Sébastien Chassagne : cervelle de mouton, Luis Buñuel & omelettes

Sébastien Chassagne : cervelle de mouton, Luis Buñuel & omelettes

Nova le soir • 10/04/2026 • 01:54:43

Dans Nova le soir, Sébastien Chassagne est venue nous faire écouter ses morceaux à l'occasion de la sortie du film "La petite graine", il nous parle aussi de sa conception du cinéma avec peu de moyens, son rapports aux critiques et de plein d'autres choses !
Nova le soir, c'est du lundi au vendredi de 20h à 22h, pour changer de disque en bonne compagnie, avec Charline Roux et ses invité.es

Transcription

C'est ensemble de gestes portes à noms, l'éco-santé.
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Harmonie Mutuelle.
Avant son collectif.
Radio Nova.
Nova le soir.
Écoutez Nova le soir et changez de disque avec Charline Roux et ses invités.
Nova le soir.
Bienvenue dans Nova le soir et en ce vendredi, on change de disque en écoutant par exemple Yellow Magic Orchestra,
Jocelyne Brown, Fada Freddy.
Des artistes choisis par un comédien aussi génial dans des séries,
le flambeau irresponsable, cociné, dans Coupé, Yannick ou encore Bazenville.
Sébastien Chassagne vient passer la soirée avec nous,
à l'occasion de la sortie mercredi prochain de La Petite Grêne,
un nouveau film au titre programmatique, il en dit long sur la quête du héros.
Il nous rejoint dans quelques minutes à suivre aussi les morceaux que vous avez choisis
et pour démarrer, parce que c'est ainsi que je vois la glissade qui nous mène de la semaine
n'importe quoi du week-end, en tout cas c'est ce que je nous souhaite.
On écoute Skate, Silk Sonic.
Tic soit Bruno Mars et Anderson Paak.
Passons maintenant aux morceaux de Bravour.
Nova le soir.
Panique, qu'est-ce que je vais bien entendre ?
Bonibanan, nier, caisse.
Santigole.
La BO de Belle Flower.
Frank Zappa, sans hésité.
Les morceaux de Bravour.
Chaque jour vient un canal dédié, sur le compte insta de Nova,
on vous propose d'établir une petite playlist sur un sujet précis.
Aujourd'hui c'est le National Siblings Day.
Oui, on célèbre donc les frères et sœurs.
Alors on vous a demandé quelle chanson vous partagez avec vos frangins et vos sista.
Goryaz, Humility, c'est le choix Darol qui précise.
Ca fait partie du peu de choses que mon frère me laisse mettre en fond quand on joue à Minecraft.
C'est une raison tout à fait acceptable.
Annie a 4 frères et partage avec l'un d'entre eux la chanson qui suit.
Alors je ne sais pas ce que ça dit de leur lien puisque ce titre c'est OMC How Bizarre.
Max, en ce National Siblings Day, a choisi Adele Someone Like You, je cite.
Parce que c'est le prénom de ma sœur, parce que mon autre sœur la joue au piano et parce que mon frère est unique.
Elle a choisi la simplicité et l'efficacité puisqu'elle nous propose Clara Luciani, ma sœur.
Et enfin à la question, quelle chanson partagez-vous avec vos frères et sœurs.
Le frère est sœur, Stéphane nous répond.
Brother de Victor Davis, je cite.
Dépouvert sur une compile, Novatunes.
Bah c'est parti.
Victor Davis dans The Nova Le soir, on va marquer une courte pause
et on se retrouve dans un instant avec le comédien Sébastien Chassagne.
Sa dernière venue dans ce studio avait été l'occasion de rectifier une fake news
propagée à échelle mondiale. La résonance de ses propos sur cette radio a été telle
que l'infame erreur, la wikipédisation de son cas a été corrigée.
Justice pour mon invité.
Enfin figure sur sa fiche sa véritable année de naissance.
Bah désolé on a les malraux qu'on mérite.
Entre ici Sébastien Chassagne, comédien capable de briller en version courte
chez Anne-Cœud dans Happy Ann, comme chez Martin Jovain dans Bais-en-Ville,
de s'appeler Armel Lestuqois, dans Coupé comme Banksy, dans Nous-les-le-Roi.
Allez hop, breaking news.
Il porte aussi illégalement la doudoune et le bonnet à pompons
dans la série irresponsable que la bulle stérile dans le flambeau.
Il brûle les planches pour de vrai en jouant Gaugol, Hugo,
où on adapte un pyrrheque baillis, et un peu moins pour de vrai
quand il se lance dans Le Coq-U, joué au théâtre Air Brotto,
dans Yannick de Dupieux.
On le retrouvera mercredi prochain à la fiche de la petite graine
de Colas et Mathias Rifkis. Bienvenue Sébastien Chassagne.
Merci beaucoup, merci de vous rappeler toujours que j'ai joué
dans le film de Michaël Anne-Cœud, ça me touche énormément.
Mais écoute, tu en avais fait une vidéo, je crois,
pour annoncer Foudre, où tu faisais la démonstration
et tu montrais... Ah oui, je disais que j'avais été coupé
au tournage, ce qui est vrai.
Mais on te voit quand même dans une salle,
sur laquelle déambule... On voit complètement.
Mathieu Cassovit.
Oui, oui, j'étais à côté de Mathieu Cassovit.
Mais j'ai passé deux fois, enfin c'était un rôle,
il y avait deux essais, il y a deux tours,
enfin deux fois une heure, c'était un vrai casting.
Et en arrivant à douer, on m'a dit,
ah Sébastien, c'est super que tu sois là,
on n'est pas sûrs de faire ta scène.
Donc j'ai passé neuf jours à douer, ce qui était très agréable.
J'ai découvert cette ville.
Enfin, c'était longtemps, c'était en 2016.
Oui, mais bon.
Moi, ça figure sur ton CVGV.
Bien sûr, bien sûr.
Est-ce qu'il y a d'autres injustices à réparer,
puisqu'on est là pour ça, hein ?
Ah, je n'ai pas réfléchi, la naissance,
c'est vrai que c'était une blessure
et maintenant je suis réparé, mais je me sens
toujours un peu incomplet, je ne sais pas exactement
ce qui me manque. Peut-être l'heure de ma naissance,
mais je ne la connais pas.
Précise.
Pour faire mon thème astral.
Vous avez ajouté meilleur Espoir Festival de Luchon 2018,
puisque c'est ce qui figure sur ta bio Instagram.
Oui, ça j'aime bien.
Oui, alors je n'ai pas que ça, mais c'est vrai que c'est
une forme de fierté, mais sous l'espoir de Luchon 2018,
ça m'a ouvert pas grand-chose,
mais j'aime bien le laisser.
En fait, on est obligés.
En fait, c'est une histoire de loose totale,
parce qu'il y a quelques temps,
donc je faisais beaucoup le Floodcast
avec Florian Bernard et Adrien Méniel.
Je précise que ce programme me manque
toutes les semaines.
Et oui, et vous n'êtes pas seuls,
mais bref, ils vont bien en tout cas,
les deux.
Et bref, et donc je voulais une certification
Instagram, parce qu'on m'avait dit
suffit juste que tu mets un truc dans ta bio
et j'aime pas mettre, je voulais pas mettre
acteur, machin et tout.
Et j'en ai marre, parce que j'ai l'impression
qu'on a Instagram, parce que je n'ai vraiment
qu'un homme sandwich dessus.
Je ne sais pas et je me suis dit
tiens, je vais faire un trait d'esprit,
je vais mettre un prix que j'ai eu,
il y a hyper longtemps, ça va être marrant et tout.
Et en fait, tout le monde est très premier
avec ça.
Et ça crée une forme de petite gêne.
Mais c'est un peu marrant de mettre
qu'on a eu un prix en 2018.
Mais c'est super.
De meilleur espoir à l'uchant.
Pour.
Ça devait être irresponsable, je pense.
Ah bah bien sûr.
Grande série télé.
Et d'ailleurs, pour continuer
sur les petites anecdotes,
le film pour lequel je suis au présent,
la petite gêne, c'est un film
pour lequel j'ai reçu aucune récompense
alors que l'intégralité du casting
a reçu des prix de notre appréhension
jusqu'à 3, je crois, pour Ousama,
qui est dame.
Et je trouve que je joue pas
si mal dans le film.
Je précise que tu es formidable
dans le film tout comme le reste du casting.
Il y a pas ça pour le pour ça.
Mais c'est quand même une anecdote.
C'est quand même une anomalie.
Il y a même un festival.
Donc on est grosso modo
vraiment quatre rôles principaux
dans le film.
Il y a même un festival
où les trois autres
ont eu un prix en même temps.
Sauf moi.
T'as été exclu, tu veux dire ?
Mais je sais pas.
Il faut que je regarde.
J'ai peut-être pris des positions
qui ont fait polémique
ou qui ont dérangé.
J'en ai bien peur, Sébastien.
Dans les hautes sphères.
T'as amartique.
Qu'est-ce que j'ai bien pu
déranger amartique, enfin.
Je sais pas.
On va enquêter sur le dossier.
On va évidemment parler
de la petite graine.
Mais juste avant,
on va écouter l'un des titres
que tu as choisi
puisque tu es venu avec ta playlist.
Nilu Fariania avec Hey !
Pourquoi ce titre ?
Ah oui.
Alors j'adore les Pixies.
C'est le seul groupe.
Alors je sais que c'est pas les Pixies.
Mais c'est un des rares groupes
que je réécoute tout le temps.
C'est mes albums Doudou.
Et j'adore les reprises
de Bowie des Pixies.
Et ça c'est une reprise
des Pixies
de quelqu'un d'autre
que je trouve merveilleuse.
Et si ça peut être
une porte d'entrée
au début de ce groupe,
surtout la période des années
80-90,
et peut-être les deux premiers albums
solos de Frank Black,
ça vaut le coup.
Je suis toujours content
de coter les Pixies
et d'entendre des gens
qui chantent les Pixies
d'une manière générale.
Nilu Fariania avec Hey !
Dans la playlist
de Sébastien Chassagne,
l'invité de Nova le soir
et à la fiche
mercredi prochain
de la petite graine
de Cola et Mathias Rifkis
tuée donc Denis,
en couple avec Céline,
tous les deux rêves d'un enfant
mais leurs multiples
et douloureuses tentatives
ont échoué.
Alors Céline a une idée,
soumise au bon vouloir
de Pixies,
un ancien camarade de lycée
assez particulier.
Céline,
moi je n'ai pas encore dit
que j'étais d'accord, hein.
C'est juste une première
prise de contact.
Une première prise de contact.
Pile le jour au jeûl.
Le heureux à ça.
Putain.
Juliac.
Ouais, Juliac.
Ça fait longtemps ?
18 ans.
Ah oui.
Et vous,
vous êtes fort dans les tuyaux ?
Fais-je gil-collerie ?
Non, non, on sait.
C'est juste qu'on rencontre
quelques...
quelques petites difficultés.
Et c'est toi qui a un souci,
Céline,
ou c'est lui qui a un problème
qui sonne ce gag ?
Enfin, Céline,
on va quand même pas conditionner
le projet d'enfant
à ce type-là, hein.
Je vois une meuf en ce moment.
Bonsoir.
Mais attention,
une femme d'expérience.
Elle est complètement dingue.
Alors elle te fait détruire
ta tête,
ta même pas idée.
Denis et moi,
on aimerait te demander
ton sperme
de la fécondation.
D'un sujet sérieux
pour ne pas dire douloureux
la difficulté à concevoir,
les réalisateurs parviennent
à tirer une comédie
que je qualifierai de
à la fois tendre et frontale.
Qu'est-ce qui t'as plu toi
dans le fait d'amener
cette thématique
dans ce registre-là ?
Ah bah, moi, je pense qu'il faut
mettre de la comédie partout,
d'une manière générale.
Je passe mon temps à le dire,
la comédie pour moi,
c'est vraiment le genre noble
par excellence.
C'est...
C'est rigolo,
comme toute la cinéphilie,
même décaillée du cinéma,
jusqu'à maintenant,
c'est accordé à dire
que la mise en scène,
c'était Chaplin,
mais surtout Buster Keaton,
à Rod Lloyd,
enfin, c'est...
Qu'est-ce que c'est un plan,
comment filmer un gag, etc.
Et que petit à petit,
l'image de la comédie,
c'est quand même
beaucoup, beaucoup dégradée,
je trouve,
dans certains milieux.
Ça, c'est souvent
à coller à des choses
plus populaires, etc.
Et moi, je crois qu'il faut
en mettre absolument partout,
même dans les films
dits pas drôles.
Enfin, moi, j'ai toujours besoin
qu'il y ait un tout petit peu
de lumière,
un tout petit peu de quelque chose,
mais aussi une manière
de se mettre d'accord,
je veux dire,
de faire corps,
de créer des du-liens
avec un public,
de faire rire
autour de quelque chose,
quoi.
Ce qui soulève
de nombreuses questions
passionnantes,
sur de quoi,
de courants rires, etc.
Et donc, moi,
je suis toujours,
de toute façon,
séduit a priori
par les tentatives
de comédie.
Et donc,
même avec les sujets,
les plus...
les moins prêts,
enfin,
sujets à sourire, quoi.
Enfin, cette phrase
est très, très mal tournée,
vous l'avez comprise.
Tout à fait.
Je vous ai compris.
Ça, c'est pas dans le film.
Non, pas du tout.
Et...
Qu'est-ce que je voulais dire.
Et donc, c'est un sujet
qui tient à cœur en plus
aux deux réalisateurs,
puisque eux-mêmes
sont plus ou moins
dans cette situation.
Ils n'ont pas d'enfants.
L'injonction à avoir des enfants,
c'est quelque chose
qu'on entend de toute part.
On rappelait
une phrase
de Macron.
C'était
le réarmement démographique.
Bien sûr.
C'est quelque chose
qu'ils ont pris très personnellement.
Et ils se sont dit,
tiens,
c'est une comédie tendre
mais frontale.
Frontale,
précisément,
parce qu'à toi,
la responsabilité
d'une scène d'ouverture
que je qualifierais
dodacieuse.
Oui.
Ah oui, tu trouves.
Alors, c'est vrai que c'est une
des raisons pour lesquelles
je n'ai pas emmené mon fils
à l'avant-première.
Oui.
C'est-à-dire que la scène
d'ouverture,
tu es de dos
en train
de prélever
ce qui est censé
servir.
Je suis en train
de me masturber clairement.
Oui, c'est ça.
Je suis trouvé
une périphase
très graveuse.
Je suis en train
d'essayer de récupérer mon sperme.
Voilà.
Et c'est vrai
que c'est la première scène
du film.
Oui.
Et c'est vrai que j'aurais
pu dire à mon fils
de venir plus tard après
mais je n'avais pas envie
de...
Enfin oui, c'est vrai
parce que c'est faux,
je passe mon temps.
Il suffit d'expliquer
aux enfants des trucs
et des machins.
Oui, là c'est...
C'est vrai que cette scène,
je n'avais pas envie.
Non, mais c'est
à la fois déroutant
et extrêmement drôle.
Oui, bien oui, merci.
Puis c'est des trucs un peu
à la comédie de
Frère Faréli,
tout une scène érotique.
Vraiment.
C'est vraiment avec un but précis
l'idée de récupérer,
de mettre dans un flacon
pour une fécondation.
Ah oui, ça n'a rien.
Oui, on est vraiment
plus sur Maria Tupri
que sur un film
de Bruce Labrousse.
Oui.
Bien sûr.
Non, le fait est que...
Oui, c'était très drôle
de commencer le film comme ça
et je me suis très
proposé la question
parce que c'est un film
qui, comme...
Tous les films que j'ai fait
dernièrement
est un tout petit budget
et ce n'est pas genre
une expression en l'air.
C'est vraiment un tout
petit budget
et donc tout s'est tourné
et donc c'est vrai
que toutes les scènes,
on n'a pas eu le temps
de se poser
une seule faction.
On se les posait
en lecture avant
mais le film s'est tourné
en 12 jours
plus 4 pour le court-métrage
qui est intégré
dans le film.
C'était un marathon
complet.
Et ça se voit
pas du tout dans le film
mais on est
tous très méritants.
Non seulement
l'interprétation
éphormida
mais je crois
qu'il y a des idées
de mise en scène.
Oui, mais ils sont forts
et tout le monde
a fait un travail
magnifique
et romain à l'image.
C'était vraiment formidable
ce qu'ils ont fait.
Et moi c'est
aussi un truc
qui m'a séduit
avec le sujet.
C'est l'idée
des films un peu comme ça
qu'on fait
comme j'avais adoré
faire grand-paré comme ça
comme j'ai aimé
faire des rétros
de Père et de Jadko
comme ça.
Moi j'adore
le cinéma un peu
difficile.
Le cinéma
qui demande
un peu de sueur
un peu de collectif
et c'était
une super aventure.
Justement tu parles
de collectif.
Louise Massin
et Céline t'accompagnes
Madame et Pich
celui à qui vous allez demander
la petite graine.
Delfine Baril
et La Compagne
je m'ai dérguimé
que vous ne voyez pas
qui est très délurée
de Pich.
Le film tient un peu
du huit clos.
Comment justement
est-ce qu'on nourrisse
collectif ?
Eh bien on vient
toutes et tous
du théâtre
à la base
et donc ça crée
une espèce
de petit
langage commun initial
et tout le monde
a fait ce film
pour de très bonnes raisons.
Tout le monde
était ravi
du personnage
d'Ousama
moi Ousama c'est quelqu'un
que j'ai rencontré
sur des pots de tournage
on s'était même tous les deux
inscrits
sur nos téléphones
il y a plus de 10 ans
à Ousama
pot POTS
et moi il m'a remis
à Sébastien pot POTS
et donc on était là
en mode un peu piquassiette
à aller voir des amis
moi je squattais
des pots de fin de film
sur lesquels il était
parce que je connaissais
les gens bref
et on n'arrêtait pas
de faire des blagues là-dessus
jusqu'au jour
où on nous a enfin proposé
de jouer ensemble
on était vraiment
enchanté
parce qu'on s'entendait
sur selfie
et ça avait matché
aussi assez rapidement
et Delphine vient du théâtre
et pareil
c'est quelqu'un
que j'étais ravi d'en rencontrer
que j'avais vu chez les chiens
de Navarre et dans les pistoles
en plastique
donc il y a un langage commun
on se soutient
on se fait confiance
et le film était
de toute façon
très très très collectif
je veux dire
il y avait les deux frères
derrière la caméra
mais il y avait aussi
l'intégralité de l'équipe
et c'était vraiment
un bain horizontal
très agréable
comme c'est rarement
organisé en tournage
puisque les tournages
c'est souvent une pyramide
là pour le coup
il y avait vraiment
tout le monde pouvait donner
un peu son avis
mais dans le bon sens du terme
parce que tout le monde
était concerné
par quelque chose
On poursuit la conversation
sur la petite graine
phrase très très très étrange
si elle est coupée de son contexte
mais juste avant
un autre des titres
que tu as choisi d'écouter
Jocelyn Brown
Somebody Else's Guy
je savais que j'allais
lutter pour le trop de S
tu veux que j'en parle ?
bah oui
moi j'aime bien
il y a un petit mouvement
alors je parle trop mal de musique
mais il y a un petit piano
un peu house au début
enfin il y a un truc réutilisé
dans Descends de House
que j'adore
et je ne connaissais pas
du tout cet artiste
j'ai découvert totalement
par hasard
et ça m'a très très vite
enjaillé
mais ce qui m'a enjaillé
en premier c'est évidemment
la ligne de basse
le funk un peu groovy
du début
et ce piano un peu house
Just Leedon Brown
dans la playlist
de Sébastien Chassagne
l'invité de Novalessoir
qui est donc venu nous parler
de la petite graine
qui sera dans les salles
mercredis prochain
on parlait il y a un instant de
collectif
puisque c'est un film collectif
je voulais te demander
c'est quoi pour toi
un bon partenaire de jeu
qui plus est dans une comédie
c'est quelqu'un avec qui
on a le même rythme
on respecte tous les deux
le rythme de l'autre
c'est quelqu'un
on n'a pas besoin de se parler
il y a beaucoup d'invisibles
je crois
beaucoup d'invisibles et de références
je crois que les 3 autres
et même les autres actrices
et les autres acteurs du film
c'est que des gens
où on a les mêmes références
donc on n'avait que des
on n'avait que seulement besoin
de se regarder
et c'est proposer la vanne
à l'autre aussi
c'est comment on rende rôle
quelque chose qu'on porte pas forcément
mais qu'on va donner
donc c'est une démarche
profondément altruiste
c'est que la capacité de s'effacer
c'est mettre les goûts de côté
au profit de l'humour
quoi de la scène
jouer la scène
c'est accepté que peut-être
le partenaire
fasse rire
remporte la mise
oui bien sûr
mais c'est... pardon
j'aurais pas dû prendre de la 100pg
oh la la
c'est pas grave
j'ai pas grave
le porc
et non
donc c'est quoi
je sais pas très bien ce que c'est
mais en tout cas c'est quelqu'un
qui accepte de pas être drôle
l'espace d'un instant
pour le redevenir derrière
c'est le fait d'être un clown blanc
aussi
et vraiment tout le monde
est très très très
enfin
j'ai tellement eu de mauvaises
expériences liées à des gens
qui ne voulaient pas
qui refusaient
de donner la vanne
ou de la vende machin
que c'était
un vrai bonheur d'être là-dessus
oui
parce qu'il faut que la scène
soit réussie
il faut que la scène l'emporte
et tout le monde était là
pour raconter le
le projet
et encore une fois c'est tellement
c'est tellement rare
là parce que sur le papier
l'histoire est quand même
très
très particulière
c'est à inventer
une histoire
dans laquelle
un couple va demander
à un ancien camarade
de donner son sperme
pour n'éventuer
assez mination
j'imagine que c'est
aussi un projet
compliqué à porter
pour les deux réalisateurs
quand il a fallu
monter le financé
je pense que c'est à peu près
ah oui
alors du coup ça tombe
même parce qu'il a été
très peu financé
très peu monté
oui le film
a un budget
rikiki
pour cette raison-là
c'est-à-dire qu'au bout d'un moment
ils se sont achetés
leur propre légitimité
c'est-à-dire
c'est trop compliqué
d'essayer de convaincre
des gens
au bout d'un moment
enfin il vaut mieux
faire soi-même
et montrer après
pour dire voilà
regardez c'est ça
dont je parle
très honnêtement
il faut se retrouver
devant un taux de thème
un objet, un sketch
pour dire voilà
de quoi je vous parle
depuis tout à l'heure
enfin bref
il y en a plein qui ont fait ça
déjà
l'histoire de Camelot
c'est un petit peu ça aussi
je vais le faire
dans mon coin
et puis je vais vous montrer
parce que c'est trop compliqué
ça va être trop long de vous expliquer
c'est toi c'est ça
vous allez me ralentir
voilà
et les frères rikis
qui sont du côté
de lui
qui sont lyonnais
d'ailleurs
se sont dit
on a fait déjà
7 courts métrages
notre long
il y a une temporalité
c'est celle-ci
et le meilleur moyen
de la respecter
c'est d'y aller
avec Noby
et des gens
d'accord pour jouer le jeu
et le fait est
que c'est des gens
qui ont généré autour d'eux
une équipe technique
une famille
une boîte de prods
d'une aux films
qui avaient envie de les suivre
là-dedans
qui laissaient quelques plumes
Colla et Matthias Rifki
s'expliquent avoir
donné quelques références
à leurs comédiens
en l'occurrence
à Louise Massin
ils ont parlé de Meryl Streep
sur la route de Madison
pour jouer quelqu'un
qui s'empêche un amour
et qui joue avec la tentation
mais alors toi
pour ton rôle
ils parlent
de leur chlémil
c'est-à-dire c'est un personnage
de la culture escanase
gentil beuné du village
qu'on aime
mais dont on se moque
c'est la direction
qui t'en donnait ?
oui mais après je l'ai
enfin c'est
oui
et bien sûr
ben oui oui
est-ce que c'est la direction
qui m'ont donné
mais c'était déjà infusé
dans le texte
donc il n'y avait pas grand-chose
mais c'est leur temps
à dire que je leur faisais penser
à leur père
je suis le sosil de leur père
ok
leur père jeune
à leur père maintenant
j'imagine
parce qu'il n'a pas mon âge
ouais
et donc c'était ça
les références
après moi c'est vrai que je
je ne travaille pas du tout
de la même manière
je l'avais un peu exposé
à propos du théâtre
c'est vrai que je travaille
j'ai besoin de mettre de l'intime
et puis en fait
là où ils étaient super
c'est qu'ils nous ont
dit des trucs un peu avant
mais après ils nous ont
laissé les clés de la comédie
ils nous ont laissé un peu tranquille
je pense que quand t'as réussi
ton casting
ta mise en scène
est déjà à moitié faite
même aux trois quarts faites
mais en fait
toi tu es à la position
dans le film de celui qui subit
c'est à dire que ça le rend
à la fois extrêmement drôle
et très très touchant
ils débat constamment
pour donner l'impression
qu'il a le contrôle
de la situation
alors que de toute évidence
mais pas du tout
bah non
non non
et puis
oui oui
c'est difficile
de dîler avec ces traumatismes
ces maltraitances
parce qu'il a été
maltraité par piche
ouais
ça a été un poil
où on est coupé au montage
oui mais on le sent
quand même
qu'il y a un rapport tendu
entre les deux
et qu'il ne l'a pas bien jeté
on les sent toujours les scènes
coupées dans les films
c'est pas de moi
c'est de Hanukkah ?
non
on les sent toujours
non parce que je n'ai même pas
eu ma scène coupée
vu que je n'ai même pas fait
ma scène
donc on ne ressent rien
on se dit tiens
fais de la figure
c'est pas grave
ça peut arriver de faire de la figure
mais bon
non c'était bref
non c'était un cachet
de comédien
c'est exactement ce que je dis
dans la vidéo de
la foudre
qu'est-ce que j'étais en train de dire
je parlais de ce personnage
qui subit les choses
oui
et oui
qui essaie de maintenir son cap
mais c'est ça
qui est rigolo
et surtout qui a réglé
absolument aucun problème
avant
c'est-à-dire que le personnage
que je joue
à aucun moment
n'a fait son analyse
n'a travaillé sur lui
non
et c'est ça
qui en fait un personnage
aussi grotesque
et lui-même assez
difficile avec sa partenaire
c'est-à-dire que
comme beaucoup de gens
qui ont réglé aucun problème
et qui essaient de tenir
le cap
ça se répercute
sur leur entourage proche
qui t'a alors fait du mal
on pensait la conversation
dans un instant
tu as choisi d'écouter
Fada Freddy
Letter to the Lord
pareil
c'est un nouvel artiste
alors je découvre que c'est
un homme
je pensais que c'était une femme
à la base
je sais pas si c'est lui
ou elle qui chante
pareil je découvre
par hasard
et j'ai trouvé ça
très enjaillant également
très rafraîchissant
on est sur une playlist
de l'enjaille
j'ai l'impression
on a besoin de bouger
allez
?
Novalessoir
Le shower
Sparks
conditioning
combattant
Christian Chassagne était fan, il fut un temps de Ritamitsuko, notamment au cinéma.
Ah oui, j'en ai parlé dans la dernière émission.
Ah oui, je sais.
Ah oui, c'était dans Suentadroth, Suentadroth, oui, bien sûr, j'avais dû dire, je peux
le redire, les Ritamitsuko sont magnifiquement filmés, et même, je radote, mais mieux que
les Stones, je trouve qu'en Godard, les films, c'est hyper joli de les voir travailler.
Suentadroth, ce n'est pas un film que j'aime particulièrement, ils tentent des trucs,
ils se posent des choses, il fait des cabrioles dedans, Godard, c'est un peu rigolo, il y a
un casting complètement fou, il y a Villere qui dit une fable de la fontaine, si je me
souviens bien, mais l'intérêt principal de ça, ce sont tous les extraits des Ritamitsuko
qui travaillent, oui.
C'est une manière de les réhabiliter par rapport à ma détestation des gens qui vont
mettre en fin de soirée, et c'est la mort qui t'a assassinée, c'était pour dire
que j'adore ce groupe, mais qu'il y a des gens qui peuvent me faire...
Les aimer moins.
Oui, les aimer moins.
Malgré.
Alors que je les adore.
Une courte pause, on se retrouve dans un instant.
Nova le soir.
Et toujours en compagnie de Sébastien Chassagne, parlons si tu le veux bien de la diversité
des rôles que tu as récemment endossé, on parle de singularité en ce qui te concerne,
ce qui est une réalité, en voici un de rôle du genre inédit dans, je cite, le meilleur
déchet animé du monde, ce rôle c'est celui de Gobi, un gobelet à usage unique qui
se retrouve plongé malgré lui dans un univers particulièrement hostile.
Marie ? Marie ? C'est moi, c'est Gobi ! Je suis tombé ! Attends ! Marie !
La vache ?
Euh, bonjour madame, désolé de vous importunner, savez-vous où nous sommes présentement,
je crois que je me suis perdu ?
Oh mon pauvre jeune homme, mais bien sûr, nous sommes au beau milieu de la...
Ordure ! Ordure, puisque c'est le nom de cette fiction, dispose sur arte.tv réalisée
par Benjamin Nuell, imaginé par Geraldine de Margerie, Maxime Donselle, Laurie Rovéli et
Nils Raoux, comment est-ce qu'on se plonge dans la psyché d'un gobelet ?
Ah, c'était... bah c'est toujours... ouais, c'était surtout un petit... c'est une
grande naïveté, ce petit bonhomme qui comprenne rien, alors c'est un peu la
blague du truc, c'est qu'ils... les humains s'appellent les bougeurs, mais ils
ont pas de... ils font pas de distinction entre le vivant et l'inert d'une manière
générale, et on en a la voie de Geraldine d'ailleurs, à la fin, qui disait bien
sûr, Geraldine de Margerie, qui a écrit, et... ah non, mais c'était... c'était un
super cadeau que m'a fait Benjamin là-dessus, parce que je me suis vraiment,
vraiment éclaté. Il y avait Anna-Hydrosame aussi qui faisait une voie de
sucre, après dans Baisonville, et non, c'était une super... moi j'ai adoré
faire la création de voix. J'ai de la chance, j'en avais fait deux fois dans
ma vie sur Marseille Express, c'est là-dessus, et non, puis trouver une
voie, essayer des choses en pagaille, pareil, pareil, c'était une toute
petite économie, mais... mais de fait, on pouvait du coup travailler un peu
en dehors des heures, enfin c'était vraiment... moi j'adore avoir un peu
les mains dans le Cambouis, je suis allé voir à Valence la fabrication, c'est
quelqu'un qui s'appelle Kim.com, qui est une grande animatrice de stop motion
qui a fait ça, donc non, c'était... enfin moi je le conseille à tout le
monde, c'est alors, c'est devenu une espèce de moyen-métrage, moi je
pense qu'ils auraient mieux fait de le découper en vignette de 10 minutes,
mais bon, ça n'engage que moi. Ça se regarde très bien sur la longueur,
moi je comprends, c'est un drôle de format, mais c'est quand même très drôle,
il y a les dava dedans aussi qui font des voix, que j'ai retrouvées dans leur
sketch show il y a pas longtemps, et tout ça est disponible sur Arte.
Je n'aurais pas de faire de la promo, c'est bien, mais tu es au service du
collectif, tu l'as déjà dit. En un an, on t'a vu aussi dans un film de
Vampire, va des rétro, d'Antonin Perret-Chiaco, face à Louise Bourgouin
et Muriel-Robin dans la pierre mère au monde, de Pierre Mazengarbe et
d'Embaisonville de Martin Jova, tuyé Rico, celui qui va employer le héros
en quête d'un job. On est spécialisés dans le nettoyage
de teuf à domicile. Et ils peuvent appeler de n'importe où,
genre de Sergei Pontoise.
On fait déjà tout le 77 et crois-moi, c'est pas mal, hein.
J'adore ce film, voilà, je le redis, j'ai eu l'occasion de le dire
à son réalisateur. C'est ton deuxième film avec Martin Jova,
enfin, deuxième long-métrage, Martin Jova, c'est un jeune réalisateur
à l'univers Chamaré, tu avais tourné avec lui Grand Paris.
Qu'est-ce qui t'a donné envie ? Comment ?
Et Moseb. C'était pas un long.
C'est un, ça pourrait être un long, Moseb, je crois qu'il y a des montages
de Moseb de plus d'une heure qui font que ça est comme un long.
Qu'est-ce qui t'a donné envie de, enfin,
qu'est-ce qui te donne envie, de manière systématique,
de retravailler avec lui ? Avec Martin ?
Ouais.
Parce qu'il a une, une démarche qui est rare et qui est sincère
et qui est pure, il filme, tu vois, tout à l'heure, je parlais,
je disais, c'est déjà très compliqué de filmer un arbre.
Pourquoi se compliquer la vie avec des scénarios à l'ambiqué ?
Je disais ça en off.
Le fait est que Martin, c'est quelqu'un qui essaye de filmer son environnement
et on s'est retrouvé là-dessus, c'est que lui, comment,
on a été très, très inspiré par par les banlieues pavillonnaires,
par les zones périurbaines rurales et on en a énormément parlé.
Enfin, on s'est retrouvé sur un filon de conversation inépuisable
et et et à partager tous les mystères qu'on avait là-dedans,
tout ce qu'on se raconte dans ces zones dans lesquelles on s'ennuie un peu.
Tu vois, il faut bien le dire, dans ces zones, on est toujours en transport,
toujours en train de bouger,
quelles sont nos capacités de de de mouvements là-dedans
et qu'est-ce qu'elle imagineur, ça constitue ?
Le fait est que c'est un imaginaire qu'on a en commun avec Martin,
malgré nos 10 ans d'écart.
Et pourquoi j'ai envie de travailler avec lui,
parce qu'on n'a pas terminé cette conversation encore.
Ouais, donc il y aura d'autres projets.
Oh oui, certainement, oui.
Là, en l'occurrence, il t'a distribué dans le rôle de ce garçon,
Rico, qui donc doit nettoyer le scène de fête.
Il est très particulier, il est très perché.
Et Martin, je vois, il dit qu'il écrit en pensant à des comédiens très précis.
Qu'est-ce que ça dit de toi, ce rôle-là ?
Je crois que c'est plus une manière de dire chez Martin.
Après, j'ai l'impression que pour tous les réalisateurs
et toutes les réalisatrices, ça veut dire quelque chose.
Parce que j'ai déjà entendu cette phrase, j'ai écrit en pensant à toi.
Et c'est vrai que c'est vraiment qui tout d'où, pourquoi ?
Parce que c'est qu'est-ce que ça dit de moi ?
Qu'est-ce que tu as imaginé ?
Mon Dieu, je trouve ça pas bien.
Donc ça veut dire que tu imagines que je suis quelqu'un de pas bien, etc.
Chez Martin, j'ai l'impression que ça veut dire,
lui, il va le faire bien.
Ça, ça veut dire qu'il peut le jouer comme ça.
Chez les riff-kiss, ils avaient vraiment pensé,
j'ai l'impression plus à mon rythme,
à mon sens de la comédie, de manière générale.
Et ça dépend systématiquement.
Tiens, lui, pense ça, on va lui faire jouer quelque chose
qui est à l'encontre de sa pensée.
Et chez Martin, oui, je crois que c'est ça que ça veut dire.
Il sait que moi, j'aime bien les personnages un peu mystérieux.
Il sait aussi que je vais remplir beaucoup, beaucoup,
avec des choses très personnelles, les rôles.
Il me propose souvent des rôles, je dirais pas à trou,
parce que c'est des rôles très denses.
Mais à l'intérieur, il y a toujours des espaces
pour émisser une part de mon intimité ou de l'impro.
Et il y en a d'embaise en ville un peu, c'était un vrai plaisir.
Toutes ces scènes de rôles.
En fait, aussi, il s'est dit, tiens,
avec qui je vais ranger pendant trois heures des trucs,
parce qu'on a vraiment rangé des trucs,
c'est monté, mais on a rangé pendant des heures des soirées.
Et là-dedans, on improvisait des choses.
Et c'est vrai que c'était le meilleur moyen que ça passe,
ça passe plus vite de rigoler en faisant ça.
C'est-à-dire que toi, quand tu en doses un rôle,
tu n'imagines pas de backstory, tu te sers de...
t'as dit à toi, où il y a une cuisine un peu particulière.
Je ne me reconnais jamais dans la manière
dont les gens ont de parler de la façon dont ils ont préparé un rôle.
Mais je mets une enquête,
moi, j'ai quelqu'un beaucoup plus littéraire à la base,
et je mets une enquête à partir du style,
des constructions de phrases, des choses comme ça.
Et je questionne un peu les auteurs et les autrices.
Et à partir de cette enquête,
je me tiens, ce serait marrant qu'il se passe ci, qu'il se passe ça.
Et je confectionne ça un peu comme un dramaturge,
tu vois, du travail, du travail, une scène de théâtre,
ou mais en scène quelque chose.
Et à l'intérieur de ça, après, c'est mon clone qui parle,
c'est de tout oublier et laisser faire le documentaire sur soi,
et se laisser échapper et faire confiance à tout ce travail,
mais surtout l'oublier un maximum
pour être au présent du temps qui va être scellé.
On va écouter là, maintenant, tout de suite,
puisque tel est ton choix, The Loving Spoonful, Summer in the City.
Il y a des trucs pour marcher un peu en sautillant dans la rue
avec les premiers rayons du soleil,
en se disant que ce n'est pas du réchauffement climatique,
mais autour des beaux jours.
Peut-être. Ou peut-être pas.
Mais on va prendre le temps,
le temps va être ici.
Il y a des trucs pour marcher,
en se disant que ce n'est pas du réchauffement climatique,
mais autour des beaux jours.
Peut-être. Ou peut-être.
Ou peut-être.
Ou peut-être.
Ou peut-être.
Ou peut-être.
Ou peut-être.
Ou peut-être.
Ou peut-être.
Ou peut-être.
Ou peut-être.
Nova Le Soir
Nova Le Soir
Nova Le Soir un titre que n'a pas choisi Sébastien Chassagne, je dois le dire c'est moi qui choisi Bad Benid.
D'accord.
J'espère que ça te va.
Après c'est ton émission bien sûr.
Ouais.
Je sens une petite soin de...
Je sens une petite pointe un peu acide.
Ah non, pas du tout, pas du tout.
Non, non, non.
Je t'avais, je me suis mis de bouffe.
Oui, oui.
Je me suis dit tu allais pas danser.
Peut-être faire une petite danse.
Non, mais c'est pas ça.
J'ai fini tard hier, c'était l'avant-première de la petite graine.
Ouais.
Au MK2 Bobourg.
Et c'est vrai que j'ai fini tard et après 40 ans, tout est plus difficile.
Ah qui lit-tu.
Je ne sais pas.
Les retours, d'ailleurs.
Les retours sur les films, sur la petite graine sont de quelle ordre ?
Parce que là, pour le coup, je me dis que c'est une thématique qui peut toucher les gens de manière très intime.
Ah oui, les gens ravis qu'on parle d'un sujet qui les touche, qui les concerne.
Alors c'est vrai, t'as raison, pour l'instant, alors que vraiment, à chaque fois que les gens aiment pas un truc, c'est pour Biby.
Vraiment, je sais au théâtre.
C'est vrai ?
Ah mais systématiquement, parce qu'on a l'impression qu'on peut tout me dire que tout me passe, que je m'en fous un peu et tout.
C'est vrai que je me cache pour pleurer, contrairement à d'autres.
Mais tu crois que c'est lié à quoi, en fait ?
Je ne sais pas.
À des personnages que tu as incarné ?
Non, je pense que c'est lié à ma poker face naturelle, tu vois.
Et donc on imagine que je ressens rien en permanence, alors que je pense des trucs ou machin.
Alors pas du tout, pas du tout.
Et c'est mon visage qui est comme ça.
Et donc systématiquement, quand on fait des pièces avec Nicole Genoves, par exemple,
quand ils n'ont pas aimé, ils viennent me voir affaire et je n'ai pas aimé.
Et vous, vous ne changez pas cette costume.
Après, c'est des drôles de reproche ou de critiques qu'on peut faire.
Mais il y a quelqu'un qui m'avait dit ça avec son Provence.
Toi, t'es le seul à pas changer de costume.
Tu t'éclates pas.
Ça parle pas de ça, la pièce, enfin.
Et ouais, ouais.
Non, je n'ai pas kiffé la pièce.
Même des amis qui viennent me voir et tout.
Ouais, ouais.
Ou au cinéma pareil, en sortie d'avant-première.
C'est pas moi.
Oui, c'est bien, machin.
Alors que d'habitude, les gens sont ultra.
Tu vois, en train de dire, c'est génial, t'es formidable.
Qu'est-ce que tu joues bien, bel père ?
Des trucs, juste bravo.
On te laisse tranquille parce qu'on s'en fiche un peu des trucs à chaud.
Plus, c'est rare d'avoir des trucs pertinents à dire,
juste en sortant de quoi que ce soit.
Encore la Saint-Péligrino qui parle.
Et euh...
Pardon, c'est vraiment une monde.
Ça me rappelle l'interview de...
Toi, mais c'est vendredi soir.
Du mec de...
Il y a-t-il un flic, là, tu sais, avec sa boîte à proutes, là ?
Tu n'as jamais vu ça.
Les skinnilsen ?
Ouais.
Tu n'as jamais vu les interviews avec sa boîte à proutes ?
Non.
Il y a plein d'interviews de lui avec une boîte à proutes.
Ah bah...
Je vais y songer pour les prochaines.
Les skinnilsen, boîte à proutes, interview, entre 2003 et 2007.
Il y a 7000 vidéos.
Il y en a au moins 3 ou 4 semblages.
Donc, bien choisir l'invité avec qui tu le fais, le coup de la boîte à proutes.
À lui, sans balistèque, je pense que c'est aussi l'avantage d'avoir un certain âge et d'avoir un point à foutre.
Et la boîte à proutes, il la ramène à plein d'endroits.
Et pareil avec Saint-Péligrino, mais sans être les skinnilsen.
Donc, juste sordide.
T'as un sponsor ou non ?
Non, parce que c'est un...
Ah, je l'arrête de dire.
En plus, c'est votre Nestlé.
Non, qu'est-ce qu'il me prend ?
Je fais vraiment comme tu le souhaites.
En fait, je vois la badoie.
Je ne sais pas qui est...
Je ne sais pas quelle est l'eau gazeuse de gauche.
Je ne sais pas.
Celle qu'on fait à La Fontaine ?
Oui.
Soit même ?
La Soda Stream.
Allez, 3 marxités.
C'est bon.
Là, tu vois la hégérie dorénavant.
Tu parlais des retours des spectateurs.
Qu'en est-il des retours critiques ?
Est-ce que tu y es très attentif ?
Ou est-ce que ça te glisse dessus ?
Non, sur le coup, ça peut m'énerver un peu.
Après, très vite, je m'en fiche un peu.
Mais comme tout le monde, s'il y a une majorité de gens qui me disent des choses positives,
la personne qui va dire quelque chose, même si c'est parfaitement insensé,
c'est ça que je vais retenir, plus que le reste.
Parce que j'aurais l'impression qu'elle s'est exprimée de manière sans filtre transparente.
Mais c'est faux.
Oui, oui.
Mais comme tout le monde, non, j'ai l'impression.
Non.
Je ne sais pas.
Et pour les critiques écrites, ça dépend.
Déjà, je trouve ça rarement très bien écrit.
Je suis déjà content quand c'est bien écrit.
Non, mais quand le papier est bien.
C'est que moi, j'ai vraiment un kink avec les très vieux masques et la plume,
les vieilles interviews d'année.
J'ai découvert des nouveaux microfilmes que je ne connaissais pas.
Je suis comme un fou.
Je l'ai tous écouté quatre fois.
Et bref, j'adore comme il écrit.
Bon, bref, il n'est pas que lui.
Et donc je suis toujours sensible au style des critiques d'une manière générale.
Non, c'était rencontré surtout sur des critiques de série.
Notamment, c'est vrai qu'il n'écrivait pas.
Tout le monde n'était pas vraiment égal là-dessus sur la qualité du style.
Donc c'est vrai que si c'est fait avec panache et style, ça me va.
Même si c'est un peu méchant.
C'est pas très grave.
Non, j'oublie vite.
C'est comme passer un casting juste après que je l'ai passé.
J'oublie complètement.
Sur le coup, j'y pense beaucoup.
La singularité est une conscience qui signore.
Ce n'est pas de moi.
C'est une déclaration, une citation littérale de Sébastien Chassain dans le texte.
C'était dans une interview aux magazines en ligne format court.
Mais bien sûr.
Mais pourquoi ?
Mais non, mais je trouve que ça en dit long sur tes choix en même temps.
Qu'est-ce que j'ai...
Oui, oui, oui.
C'est vrai que j'ai...
Alors que...
Et oui, je sais même pas comment c'est possible que j'ai formulé cette suite de mots dans ma...
Mais non.
Mais alors moi, ce que j'en comprends, mais arrête-moi si je me trompe.
Ce qui n'est pas exclu, c'est que la singularité, c'est pas un truc que tu cultive ou que tu entretiens.
Non, pas du tout.
C'est-à-dire que tu l'es de fait et même dans tes choix.
Oui, mais je crois que c'est pas...
Il n'est dit tout le monde est singulier de quelque chose.
Enfin, tu vois, oui, je...
Moi, j'ai l'impression que tu acceptes surtout des projets quand il y a un pas de côté, en fait.
Oui, ça c'est vrai.
J'ai un goût pour quand je vais au restaurant, un truc à la carte, un peu bizarre, je vais prendre ça.
Donnez-moi les tripos.
Oui, j'ai bossé il y a quelques années à Théran au théâtre.
Et quelqu'un, on avait un poisson pilote parce que c'était très difficile en 2012 déjà de marcher dans Théran.
C'était après le fait que les étudiants étaient réprimés en 2009 et ça fait tirer dessus.
Donc c'était très compliqué.
On y allait pour un projet de théâtre et notre poisson pilote qui travaillait pour la ville
nous a dit, ah là c'est le meilleur sandwich de cervelle de mouton d'Iran.
Et je déteste la cervelle.
En plus j'ai une grande période où j'étais vraiment 100% végétarien et j'y suis allé.
Et c'est un très mauvais souvenir.
Oui, j'ai un goût pour ça, oui, particulier.
Pour tout ce qui est un peu pas normatif, tout ce qui a l'air de tenter quelque chose.
Oui, c'est vrai que j'ai une appétence pour ça, oui, particulière.
Mais c'est-à-dire que j'ai remonté tout ta filmou,
même quand tu tournes un film qui pourrait s'apparenter à une grosse production.
En l'occurrence le Gaston Lagaffe de Peff, c'est précisément dans Gaston Lagaffe
que tu acceptes un rôle pour jouer Raoul.
Je veux dire, c'est pas anodin, quoi.
Ce qu'on parlait de pas de côté, ce sont des héros très particuliers pour le coup.
Raoul Covain, c'est un personnage qui n'existe pas.
Il existe que dans un sketch de Gaston Lagaffe.
Après, Gaston Lagaffe, c'est une histoire de scénario qui est intéressante
en plus, il y a un cas d'école, mais on en parlera encore plus tard
quand l'eau aura un peu plus coulé sous les ponts.
Mais ça aurait pu être plein de films différents à Gaston Lagaffe.
Je ne suis pas sûr que même Peff soit tout à fait content du film
qu'il a fait, parce que je crois que c'est pas exactement celui-là
qu'il avait écrit à la base.
Et est-ce que les plateaux de tournage...
On en parle encore, il y a plein d'enfants qui aiment beaucoup ce film.
Non, non, mais c'est ce que je me disais.
Quand tu fais un film qui est un film grand public,
c'est Gaston Lagaffe.
C'est déjà un personnage qui fait un pas de côté.
Les films très grand public, après, c'est vrai qu'on ne les a jamais vraiment proposés.
Ou alors, les trucs où vraiment je trouvais que c'était pas possible,
ils refusaient beaucoup en masse au tout début de ma carrière.
Et c'est vrai que depuis, on sait que je n'y vais pas forcément.
Est-ce que le plateau, c'est aussi pour toi un poste d'observation.
Est-ce que tu es le genre de comédien qui regarde
comment les metteurs en scène dirige, cadre, etc.
Oui, mais sans faire exprès.
Je ne le note pas particulièrement. Je ne croque pas des trucs.
Je ne m'inspire pas. Non, mais c'est vrai, pareil.
Encore une fois, je ne me reconnais pas dans les...
Je sais imiter, mais c'est un peu malgré moi.
Je me rends compte d'un seul coup.
C'est juste une manière d'être un peu pour eux et ouvert à tout.
Mais oui, puis j'aime bien rencontrer des nouvelles personnes.
Et puis, c'est fascinant, les plateaux de tournage sont agréables.
Enfin, c'est facile. Les règles du jeu sont faciles.
La société peut s'organiser facilement.
Enfin, je dis, c'est facile et tout.
Ce n'est pas vrai.
On va toujours me dire qu'il y a des problèmes,
il y a des trucs, il y a du harcèlement, des machins.
Pas tant sur les films dans lesquels j'ai pu jouer ces derniers temps,
qui étaient que des petits budgets,
où on était vraiment 28 maximum, au lieu de 90.
Et donc, forcément, on se connaît toutes et tous.
Enfin, tout le monde se surveille aussi.
Ça permet de cerner peut-être la source des problèmes.
Oui, oui, sûrement.
Et puis, il y a plein de choses qui sont superbes.
Enfin, tu vois, il y a les formations qui sont obligatoires maintenant.
Enfin, quand même, les choses bougent quand même dans le bon sens.
Ils ne disent pas que les gens sont convaincus de ce qu'ils font,
mais en tout cas, ils savent qu'ils n'ont pas le droit de le faire.
Et c'est déjà ça, la peur change de camp, tu vois.
Absolument.
En poursuivant musique, tu as choisi d'écouter Yellow Magic Orchestra.
Ah oui, Raïdine.
Un groupe japonais, oui.
C'est moi, j'ai eu un passé de grand joueur de jeux vidéo
pendant très longtemps,
que j'ai réprimé après,
en ayant très peur après la Japan Expo 2e édition en 2001.
Et tout ce qui peut me refaire penser.
Alors, ça a l'air raciste parce que c'est des Japonais,
pas du tout.
C'est vraiment des gens qui ont fait des musiques de jeux vidéo en plus,
donc ça marche.
Et oui, c'est...
Moi, j'aime bien les musiques un peu électroniques
qui font blip blip avec des appareils des années 80-90.
Manu, tchao.
Je ne t'aime plus,
qui m'avait été citée par Sébastien Chansen
comme la chanson de son adolescence.
Est-ce que je recycle des infos que tu m'as déjà donné ?
Tout à fait, car ici, on est sur...
Voilà, exactement, c'est tout à fait vertueux.
Ça tombe bien que tu penses ainsi,
puisque la chanson qu'on va écouter dans un instant,
c'est celle que tu m'avais citée comme...
faisant partie de celle qui t'envoie sur la piste de danse.
Donc on va marquer une courte pause
et on se retrouve dans un instant avec Patrice Reshen.
Ah oui.
Nova.
Nova le soir.
Patrice Reshen dans Nova le soir
est toujours en compagnie de Sébastien Chassagne.
C'est le moment de l'émission
où on va faire appel à tes souvenirs
ou en tout cas peut-être à quelques fictions
que tu aimes et sur lesquelles tu as quelque chose à dire.
C'est des oeuvres que tu as citées par le passé.
Je veux savoir si elles sont toujours d'actualité
dans les choses qui t'animent.
Oui.
Est-ce que ça te va ?
Oui, ça me va.
Je peux dire que Radine aussi,
c'est ma bice que j'aime bien.
Tout à fait.
Parce que j'ai voulu le dire en les réécoutant
et comme a nu de chao,
me décomplexe aussi sur mon niveau d'anglais
et ma prononciation dans la deuxième partie de cette chanson.
Et ta capacité à être un citoyen du monde peut-être.
Oui également.
Et que je sais plus ce que j'avais à dire.
Ah oui, puisque ça me rappelle le générique de fin
du dessin animé Manine Blac aussi.
Tout à fait.
Première extrait.
Vous saviez que Sandra, comme vous l'appelez,
était bisexuelle ?
Quoi ?
Non.
Et vous l'avez perçu sur le moment ?
Non.
Et en réécoutant le registrement,
est-ce que vous diriez que,
ou avec leur cul,
il y avait un jeu de séduction de sa part ?
Antoine Reinhardt,
Camille Rutherford,
dans Un atomis d'une chute de Justine Trillet.
Putain, d'accord.
Ce qui était très drôle,
c'est que comme tu commentais,
on avait l'impression que tu répondais
à Antoine Reinhardt.
C'est-à-dire que c'est vraiment
l'acteur que personne n'attendait dans un film.
Deux salles, deux ambiances.
Oui, oui, d'accord.
Et donc, j'ai cité Un atomis d'une chute.
Alors tu l'as cité, surtout,
à de multiples reprises Justine Trillet,
comme étant une réalisatrice
avec laquelle tu aimerais tourner un jour.
Oui, ça marche pas.
Je vais arrêter de la citer,
parce qu'effectivement,
je crois que j'ai commencé à la citer
dans un article de Télérama
il y a dix ans.
Ouais.
Et ben alors vraiment,
toujours pas.
Mais je crois que je ne m'aime pas.
Alors si, Antoine Reinhardt,
je le connais bien.
Donc je suis à une bise d'elle
grâce à Antoine
et Camille Rutherford,
que je connais aussi.
Oui.
Mais non, non.
Mais faut que je vais arrêter de...
Oui, oui.
Mais c'est aussi,
faut savoir que c'est une question
à laquelle j'ai toujours du mal à répondre.
Oui.
Parce que moi,
je travaille déjà avec des gens
que j'aime et je suis content
de rencontrer des nouvelles personnes.
Oui.
Et je n'ai pas le truc de
je veux jouer telle méchante
dans James Bond
ou je veux avoir tel rôle,
machin.
Je suis assez...
Enfin,
j'aime bien les propositions
qu'on me fait
ou qui s'offrera moi
d'une manière générale.
Tu vois,
j'ai rencontré un gars
en boise râteau
qui a fait un...
qui a eu ces arts
du meilleur court-métrage
à Mordin Acteur
avec Philippe Probot.
Oui.
Et je l'ai rencontré
il n'y a pas très longtemps
pour parler de son premier long-métrage.
Bah,
c'est une rencontre
qui me ravi tout autant
que quasiment
Michaela Necke, quoi.
Je dirais que la seule rencontre
vraiment forte
que j'ai pu faire
dans ce sens-là
c'est Coréeda, tu vois.
Mais oui,
je suis une trié,
évidemment,
que je serai ravi de tourner
dans un de ses films.
Mais c'est parce que
je me sens toujours obligé
de répondre un truc
et que je ne sais pas
trop quoi dire
et que j'aime beaucoup
son cinéma, oui.
Extrais suivant.
Bonne rencontre à Mordin.
Bonne rencontre à vous, Mr Yang.
Je suis sûr qu'il fait ça
pour l'un ou l'autre.
Il fait ça.
Robin Wright, Tom Hanks,
dans Here de Robert Zemekis,
l'adaptation du roman graphique
de Charles McGuire.
Oui, oui, pardon,
exactement.
Oui, oui, mais c'est...
Pardon, mais...
Ah, tu as vu le film
parce que c'était très, très, très,
très, très fan de la bombe.
J'adore la BD,
j'aime beaucoup Robert Zemekis.
Oui.
Je n'ai pas vu le film.
La BD est-ce que je vous vois...
Là, j'ai rouvert des cris-swear
il n'y a pas longtemps, plus tôt.
Oui.
Mais j'ai pas...
Non, j'ai pas rouvert cette BD.
J'ai rouvert des cris-swear
et des vieux rupères et muleaux.
Sol Carolus, par exemple.
Oui.
Et les tricheurs
que j'aime énormément.
Mais non, j'ai pas rouvert here
depuis longtemps,
mais c'est compliqué.
C'est compliqué.
J'ai une vie privée tumultueuse.
Et le fait est que c'est trop dur
pour moi de rouvrir ça.
Mais oui, c'est un...
c'est une œuvre importante, hier.
Je l'avais offerte, d'ailleurs,
à Coreda.
Oui.
Oui, j'avais traduit ça en coco.
Très bien.
Extrès suivant,
un petit bout de bande-annonce.
S'il vous plaît.
Nous pouvons passer à table.
Je te fais confiance.
Je prendrai bien l'huitiavière
mais j'ai peur qu'il soit
pas de très bonne qualité.
Ah ben oui.
J'ai peine.
Vas-y, si tu l'as.
C'est le charme discret de la bourgeoisie.
Oui.
Binugel 72.
Oui, j'ai reconnu Fernandore.
Oui.
Je l'ai revu il y a pas très longtemps.
Oui.
Je l'ai fait découvrir
et oui, j'adore ce film.
Je sais pas si c'est mon but nuel préféré
mais je me souviens toujours du choc esthétique
que j'ai pu ressentir.
La première fois que je l'ai vu
sur un coin de télé,
mon père était en train de zapper
il y a des années et des années
et d'un seul coup,
il y a eu un très court extrait
et je crois que c'était d'ailleurs
la scène du théâtre
où il se retrouve sur une scène de théâtre
d'un seul coup sans y être préparé.
Il s'attend à être chez quelqu'un pour dîner
et d'un seul coup, le rideau s'ouvre.
Et Jean-Pierre Cassel dit comment faire
si je ne connais pas le texte
et quelqu'un essaie de lui souffler un texte
et tourner au tête de l'atelier je crois.
Et oui, oui, non mais c'est
de toute façon, Buñuel,
pour moi c'est un des réalisateurs
les plus importants
qui m'a été donné de voir
parce que c'est,
quand on raconte un choc esthétique,
quand les gens vous racontent
un choc esthétique
ou une quelconque forme d'épiphanie,
on espère toujours
que ça va nous arriver.
Enfin moi en tout cas,
j'avais cette envie là
que ça m'arrive
et ça m'est arrivé
avec Buñuel, oui.
Bien sûr en premier lieu.
Quel âge, disais ?
À quel âge ?
Ouais, ouais, ce choc esthétique.
Ah, c'est assez tard.
Je pense que je devais avoir
19 ans, 20 ans.
Et surtout, j'étais très surpris
de...
Mon père était quelqu'un
d'extrêmement cinéphile
mais il m'a finalement
très très peu partagé
toutes les choses
qu'il pouvait connaître.
Il connaissait tout Bergman.
Il m'en a jamais montré
un seul film, par exemple.
C'est juste après
qu'en moi je m'y suis intéressé.
Enfin oui, oui, je connais,
j'ai vu ça, j'ai vu ci et tout.
Et Buñuel pareil,
il connaissait assez bien
et donc j'en étais curieux.
J'ai vu...
J'ai eu une boule et mille à-dessus.
J'en ai même fait un spectacle
qui s'appelle manger des oursins.
Extrait suivant.
Une salle absolument terrifiante
mais en fait, tu as cité
la catégorie de personnage
dont il s'agit il y a
déjà quelques secondes.
Là, en l'occurrence,
c'est Ravir Bardem
dans Skyfall de Sam Mendes.
C'est ce que pareil,
dans une interview,
le méchant...
Un méchant...
Non, pas de Skyfall en particulier,
mais des rôles de méchant
dans James Bond
qu'on aurait pu figurer
sur ta wishlist.
Mais en fait, pas tant.
Finalement, non.
Il est bien Ravir Bardem.
C'est un bon acteur, je trouve.
Mais on n'en parle pas assez.
Et il est...
Si, si, on en parle beaucoup.
Oui, je sais pas
si j'aimerais faire un rôle.
En plus,
j'aime pas particulièrement
les James Bond.
C'est un peu les trucs
que je me suis menti à moi-même.
Je pense toute mon enfance.
Ma grand-mère
qui m'a fait ma filmographie,
enfin filmophilie, pardon.
Et ma cinéphilie,
filmophilie.
Porte quoi.
On dirait une maladie.
Ouais, un peu.
Et donc,
elle avait que des...
Elle était fan d'or de...
Elle était fan d'or.
Je dis n'importe quoi.
Elle était fan de l'âge d'or.
Il y a les diens,
évidemment.
Et de la dernière séance.
Ouais.
Et de Eddie Mitchell
et tout ça.
Et des films qui présentaient.
Moi, j'avais horreur
des westerns, déjà.
Mais aussi,
boudinement, j'avais marre
des films en noir et blanc
et en anglais.
Et les seuls trucs
avaient un peu en couleur.
Elle avait charade,
j'adore charade
carré-grante.
Et les seuls trucs
avaient un peu en couleur,
c'était les James Bond.
Comme elle est un maison
qui était fan de James Bond
et elle était persuadée
que j'allais aimer ça.
Et en fait,
ça m'a toujours vraiment
ennuyé énormément.
Mais énormément.
Donc pas de grand méchant
dans James Bond.
Mais non,
ça m'en fiche complètement
de James Bond.
Je n'aime pas.
Ça m'ennuie complètement.
Je trouve que c'est
un film très low.
Le seul intérêt que j'aime bien
c'est les gadgets
parce que moi,
je voulais voir
les Transformers.
Je voulais pas regarder
je ne sais pas,
moi Miss Fitts
avec Marine Monroe.
OK.
Et enfin,
dernier extrait,
c'est un bout de générique.
Côte Cantoum,
oui bien sûr.
Un reboot a été fait.
Oui.
Qui a bidé total.
Oui.
Et je crois
qu'il est question
de refaire,
de re-ribouter.
Tu te verrais bien
dans le rôle
le principal de Côte Cantoum.
Ah, mais ça a l'air terrible.
Mais non,
mais c'est une série
qui a marqué beaucoup,
c'est assez passionnant.
Je trouve avec ces défauts
de production.
Moi,
j'aime beaucoup l'oste
parce que j'aime la manière
dont la production...
Il n'y a pas de défauts
dans l'oste.
Mais non,
mais moi j'adore l'oste
et pas comme tellement
à refaire une vidéo
pour reparler de l'oste.
Il n'y a pas longtemps
pour ce qu'il aime
et surtout pour ce qu'il
la déteste.
Et il en parle
tellement bien.
Enfin,
il n'a pas été
dans les yeux de l'oste.
Il avait créé un essaye
il y a très longtemps.
Et Côte Cantoum,
pareil,
il y a plein de défauts,
qui ont besoin
d'être regardés,
d'être un peu aimés,
d'être un peu choyés.
C'est ce qui rend aussi actif,
je crois,
de s'impliquer émotionnellement
dans une oeuvre.
Ce n'est pas
s'impliquer uniquement
dans ses personnages.
C'est aussi
dans les zones d'ombre
de son scénario
qui sont liées
à tout un ensemble
de facteurs
comme des problèmes
inhérents
à la production,
à l'écriture,
ou que sais-je.
Et tu prêts
à répondre
à toute une batterie
de questions
extrêmement intrusives.
C'est ce qui va se passer
dans un instant.
Tu as choisi
d'écouter qui de Sébastien
Sinaneil.
Ah oui,
parce que c'est
une chanson
qu'une amie aime bien.
Allez.
Featuring bizarrappe,
Kara Jackson,
Anushka Shankar
avec Orange County
est toujours
en compagnie
de Sébastien Chassain.
Je t'ai donc...
Oui.
Non, tu voulais
dire un truc sur Gorya.
C'est un match,
j'ai dit non,
je trouvais que les deux
ont un petit peu brûlé.
Tout petit peu de travail, voilà.
C'est le moment
où le questionnaire
va se faire plus intrusive.
D'ailleurs,
j'ai employé le mot questionnaire
comme si, d'un seul coup,
je t'avais distribué une feuille.
Comme Bernard Pivot.
C'est ça, exactement.
Alors, vraiment très,
très loin de Bernard Pivot.
Le plus loin
que tu peux imaginer.
Puisque l'émission s'appelle
Nova le soir,
des questions thématisées
sur ce moment de la journée.
Quand tu ne participes pas
d'excellentes émissions radio
entre 20h et 22h,
tu fais quoi ?
Là, ces derniers temps,
j'ai joué à la Switch,
en baladro.
Et voilà.
Ce n'est pas glorieux, glorieux.
Et sinon, je regarde
du film.
Et là,
j'ai pas regardé des films.
J'ai regardé
le documentaire Netflix
sur Charlie Sheen.
Et voilà ce que j'ai fait.
Et voilà ce que je fais.
Je suis tellement seul.
Non, normalement,
je sors et tout.
Mais là,
j'avais plus envie de...
Enfin, j'avais envie
de limiter ma consommation
d'alcool.
Donc, voilà ce que j'ai fait.
Je ne suis même pas allé
au théâtre ces 2 dernières
semaines.
Mais sinon,
c'est pas...
Est-ce que tu as un rituel,
cependant,
un truc auquel
un manquable,
invariable,
chaque soir ?
Non,
j'ai pas de rituel le soir,
sauf quand je suis avec mon fils,
où je lui lis un chapitre
de quelque chose.
Mais sinon,
non, non.
A part quand j'ai mon fils,
non.
Est-ce que tu es plutôt
un animal dur
ou nocturne ?
Pareil,
aucune idée.
Ça change tout le temps.
Parfois,
je suis debout
à 4h du matin
et j'adore ça.
Et parfois,
je peux pas me réveiller
avant 14h
pas du tout.
C'est un des trucs
que j'aime particulièrement
aussi à Paris,
c'est que la
ville, la rue
est très différente
quelquesoir de la journée.
J'imagine que c'est partout
pareil en France,
mais là,
vraiment à Paris,
c'est vraiment
beaucoup, beaucoup de salles
de ambiance.
Et donc,
non, non,
j'ai pas de...
j'ai pas de préférence.
Je sais que c'est
très difficile pour moi
de travailler le soir.
Ça, c'est
des fermées de voir,
les trucs, les machins.
J'ai beaucoup,
beaucoup de mal à m'en donner.
J'ai envie de manger
et regarder un truc
que j'aime.
Oui, mais c'est peut-être
pas pareil.
C'est pas du travail.
C'est pas des devoirs.
Oui,
enfin si,
c'est du travail,
mais c'est vraiment pas
pareil.
Non,
j'aime trop ça.
Enfin,
ça me coûte pas du tout.
Quand je dis
c'est faire les mails,
faire les trucs,
tout ce qui est laborieux,
en fait, voilà.
Dîner maison
ou dîner dehors?
Oh, les deux.
Oui.
Les deux.
Je dors cuisiner.
Oui.
J'adore faire le marché.
Pardon.
J'adore
les marques.
J'adore faire
le boire de la bite.
Et
j'aime beaucoup faire
mon marché
et j'aime beaucoup
cuisiner
et
le marché de bagnolet
qu'on embrasse.
Et j'adore aller manger
au restaurant.
J'aime tout.
Mais quel est
ton plat signature?
Je vais te reposer
cette question.
Mais je n'ai pas
déjà répondu
à cette question.
Non.
Ah, on me l'a déjà demandé.
Je n'en sais rien.
Je n'ai pas de plat signature.
Ce dernier temps,
je faisais beaucoup de gâteau
au chocolat,
du saké
et des légumes grillés.
Et
on m'a dit
à faire une fondue,
une raclette
ou une raclette
avec différents fromages
de chèvre.
Et dessus,
je mettais des bêtes
sans de chaud, mais fraîches.
C'est délicieux.
C'est un poivre citronné
japonais
qui existe beaucoup
en poudre.
Mais quand il est frais,
il est merveilleux.
Et on m'avait argé
que c'était pas
vraiment de la cuisine
de faire une fondue
alors que tu prépares
quand même
tous les petits légumes
grillés.
Tu vois.
J'ai une impression
parce que je sais pas trop.
J'adore cuisiner les oeufs,
les omelettes.
Tu vois.
J'adore faire des omelettes.
Je fais de très bonnes omelettes.
Je dirais que c'est ça
mon placignature.
Mais je cuisine plein de trucs.
Mais je cuisine avec
des bouquins.
Enfin j'ai beaucoup
de otolengui
comme beaucoup de personnes.
J'ai beaucoup de trucs
genre cuisine de Tokyo,
machin et tout.
Je cuisine avec des bouquins,
oui.
Mais j'aime bien
improviser des trucs.
Mais du coup,
c'est pas des placignatures.
C'est un peu n'importe quoi.
Enfin tu sais,
parfois ça m'arrive
d'une boîte de sardines
dans du riz rouge.
Enfin ça fait comme
un genre de play
du fourri-caquet par-dessus
et ça fait quelque chose.
Mais je le reproduis plusieurs fois.
Mais bon.
Là mon fils
est moins intolerant
aux lactoses
depuis pas longtemps.
Donc on mange des mozza
et des burrata.
Donc je le prépare
de plein de manières différentes.
Tu vois.
Mais j'ai pas de signature
à proprement parler
comme Pierre Gagnere.
Tout de suite Viseo.
Plutôt soirée solo
ou soirée en bande ?
Qu'est-ce que tu préfères ?
Les deux.
J'aime les deux,
honnêtement.
Je suis désolé.
C'est pas si intrusif que ça.
Moi je pensais
que ça va le devenir.
Ah d'accord.
Parce que là
pour le coup
ça va.
J'aime les deux.
J'adore tout seul
pour choisir
ce que je regarde
à la télé
et j'aime beaucoup
être avec des amis
qui me font rigoler.
Dans la chambre
environnement sparsiate
Feng Shui
ou un peu encombré ?
Très bordélique
en ce moment.
Très bordélique
et j'ai détesté ça.
OK.
Sur la table de nuit
on trouve quoi ?
Des bouquins
qu'on m'a prêté
d'héroïque fantaisie
que je n'ai jamais lu
parce que je n'aime pas
l'héroïque fantaisie
mais j'ai dit
j'ai regardé quand même
et je n'ai jamais lu
et des vieux mangas
et des vieilles ordonnances
de médecins.
Ça devient classique
les livres qu'on n'a pas lu
sur les tables de nuit
tables de cheveux
je sais pas comment on dit
d'ailleurs.
Et enfin
une chanson
pour s'endormir
ou en tout cas
qui te met dans de bonnes
dispositions pour ?
Avant il y avait
ah comment s'appelle
les Islandais
les Islandais
siguros
l'intégral, le siguros
understand. Tu viens de prendre une gorgée de gaseau si tu sais ce qui va se passer Sébastien.
Parce que le riff du début il est vraiment sympa. Et il chante bien. Allez. Nouvelle soir.
Hey did, Harlow Parks et j'en profite pour un instant. Autopromo Harlow Parks en live et
en interview jeudi prochain dans Nouvelle soir. Voilà. Aujourd'hui je suis en compagnie de
Sébastien Chassagne qui n'a pas fait de live par ailleurs. Dans ma vie ? Non là là maintenant
tout de suite t'as pas prévu de chanter un truc. Ah non je prévois. Non j'ai rien prévu de chanter.
Ok. J'ai rien prévu de chanter j'aime bien l'agencement de cette phrase. Avant de se quitter si tu le
veux bien alors là c'est pas intrusif c'est vraiment un travail de prospection c'est-à-dire je vais te
proposer des rôles déjà pourvu tu vas me dire ceux que t'aimerais récupérer. Oui. Allez. Si tu
étais un héros de comédie romantique qui est dans quel film ? J'ai oublié le nom et de l'acteur
et du film c'est les gens qui voyagent dans le temps dans le placard là le roux qui jouent dans
Star Wars aussi. Les gens qui voyagent dans le temps la comédie romantique anglaise ça vous
parle pas ? Les gens qui voyagent dans le temps le roux qui joue dans Star Wars. Yohan McGregor ? Ah
non non non les Star Wars de la postlogie genre il fait un méchant et c'est mais je ne connais pas
grand chose en comédie romantique mais je sais que j'ai bien aimé celle là. Les gens voyagent.
Il va dans une armoire et c'est un pouvoir qu'ils ont dans sa famille et ils peuvent refaire revivre des
choses en passant dans une armoire. Il était temps ? Il était temps. Voilà et donc le comédien et j'arrive
d'Emmanuel Gleason le fils de Brandon Gleason. Ah je savais pas. Je l'ignorais. Ok. Il était temps
avec également Rachel McAdams ce qui est toujours un plus dans un film. Certainement. Si tu étais
un super héros. Si j'étais un super héros. Ah je ferais bien être Wolverine. Ok. Alors
parce que j'y ai aucune chance pour que je le fasse mais il a fait énormément de films. Il doit
avoir beaucoup d'argent et il y a des films où j'aurai fait ça doit être deux jours de tournage
maximum et j'adorerais avoir beaucoup d'argent en ce moment. Mais tu parles du comédien. Tu parles
de Hugh Jackman. Oui je pense vraiment. C'est la même personne tu crois. Oui j'aimerais bien qu'on
propose le rôle de Wolverine pour l'argent de Hugh Jackman et chanter comme lui aussi. Ok.
Et sinon Batman parce qu'il a beaucoup d'argent. Ok. Et très peu de pouvoir en réalité. Voilà.
Si tu étais un super méchant. L'exclutor parce qu'il a beaucoup d'argent. J'ai l'impression qu'il y a un motif
récurrent dans ce... Non le... Qu'est-ce qui pourrait un super méchant. Ouais pas forcément dans
l'univers superhéroïque mais... Mais qu'il saute. Comment il s'appelait le méchant
de Goldfinger j'ai oublié. De jeu c'est pas un super méchant. L'exclutor par exemple. Oui mais c'est
comme dire le Joker quoi c'est un peu facile mais c'est vrai que je connais pas bien les
rôles de super méchant. Mon fils adore les super méchants il préfère 100 fois les super méchants
au héros. Lui il adore peut-être un super méchant. Je ne suis pas du tout préparé. C'est
normal. Je suis pris sur le vif de mon incompétence à fournir des réponses. Quand je dis super méchant on
peut enlever super c'est un grand méchant de cinéma ça peut être hors cap et collant c'est
ça que je veux dire. Ah oui d'accord et ben j'aimerais bien jouer Jeffrey Epstein parce qu'il a
beaucoup d'argent non mais c'est un méchant. Là où c'est un super c'est même une ordure on peut dire
ça me super hordure. Non j'aimerais pas jouer Jeffrey Epstein bien sûr je ne sais pas du tout. Encore
une fois mais j'ai pas de trucs de je veux faire ça dans la vie. Je veux juste jouer et être avec mes
copains et mais si Martin propose un rôle de méchant. Martin Jova. Martin Jova bien sûr et
ben et que Martin réalise par exemple un astérix. Je serai très content qu'il me propose Jules
César. Ok très bien si t'étais un héros de film d'action. Si j'étais un héros de film d'action je
serai probablement Bruce Willis ou Huma Thurman. Bruce Willis dans Die Hard. D'où le Summur
Indocity que t'as choisi tout à l'heure. Oui certainement et oui tout est lié Sébastien
t'es lié et je dirais Huma Thurman dans Kill Bill parce que badass. Ça me bat et enfin qui
pour te jouer dans ton biopic. Qui pour me jouer dans mon biopic. Tout est possible. Ma sœur
il faudrait que ce soit ma sœur Alison Chassagne. Très bien ça part en prod si tu es d'accord.
Je rappelle donc que la petite graine de Cola et Mathias Rifki ce sera dans les salles mercredi
prochain. Merci beaucoup Sébastien Chassagne de te repasser par ce studio et on se quitte
avec le dernier titre que tu as choisi. Et en novembre au théâtre du rond point dans
Disco Techie de Nicole Genovese. Génial. Tu viendras nous en reparler peut-être.
Pour terminer on écoute bravo. Oui j'adore les paroles de cette chanson. J'ai toujours pas
mesuré le niveau de cynisme qui pouvait y avoir à l'intérieur de ça mais j'ai trouvé
jacline tailleb vous connaissez j'imagine. On en parle très peu et cette heure du matin
c'est une super chanson elle a fait plein d'albums magnifiques elle a écrit pour tout
le monde on en parle pas assez et bravo c'est vraiment une des paroles que je trouve très
amusante et très sur le fil du cynisme que je trouve vraiment chouette.
Jacqueline Taillep dans Nova le soir et il ne me reste qu'à vous laisser en bonne compagnie puisque
dans un instant c'est Nova Dance et ce sera juste après Childish Gambino Redbone.

A poursuivre

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