⁠⁠Marius 12 ans vs les propriétaires - la matinale de la nuit du 17 février 2026

⁠⁠Marius 12 ans vs les propriétaires - la matinale de la nuit du 17 février 2026

La matinale de la nuit • 18/02/2026 • 05:09

Qui a dit qu’une matinale devait commencer le matin ? Aymeric Lompret, Laurie Peret, Patrick Chanfray et Vincent Piguet décident de la commencer à 22h tous les mardis sur Radio Nova. Pour cette nouvelle Matinale de la nuit, ils ont décidé de parler des déménagements !

Transcription

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Harmonie Mutuelle.
Avant son collectif.
Radio Nova ?
On a Marius à téléphone.
Exactement. Alors Marius, c'est une petite particularité.
On a deux ans d'écart. Tu as 14 ans. Salut Marius !
Salut !
Salut Marius !
Ça va bien ?
Ouais, moi.
Qu'est-ce qui t'amène ici ?
Tu appelles Doudou Marius ?
J'appelle Doudou Santostien.
Et c'est près de quel pays ?
Du Puis.
Après du Puis.
Après du Puis.
Eh bien saute, saute !
Pas du tout.
Et Marius, tu écoutes la matinale de l'ennemi pour des raisons récréatives ?
Ouais.
C'est ça ?
C'est un peu différent.
Oh, c'est bien, c'est bien.
C'est un peu différent.
C'est super différent.
C'est super différent.
C'est un peu différent.
Non, en fait, je suis pas juste pour passer à la radio.
Ah !
Et bah profitez pour Marius à la radio.
Qu'est-ce que tu veux raconter ?
Qu'est-ce que tu veux dire, mon Marius ?
Euh, c'est en rapport plus.
C'est pas en rapport...
Vraiment avec les déménagements, mais c'est plus en rapport avec l'état des lieux.
Ah !
Ah oui, parce que toi, tu es très protocoleur.
Vous voyez, il y a un truc très ami.
Moi, c'est Marius qui m'a fait mon état des lieux.
Oui, il s'était planté sur mes fourchettes.
Il y avait huit en Fatum.
Je raconte nos Marius.
En fait, quand j'étais petite,
j'ai habité dans une autre maison.
Du coup, j'ai sens eu un chape-teuil pour être très précis.
Vous connaissez ?
Oui.
Je ne vous crois pas.
D'accord.
Vas-y, mon Marius.
Et c'était l'état des lieux.
Moi, j'étais restée pour regarder.
Et le propriétaire,
il ne voulait pas rendre le chèque de caution à ma mère.
Ah ouais ?
Parce que les cailloux, ils n'étaient pas à la bonne place.
C'est pas vrai.
Et qu'est-ce que tu as fait, alors ?
Les cailloux craquent.
Je m'étais interposé très brillément.
Ah ouais ?
Et j'ai tous traité de teufs comptes.
Oh !
Vous avez défendu ta maman ?
Ça, c'est mon Marius.
Bravo, Marius !
Mais peut-être qu'elle avait vraiment mal arrangé les cailloux, ta mère.
Francis est tombé.
Excuse-nous.
Marius, de quel cailloux tu parles ?
Parce que tu dis que les cailloux n'étaient pas à leur place.
De quel cailloux tu parles ?
Les cailloux de la cour.
Ah, les cailloux de la cour.
Parce que quand même, il y avait des graviers, quoi.
Et quand même, elle passe en voiture et ça, elle est décalée.
Ah ouais, il m'en lui a dit à sa mère.
Et alors, une fois que tu as fait cette intervention de choc, Marius, est-ce que...
Il a rendu le chèque.
Est-ce qu'il a rendu le chèque ?
Non.
Oh !
Il était malhonnête, alors.
Mais en tout cas, toi, tu as bien réagi.
C'est...
C'est bien mon mal.
Mais en tout cas, tu as parti en courant.
Ah, il est parti en courant ?
Il est parti en courant ?
D'accord.
Mais c'était un monsieur...
Il avait une cagoule ou je vois...
C'est toi qui as parti en courant ou c'est le monsieur ?
Non, moi.
Ah, tu as dit que le pauvre con était parti en courant.
Ouais.
Et t'as couru sur les cailloux, du coup.
Exactement.
Mais après, il avait peut-être pas tort.
Les cailloux étaient peut-être pas super bien rangés.
Oui, mais tu rendras la moitié du chèque.
Ah ouais.
Tu le déchies.
Il est un peu maniaque.
T'es en quelle classe, Marius ?
Moi, je suis en cinquième.
Cinquième ?
Mais pour être honnête, j'ai menti.
Ah, pourquoi ?
T'es plus jeune.
J'ai douze ans.
Ah oui, j'allais dire ça.
Mais elle en cinquième, elle a douze ans.
Mais c'est génial.
Désolé.
Je sais pas.
En contraire, ici.
Allez, on te pardonne.
Bon, c'est vrai.
En fait, j'ai huit ans.
Alors, Marius, c'est ment.
Il insulte le monsieur de l'état des lieux.
Et bien, ça revient de chez nous.
Dans deux ans, t'es à l'antenne avec nous.
Et on te fait des gros bisous.
Tu voudrais faire quoi, putain ?
Je sais pas.
Encore.
Tu as des bonnes notes, Marius ?
Oui.
Mais très, très bonne.
Ah, super.
T'as école demain ?
Bon, non, je suis en vacances.
Ah, c'est les vacances.
Ah, c'est les vacances.
C'est vrai.
À Paris, c'est pas encore les vacances.
Et tes parents, ils savent que tu appelles ?
Ah oui, oui.
Mais je dis que j'ai des bonnes notes,
parce que ma mère, elle écoute.
Ah, ma mère, elle écoute.
Ah, c'est génial.
Mais quelle phase, gaffe au gravier, quand même.
Ouais, les graviers, ça se connaît.
Elle a l'air de se garer, n'importe quoi.
Elle est gravier, quand même.
Et on entre.
Alors, on me dit que le standard est cassé à nouveau.
Ah, yai, yai, yai.
Mais c'est de toute façon, au moins,
on a eu Marius et c'est le principe.
Mais oui, puis on va rester 2 heures avec toi, Marius.
Exactement.
On va faire les devoirs.
Le standard est en panne.
Donc on te fait un gros bisou, Marius.
Il y a trop d'appel.
Est-ce que tu veux dire un dernier truc
avant de partir, Marius ?
T'as envie de faire un coup ?
Il y a deux trucs.
Il veut dire deux trucs.
Et c'est assez pour ma sœur.
Et Louis, dépêche-toi de rentrer.
Il est 21h30.
Tu peux pas rester plus longtemps.
Je t'avais donné juste autorisation.
Et c'est faire, elle va comprendre.
Est-ce que vous pouvez dire à ma mère
de motoriser Snapchat ?
Comment ça bête à maman ?
Amélie Boucher.
Amélie Boucher.
Alors, écoute-moi, Marius.
Moi, si j'étais ta mère,
je t'interdireais Snapchat.
C'est pas très bien Snapchat.
Il faut attendre un petit peu encore.
Il y a eu porn.
Arrêtez !
Il y a eu porn.
Et en attendant.
Arrêtez.
Mais oui.
Marius, je te fais des gros bisous.
Et en tout cas, ça a l'air d'être
le bonhomme de sa maison, là.
Exactement.
Et il faut que je te rende ton shit, au fait.
Oui, il était sous les graviers.
On t'embrasse.
On te fait des gros bisous.
Bravo, Marius.
Bravo, Marius.

A poursuivre

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