus
toi tu
sortes ta tête
sortes ta tête
toi tu
sortes ta tête
toi tu
sortes ta tête
il ne pleut plus
super
le soleil est revenu
et à la fin
il dit
c'était encore les croco-cocos, les croco-cocos, les crocodiles.
Ah oui, oui, il y a ça aussi, bien sûr.
C'est un banger, comme on dit.
Bien sûr.
C'est un classique.
Merci mille fois, Raphaël Personnat.
Je pense pas qu'on allait finir comme ça.
Je rappelle donc que la femme la plus riche du monde,
de Thierry Cliffham et Isabelle Uper,
Marina Foyce, Laurent Laffy, Tandré Marcon,
Mathieu Demi, Joseph Oliven,
Michalesco et bien d'autres,
ce sera dans les salles mercredi prochain.
Dans un instant, on va retrouver David Blot
et le Nouveau Club.
Je te le dis comme si dans ce clip,
tu avais l'info, mais je suis très content.
Et pour terminer,
tu as choisi le dernier titre de cette émission.
Je vais te laisser le justifier.
Caribou et Odessa.
C'est un classique, c'est un banger.
Ça, c'est une voix de critique musicale.
Oui, c'est vrai !
C'est un classique.
Les 12 artistes, formidable.
Merci beaucoup Raphaël
d'être passés par le score.
