Thomas Solivérès : boucles blondes, Tom Odell & risotto
Dans Nova le soir, Thomas Solivérès est venue nous faire écouter ses morceaux à l'occasion de la pièce "Amadeus" dans laquelle il joue en ce moment du mercredi au dimanche. Il parle aussi de ses rôles de Voltaire, Edmond Rostand ou encore Spirou.
Nova le soir, c'est du lundi au vendredi de 20h à 22h, pour changer de disque en bonne compagnie, avec Charline Roux et ses invité.es
Nova le soir, c'est du lundi au vendredi de 20h à 22h, pour changer de disque en bonne compagnie, avec Charline Roux et ses invité.es
Transcription
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Harmonie Mutuelle avant son collectif.
À l'heure peut-il bien être ?
Il est 20h sur Radio Nova.
Nova le soir.
Écoutez, Nova le soir, échanger de disques avec Charline Roux et ses invités.
Le soir.
Bienvenue dans Nova le soir, une émission qui ce soir accueille un invité spécial.
Mozart en personne, enfin non.
Mozart en la personne du comédien Thomas Oliveres qui lui prête ses traits dans Amadeus en ce moment au théâtre marénie.
Il nous proposera une playlist classique, enfin non, composée de ses classiques à lui,
Tyler the Creator, Ray ou encore Tom O'Dell.
Et pour rester dans une ambiance tout à fait volvanguienne,
oui c'est un barbarisme que je vous impose,
je suis allée chercher quelques titres qui ont s'amplé sur Mozart,
ici le re-extrémendaire du Récuillem,
dans ce morceau de Missy Elliott, Who You Gonna Go ?
Any given Sunday baby.
When everything had changed You think you should big stock on top of your game
Now Who You Gonna Go ?
With nothing's right
When your called, when your asked go broke
Who you call when your ain't got no friends
Hey, all my Chu !
Ain't that straight, hey, no mo
Now, Who You Gonna Go ?
With nothing's right
When your called, when your ask go broke
Who you call when your ain't got no friends
Hey, all my Chu !
Ain't that straight, hey, no mo
Oh, I was there
When you was hooked on weed
I gave you domo
Oh you know to supply your needs
What's it gonna be?
I was there
I was the air you breathe
Until you became a big star
No need for me
Now who you gonna call?
When nothing's right
When you call, when you ask a bro
When you call, when you ain't got no friends
Hanging with you
And you ain't that hot no mo
Now who you gonna call?
When nothing's right
When you call, when you ask a bro
When you call, when you ain't got no friends
Hanging with you
And you ain't that hot no mo
Oh who you call?
When you fall boy
Call when you ain't got boy
They don't wanna grow with you
They don't think you hot boy
What happened to you boy?
You are just a no more
Now you have no joy
Here we go
What happened to your beans, Mike?
What happened to your rock, six shots
That you pop and your bitches, Mike?
Now your name is like shit, stay
You look the fame, maintain
You look out your brain, man
What happened to your diamond rings?
They're blank, blank
Every time a nigga switch your line
Beat, beat to your feet, man
Use a cheap mind
No friends or no game, man
There it is
When nothing's right
When you call, when you ask a bro
When you call, when you ain't got no friends
Hanging with you
And you ain't that hot no mo
Now who you gonna call?
When you ask a bro
Who you gonna call?
When you ain't got no friends
Hanging with you
And you ain't that hot no mo
Who you gonna call?
Out
Y'all, who you gonna call?
Y'all, who you gonna call?
When you ask a bro
Some safe friend
Don't force you
Don't force it, don't call
Y'all, who you gonna call?
Who you gonna call?
Who you gonna call?
Yeah
Where your friends at now?
Bro
Yes
Oh
Yeah
Nat
Papa
Papa
Papa
comme émoratif, quels sont vos titres préférés du grand Marvin Gaye ?
Live with me, c'est le choix de Vincent.
Frédéric, plebiscite, je cite les titres à rallonge,
comme Ain't no mountain high enough, merci pour moi,
ou encore, I heard it through the grapevine.
Alem, nous propose, je cite, une des plus belles chansons qui soient
Save the children.
Pour saluer la mémoire de Marvin Gaye,
Antoine lui propose you are everything.
Et enfin, en l'honneur de l'immense Marvin Gaye,
vous avez majoritairement plébiscité, inner city blues.
Nova Le soir, on marque une courte pause,
on se retrouve dans un instant avec le comédien Thomas Olivares.
Reprenons à mon compte l'adagé horlogé d'un publicitaire accro zuvé.
Laissez-moi vous proposer la vie suivante.
S'il y a 35 ans, t'as pas été Edmond Rostand,
Spirou, Voltaire et Mozart, t'as raté ta vie.
Alors oui, c'est moins facile à réaliser que la montre bling bling.
Mais j'ai face à moi quelqu'un qui a réussi.
Et ce ne sont que quelques-unes des légendes,
une seule partie de son œuvre, puisqu'il s'est aussi fait secoué par Omar Sy.
Il a été la famille recomposée d'Eddie Mitchell, le harold de mode.
De l'heure pour Alain Chabat et Max Boublil, c'est gamin.
Il s'est appelé Gastin pour Mélanie Laurent.
Il a été le poussin d'Isabelle Lanti.
Il s'est fait maltraiter dans une mine et n'a pas manqué de prêter sa voix à un poulapin.
Oui, tout à fait, prénommé Hopper.
Il est actuellement flamboyant et fantastique dans le rôle de Wolfie,
dans Amadeus, de Peter Schaeffer au théâtre marénie adaptation
et mise en scène Olivier Soliveres.
Bonjour et bienvenue, Thomas Soliveres.
Bonjour.
Oui, il y a un lien de parenté, on y reviendra évidemment.
Mais déjà, merci d'être là parce que vu l'énergie que tu dépoies sur scène
du mercredi au dimanche, moi, à ta place, je serai en train de respirer
dans un sac en papier.
Mais là, je suis actuellement dans mon canapé.
On est à distance.
Oui, vraiment, je ne suis pas là, en fait.
C'est une vraie question qui m'intéresse.
Est-ce que tu es en forme ?
Je suis à pas se mentir.
C'est fatigant, vraiment.
Donc c'est un travail de sportif, en fait.
C'est vraiment se préparer avant chaque repas.
C'est un peu bizarre parce que ma journée commence à partir de 18h.
Sinon, je zone avant et à partir de 18h quand j'arrive au théâtre.
C'est là où réellement ma journée commence et ça arrête très tard après.
Oui, c'est-à-dire qu'il y a un truc d'adrénaline après
où le temps de redescendre peut être un tout petit peu long.
Oui, c'est un tout petit peu long.
On va essayer de rendre ce moment le plus agréable possible.
Comme à chaque invité, je t'ai demandé de venir avec des titres
que tu avais envie d'écouter.
Je ne sais pas si c'est une playlist définitive ou une playlist du moment.
Parmi les titres que tu as choisi,
Like Him, Signé Tyler, The Creator,
pourquoi est-ce que tu l'as choisi lui ?
Parce que tout simplement,
j'ai mis un peu de temps à écouter Tyler The Creator.
Et en fait, je l'ai découvert il y a peu de temps.
Et en fait, moi, il s'avère que j'écoute énormément de chansons
extrêmement déprimantes.
Voilà, je ne vais pas vous mentir.
C'est-à-dire que souvent sur les tournages et tout,
quand on arrive sur les plateaux,
là, j'ai HMC, tout ça, biage, maquillage, coiffure.
Souvent, on met de la musique.
Et moi, quand je mets mes playlists,
vraiment les gens autour sont genre,
mais on peut arrêter si on peut mettre cette musique.
C'est vrai que j'ai une playlist.
En tournée une comédie, merde.
Non mais voilà, j'ai des playlists et des musiques
extrêmement déprimantes.
Je ne sais pas pourquoi.
C'est vrai que moi, j'aime la musique qui me traverse
et qui me touche profondément, qui est un peu triste.
Et je me suis dit, je ne peux pas faire ça à Radio Nova.
Il faut que je mette un peu des chansons un peu.
Mais si vous écoutez bien les paroles de Taylor de Crater,
c'est funky.
Mais les paroles, ça fait un peu mal.
Donc voilà, c'est pour ça que ça entre les deux.
Forgive me.
Taylor de Crater, like him, dans la playlist de Thomas Soliveres,
qui revient l'ourde tâche d'incarner le rôle-titre d'Amadeus.
D'après la pièce de Peter Schaeffer,
c'est au théâtre Mariney,
adaptation et mise en scène Olivier Soliveres.
Si je pitch rapidement,
vienne, de novembre 1823,
un vieil homme affirme avoir tué Mozart 32 ans auparavant.
Il s'appelle Antonio Salieri,
compositeur officiel de l'empereur et dévot absolu.
Bah, jusqu'au jour où il rencontre un jeune prodige,
tuer le jeune prodige.
Jerome Kircher est un fantastique salierie,
tu es aussi un fantastique amadeus.
C'est quoi le plus flippant,
c'est de devenir Mozart ou c'est de faire face à Jerome Kircher ?
J'ai envie de dire d'être face à Jerome Kircher,
je pense aussi.
Moi, pour moi, c'est un acteur absolument immense.
Et je suis tellement heureux de partager la scène
tous les soirs avec lui.
J'apprends énormément.
Et c'est vrai que d'arriver et de me dire,
wow, tous les soirs, je vais devoir jouer quand même face à
un immense acteur de théâtre.
J'étais subjugé après, évidemment, Mozart.
Ce n'est pas simple.
Mais plus que Jerome Kircher et Amadeus,
c'est aussi Tom Hulls, l'acteur qui joue.
Dans le chelou de Milos Forman.
Et passer après Tom Hulls, c'est quelque chose aussi.
Mais je trouve qu'il y a vraiment énormément d'enjeux
dans ce Amadeus, parce que tu le disais,
t'approches des mythes multiples.
C'est-à-dire, l'homme déjà, le génie.
Et effectivement, ce film qui a eu huit oscars,
enfin, je ne sais pas qui n'a pas vu.
C'est peut-être un remteur de dire ça,
mais encore une espèce d'immense film.
Est-ce que tu étais serein ou est-ce qu'au contraire,
tu t'es vraiment éloigné du film, tu ne l'as pas revu ?
Non, parce qu'en fait, je n'étais pas serein,
parce que c'est un film qui est pour moi un chef d'œuvre.
Je l'ai vu plein de fois.
Et encore une fois, la performance de Tom Hulls dans le film
est absolument stratosphérique.
Donc, comme dire que je dois passer après,
ça m'angoisse beaucoup, ça m'angoisse toujours.
Parce que je sais que parfois les gens, forcément,
font la comparaison, vont se dire,
oui, mais ils fait comme dans le film.
Et en même temps, je vais leur dire,
mais en fait, le film, c'est la pièce.
C'est ce qui est écrit.
Donc, en fait, je suis la pièce.
Donc, il y a des clins d'œil aussi au film.
Donc, c'est entre les deux.
Et quand je vois la performance de Tom Hulls dans le film,
en fait, je la comprends.
Tout ce qu'il fait, je la comprends.
Je ne vois pas pourquoi moi,
je devrais faire l'extrême opposé de ce qu'il fait dans le film.
Donc, voilà, j'essaie de me reprocher en étant moi-même.
Il y a plein de scènes de la pièce qui ne sont pas dans le film.
Donc, on ne peut pas me reprocher de faire exactement comme du film.
Non, mais en plus, c'est un rôle qui a une réputation tout à fait particulière,
parce que le film avait été nommé aux Oscars huit fois.
Tout le monde, sauf Tom Hulls, qui n'avait pas été nommé pour l'Oscar.
Il n'a pas été nommé ?
Ah non, je crois pas.
Non, non, je crois qu'il n'a pas été nommé des histoires.
Il n'est pas nommé.
Et que derrière, bon, il n'a pas fait une carrière folle.
Donc, ça fait partie de ses mythologies de rôle,
ou vraiment dans un registre très différent,
comme le Joker, où il y a un truc un peu une aura et de mystère,
et de superstitions, tu vois, il y a un truc un peu...
Monsieur, je ne les avais même pas pensé.
Mais non, mais c'est aussi, je pense, c'est un rôle un peu entre deux.
En plus de ça, c'est un rôle qui est un peu agaçant,
qui peut agacer.
C'est un personnage insupportablement génial.
Mais il est fascinant à observer, c'est-à-dire que le talent, évidemment,
mais aussi parce qu'il a l'air d'être complètement inadapté au monde autour,
du mot au début.
Il a un petit côté éternel enfant-roi, c'est vraiment le...
Ben, c'est...
Ouais, c'est un peu ça.
Et il était inadapté à ce n'est pas qui est la preuve,
étant que Mozart, à cette période-là, n'était pas reconnu.
Le mot de génie n'était absolument pas associé à son nom.
Et d'ailleurs, il a fini seul et jeté dans la fausse commune sans argent.
Et aujourd'hui, qui ne connaît pas Mozart ?
Oui, et puis c'est un rôle génial pour toi aussi,
parce que l'arc narratif est assez fou.
C'est-à-dire que c'est un personnage qui évolue tout au long de la pièce,
qui est par ailleurs assez long,
où tu passes par vraiment une galerie d'émotions qui est...
Tout.
Je me souviens...
Ouais, qui est dans un demi-souffle qui s'en est fait...
Oui, je sais, oui, j'y suis tous les soirs.
Non mais c'est vrai, parce qu'il est très up au début de la pièce,
et après, il est très down, mais du coup, c'est au plus beau, plus fou.
Enfin, je meurs tous les soirs sur scène.
Mais est-ce que ça t'oblise d'être très proche de l'enfance ?
Lui, il a vraiment une forme d'immaturité.
En fait, c'est vraiment la base du personnage.
C'est vraiment le besoin d'amour, l'amour d'un père,
et aussi l'amour du public.
Il a cherché ça toute sa vie.
Et c'est aussi ce qu'il a fait profondément souffrir,
c'est qu'il n'a pas été reconnu comme il aurait dû l'être.
C'était un génie.
Et ça, c'est quelque chose que je repense beaucoup à ça,
au besoin d'amour.
Et à l'enfance, évidemment, dans ma loge,
il y a devant ma glace, je donne cette petite anecdote,
il y a une petite chaussure de moi bébé.
C'est vrai ?
Oui, et en fait, elle est devant et devant mon miarroir,
et je pense, tout le temps, je la revois.
Et tous les soirs, je me dis,
n'oublie pas que tu as mis ton pied là-dedans,
et que tu as été un enfant,
et que tu resteras toujours un enfant aussi.
Donc, voilà, j'essaie de me projeter un peu comme ça.
Un autre titre que tu as choisi, Thomas,
alors je me suis su que ça devait être sans doute en rapport
avec l'artiste que tu incarnes,
B.S.E.N.S.E.S.H.H.O.
Jean-Adede.
Il y a un peu une ambition de cet endroit-là, quand même, non ?
Ouais, mais c'est un titre que j'ai souvent,
que j'écoute souvent.
C'est un titre qui me procure beaucoup d'émotions,
et il y a une espèce de force et d'envie.
Et effectivement, j'aime bien ce titre,
et il revient souvent dans mes playlist.
Jean-Adede dans la playlist de Thomas Oliver S.H.A.M.A.D.E.H.S.H.
J'avais une question vraiment d'une importance absolue.
La fréquence racine.
Oui, parce que je vais le dire pour les gens qui te connaissent,
tu es de fait pour cette pièce blonde, très blonde.
Plattement blonde.
Alors fréquence racine,
est-ce qu'il faut faire des retouches fréquentes ?
Eh bien écoutez, petit coin,
petit moment,
Oui, il y a tous les deux mois.
Puis, oui.
Parce que c'est beaucoup de contraintes,
genre, mais c'est-à-dire qu'il y a le costume,
il y a les perruques,
et il y a effectivement aussi cette obligation
d'être très, très blonde.
Oui, je suis très, très blonde.
Et c'est vrai qu'au début,
quand j'ai commencé à me faire cette blunder,
je passais devant l'Ingredie.
Et puis, je me suis dit que je suis de faute,
je suis de faute,
je suis de faute,
je suis de faute,
je suis de faute,
je suis de faute,
je suis de faute,
je suis de faute,
je suis de faute,
alors je passais devant les miroirs
et j'oubliais que j'étais soudainement blonde.
Et ça me choquait énormément.
Dans les métros,
la première fois que je vais dans le métro,
je sentais le regard des gens,
genre, hum,
hum, on n'est pas sûrs sur de ça.
Et puis finalement,
je suis retombé là sur des photos de moi
avant
que je me trouve un peu naze en fait,
un peu banale.
Je trouve que là,
il y a un petit côté un peu vilain garçon
qui me fait du bien aussi.
Et en même temps très à ma dégousse.
On m'en tocait les images qu'on s'en fait.
ce personnage, c'est très bizarre de dire personnage quand on parle de Mozart, en tout cas celui qui
on nous donne à voir sur scène, il est ructe, il bondit, il bouillonne, c'est-à-dire que son corps
parle souvent pour lui que ce soit par ce rire légendaire comme par d'autres bruits, comme par
un transit tout à fait sonore. Est-ce que le corps a été une porte d'entrée aussi ? Le corps est
une porte d'entrée et d'ailleurs je ne vais pas me déshabiller devant vous, mais j'ai un corps
qui est recouvert de bleu parce que je tombe, je me fais mal, je me donne des trucs d'image,
donc effectivement le corps est toujours très important pour moi et j'ai ce besoin d'aller
au bout vraiment, d'aller chercher les choses, parfois de me faire mal alors je sais que ça
surprend, mais je sais pas moi c'est mon côté jusqu'au boutiste donc voilà mais oui le corps est
extrêmement important et avant chaque représentation je suis obligé de me préparer, c'est pour ça
que je parlais du fait d'être un sportif, c'est-à-dire que je suis obligé de m'échauffer une
demi-heure avant, avant chaque représentation sinon je ne tiendrai pas. Et ce phrasé si
particulier, tu l'as attrapé facilement ou pareil ça a été comme une chanson à apprendre,
comme une rythmique à intégrer. Est-ce qu'il a une manière de parler, c'est-à-dire qu'il
a la voix qui bouge beaucoup ? Oui, ça évolue aussi en fonction de la fatigue et c'est vrai
que j'ai perdu ma voix il y a un mois à peu près où j'ai vraiment perdu ma voix. Je ne sais pas si
c'est le jour où j'ai pris conscience, si c'est un peu ça, mais quand j'ai pris conscience que
je mourais sur scène tous les soirs, j'ai perdu ma voix et j'avais pas pris conscience et c'est
j'avais pas pris conscience. C'est la première fois que je meurs ? Oui, c'est après la
première fois et en fait du coup je crois que ça m'a un peu travaillé et ça me travaille encore un peu
tous les jours, le côté mourir, renaître, tout ça c'est un peu bizarre. Donc la voix, je l'ai perdu donc
je l'ai amené aussi ailleurs dans notre truc plus grave, c'est vrai que le rire qui explose,
j'ai plus de mal à le faire. Mais ça ça a été un vrai enjeu parce que c'est vraiment la
signature dont tout le monde te parle ce rire. Oui et en fait je m'attendais pas parce que des
gens me disent t'as le rire, t'as le rire, t'as trouvé le rire. C'est fou hein. Et du coup c'est ça,
j'ai cherché un rire différent, j'ai cherché un rire, et je me suis dit mais si je ne fais pas ce
rire, les gens vont être déçus que je ne l'ai pas fait parce que ça s'est joué à Londres à
Madaeus. C'est un rire explosif et très opercier. Oui et ça s'est joué à Londres et pendant pas
mal de temps et l'acteur qui jouait à Madaeus ça a pris le parti de ne pas du tout le faire
et je trouvais ça dommage, je trouvais que ça me manquait. Il y a un truc où on a envie de ça donc
c'est le petit clin d'œil par rapport au film et je le fais. Et parce que ça fait aussi comme certains
certains morceaux composés par Mozart ça fait partie des tubes que le public attend. Non mais c'est vrai
moi je me suis vraiment retrouvé dans cette position hier en allant voir la pièce d'attendre les
tubes en fait. C'est fou parce qu'on parle de Mozart mais il y a un moment où on fait bon la
reine de la nuit on va y aller alors quand est-ce que vraiment il y a une attente de ce que tu es là.
Ce qui est fou c'est qu'on n'a pas tout mis et qu'on nous reproche de pas en avoir mis plus
mais à un moment donné on peut pas tout mettre sinon ça dirait 4 heures et nous. Exactement et
alors je parlais de cascades il y a des cascades musicales aussi heureusement pour toi je crois
que t'es pianiste depuis fort longtemps parce qu'il y a quelques morceaux de bravours quand
même sur le plateau. Oui il y a le morceau à l'envers je pense qu'on parle de ça.
Oui et puis même tu joues. Oui oui je joue la marge de salieri je joue aussi
Pamina un moment de Pamina de la flûte enchantée et oui je fais du piano depuis que je suis tout
petit donc c'est marrant parce que Mozart c'est un c'est un musicien que j'aimais pas trop en
fait quand j'étais quand je faisais du piano moi je voulais tout le temps faire du liste du
Chopin je t'ai plus là-dedans du Beethoven. Mozart je trouvais ça un peu nier j'étais un peu genre
oh et ma prof me disait toujours non back back back back et tout en back et tout ça me soulait
moi je voulais faire les romantiques et Mozart j'ai vraiment appris à le redécouvrir avec aussi
Amadeus et en fait mais mon dieu quelle artiste incroyable c'est absolument sublime. Ça prend
effectivement toute sa mesure quand on peut voir 14 comédiens musiciens chanteuses chanteurs
sur scène vraiment c'est très impressionnant on poursuit en musique mais avec un des choix de
ta playlist tom model black friday mahogany sessions nous as tu précisé j'ai bâché on était très
précis sur ce dossier pourquoi est-ce que tu as choisi ce titre parce que pareil tom model c'est
un c'est un artiste que que que j'aime beaucoup qui me bouleverse aussi beaucoup et cette version
là il est face au piano et avec tout ce coeur derrière qui est là face à lui je trouve la
vidéo extrêmement belle et ce que transporte cette cette chanson me touche profondément donc
voilà j'écoute souvent cette chanson
c'est
c'est
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
Et toujours un compagnie de Thomas Oliveres qui est très inquiet parce que j'ai parlé
d'Oasis de Barrette et de BD juste avant la pub. Oasis, c'était vraiment juste pour
signifier qu'à priori tu n'es pas comme les galageurs avec ton frère Olivier puisqu'il
te met en scène et t'as beaucoup mis en scène.
Oui, ok, je comprends le lien du coup.
Oui voilà, je trouve ça très beau, je trouve ça très chouette.
C'est pas moi, je pensais à la boisson, donc je me suis dit quel rapport avec ce qu'elle
dit.
Mais c'est n'importe quoi. Est-ce que tu as toujours voulu devenir comédien ?
Ouais, toujours, depuis que je suis tout petit. Après c'est une affiliation. Moi j'ai suivi
mon frère au théâtre, mais deux frères au départ faisaient partie d'une compagnie de théâtre
qui s'appelait la compagnie des Salgos. Et donc quand j'étais tout petit, quand j'avais
4-5 ans, je les suivais au Café de la Garde, on les coulisse dans les trucs, je les regardais
et j'étais fasciné par ça. Et mon grand frère Olivier donnait des cours de théâtre
et un jour, trois semaines de son spectacle de fin d'année, des cours de théâtre
amateurs, il y a un de ses élèves qui est parti et il a dit qu'il faut absolument que
je trouve quelqu'un là maintenant tout de suite. Il a été voir mes parents et il lui a
rendu, voilà, est-ce que ça vous dérange si je demande à Thomas et j'avais 6 ans
je crois. Et j'ai commencé comme ça, j'ai commencé sur un spectacle de fin d'année
avec des adultes, des trucs que je venais de débarquer et je me souviens de toute
ma vie au salut. Moi j'avais jamais vu que ça, donc en fait les gens à la fin
applaudissent. Et je me suis dit mais attendez, pardon, qu'est-ce que c'est que ça ? Les
gens applaudissent mais j'adore, je vais faire ça toute ma vie. Donc en fait,
le petit côté narcissique est bien arrivé. Et tant qu'il est assumé.
Je l'assume, non, mais oui, ce métier, il a toujours été là depuis toujours
et je ne saurais pas quoi faire d'autre. Je vis pour ça et c'est un métier
qui est extrêmement important pour moi. Un métier aussi une passion.
J'aime le théâtre, j'aime le cinéma, je vais beaucoup au théâtre,
beaucoup au cinéma. Voilà, c'est un métier que je respecte beaucoup.
Oui. Alors du coup, les modèles étaient à l'intérieur de la famille.
C'est-à-dire qu'il n'y a pas eu un acteur, une actrice que tu aurais
vu sur scène ou dans un film où tu te serais dit c'est lui que je voudrais
être. Je ne me suis jamais dit c'est lui que je voudrais être.
Mais si, si j'ai vu des acteurs et des actrices absolument
époustouflantes et évidemment que Daniel Deléhuisse, si je pouvais
Daniel Deléhuisse, je serais Daniel Deléhuisse.
Ce n'est pas si Daniel Deléhuisse a envie d'être Daniel Deléhuisse.
Donc c'est vraiment ça te fait des couches de.
Mais est-ce que Daniel Deléhuisse n'a pas envie d'être Thomas
et l'Iberesse? C'est une question qu'il faudra lui poser, évidemment.
Non, mais en revanche, pour la petite anecdote, il y a un acteur que j'ai
découvert en 2013 aux ateliers Berthier dans la petite Catherine de
Highbrown. Je venais c'était un peu la première fois que j'allais aux
ateliers Berthier. Je vois ce spectacle et je vois un acteur
absolument extraordinaire et j'étais fasciné par cet acteur.
Et cet acteur était Jerome Karcher.
Ah, c'est fou.
Tu lui as dit, j'imagine.
Évidemment que je lui ai dit et d'ailleurs, je ne peux pas le faire,
on est à la radio, mais il faisait son personnage.
Il saluait quand il croisait une femme, il saluait toujours avec la main
ponchée en avant. Il se baissait comme ça.
Il disait, ma reine, mon impératrice et ce geste-là.
Vraiment son intonation.
Un peu, j'ai rendu rire cher.
Et en fait, ce geste-là, pendant six mois, je disais bonjour
à tout le monde comme ça.
Quand j'ai vu Jerome, quand Olivier m'a dit, écoute,
qu'est-ce tu penses de Jerome Karcher, je lui ai dit évidemment.
Évidemment, Jerome Karcher.
Donc je lui ai dit, et en fait, dans le spectacle, il le fait.
Il salue comme ça.
Oui, c'est pour moi.
C'est une petite dédicace.
C'est vraiment beaucoup trop mignon.
C'est très mignon.
Tes débuts sur scène, c'était dans poste cette première fois à six ans.
C'était dans Ado en 2010, où il y a eu avant.
Ouais, c'est ça, ouais.
Ado, mise en scène par ton frère, donc Olivier.
Ensuite, on t'a vu dans Harold et Mode.
C'était d'après le film d'Halajbi,
c'est quand même un personnage très particulier.
C'est un jeune homme qui est fasciné par les simulations de suicide.
Comme ses jeux préférés.
Je pensais quand même des drôles de rôle quand on a un jeune homme.
Mais non, mais c'est en fait, c'est marrant,
parce que c'est toujours lié à la question de l'amour.
Puisqu'en fait, il cherche le regard de sa mère, il cherche l'amour.
C'est donc, c'est pour ça qu'il fait ça.
Il se lit d'amitié avec un poil plus âgé éclut.
Un poil plus âgé éclut.
J'adore que ce film a été un scandale et encore interdit dans certains pays.
Oui, oui, bien sûr. C'est un film génial.
J'adore ce film.
Et puis évidemment, en 2011, il y a eu ceci.
Par moi, à elle.
À elle, d'accord.
Et puis, tu veux lui apporter des poissons tous les matins, c'est-à-dire ?
Mais vers ou ordinaire ?
Quoi ?
Vers ou ordinaire ?
Je sais pas.
Mon son.
C'est comme tu veux, mais tu fais bien.
T'es gentil.
Je suis gentil.
D'accord ?
Allez, casse-toi.
Allez, dégage.
C'est quoi de toi ?
Une barrette.
Intouchable, et c'est plus de 19 millions d'entrées.
Ce qui est génial, mais ce qui m'a fait me poser une question.
Est-ce que l'adolescence, de fait, il a été facile d'en sortir au ciné.
Quand d'un seul coup, t'es...
L'impact est celui-là.
Sur un film comme celui-là, dont j'imagine, on te parle encore.
Et peut-être que ça te saoule, par ailleurs.
Mais je me dis, enfin, tu vois, c'est panodin.
Et derrière, comment on prend le virage pour se dire...
Je ne suis plus un ado.
Je ne sais pas.
Parce que je continue toujours à faire des rôles...
La chère-parents, mon dernier.
C'est pas tant un ado que ça.
C'est le petit dernier de la famille, c'est pas pareil.
Il est encore, je ne sais pas, ma maman.
C'est encore un petit peu un petit ado, mais je n'ai pas encore...
Je n'ai pas, à part Edmond et Voltaire,
qui sont, voilà, pour le coup, des personnages complètement historiques et différents.
Mais je n'ai pas eu encore
finalement le rôle du mec de mon âge qui est un peu moi.
Je n'ai pas eu encore, donc peut-être qu'un jour je l'aurai.
Mais oui, non, je suis encore...
Après, je fais jeune, j'ai l'impression que je fais jeune aussi.
Oui, franchement, c'est plutôt un atout.
Il y a un moment, il y a un virage, et tu ne te fais plus vieil que...
J'ai dit vieil, pourquoi, de qui est-ce que je parlais ?
Bah, c'est la blondeur, c'est ça.
Bon, on parlait de culte avec Mozart.
Tu le disais, tu as aussi été Voltaire, enfin,
dans une série, une mini-série d'Alintas Mom,
mais tu n'étais pas Voltaire, tu étais François-Maria Rouet,
soyons précis, tu étais Voltaire avant Voltaire.
Encore une fois, un homme,
dont le corps, la posture, le définit,
parce qu'il portait des corsets, et puis surtout,
t'as eu droit à des cours d'escrime, des cours d'équitation,
des cours de maintien.
Ouais, des cours de maintien, ouais.
Et j'ai appris les réverences.
Et d'ailleurs, les réverences que je fais,
Dora va dégousser.
Bah oui, complètement.
Mais ouais, c'était un personnage très important.
Pour moi, à ce moment-là, j'ai beaucoup...
Et d'ailleurs, il y a un vrai parallèle entre Voltaire et Mozart.
Ouais, parce que c'était deux personnages qui ont été
contre...
Bah, Mozart, c'était le premier artiste indépendant.
Il a voulu quitter...
Il voulait s'affranchir des nobles de la cour,
parce qu'à l'époque, quand on était artiste,
il fallait avoir un poste à la cour
pour avoir une rente financière.
Et lui, c'est dit, non, je m'en fous,
chier et faire des concerts, je gagnerai de l'argent,
patata, ça n'a pas du tout marché.
Et Voltaire, c'est la même chose.
Lui, il voulait absolument être proche de la cour.
Et puis, il s'en approchait,
puis, il avait envie de leur dire merde.
Donc voilà.
C'est partie des questions que j'aime bien poser au comédien
et au comédien.
Est-ce que tu t'interroges souvent
sur ce que les metteuses et metteurs en scène projettent sur toi ?
C'est-à-dire, quand t'as des rôles qui, parfois,
tu vois où tu t'arrives à trouver des ponts ?
À un moment donné, je me suis demandé
si je n'étais pas devenu un petit peu le Stéphane Berne
du français.
Mais non, enfin.
Et mon restant, Voltaire.
Ouais, ben ouais.
Un news.
Non, mais...
Moi, c'est ce que je dis.
Tu fais partie des acteurs préférés, des bacheliers.
Tu vois, c'est un côté genre, je vais pas le lire,
mais non, je viens de regarder Thomas Oliveres.
Non, mais c'est vrai que je ne sais absolument pas ce que je projette.
Je ne sais pas.
Je poserai la question la prochaine fois.
C'est un peu compliqué de demander à mon frère.
Qu'est-ce que tu projettes sur moi ?
Ça fait si drôle.
Mais non, je demanderai, ouais, je sais pas.
On poursuit la conversation.
Dans un instant, nouvelle pause musicale.
Dans un instant, un sample de Mozart.
Je ne dis pas dans quoi pour le découvrir,
mais juste avant, un titre choisi par Thomas Oliveres.
Pau fou. Death bed.
Oui, c'est ça.
J'aime bien, parce que le titre en dit long
sur déjà ce que tu as annoncé dans tes goûts musicaux.
Bien sûr.
Écoutez les paroles, les paroles sont vraiment ultra déprimantes.
Voyez la compagnie Créole ?
Pas du tout la même chose.
Je ne veux pas falloir dormir.
Je ne veux pas passer.
Je pense à mon futur.
Parce que je ne vois pas ces jours.
Je ne sais pas ce qui s'est passé,
mais j'ai probablement besoin.
J'ai essayé de faire mon best,
mais tu sais que je n'ai pas été parfait.
J'ai eu peur pour la perdue.
Tu as eu peur pour ma santé.
Quand j'ai lu cette Terre,
j'espère que tu trouveras quelqu'un d'autre.
Parce que, oui, nous sommes encore jeunes.
Il y a tant de choses que nous n'avons pas fait.
On est mariés.
On s'est mariés.
Regardez votre mari avec son fils.
Je vous souhaite que vous soyez moi,
mais je ne le ferai pas.
J'espère que je vais au ciel,
pour que je vous revois de nouveau.
Ma vie est assez courte,
mais j'ai eu beaucoup de blessures.
Je suis heureux que vous soyez moi,
c'est comme si c'était tout le monde.
Tu es trop loin.
Je me fais du café pour ta main.
Je suis heureux que vous soyez avec moi.
Je suis désolé si je te l'aimais.
Quand moi et vous étiez jeunes,
tu me ferais toujours me l'aimer.
Je fais des vidéos de Gouffy,
et je tourne au bar.
Tu pourras me tromper jusqu'à ma main.
Tout le temps, tu as l'air de bar.
Tu me trompes dans tes cheveux.
Tu me trompes à dormir.
Tu me trompes dans ta cuisine.
Exactement 103.
Sous-Titres, went to church.
Et Mondays, watched a movie.
Soon, you'll be alone.
Sorry that you have to lose me.
Too long, don't want to know.
L'Hiverest est l'invité de Nova le soir,
et comme il a annoncé et aimé les chansons joyeuses,
j'ai aussi choisi The Voids avec Human Sadness.
Ce n'est pas seulement pour le titre,
mais parce qu'il contient un sample du Rikuyem de Mozart.
En même temps, ça annonce.
C'est quelque chose de la tonalité de la chanson.
C'est pas le premier titre que tu passes dans une soirée,
quand tu as décidé de faire danser les gens.
Il te reste quoi de tous les talents
que tu as acquis au fil des rôles ?
C'était une bonne question.
Il me reste quoi ?
Alors, ce qui est assez fou,
c'est que moi, je vais énormément travailler en amont.
Surtout les personnages historiques,
forcément je vais me plonger,
que ce soit historique ou même des rôles comme Spierou,
par exemple, qui me demandent beaucoup de travail.
Et je peux faire vraiment, au moment du tournage,
je pense que je peux faire un master sur le personnage.
J'aurais pu faire un master sur Voltaire,
il n'y a aucun souci.
À partir du moment où le dernier jour de tournage s'achève,
je ne connais plus rien, de rien, de rien.
Je me souviens juste d'une citation de Voltaire
que j'ai gardée, qui est donc
Le doute est un état mental désagréable,
mais la certitude est ridicule.
Donc ça, c'est un truc qui me reste de ce personnage-là,
de Voltaire, mais sinon, je sais pas,
je mets tellement, je mets beaucoup de moi aussi.
Donc, non, je pense qu'il faut,
il faut traverser ces personnages et après les oublier.
Tu veux dire que, par exemple, là,
si je lance un combat des scrims, j'ai mes chances ?
Complètement.
Ah, vraiment, complète.
Ah non, mais alors, c'est extrêmement dur.
Les scrims, extrêmement dur.
Ah non.
Tu n'en gardes pas des bons souvenirs ?
C'était pas simple, c'était pas simple.
C'est une rigueur, vraiment,
je t'en plus avec un vrai professionnel spécialiste.
C'est plutôt mieux après.
Oui.
Mais non, non, c'était du sérieux, quoi.
Donc, on le disait, je le rappelle au fur et à mesure,
tu parlais d'être le Stéphane Berne,
du cinéma, ce qui est loin d'être le cas,
mais je suis obligée de rappeler
qu'à ton palmarès, à ma déouce en ce moment sur scène,
on l'a dit Voltaire dans une mini-série
et de Mont-Rostin dans le film d'Alexi Michelic,
donc le patrimoine, c'est toi, ça s'est fait s'établir,
et catégorie grande figure de la littérature,
tu l'as dit, t'as été spirou face à Alex Lutz Fantasio,
je me demandais quelle est la communauté de fans la plus hardcore,
est-ce que c'est celle de la BD ou celle de la Playade ?
Mais je m'en fais une idée, moi, comme vraiment,
tu sais, ça fait partie des communes de Kicks
qui sont très à cheval sur ce qu'on raconte
de ces personnages-là, en fait.
Je pense, j'ai envie de dire la BD.
Ouais.
Je pense qu'il ne faut pas...
Après, moi, j'ai un profond respect pour les personnages,
donc que ce soit Voltaire et de Mont-Rostin,
Spirou, et vraiment, comme je disais,
je pouvais faire un master sur Voltaire,
mais je pouvais faire un master sur Spirou.
J'ai même acheté un almanac du premier Spirou et Fantasio
ou appareil Fantasio, le mec va très loin.
Mais donc, comme je respecte vraiment,
par exemple, Spirou, on peut dire ce qu'on veut du film,
mais je trouve que mon Spirou, il est cohérent
par rapport aux personnages, par rapport à ce qu'il doit être.
Donc, j'essaye toujours d'être proche de ça.
Donc, je ne me suis jamais fait insulter
pour Spirou, Voltaire, et de Mont-Rostin.
Non, parce qu'on avait cette conversation aussi
il y a quelques jours avec Albon Le Noir,
qui incarne Lucky Luke et qui disait que,
dès les premières images,
il y avait eu des remarques sur la manière dont il portait le gilet
ouvert ou fermé.
Ceci, c'est une comité qui est très pointueuse.
Mais non, toi, tu t'as échappé à...
Non, mais ce sont des figures...
Bah, c'est ça, dès que tu touches au patrimoine.
C'est vrai.
Et non, non, j'ai plus vraiment le souvenir,
mais si forcément, il devait avoir des critiques, forcément.
Évidemment, que les fans de BD ont dû dire c'est nul.
On ne reconnaît pas les personnages.
En même temps, et c'est exactement la même chose
avec Amadeus.
C'est-à-dire, si je ne fais pas ce que fait Tommels
dans le film, on ne va me reprocher de ne pas l'avoir fait.
Et quand je le fais, on va me dire que j'ai copié.
Donc, tu dis, allez, qu'est-ce que je dois faire ?
Regroupez-vous, hydratez-vous et laissez-moi travailler.
C'est ce que je dois aimer.
Tu as aussi tourné dans un film de genre avec Geul Noir, de Mathieu Turi.
Et je me suis dit que ça faisait déjà pas mal de genre, justement, exploré pour toi.
Et bien, effectivement, il s'avère que ce film-là,
j'y suis vraiment allé, car je déteste les films d'horreur.
Bah, là, tu as été bien servi. C'est nickel.
Absolument pas ce que j'aime.
Tu es claustrophobe ?
J'ai peur. J'ai très peur.
Non, mais est-ce que tu es en plus claustrophobe ?
Je suis claustrophobe.
Parce que, comme son nom l'indique, Geul Noir, ce sont des gens qui vont dans des mines.
Dans des mines ?
Où ils se passent ?
Des choses qui peurent.
Non, mais en fait, je connais... C'est pas du tout mon univers, vraiment pas du tout.
Et je me suis dit, bah, après tout, j'avais lu le scénar.
Je trouvais le scénar complètement fou.
Je me suis dit, oh tiens, pourquoi pas, allons-y.
Et c'était une bonne galère, une bonne galère.
Oui, parce qu'on était dans une vraie champignonnière,
où c'est des kilomètres et des kilomètres de galerie,
où il n'y a pas d'électricité, il fait humide.
Et c'est vraiment...
Et on est en mode, c'est un film d'horre, quoi.
Et c'est la même chose, j'aborde exactement le film d'horre,
comme je vais aborder à Madeu, c'est-à-dire, on y va, quoi.
Et quand je me retrouve une année avec une bête qui fait 2,50 mètres,
en fait, je ne peux pas faire, oh, j'ai peur.
Non, c'est un truc viscéral et durlement et des trucs.
Ouais, j'ai eu des bonnes petites... Je me suis évanoui, je crois même.
Ouais, je me suis évanoui.
Très bien.
Il y a une petite vidéo sur mon Instagram qui est filmée, en fait.
La caméra m'a suivie, à un moment donné, je me suis évanoui.
Allez.
Et le cameraman suit ma chute comme ça.
Parfait.
Et aussi, actuellement, tu es dans les salles,
le fils de Miu Miu et d'André Dussolier, dans Cher-Parent,
d'Emmanuel Patron et ta sœur de cinéma avait un petit message pour toi.
Salut Thomas, c'est Pauline, je voulais savoir comment ça va.
Tu joues tous les soirs, t'es sur scène tout le temps.
Est-ce que tu tiens le coup ? Comment ça se passe ?
Bisous !
Tout le monde t'inquiète.
Gros bisous Pauline, ça peut être trop plaisir.
J'adore Pauline, j'ai une passion pour Pauline Clément.
Vraiment, c'est une fille géniale et en plus d'être une fille géniale,
c'est une actrice absolument merveilleuse et un soutien permanent.
Et comme en plus, elle est à la Comunie française depuis plus de 10 ans.
Donc on en parle souvent, on parle souvent du jeu,
de se renouveler en permanence,
de comment réussir à retrouver le désir de remonter sur scène tous les soirs
quand ça fait plus de 100 représentations qu'on joue.
Donc voilà, je me souviens plus de toute la question.
Comment ça va ? Je crois que c'était en supportant ça.
Comment ça va ? Est-ce que tu tiens le coup ?
Ça va, elle sait que je suis petite.
She knows, oui, exactement.
Dans un instant, on te fera écouter quelques extraits d'oeuvres
qui a priori ont dû te marquer.
Je te laisserai les identifier et nous en dire un mot.
Juste avant un autre des titres de ta playlist, Ray avec Nightingale Lane.
On poursuit dans ce qui swing et dans ce qui danse.
Allez, c'est parti.
Tous les soirs, nous va le soir.
Oui, Emily Play est un titre que j'avais choisi parce que j'ai annoncé
comme mon invité vient parce qu'il est à Madaeus sur les planches
que des titres dans lesquels il y avait des samples de Mozart.
Et Melvin qui réalise cette émission m'a dit, c'est pas un sample,
c'est une itération.
Oui, c'est à peu près la même chose.
C'est pas sampler, c'est rejouer.
Mais c'est une émission, c'est une émission, c'est une émission.
Oui, c'est une émission, c'est une émission, c'est une émission.
Oui, c'est à peu près la même chose.
C'est pas sampler, c'est rejouer à la guitare.
Moi, j'aime la précision et c'est la flûte enchantée.
Tout à fait.
Je parle sous contrôle.
Moi, j'ai vraiment des experts.
J'ai la playlist à ma gauche et j'ai l'expertise musicale.
Je ne connais pas. C'est pas cette arme, c'est quoi ?
Itération.
Une référence musicale.
On va marquer une courte pause le temps que tout le monde se remette à niveau.
Nous va le soir. Et si on changeait de disque ?
Nous va le soir.
Avec Sarlin Roo.
Plus du bon partage.
C'est pas grave.
Vous allez dans nos vols le soir, un titre que j'ai choisi pour Thomas Olivierress
afin de prouver au public que non, il n'écoutait pas que de la musique dépressive.
Tu aimes ce titre ?
J'aime ce titre.
Je suis tombé vraiment par hasard sur ce titre.
Estrellaar, en l'occurrence.
Estrellaar. Et je trouve vraiment la pochette de l'âge bomb et folle.
Et je sais pas, ça me fait voyager.
Voilà donc cette chanson fait partie des hits, des hits de la joie pour moi.
Et après on retourne direct à bon hiver parce qu'il faut pas déconner.
On t'a préparé avec Melvin quelques petits extraits.
Je te laisse identifier les fictions dont il s'agit et peut-être demander un mot si ça te va.
Tiffany, je sais pas de prendre la tête avec ça mais
est-ce que je peux dormir chez toi ce soir ?
J'ai perdu ma mère ce matin.
Elle est morte ?
Non non, je l'ai perdu.
Je l'ai perdu quoi, elle était là et pouf je l'ai perdu.
Wow.
La cité de la peur ?
Ah mais, ah bon ?
Oui, la cité de la peur écrit par les nuls.
Et elle est par Alain Berberian.
C'est Alain Chabat qui parlait.
Je l'ai pas reconnu.
Tout ça pour te demander quand un fan des nuls se retrouve à jouer avec Alain Chabat.
Comment ça se passe ?
C'était ton cadre les gamins.
C'est vraiment un film que t'as pensé, la cité de la peur.
Mais oui, mais c'est pour ça que je l'ai pas reconnu.
J'ai fait exprès de prendre...
C'est une personne très méchante.
De prendre un extrait qui n'est pas forcément ce qu'on entend tout le temps.
C'est ça, bien joué.
C'est la scène où il drague la secrétaire.
Et il est d'une lourdeur filie.
Ben j'étais tellement...
J'étais tellement fan et heureux.
Et d'autant que si les gens revoient les gamins, c'est absolument de l'impro.
C'est absolument pas prévu la scène quand je suis dans le parc avec Max et Alain en train de rouler.
T'es un dealer.
Je suis un dealer des beaux quartiers qui se fait appeler Abdel Qader.
Mais son vrai prénom c'est Augustin.
Voilà, et je trouve ça très drôle.
Et en fait, on devait attendre que la lumière du jour baisse.
Et comme on avait le temps.
Du coup, Anthony Marciano, le réalisateur, a dit...
Allez-y, mettez-vous là, dites ce que vous voulez, partez d'un pro.
Ils ont lancé la caméra.
Et le chef-op m'a dit c'est la première fois de ma vie où je lance une prise
et je l'arrête 15 minutes après.
Et moi je me suis dit, mais ils vont jamais garder des trucs.
Et en fait, ils sont gardés plein de trucs.
Et la blague que Alain Shaba raconte, qui est donc la blague du hula-hula.
Qu'est-ce que c'est le hula-hula ?
C'est un petit oiseau qui a des petites pattes mais des énormes testicules.
Du coup, à chaque fois qu'il atterri, ça fait hula-hula.
Et en fait, cette blague qui raconte dans le...
Ils marchent tout le temps, c'est l'impression.
Et cette blague qui raconte dans le film, en fait, c'est moi qui lui ai raconté,
genre, une demi-heure avant parce qu'ils étaient en train d'essayer de faire des photos
pour la fiche et qu'ils étaient coincés à mort et qu'en Tony m'a dit,
tu vas pas leur raconter des blagues et tout.
Et je raconte cette blague à Alain Shaba qui tombe de sa chaise.
Du coup, quand on est en train de faire la scène,
je l'entends partir sur cette blague et je m'ends de rire.
Donc voilà.
Parfait.
Donc pur un pro.
Pure un pro.
Mais souvent un pro.
Pure génie en trio, quoi.
Ouais, untouchable.
C'était le...
Un pro, un touchable.
La barrette, les croissants, tout ça.
Pas prévu.
En fait, pas près de nous, les croissants, ça a été rajouté.
Après, je devais pas du tout dans le scénario.
Il n'y avait pas marqué que je revenais avec des croissants.
Et ça, c'était pas du tout.
Et la scène avec Omar, c'est qu'il y a deux petites traces.
Mais il en a rajouté le truc où on va mettre une barrette.
C'était pas prévu, ça.
C'est juste parce qu'il m'a vu arriver que je suis comme ça.
Il se passe de plus mot, quoi.
C'était pas du tout prévu.
Voilà.
Mais toi, tu as fait de l'impro ?
Non, j'ai pas fait de l'impro.
Mais ouais, je peux partir en impro.
Je peux y aller.
Ça peut partir.
Extrait suivant.
Tu as su que tuammes.
Tu as pu beter qu'ici des femmes et tu as abandonné ton fils.
Tu as abandonné ton petit enfant.
Tu as abandonné tout parce qu'il a eu honte et tu as abandonné.
Donc dis maintenant que je suis un pote.
Désolée.
Dis ça plus tôt.
Je suis un pote.
Je suis un pote.
Clé, Daniel !
Je suis un pote !
Je suis un pote.
Tu l'as cité, Daniel Déléhuys.
Là, c'est beaucoup Paul Danau quand on entend
Mais Paul Dano, immense acteur, énorme référence d'un des acteurs que je préfère dans le cinéma.
Franchement, Paul Dano est extraordinaire. Je ne comprends pas ce type de black clash qu'il y a eu avec Tarantino.
Tarantino, oui.
On s'en fout pas, ton âge est un peu...
Ah mais complètement. Je suis content que les gens ont dit, mais pas du tout, il est génial.
D'ailleurs, ça lui a permis, lui, de ne rien avoir à dire, de juste laisser les gens parler.
Mais cette scène et ce film-là, Dawey Biblot, c'est meilleur.
Paul Thomas Anderson, c'est sans doute le réalisateur que je préfère au monde.
Et Daniel Deliwis, l'acteur, et Paul Dano, c'est le pareil.
Ton numéro 2.
Pas loin, oui. Franchement, j'adore ce film. Je le revois très régulièrement.
Et Johnny Greenwood, le compositeur de toutes les musiques de la plupart des musiques de Paul Thomas Anderson.
Tu fais des musiques joyeuses.
Là, on est vraiment ce pareil.
La BO de Phantom Thread, quand je la mets à la maison, je sais qu'il faut que je sois seul.
Parce que sinon, on va m'engueuler.
Et je précise, juste pour me la tartiner, que Paul Dano est par ailleurs un homme délicieux,
puisqu'on l'a rencontré pour cette émission.
C'est vrai?
Oui, bien sûr.
Comment il est? Il est sympa?
Je suis trop content.
Ce genre de personne, on se dit, pourvu qu'il soit sympa.
Parce que vraiment, ça me ferait un gros chagrin.
Et ben non.
Ah yes.
Trop bien.
Dernier extrait.
Il n'y a rien avec d'autres printemps.
Case closed.
Michael Scott, j'ai vu sur TV.
Je vous ai vu sur les news et j'ai voulu piquer votre petit wiener.
Pat, j'ai pensé que vous étiez une fille.
Bon, il y a un indice. Il vient de donner son nom.
Michael Scott.
Même sans ça, je l'aurais reconnu.
Steve Carell dans The Office.
Immense série, immense acteur.
Immense série parce que j'ai vu évidemment la version anglaise de Ricky Gervais.
Et celle avec Steve Carell.
Enfin, c'est incroyable comme ils me font rire.
Et comme j'ai tellement pleuré dans cette série, il y a plein de moments où je pleure.
Parce que c'est la force des immense acteurs.
C'est-à-dire être capable de nous faire rire et de nous faire pleurer.
Quand je ne veux pas spoiler.
Pour ceux qui n'ont pas vu.
Mais quand Steve Carell revient, ça fait plusieurs saisons qu'il n'est pas là.
Qui revient et qui dit Datoua Chisède.
Avec les larmes aux yeux.
Moi, je chiale.
Mais je chiale.
Et cette série, je pourrais la revoir sans problème.
Je connais des épisodes par coeur, mais je pourrais la revoir.
Et c'est très étonnant, parce que la version UK et la version US,
on ne peut pas les comparer.
C'est presque deux histoires différentes.
Il y a un point de départ identique, mais c'est vraiment deux histoires différentes.
Puis c'est la différence entre le cinéma et le côté britannique et américain.
Ce n'est pas du tout la même chose.
C'est plus froid, Ricky Gervais, c'est plus dur.
D'ailleurs, si vous voulez une très bonne série très joyeuse,
je vous conseille de voir la série de Ricky Gervais.
Afterlife.
Une bonne frangérie de la vie.
Afterlife, dont le point de départ est donc Ricky Gervais
ou un voeuf éploré qui décide que Sanivine n'a plus de sens et d'en finir
de manière très rapide, c'est ce qu'il ne fait pas.
Et c'est une série qui est à la fois hilarante
et émouvante comme peu de série, avec un mélange assez fou.
Je pense que c'est la force des acteurs aussi comiques.
Je pense que tous les acteurs comiques au fond sont profumément tristes et mélancoliques.
On va poursuivre la musique.
Bill Callan, One Fine Morning, c'est dans la playlist de Thomas Oliveras.
Ça va.
Je ne sais pas parce qu'il se défend maintenant.
Non, ça va là, les gens ne vont pas.
Ça va, celle-là.
Oui, mais moi tout me vend.
Non, ne sois pas inquiet.
Restez avec nous.
Je me suis dit.
One fine morning.
One fine morning.
Just me and the skeleton crew
We're going to ride out
In a country
Kind of silence
We're going to ride out
In a country
One fine morning
Yeah, it's all coming back to me now.
My apocalypse
My apocalypse
The curtain rose
Yeah, the curtain rose
In the mountains
In the mountains
The mountains bow down
Like a valley
Je réalisais que tous les titres que j'ai choisis au motif qu'ils contenaient des samples de Mozart
étaient à peu près aussi joyeux que toute la playlist de Thomas Oliveras.
Possiblement, on vient d'écouter Massive Attack
You've Never Had a Dream qui semble donc piano sonata numéro 11.
On sent l'experte qui parle.
Oui, je lis un truc que j'ai écrit, auquel je ne comprends rien.
Bon, mais ça te parle, toi, j'imagine.
Oui, bien sûr.
C'est le moment de l'émission où on change de disque,
puisque tel est le slogan de ce show que les Américains nous envient.
C'est le moment où je posais des questions extrêmement intrusives.
Oh, la vache.
C'est tout est très relatif.
Je peux mettre mes coudes comme ça ?
Oui, absolument.
Quand tu ne participes pas à d'excellentes émissions de radio entre 20h et 22h,
ou que tu n'es pas sur scène, traditionnellement, tu fais quoi ?
Je regarde des informations, c'est possible.
Toujours se rendez-vous en rituel ?
Ça peut m'arriver, oui.
J'ai un petit truc comme ça.
Après, c'est sûr que quand je suis ôté à tous les soirs,
du coup, les lundi mardi, je suis affalé sur mon canapé en PLS,
position latérale de sécurité.
Et non, qu'est-ce que je peux faire ?
Regarder des films aussi, beaucoup.
Oui, je regarde beaucoup de films.
C'était ma question suivante,
quand tu es à la maison plutôt ciné, radio, télé, musique, jeux, vidéos.
Non, vraiment ciné, oui.
Beaucoup, beaucoup, beaucoup de films.
Moi, je suis un somniaque, donc je me couche très tard.
Et donc souvent, je peux commencer des films bien déprimants,
vers une heure du mat, un truc comme ça,
et finir à 4h et aller me coucher juste après.
Dernier coup de cœur, alors ?
Dernier coup de cœur, j'ai vu que je n'avais pas vu Bugonia de l'Antimos.
Et qu'est-ce que j'ai vu la dernière fois ?
Je me suis dit, mais pourquoi je regarde ça,
vont aller me coucher ?
Ah, le film de Magnus von Horn,
La femme à l'aiguille, qui était à Cannes,
film en noir et blanc, bien bien,
bon esprit, bonne ambiance.
Je vais tenter d'analyse, peut-être c'est pas la bonne,
mais peut-être que tu es un somniaque précisément,
parce que tu regardes ce genre de truc pendant la nuit.
C'est ça.
C'est une piste à explorer.
Je pense que c'est ça.
Je la propose.
Plutôt soirée solo ou soir en bande ?
Plutôt soirée.
Ah, je suis assez solitaire, je suis un peu un loup sauvage.
Parce que tu veux imposer tes playlists, de fait ?
Exactement.
Non, non, bu, c'est ça.
Après, je suis casagné.
Mais bon, je ne suis pas contre un...
Vraiment, le mec est vraiment déprimant.
Les mecs, ils coûtent des trucs super déprimants,
voient des films ultra déprimants,
et déprimant, en fait, dans la vie.
Non, pas du tout.
Non, ça va, j'ai l'air joyeux.
Oui, je te confirme.
Quel acteur je suis.
Cuisine maison ou dîner dehors, voire livraison ?
Alors, normalement, cuisine.
Moi, j'aime beaucoup cuisiner.
En ce moment, je n'ai plus de vie, donc je ne cuisine plus.
Je ne m'alimente plus.
Non, je ne m'alimente plus.
Oui, je fais un peu tout, un peu tout.
Un peu tout, resto, évidemment.
Et livraison, quant, flemme.
Parce que ça arrive aussi.
Placignature ?
Moi ?
Oui, oui.
Quelle est ton placignature ?
Rizoto.
Le Rizoto, je suis assez balèze en Rizoto.
Je peux être balèze en patte, tout ce qui est là.
Je fais de très, très bonnes pattes en ce moment au ton.
Mais des vraies pattes au ton, vraiment.
Non, je suis un peu...
Mais revanche-moi, attention.
Je respecte la recette.
D'accord.
Vraiment.
Je fais de très attention.
Je suis très conscientieux.
Et il ne faut pas venir dans la cuisine.
Il ne faut me laisser...
Ça, personne.
Les gens qui viennent dans la cuisine quand on cuisine, arrêtez en fait.
C'est un support.
Tu sèles le petit regard.
Tu fais ça comme ça.
Ah là là.
Ah ouais.
Ou les gens qui goûtent.
Ou qui, par exemple, goûtent ce que tu es en train de cuisiner.
Ils se permettent de rajouter du sel.
Non, non, je ne peux pas.
Non, c'est pas possible.
On a des vrais soucis dans la vie.
Moi, sachez le.
Dans la chambre, environnement spartiate, feng shui ?
Ou genre vraiment très encombré ?
Non, pas très encombré.
Non, non.
Pas du tout.
Après moi, je chine beaucoup de meubles,
de choses comme ça.
Je suis très brocante, très nostalgie, mélancolie.
Toutes ces choses-là, donc il y a plein de...
Voilà, il peut y en avoir beaucoup.
J'ai quelqu'un à la maison qui, quand je ne suis pas là,
fait disparaître.
Je peux prendre ?
Non, pas jette.
Mais on fait disparaître.
Mais non, plutôt pas feng shui, mais plutôt bien rangé.
Ok.
Et enfin, sur la table de nuit, on trouve quoi ?
Des livres.
Oui.
Tu as lu ?
Ou qui sois en attente ?
Je suis en train de lire.
Tu en lis plusieurs à la fois ?
Oui, je peux en lire plusieurs.
Parce que souvent, ce n'est pas la même chose.
Là, en ce moment...
Pardon, c'est vraiment une caricature.
En ce moment, je suis en train de lire
Anne Hentir de Michel Wellbeck.
Allez !
Et Combat Toujours Perdant de Michel Wellbeck.
Ok.
Je ne sais pas pourquoi.
C'est...
Rien.
La première phrase.
Zéro comment.
La première phrase du recueil de poésie de Michel Wellbeck,
c'est, il y a des jours où ça va,
d'autres jours où ça ne va pas,
mais je suis obligé de vivre tous les jours.
J'aime beaucoup cette phrase.
Ben voilà, ça, on est fini de l'inspusion.
Oh !
Et on va passer à la musique avec,
à Safa Vidane,
Lost...
Non, Lost, n'importe quoi, Lost Horse.
Ça va, ça.
Arrête, t'es prinquiée !
Non mais ça, il y a...
Je voudrais savoir pourquoi tu l'as choisi, ce titre.
Parce que j'aime...
Alors, parce que, alors,
il y a d'autres chansons de Safa Vidane
que j'aime beaucoup,
c'est un petit peu trop déprimant,
donc je les ai pas mises.
Mais Safa Vidane, c'est un, voilà,
c'est un chanteur qui est pour moi,
vraiment, d'ailleurs,
il me semble que sur Arte,
il y a encore un de ses concerts,
et je conseille aux gens de le voir,
parce que c'est très, très beau.
Il a un concert qui,
il est tout seul,
avec plusieurs guitars,
et c'est très, très beau.
Et c'est un chanteur,
sa voix,
et moi,
me boulevers,
et me touche au coeur,
tout de suite.
Et voilà, voilà pourquoi Safa Vidane.
There's no cure and no sedating
All this pain we're generating
We're testing
I've been aimin' love
This ain't love
And it's sure now will
Out your little feet
Sell the cats and dogs
Shed some life
A Safa Vidane,
dans la playlist de Thomas Oliveress,
encore l'invité de Novalessoir
pour quelques minutes.
On va marquer une courte pause
et on se retrouve dans un instant.
Tous les soirs,
Novalessoir.
The Royal Penis is clean, Your Highness.
Thank you, King Shit.
They wanna spoil me
Treatin' me like royalty
What am I supposed to do?
It's such a sweet thing
Burp that truck
Whip'em like couta
That's why they stay down
They loyal citizens of the mood
By way of ATL
If you disagree
Don't even look at me
Hold on pass,
Go just go straight to jail
With no probation or bail
But this ain't Monopoly
It's Jolly Green
Giants cause we smoke so much broccoli
Uh-oh, spaghettio,
Looters, oodles et noodles
And testing me is like pit bulls
Put up the poodle
My rap career goes back further
Than your father headline
It's Ludacris
I pack more nuts
Than Delta Airlines
I'm fly
Even when I get high
I work cash
And even got my coats
Bumped up the first class
I'm bulked to all employees
And I'm here to teach the principal
Cause I've been saved
By more bills than long boys
Man, fuck that nigga Chris
Man, for real, man
I'm tired of this shit, man
Man, I try to rap
For the nigga
I try to get a nigga tracks
He ain't hearin' my shit
Man, for real
Man, I'm for your sucker
Rap better than that nigga
Man, that nigga garbage
Man, I got talent too
And he ain't hearin' me
Man, is this shit on?
Chris, come on Chris
Chris, for real, man
Fuck you nigga, man, fuck you
Fuck you too
What you wanna do?
Scrawny nigga
But I got an arsenal
Of automatics down to 22
Know how to use them
Fight dirty as shit
I throw a grenade
And all in one barrier
You see y'all got it all wrong
Like women in tuxedos
They comin' up shorter than 5
Daddy de Beatles
I'm on a cool ranch
Get laid more than Fritos
With 5 strippers
4 wives and 3 amigos
I go scuba diving in bays
At Montego
I find gold links
And snatch them like I'm Debo
But I'm the light skint
And it burns in a man's dingo
I seen more Beatles
And jagged edges than Wingo
I used to run numbers in line
They call me bingo
Cause I'm big
You a lil' star
You just twinkle
Old asses like Sharp Page
Y'all a un wrinkle
And I stay with more bullets
Than your billboard singles
Oh now it's just too much
You just gotta give it a raw
He is definitely off the real
You see what I'm saying
I be fuckin' with all the wild inside
You know what I mean?
Say it
I used to say sir
Home earned
Now home cuckoo
He won't filth this a purple
He won't hold this a purple
Now I'm on out of the truth
Hit it man
I don't sell them a coupe
Land we go to play
But you see what I'm saying
Yeah y'all
Get a little hit of that
Little nigga with the biggest hack
CP's had a bigger trap
Look at that guy be rollin' out
Where they kick it at
And a lot of people just don't know
Shady Park ya heard just don't go
Quick to flip the bird dust po po
Taking away for that rodeo
That rodeo show
Got to hit him with a reload
I gotta put him with the people
I gotta make a nigga stop
Drop, roll
Oh no where to be
Gonna bring that shit back
Didn't want to hear that
Shit clack
Tons of fun with guns
Fuck all the lil' titchat
Get back, get that, get that
Who knows, who goes there
Motherfuckin' just pop a bed
Stop and stare
Pour out a lil' gasoline
The nicks drop a flare
I'm on fire
And you know I can't stop
Till I retire
Oh no, we say
Swole rollin' on boats
Fire
Right down the avenue
Passin' you rapidly stackin'
In the back of the Cadillac
And packin' emergency action
Camera
Throwin' a punchin' in
Packin' a lunchin' in
Fight, fight
ATF
Fight, fight
I'm just tryin' to
Say it shawty
I'ma let you know
It's real down here
When you ride down there
285
And you go back
KK
Get ready
Go back
KK
Oh, you get it
KK
Shout at your shape
So down with the real niggas
Hey, let's niggas
Hey, niggas, hey
Matter fact, just shake
When you get it
Y'all just niggas
Ludacris coming to America
Un titre que j'ai choisi pour Thomas Oliveres
Car il contient un sample de
Dia Sirae
Voilà, tout à fait
Car Thomas Oliveres
Je ne sais pas si vous l'avez compris
Et en ce moment
Amadeus
Au théâtre marénie
C'est la dernière partie
de l'émission
Petit questionnaire
Question idiote
Très rapide
J'ai décidé de le
Voilà, j'ai décidé de le pitcher comme ça maintenant
Parce que c'est plus simple
Quand je pose les questions
Que quand j'essaye de les expliquer
Ça n'a aucun sens sinon
Si tu étais un héros de comédie romantique
Qui est dans quel film ?
Oh
Oh
Oh
Voila
D'un comédie romantique
Euh
Euh
Euh
Féliciardia dans Pretty Woman
Non, pas du tout
Pas du tout
Je veux pas être cet ombre-là
En fait, comédie romantique
Je crois que je suis pas très comédie romantique
Je vois bien Zac Braves dans Garden State
Oh wow
Ça oui
Mais c'est pas une comédie romantique
Un peu
Ah, Zac Braves, complètement
Parfait
Très bonne ref
J'aime beaucoup
Bravo
C'est cadeau
Si tu étais un super héros
Forcément un super héros
Un peu nul
Euh
Pourquoi un peu nul
Je sais pas
Genre
Genre dans The Boys
La série
Je casse
Moi je le vois bien dans Kickass
Oui, bien sûr, Kickass
Donc pas de pouvoir
Oui, c'est ça
Genre pas de pouvoir
Georg Johnson
Exactement
Il a bien changé
Si je pouvais changer comme il a changé
C'est une barbe et il se garçon
Quand il était ado
On ne pouvait pas penser qu'aujourd'hui
Il allait devenir ça quand même non
Je te confirme
Absolument
Sauf que je suis plus un ado merde
C'est un âge de cet acteur en fait
Si t'étais un super méchant de cinéma
Euh
Ah
Ouais, ça je sais
Je pense
Je pense
Dans un film de Paul Thomas Anderson
Non
Si
Ah
Non, non, non
Dans
Oh putain
No Country for a Woman
Des Farconnes
Ouais
Ravir Bardem
Ravir Bardem
Évidemment
Qui pour moi est le pire monstre de cinéma
Terrible
Il est terrifiant
J'adorerais avoir cette puissance
Si t'étais un flic mythique du cinéma
Un flic mythique du cinéma
Waouh mais attendez
Il y a trop de questions
Qui sont trop dures à répondre
Ou si tu préfères un héros de film d'action
Fais ton choix
Moi je suis une directrice de Castine
Super sympa
Et je pense que j'aimerais bien être
Indiana Jones, Harrison Ford
Un petit côté Harrison Ford
Ou même
Même River Phoenix
Dans Indiana Jones
Parce que quand même
Et d'ailleurs c'est une référence pour Spiro
Quand je faisais Spiro c'est vraiment pour moi
C'est River Phoenix dans le début d'Indiana Jones
Ah ouais
Je trouve qu'il a une tête de Spiro
Il aurait fait un Spiro dément
Et enfin
Tout est possible
Quand je dis tout est possible
Tout est possible
Qui pour te jouer dans ton biopic
C'est pour moi de répondre Daniel Deléouis
J'ai mis aucune barrière
Non il faudrait quelqu'un qui profondément va mal
Quelqu'un qui va au top
Michel Wallbeck
Non c'est con
Là c'est non
Non non non
Non je sais pas
C'est marrant parce qu'on me dit souvent
Que je ressemble à Daniel O'Toole-Jeune
Il y a un petit quelque chose
Effectivement
Donc Daniel O'Toole-Jeune
Mais bon c'est plus ça
Mais je serais content que ça soit Daniel O'Toole-Jeune
C'est la bande annonce
Thomas Oliver is starring Daniel O'Toole-Jeune
Si ça marche
Paul Dano
Paul Dano
Bien sûr
Allez
C'est Chalamet
Non pas Chalamet
Non non
Non non
Non
C'est non
Paul Dano
Merci mille fois Thomas Oliver
d'être passé par ce studio
Il y avait des hausses c'est au théâtre marénie
A raison de combien de représentations par semaine
Non je vais pas te le rappeler
Du mercredi au dimanche
En tous les cas
Merci beaucoup d'être venu dans Nova le soir
Et on se quitte avec l'un des titres que tu as choisi
Yousef Latif Michel
Non je suis pas la tête comme ça
L'air désespéré
Explique-moi pourquoi
Parce que c'est sublime
C'est juste une guitare
Et c'est les Beatles
Bon alors c'est un peu plus joyeux quand c'est les Beatles
Là c'est un peu plus mélancolique
Mais ça reste beau quand même
Mais d'accord
Oui je suis d'accord
Yousef Latif dans le Nova le soir Michel
Et demain à 20h
Vous aurez droit à un live de Jordan Raqueille
Et les interviews des comédiens Catherine Newton
Sarah Michelle Gaylar
Oui Buffy
Ou encore du comédien Ilay Jawood
Oui Frodo Sake
Y a quoi
Tout de suite c'est Nova Lova avec Débora Femme
Et Isaac Desso
Ce sera juste après Jean-ouïne et Pony
1, 2, 3, 4
Une soir
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À l'heure peut-il bien être ?
Il est 20h sur Radio Nova.
Nova le soir.
Écoutez, Nova le soir, échanger de disques avec Charline Roux et ses invités.
Le soir.
Bienvenue dans Nova le soir, une émission qui ce soir accueille un invité spécial.
Mozart en personne, enfin non.
Mozart en la personne du comédien Thomas Oliveres qui lui prête ses traits dans Amadeus en ce moment au théâtre marénie.
Il nous proposera une playlist classique, enfin non, composée de ses classiques à lui,
Tyler the Creator, Ray ou encore Tom O'Dell.
Et pour rester dans une ambiance tout à fait volvanguienne,
oui c'est un barbarisme que je vous impose,
je suis allée chercher quelques titres qui ont s'amplé sur Mozart,
ici le re-extrémendaire du Récuillem,
dans ce morceau de Missy Elliott, Who You Gonna Go ?
Any given Sunday baby.
When everything had changed You think you should big stock on top of your game
Now Who You Gonna Go ?
With nothing's right
When your called, when your asked go broke
Who you call when your ain't got no friends
Hey, all my Chu !
Ain't that straight, hey, no mo
Now, Who You Gonna Go ?
With nothing's right
When your called, when your ask go broke
Who you call when your ain't got no friends
Hey, all my Chu !
Ain't that straight, hey, no mo
Oh, I was there
When you was hooked on weed
I gave you domo
Oh you know to supply your needs
What's it gonna be?
I was there
I was the air you breathe
Until you became a big star
No need for me
Now who you gonna call?
When nothing's right
When you call, when you ask a bro
When you call, when you ain't got no friends
Hanging with you
And you ain't that hot no mo
Now who you gonna call?
When nothing's right
When you call, when you ask a bro
When you call, when you ain't got no friends
Hanging with you
And you ain't that hot no mo
Oh who you call?
When you fall boy
Call when you ain't got boy
They don't wanna grow with you
They don't think you hot boy
What happened to you boy?
You are just a no more
Now you have no joy
Here we go
What happened to your beans, Mike?
What happened to your rock, six shots
That you pop and your bitches, Mike?
Now your name is like shit, stay
You look the fame, maintain
You look out your brain, man
What happened to your diamond rings?
They're blank, blank
Every time a nigga switch your line
Beat, beat to your feet, man
Use a cheap mind
No friends or no game, man
There it is
When nothing's right
When you call, when you ask a bro
When you call, when you ain't got no friends
Hanging with you
And you ain't that hot no mo
Now who you gonna call?
When you ask a bro
Who you gonna call?
When you ain't got no friends
Hanging with you
And you ain't that hot no mo
Who you gonna call?
Out
Y'all, who you gonna call?
Y'all, who you gonna call?
When you ask a bro
Some safe friend
Don't force you
Don't force it, don't call
Y'all, who you gonna call?
Who you gonna call?
Who you gonna call?
Yeah
Where your friends at now?
Bro
Yes
Oh
Yeah
Nat
Papa
Papa
Papa
comme émoratif, quels sont vos titres préférés du grand Marvin Gaye ?
Live with me, c'est le choix de Vincent.
Frédéric, plebiscite, je cite les titres à rallonge,
comme Ain't no mountain high enough, merci pour moi,
ou encore, I heard it through the grapevine.
Alem, nous propose, je cite, une des plus belles chansons qui soient
Save the children.
Pour saluer la mémoire de Marvin Gaye,
Antoine lui propose you are everything.
Et enfin, en l'honneur de l'immense Marvin Gaye,
vous avez majoritairement plébiscité, inner city blues.
Nova Le soir, on marque une courte pause,
on se retrouve dans un instant avec le comédien Thomas Olivares.
Reprenons à mon compte l'adagé horlogé d'un publicitaire accro zuvé.
Laissez-moi vous proposer la vie suivante.
S'il y a 35 ans, t'as pas été Edmond Rostand,
Spirou, Voltaire et Mozart, t'as raté ta vie.
Alors oui, c'est moins facile à réaliser que la montre bling bling.
Mais j'ai face à moi quelqu'un qui a réussi.
Et ce ne sont que quelques-unes des légendes,
une seule partie de son œuvre, puisqu'il s'est aussi fait secoué par Omar Sy.
Il a été la famille recomposée d'Eddie Mitchell, le harold de mode.
De l'heure pour Alain Chabat et Max Boublil, c'est gamin.
Il s'est appelé Gastin pour Mélanie Laurent.
Il a été le poussin d'Isabelle Lanti.
Il s'est fait maltraiter dans une mine et n'a pas manqué de prêter sa voix à un poulapin.
Oui, tout à fait, prénommé Hopper.
Il est actuellement flamboyant et fantastique dans le rôle de Wolfie,
dans Amadeus, de Peter Schaeffer au théâtre marénie adaptation
et mise en scène Olivier Soliveres.
Bonjour et bienvenue, Thomas Soliveres.
Bonjour.
Oui, il y a un lien de parenté, on y reviendra évidemment.
Mais déjà, merci d'être là parce que vu l'énergie que tu dépoies sur scène
du mercredi au dimanche, moi, à ta place, je serai en train de respirer
dans un sac en papier.
Mais là, je suis actuellement dans mon canapé.
On est à distance.
Oui, vraiment, je ne suis pas là, en fait.
C'est une vraie question qui m'intéresse.
Est-ce que tu es en forme ?
Je suis à pas se mentir.
C'est fatigant, vraiment.
Donc c'est un travail de sportif, en fait.
C'est vraiment se préparer avant chaque repas.
C'est un peu bizarre parce que ma journée commence à partir de 18h.
Sinon, je zone avant et à partir de 18h quand j'arrive au théâtre.
C'est là où réellement ma journée commence et ça arrête très tard après.
Oui, c'est-à-dire qu'il y a un truc d'adrénaline après
où le temps de redescendre peut être un tout petit peu long.
Oui, c'est un tout petit peu long.
On va essayer de rendre ce moment le plus agréable possible.
Comme à chaque invité, je t'ai demandé de venir avec des titres
que tu avais envie d'écouter.
Je ne sais pas si c'est une playlist définitive ou une playlist du moment.
Parmi les titres que tu as choisi,
Like Him, Signé Tyler, The Creator,
pourquoi est-ce que tu l'as choisi lui ?
Parce que tout simplement,
j'ai mis un peu de temps à écouter Tyler The Creator.
Et en fait, je l'ai découvert il y a peu de temps.
Et en fait, moi, il s'avère que j'écoute énormément de chansons
extrêmement déprimantes.
Voilà, je ne vais pas vous mentir.
C'est-à-dire que souvent sur les tournages et tout,
quand on arrive sur les plateaux,
là, j'ai HMC, tout ça, biage, maquillage, coiffure.
Souvent, on met de la musique.
Et moi, quand je mets mes playlists,
vraiment les gens autour sont genre,
mais on peut arrêter si on peut mettre cette musique.
C'est vrai que j'ai une playlist.
En tournée une comédie, merde.
Non mais voilà, j'ai des playlists et des musiques
extrêmement déprimantes.
Je ne sais pas pourquoi.
C'est vrai que moi, j'aime la musique qui me traverse
et qui me touche profondément, qui est un peu triste.
Et je me suis dit, je ne peux pas faire ça à Radio Nova.
Il faut que je mette un peu des chansons un peu.
Mais si vous écoutez bien les paroles de Taylor de Crater,
c'est funky.
Mais les paroles, ça fait un peu mal.
Donc voilà, c'est pour ça que ça entre les deux.
Forgive me.
Taylor de Crater, like him, dans la playlist de Thomas Soliveres,
qui revient l'ourde tâche d'incarner le rôle-titre d'Amadeus.
D'après la pièce de Peter Schaeffer,
c'est au théâtre Mariney,
adaptation et mise en scène Olivier Soliveres.
Si je pitch rapidement,
vienne, de novembre 1823,
un vieil homme affirme avoir tué Mozart 32 ans auparavant.
Il s'appelle Antonio Salieri,
compositeur officiel de l'empereur et dévot absolu.
Bah, jusqu'au jour où il rencontre un jeune prodige,
tuer le jeune prodige.
Jerome Kircher est un fantastique salierie,
tu es aussi un fantastique amadeus.
C'est quoi le plus flippant,
c'est de devenir Mozart ou c'est de faire face à Jerome Kircher ?
J'ai envie de dire d'être face à Jerome Kircher,
je pense aussi.
Moi, pour moi, c'est un acteur absolument immense.
Et je suis tellement heureux de partager la scène
tous les soirs avec lui.
J'apprends énormément.
Et c'est vrai que d'arriver et de me dire,
wow, tous les soirs, je vais devoir jouer quand même face à
un immense acteur de théâtre.
J'étais subjugé après, évidemment, Mozart.
Ce n'est pas simple.
Mais plus que Jerome Kircher et Amadeus,
c'est aussi Tom Hulls, l'acteur qui joue.
Dans le chelou de Milos Forman.
Et passer après Tom Hulls, c'est quelque chose aussi.
Mais je trouve qu'il y a vraiment énormément d'enjeux
dans ce Amadeus, parce que tu le disais,
t'approches des mythes multiples.
C'est-à-dire, l'homme déjà, le génie.
Et effectivement, ce film qui a eu huit oscars,
enfin, je ne sais pas qui n'a pas vu.
C'est peut-être un remteur de dire ça,
mais encore une espèce d'immense film.
Est-ce que tu étais serein ou est-ce qu'au contraire,
tu t'es vraiment éloigné du film, tu ne l'as pas revu ?
Non, parce qu'en fait, je n'étais pas serein,
parce que c'est un film qui est pour moi un chef d'œuvre.
Je l'ai vu plein de fois.
Et encore une fois, la performance de Tom Hulls dans le film
est absolument stratosphérique.
Donc, comme dire que je dois passer après,
ça m'angoisse beaucoup, ça m'angoisse toujours.
Parce que je sais que parfois les gens, forcément,
font la comparaison, vont se dire,
oui, mais ils fait comme dans le film.
Et en même temps, je vais leur dire,
mais en fait, le film, c'est la pièce.
C'est ce qui est écrit.
Donc, en fait, je suis la pièce.
Donc, il y a des clins d'œil aussi au film.
Donc, c'est entre les deux.
Et quand je vois la performance de Tom Hulls dans le film,
en fait, je la comprends.
Tout ce qu'il fait, je la comprends.
Je ne vois pas pourquoi moi,
je devrais faire l'extrême opposé de ce qu'il fait dans le film.
Donc, voilà, j'essaie de me reprocher en étant moi-même.
Il y a plein de scènes de la pièce qui ne sont pas dans le film.
Donc, on ne peut pas me reprocher de faire exactement comme du film.
Non, mais en plus, c'est un rôle qui a une réputation tout à fait particulière,
parce que le film avait été nommé aux Oscars huit fois.
Tout le monde, sauf Tom Hulls, qui n'avait pas été nommé pour l'Oscar.
Il n'a pas été nommé ?
Ah non, je crois pas.
Non, non, je crois qu'il n'a pas été nommé des histoires.
Il n'est pas nommé.
Et que derrière, bon, il n'a pas fait une carrière folle.
Donc, ça fait partie de ses mythologies de rôle,
ou vraiment dans un registre très différent,
comme le Joker, où il y a un truc un peu une aura et de mystère,
et de superstitions, tu vois, il y a un truc un peu...
Monsieur, je ne les avais même pas pensé.
Mais non, mais c'est aussi, je pense, c'est un rôle un peu entre deux.
En plus de ça, c'est un rôle qui est un peu agaçant,
qui peut agacer.
C'est un personnage insupportablement génial.
Mais il est fascinant à observer, c'est-à-dire que le talent, évidemment,
mais aussi parce qu'il a l'air d'être complètement inadapté au monde autour,
du mot au début.
Il a un petit côté éternel enfant-roi, c'est vraiment le...
Ben, c'est...
Ouais, c'est un peu ça.
Et il était inadapté à ce n'est pas qui est la preuve,
étant que Mozart, à cette période-là, n'était pas reconnu.
Le mot de génie n'était absolument pas associé à son nom.
Et d'ailleurs, il a fini seul et jeté dans la fausse commune sans argent.
Et aujourd'hui, qui ne connaît pas Mozart ?
Oui, et puis c'est un rôle génial pour toi aussi,
parce que l'arc narratif est assez fou.
C'est-à-dire que c'est un personnage qui évolue tout au long de la pièce,
qui est par ailleurs assez long,
où tu passes par vraiment une galerie d'émotions qui est...
Tout.
Je me souviens...
Ouais, qui est dans un demi-souffle qui s'en est fait...
Oui, je sais, oui, j'y suis tous les soirs.
Non mais c'est vrai, parce qu'il est très up au début de la pièce,
et après, il est très down, mais du coup, c'est au plus beau, plus fou.
Enfin, je meurs tous les soirs sur scène.
Mais est-ce que ça t'oblise d'être très proche de l'enfance ?
Lui, il a vraiment une forme d'immaturité.
En fait, c'est vraiment la base du personnage.
C'est vraiment le besoin d'amour, l'amour d'un père,
et aussi l'amour du public.
Il a cherché ça toute sa vie.
Et c'est aussi ce qu'il a fait profondément souffrir,
c'est qu'il n'a pas été reconnu comme il aurait dû l'être.
C'était un génie.
Et ça, c'est quelque chose que je repense beaucoup à ça,
au besoin d'amour.
Et à l'enfance, évidemment, dans ma loge,
il y a devant ma glace, je donne cette petite anecdote,
il y a une petite chaussure de moi bébé.
C'est vrai ?
Oui, et en fait, elle est devant et devant mon miarroir,
et je pense, tout le temps, je la revois.
Et tous les soirs, je me dis,
n'oublie pas que tu as mis ton pied là-dedans,
et que tu as été un enfant,
et que tu resteras toujours un enfant aussi.
Donc, voilà, j'essaie de me projeter un peu comme ça.
Un autre titre que tu as choisi, Thomas,
alors je me suis su que ça devait être sans doute en rapport
avec l'artiste que tu incarnes,
B.S.E.N.S.E.S.H.H.O.
Jean-Adede.
Il y a un peu une ambition de cet endroit-là, quand même, non ?
Ouais, mais c'est un titre que j'ai souvent,
que j'écoute souvent.
C'est un titre qui me procure beaucoup d'émotions,
et il y a une espèce de force et d'envie.
Et effectivement, j'aime bien ce titre,
et il revient souvent dans mes playlist.
Jean-Adede dans la playlist de Thomas Oliver S.H.A.M.A.D.E.H.S.H.
J'avais une question vraiment d'une importance absolue.
La fréquence racine.
Oui, parce que je vais le dire pour les gens qui te connaissent,
tu es de fait pour cette pièce blonde, très blonde.
Plattement blonde.
Alors fréquence racine,
est-ce qu'il faut faire des retouches fréquentes ?
Eh bien écoutez, petit coin,
petit moment,
Oui, il y a tous les deux mois.
Puis, oui.
Parce que c'est beaucoup de contraintes,
genre, mais c'est-à-dire qu'il y a le costume,
il y a les perruques,
et il y a effectivement aussi cette obligation
d'être très, très blonde.
Oui, je suis très, très blonde.
Et c'est vrai qu'au début,
quand j'ai commencé à me faire cette blunder,
je passais devant l'Ingredie.
Et puis, je me suis dit que je suis de faute,
je suis de faute,
je suis de faute,
je suis de faute,
je suis de faute,
je suis de faute,
je suis de faute,
je suis de faute,
je suis de faute,
alors je passais devant les miroirs
et j'oubliais que j'étais soudainement blonde.
Et ça me choquait énormément.
Dans les métros,
la première fois que je vais dans le métro,
je sentais le regard des gens,
genre, hum,
hum, on n'est pas sûrs sur de ça.
Et puis finalement,
je suis retombé là sur des photos de moi
avant
que je me trouve un peu naze en fait,
un peu banale.
Je trouve que là,
il y a un petit côté un peu vilain garçon
qui me fait du bien aussi.
Et en même temps très à ma dégousse.
On m'en tocait les images qu'on s'en fait.
ce personnage, c'est très bizarre de dire personnage quand on parle de Mozart, en tout cas celui qui
on nous donne à voir sur scène, il est ructe, il bondit, il bouillonne, c'est-à-dire que son corps
parle souvent pour lui que ce soit par ce rire légendaire comme par d'autres bruits, comme par
un transit tout à fait sonore. Est-ce que le corps a été une porte d'entrée aussi ? Le corps est
une porte d'entrée et d'ailleurs je ne vais pas me déshabiller devant vous, mais j'ai un corps
qui est recouvert de bleu parce que je tombe, je me fais mal, je me donne des trucs d'image,
donc effectivement le corps est toujours très important pour moi et j'ai ce besoin d'aller
au bout vraiment, d'aller chercher les choses, parfois de me faire mal alors je sais que ça
surprend, mais je sais pas moi c'est mon côté jusqu'au boutiste donc voilà mais oui le corps est
extrêmement important et avant chaque représentation je suis obligé de me préparer, c'est pour ça
que je parlais du fait d'être un sportif, c'est-à-dire que je suis obligé de m'échauffer une
demi-heure avant, avant chaque représentation sinon je ne tiendrai pas. Et ce phrasé si
particulier, tu l'as attrapé facilement ou pareil ça a été comme une chanson à apprendre,
comme une rythmique à intégrer. Est-ce qu'il a une manière de parler, c'est-à-dire qu'il
a la voix qui bouge beaucoup ? Oui, ça évolue aussi en fonction de la fatigue et c'est vrai
que j'ai perdu ma voix il y a un mois à peu près où j'ai vraiment perdu ma voix. Je ne sais pas si
c'est le jour où j'ai pris conscience, si c'est un peu ça, mais quand j'ai pris conscience que
je mourais sur scène tous les soirs, j'ai perdu ma voix et j'avais pas pris conscience et c'est
j'avais pas pris conscience. C'est la première fois que je meurs ? Oui, c'est après la
première fois et en fait du coup je crois que ça m'a un peu travaillé et ça me travaille encore un peu
tous les jours, le côté mourir, renaître, tout ça c'est un peu bizarre. Donc la voix, je l'ai perdu donc
je l'ai amené aussi ailleurs dans notre truc plus grave, c'est vrai que le rire qui explose,
j'ai plus de mal à le faire. Mais ça ça a été un vrai enjeu parce que c'est vraiment la
signature dont tout le monde te parle ce rire. Oui et en fait je m'attendais pas parce que des
gens me disent t'as le rire, t'as le rire, t'as trouvé le rire. C'est fou hein. Et du coup c'est ça,
j'ai cherché un rire différent, j'ai cherché un rire, et je me suis dit mais si je ne fais pas ce
rire, les gens vont être déçus que je ne l'ai pas fait parce que ça s'est joué à Londres à
Madaeus. C'est un rire explosif et très opercier. Oui et ça s'est joué à Londres et pendant pas
mal de temps et l'acteur qui jouait à Madaeus ça a pris le parti de ne pas du tout le faire
et je trouvais ça dommage, je trouvais que ça me manquait. Il y a un truc où on a envie de ça donc
c'est le petit clin d'œil par rapport au film et je le fais. Et parce que ça fait aussi comme certains
certains morceaux composés par Mozart ça fait partie des tubes que le public attend. Non mais c'est vrai
moi je me suis vraiment retrouvé dans cette position hier en allant voir la pièce d'attendre les
tubes en fait. C'est fou parce qu'on parle de Mozart mais il y a un moment où on fait bon la
reine de la nuit on va y aller alors quand est-ce que vraiment il y a une attente de ce que tu es là.
Ce qui est fou c'est qu'on n'a pas tout mis et qu'on nous reproche de pas en avoir mis plus
mais à un moment donné on peut pas tout mettre sinon ça dirait 4 heures et nous. Exactement et
alors je parlais de cascades il y a des cascades musicales aussi heureusement pour toi je crois
que t'es pianiste depuis fort longtemps parce qu'il y a quelques morceaux de bravours quand
même sur le plateau. Oui il y a le morceau à l'envers je pense qu'on parle de ça.
Oui et puis même tu joues. Oui oui je joue la marge de salieri je joue aussi
Pamina un moment de Pamina de la flûte enchantée et oui je fais du piano depuis que je suis tout
petit donc c'est marrant parce que Mozart c'est un c'est un musicien que j'aimais pas trop en
fait quand j'étais quand je faisais du piano moi je voulais tout le temps faire du liste du
Chopin je t'ai plus là-dedans du Beethoven. Mozart je trouvais ça un peu nier j'étais un peu genre
oh et ma prof me disait toujours non back back back back et tout en back et tout ça me soulait
moi je voulais faire les romantiques et Mozart j'ai vraiment appris à le redécouvrir avec aussi
Amadeus et en fait mais mon dieu quelle artiste incroyable c'est absolument sublime. Ça prend
effectivement toute sa mesure quand on peut voir 14 comédiens musiciens chanteuses chanteurs
sur scène vraiment c'est très impressionnant on poursuit en musique mais avec un des choix de
ta playlist tom model black friday mahogany sessions nous as tu précisé j'ai bâché on était très
précis sur ce dossier pourquoi est-ce que tu as choisi ce titre parce que pareil tom model c'est
un c'est un artiste que que que j'aime beaucoup qui me bouleverse aussi beaucoup et cette version
là il est face au piano et avec tout ce coeur derrière qui est là face à lui je trouve la
vidéo extrêmement belle et ce que transporte cette cette chanson me touche profondément donc
voilà j'écoute souvent cette chanson
c'est
c'est
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
j'ai
Et toujours un compagnie de Thomas Oliveres qui est très inquiet parce que j'ai parlé
d'Oasis de Barrette et de BD juste avant la pub. Oasis, c'était vraiment juste pour
signifier qu'à priori tu n'es pas comme les galageurs avec ton frère Olivier puisqu'il
te met en scène et t'as beaucoup mis en scène.
Oui, ok, je comprends le lien du coup.
Oui voilà, je trouve ça très beau, je trouve ça très chouette.
C'est pas moi, je pensais à la boisson, donc je me suis dit quel rapport avec ce qu'elle
dit.
Mais c'est n'importe quoi. Est-ce que tu as toujours voulu devenir comédien ?
Ouais, toujours, depuis que je suis tout petit. Après c'est une affiliation. Moi j'ai suivi
mon frère au théâtre, mais deux frères au départ faisaient partie d'une compagnie de théâtre
qui s'appelait la compagnie des Salgos. Et donc quand j'étais tout petit, quand j'avais
4-5 ans, je les suivais au Café de la Garde, on les coulisse dans les trucs, je les regardais
et j'étais fasciné par ça. Et mon grand frère Olivier donnait des cours de théâtre
et un jour, trois semaines de son spectacle de fin d'année, des cours de théâtre
amateurs, il y a un de ses élèves qui est parti et il a dit qu'il faut absolument que
je trouve quelqu'un là maintenant tout de suite. Il a été voir mes parents et il lui a
rendu, voilà, est-ce que ça vous dérange si je demande à Thomas et j'avais 6 ans
je crois. Et j'ai commencé comme ça, j'ai commencé sur un spectacle de fin d'année
avec des adultes, des trucs que je venais de débarquer et je me souviens de toute
ma vie au salut. Moi j'avais jamais vu que ça, donc en fait les gens à la fin
applaudissent. Et je me suis dit mais attendez, pardon, qu'est-ce que c'est que ça ? Les
gens applaudissent mais j'adore, je vais faire ça toute ma vie. Donc en fait,
le petit côté narcissique est bien arrivé. Et tant qu'il est assumé.
Je l'assume, non, mais oui, ce métier, il a toujours été là depuis toujours
et je ne saurais pas quoi faire d'autre. Je vis pour ça et c'est un métier
qui est extrêmement important pour moi. Un métier aussi une passion.
J'aime le théâtre, j'aime le cinéma, je vais beaucoup au théâtre,
beaucoup au cinéma. Voilà, c'est un métier que je respecte beaucoup.
Oui. Alors du coup, les modèles étaient à l'intérieur de la famille.
C'est-à-dire qu'il n'y a pas eu un acteur, une actrice que tu aurais
vu sur scène ou dans un film où tu te serais dit c'est lui que je voudrais
être. Je ne me suis jamais dit c'est lui que je voudrais être.
Mais si, si j'ai vu des acteurs et des actrices absolument
époustouflantes et évidemment que Daniel Deléhuisse, si je pouvais
Daniel Deléhuisse, je serais Daniel Deléhuisse.
Ce n'est pas si Daniel Deléhuisse a envie d'être Daniel Deléhuisse.
Donc c'est vraiment ça te fait des couches de.
Mais est-ce que Daniel Deléhuisse n'a pas envie d'être Thomas
et l'Iberesse? C'est une question qu'il faudra lui poser, évidemment.
Non, mais en revanche, pour la petite anecdote, il y a un acteur que j'ai
découvert en 2013 aux ateliers Berthier dans la petite Catherine de
Highbrown. Je venais c'était un peu la première fois que j'allais aux
ateliers Berthier. Je vois ce spectacle et je vois un acteur
absolument extraordinaire et j'étais fasciné par cet acteur.
Et cet acteur était Jerome Karcher.
Ah, c'est fou.
Tu lui as dit, j'imagine.
Évidemment que je lui ai dit et d'ailleurs, je ne peux pas le faire,
on est à la radio, mais il faisait son personnage.
Il saluait quand il croisait une femme, il saluait toujours avec la main
ponchée en avant. Il se baissait comme ça.
Il disait, ma reine, mon impératrice et ce geste-là.
Vraiment son intonation.
Un peu, j'ai rendu rire cher.
Et en fait, ce geste-là, pendant six mois, je disais bonjour
à tout le monde comme ça.
Quand j'ai vu Jerome, quand Olivier m'a dit, écoute,
qu'est-ce tu penses de Jerome Karcher, je lui ai dit évidemment.
Évidemment, Jerome Karcher.
Donc je lui ai dit, et en fait, dans le spectacle, il le fait.
Il salue comme ça.
Oui, c'est pour moi.
C'est une petite dédicace.
C'est vraiment beaucoup trop mignon.
C'est très mignon.
Tes débuts sur scène, c'était dans poste cette première fois à six ans.
C'était dans Ado en 2010, où il y a eu avant.
Ouais, c'est ça, ouais.
Ado, mise en scène par ton frère, donc Olivier.
Ensuite, on t'a vu dans Harold et Mode.
C'était d'après le film d'Halajbi,
c'est quand même un personnage très particulier.
C'est un jeune homme qui est fasciné par les simulations de suicide.
Comme ses jeux préférés.
Je pensais quand même des drôles de rôle quand on a un jeune homme.
Mais non, mais c'est en fait, c'est marrant,
parce que c'est toujours lié à la question de l'amour.
Puisqu'en fait, il cherche le regard de sa mère, il cherche l'amour.
C'est donc, c'est pour ça qu'il fait ça.
Il se lit d'amitié avec un poil plus âgé éclut.
Un poil plus âgé éclut.
J'adore que ce film a été un scandale et encore interdit dans certains pays.
Oui, oui, bien sûr. C'est un film génial.
J'adore ce film.
Et puis évidemment, en 2011, il y a eu ceci.
Par moi, à elle.
À elle, d'accord.
Et puis, tu veux lui apporter des poissons tous les matins, c'est-à-dire ?
Mais vers ou ordinaire ?
Quoi ?
Vers ou ordinaire ?
Je sais pas.
Mon son.
C'est comme tu veux, mais tu fais bien.
T'es gentil.
Je suis gentil.
D'accord ?
Allez, casse-toi.
Allez, dégage.
C'est quoi de toi ?
Une barrette.
Intouchable, et c'est plus de 19 millions d'entrées.
Ce qui est génial, mais ce qui m'a fait me poser une question.
Est-ce que l'adolescence, de fait, il a été facile d'en sortir au ciné.
Quand d'un seul coup, t'es...
L'impact est celui-là.
Sur un film comme celui-là, dont j'imagine, on te parle encore.
Et peut-être que ça te saoule, par ailleurs.
Mais je me dis, enfin, tu vois, c'est panodin.
Et derrière, comment on prend le virage pour se dire...
Je ne suis plus un ado.
Je ne sais pas.
Parce que je continue toujours à faire des rôles...
La chère-parents, mon dernier.
C'est pas tant un ado que ça.
C'est le petit dernier de la famille, c'est pas pareil.
Il est encore, je ne sais pas, ma maman.
C'est encore un petit peu un petit ado, mais je n'ai pas encore...
Je n'ai pas, à part Edmond et Voltaire,
qui sont, voilà, pour le coup, des personnages complètement historiques et différents.
Mais je n'ai pas eu encore
finalement le rôle du mec de mon âge qui est un peu moi.
Je n'ai pas eu encore, donc peut-être qu'un jour je l'aurai.
Mais oui, non, je suis encore...
Après, je fais jeune, j'ai l'impression que je fais jeune aussi.
Oui, franchement, c'est plutôt un atout.
Il y a un moment, il y a un virage, et tu ne te fais plus vieil que...
J'ai dit vieil, pourquoi, de qui est-ce que je parlais ?
Bah, c'est la blondeur, c'est ça.
Bon, on parlait de culte avec Mozart.
Tu le disais, tu as aussi été Voltaire, enfin,
dans une série, une mini-série d'Alintas Mom,
mais tu n'étais pas Voltaire, tu étais François-Maria Rouet,
soyons précis, tu étais Voltaire avant Voltaire.
Encore une fois, un homme,
dont le corps, la posture, le définit,
parce qu'il portait des corsets, et puis surtout,
t'as eu droit à des cours d'escrime, des cours d'équitation,
des cours de maintien.
Ouais, des cours de maintien, ouais.
Et j'ai appris les réverences.
Et d'ailleurs, les réverences que je fais,
Dora va dégousser.
Bah oui, complètement.
Mais ouais, c'était un personnage très important.
Pour moi, à ce moment-là, j'ai beaucoup...
Et d'ailleurs, il y a un vrai parallèle entre Voltaire et Mozart.
Ouais, parce que c'était deux personnages qui ont été
contre...
Bah, Mozart, c'était le premier artiste indépendant.
Il a voulu quitter...
Il voulait s'affranchir des nobles de la cour,
parce qu'à l'époque, quand on était artiste,
il fallait avoir un poste à la cour
pour avoir une rente financière.
Et lui, c'est dit, non, je m'en fous,
chier et faire des concerts, je gagnerai de l'argent,
patata, ça n'a pas du tout marché.
Et Voltaire, c'est la même chose.
Lui, il voulait absolument être proche de la cour.
Et puis, il s'en approchait,
puis, il avait envie de leur dire merde.
Donc voilà.
C'est partie des questions que j'aime bien poser au comédien
et au comédien.
Est-ce que tu t'interroges souvent
sur ce que les metteuses et metteurs en scène projettent sur toi ?
C'est-à-dire, quand t'as des rôles qui, parfois,
tu vois où tu t'arrives à trouver des ponts ?
À un moment donné, je me suis demandé
si je n'étais pas devenu un petit peu le Stéphane Berne
du français.
Mais non, enfin.
Et mon restant, Voltaire.
Ouais, ben ouais.
Un news.
Non, mais...
Moi, c'est ce que je dis.
Tu fais partie des acteurs préférés, des bacheliers.
Tu vois, c'est un côté genre, je vais pas le lire,
mais non, je viens de regarder Thomas Oliveres.
Non, mais c'est vrai que je ne sais absolument pas ce que je projette.
Je ne sais pas.
Je poserai la question la prochaine fois.
C'est un peu compliqué de demander à mon frère.
Qu'est-ce que tu projettes sur moi ?
Ça fait si drôle.
Mais non, je demanderai, ouais, je sais pas.
On poursuit la conversation.
Dans un instant, nouvelle pause musicale.
Dans un instant, un sample de Mozart.
Je ne dis pas dans quoi pour le découvrir,
mais juste avant, un titre choisi par Thomas Oliveres.
Pau fou. Death bed.
Oui, c'est ça.
J'aime bien, parce que le titre en dit long
sur déjà ce que tu as annoncé dans tes goûts musicaux.
Bien sûr.
Écoutez les paroles, les paroles sont vraiment ultra déprimantes.
Voyez la compagnie Créole ?
Pas du tout la même chose.
Je ne veux pas falloir dormir.
Je ne veux pas passer.
Je pense à mon futur.
Parce que je ne vois pas ces jours.
Je ne sais pas ce qui s'est passé,
mais j'ai probablement besoin.
J'ai essayé de faire mon best,
mais tu sais que je n'ai pas été parfait.
J'ai eu peur pour la perdue.
Tu as eu peur pour ma santé.
Quand j'ai lu cette Terre,
j'espère que tu trouveras quelqu'un d'autre.
Parce que, oui, nous sommes encore jeunes.
Il y a tant de choses que nous n'avons pas fait.
On est mariés.
On s'est mariés.
Regardez votre mari avec son fils.
Je vous souhaite que vous soyez moi,
mais je ne le ferai pas.
J'espère que je vais au ciel,
pour que je vous revois de nouveau.
Ma vie est assez courte,
mais j'ai eu beaucoup de blessures.
Je suis heureux que vous soyez moi,
c'est comme si c'était tout le monde.
Tu es trop loin.
Je me fais du café pour ta main.
Je suis heureux que vous soyez avec moi.
Je suis désolé si je te l'aimais.
Quand moi et vous étiez jeunes,
tu me ferais toujours me l'aimer.
Je fais des vidéos de Gouffy,
et je tourne au bar.
Tu pourras me tromper jusqu'à ma main.
Tout le temps, tu as l'air de bar.
Tu me trompes dans tes cheveux.
Tu me trompes à dormir.
Tu me trompes dans ta cuisine.
Exactement 103.
Sous-Titres, went to church.
Et Mondays, watched a movie.
Soon, you'll be alone.
Sorry that you have to lose me.
Too long, don't want to know.
L'Hiverest est l'invité de Nova le soir,
et comme il a annoncé et aimé les chansons joyeuses,
j'ai aussi choisi The Voids avec Human Sadness.
Ce n'est pas seulement pour le titre,
mais parce qu'il contient un sample du Rikuyem de Mozart.
En même temps, ça annonce.
C'est quelque chose de la tonalité de la chanson.
C'est pas le premier titre que tu passes dans une soirée,
quand tu as décidé de faire danser les gens.
Il te reste quoi de tous les talents
que tu as acquis au fil des rôles ?
C'était une bonne question.
Il me reste quoi ?
Alors, ce qui est assez fou,
c'est que moi, je vais énormément travailler en amont.
Surtout les personnages historiques,
forcément je vais me plonger,
que ce soit historique ou même des rôles comme Spierou,
par exemple, qui me demandent beaucoup de travail.
Et je peux faire vraiment, au moment du tournage,
je pense que je peux faire un master sur le personnage.
J'aurais pu faire un master sur Voltaire,
il n'y a aucun souci.
À partir du moment où le dernier jour de tournage s'achève,
je ne connais plus rien, de rien, de rien.
Je me souviens juste d'une citation de Voltaire
que j'ai gardée, qui est donc
Le doute est un état mental désagréable,
mais la certitude est ridicule.
Donc ça, c'est un truc qui me reste de ce personnage-là,
de Voltaire, mais sinon, je sais pas,
je mets tellement, je mets beaucoup de moi aussi.
Donc, non, je pense qu'il faut,
il faut traverser ces personnages et après les oublier.
Tu veux dire que, par exemple, là,
si je lance un combat des scrims, j'ai mes chances ?
Complètement.
Ah, vraiment, complète.
Ah non, mais alors, c'est extrêmement dur.
Les scrims, extrêmement dur.
Ah non.
Tu n'en gardes pas des bons souvenirs ?
C'était pas simple, c'était pas simple.
C'est une rigueur, vraiment,
je t'en plus avec un vrai professionnel spécialiste.
C'est plutôt mieux après.
Oui.
Mais non, non, c'était du sérieux, quoi.
Donc, on le disait, je le rappelle au fur et à mesure,
tu parlais d'être le Stéphane Berne,
du cinéma, ce qui est loin d'être le cas,
mais je suis obligée de rappeler
qu'à ton palmarès, à ma déouce en ce moment sur scène,
on l'a dit Voltaire dans une mini-série
et de Mont-Rostin dans le film d'Alexi Michelic,
donc le patrimoine, c'est toi, ça s'est fait s'établir,
et catégorie grande figure de la littérature,
tu l'as dit, t'as été spirou face à Alex Lutz Fantasio,
je me demandais quelle est la communauté de fans la plus hardcore,
est-ce que c'est celle de la BD ou celle de la Playade ?
Mais je m'en fais une idée, moi, comme vraiment,
tu sais, ça fait partie des communes de Kicks
qui sont très à cheval sur ce qu'on raconte
de ces personnages-là, en fait.
Je pense, j'ai envie de dire la BD.
Ouais.
Je pense qu'il ne faut pas...
Après, moi, j'ai un profond respect pour les personnages,
donc que ce soit Voltaire et de Mont-Rostin,
Spirou, et vraiment, comme je disais,
je pouvais faire un master sur Voltaire,
mais je pouvais faire un master sur Spirou.
J'ai même acheté un almanac du premier Spirou et Fantasio
ou appareil Fantasio, le mec va très loin.
Mais donc, comme je respecte vraiment,
par exemple, Spirou, on peut dire ce qu'on veut du film,
mais je trouve que mon Spirou, il est cohérent
par rapport aux personnages, par rapport à ce qu'il doit être.
Donc, j'essaye toujours d'être proche de ça.
Donc, je ne me suis jamais fait insulter
pour Spirou, Voltaire, et de Mont-Rostin.
Non, parce qu'on avait cette conversation aussi
il y a quelques jours avec Albon Le Noir,
qui incarne Lucky Luke et qui disait que,
dès les premières images,
il y avait eu des remarques sur la manière dont il portait le gilet
ouvert ou fermé.
Ceci, c'est une comité qui est très pointueuse.
Mais non, toi, tu t'as échappé à...
Non, mais ce sont des figures...
Bah, c'est ça, dès que tu touches au patrimoine.
C'est vrai.
Et non, non, j'ai plus vraiment le souvenir,
mais si forcément, il devait avoir des critiques, forcément.
Évidemment, que les fans de BD ont dû dire c'est nul.
On ne reconnaît pas les personnages.
En même temps, et c'est exactement la même chose
avec Amadeus.
C'est-à-dire, si je ne fais pas ce que fait Tommels
dans le film, on ne va me reprocher de ne pas l'avoir fait.
Et quand je le fais, on va me dire que j'ai copié.
Donc, tu dis, allez, qu'est-ce que je dois faire ?
Regroupez-vous, hydratez-vous et laissez-moi travailler.
C'est ce que je dois aimer.
Tu as aussi tourné dans un film de genre avec Geul Noir, de Mathieu Turi.
Et je me suis dit que ça faisait déjà pas mal de genre, justement, exploré pour toi.
Et bien, effectivement, il s'avère que ce film-là,
j'y suis vraiment allé, car je déteste les films d'horreur.
Bah, là, tu as été bien servi. C'est nickel.
Absolument pas ce que j'aime.
Tu es claustrophobe ?
J'ai peur. J'ai très peur.
Non, mais est-ce que tu es en plus claustrophobe ?
Je suis claustrophobe.
Parce que, comme son nom l'indique, Geul Noir, ce sont des gens qui vont dans des mines.
Dans des mines ?
Où ils se passent ?
Des choses qui peurent.
Non, mais en fait, je connais... C'est pas du tout mon univers, vraiment pas du tout.
Et je me suis dit, bah, après tout, j'avais lu le scénar.
Je trouvais le scénar complètement fou.
Je me suis dit, oh tiens, pourquoi pas, allons-y.
Et c'était une bonne galère, une bonne galère.
Oui, parce qu'on était dans une vraie champignonnière,
où c'est des kilomètres et des kilomètres de galerie,
où il n'y a pas d'électricité, il fait humide.
Et c'est vraiment...
Et on est en mode, c'est un film d'horre, quoi.
Et c'est la même chose, j'aborde exactement le film d'horre,
comme je vais aborder à Madeu, c'est-à-dire, on y va, quoi.
Et quand je me retrouve une année avec une bête qui fait 2,50 mètres,
en fait, je ne peux pas faire, oh, j'ai peur.
Non, c'est un truc viscéral et durlement et des trucs.
Ouais, j'ai eu des bonnes petites... Je me suis évanoui, je crois même.
Ouais, je me suis évanoui.
Très bien.
Il y a une petite vidéo sur mon Instagram qui est filmée, en fait.
La caméra m'a suivie, à un moment donné, je me suis évanoui.
Allez.
Et le cameraman suit ma chute comme ça.
Parfait.
Et aussi, actuellement, tu es dans les salles,
le fils de Miu Miu et d'André Dussolier, dans Cher-Parent,
d'Emmanuel Patron et ta sœur de cinéma avait un petit message pour toi.
Salut Thomas, c'est Pauline, je voulais savoir comment ça va.
Tu joues tous les soirs, t'es sur scène tout le temps.
Est-ce que tu tiens le coup ? Comment ça se passe ?
Bisous !
Tout le monde t'inquiète.
Gros bisous Pauline, ça peut être trop plaisir.
J'adore Pauline, j'ai une passion pour Pauline Clément.
Vraiment, c'est une fille géniale et en plus d'être une fille géniale,
c'est une actrice absolument merveilleuse et un soutien permanent.
Et comme en plus, elle est à la Comunie française depuis plus de 10 ans.
Donc on en parle souvent, on parle souvent du jeu,
de se renouveler en permanence,
de comment réussir à retrouver le désir de remonter sur scène tous les soirs
quand ça fait plus de 100 représentations qu'on joue.
Donc voilà, je me souviens plus de toute la question.
Comment ça va ? Je crois que c'était en supportant ça.
Comment ça va ? Est-ce que tu tiens le coup ?
Ça va, elle sait que je suis petite.
She knows, oui, exactement.
Dans un instant, on te fera écouter quelques extraits d'oeuvres
qui a priori ont dû te marquer.
Je te laisserai les identifier et nous en dire un mot.
Juste avant un autre des titres de ta playlist, Ray avec Nightingale Lane.
On poursuit dans ce qui swing et dans ce qui danse.
Allez, c'est parti.
Tous les soirs, nous va le soir.
Oui, Emily Play est un titre que j'avais choisi parce que j'ai annoncé
comme mon invité vient parce qu'il est à Madaeus sur les planches
que des titres dans lesquels il y avait des samples de Mozart.
Et Melvin qui réalise cette émission m'a dit, c'est pas un sample,
c'est une itération.
Oui, c'est à peu près la même chose.
C'est pas sampler, c'est rejouer.
Mais c'est une émission, c'est une émission, c'est une émission.
Oui, c'est une émission, c'est une émission, c'est une émission.
Oui, c'est à peu près la même chose.
C'est pas sampler, c'est rejouer à la guitare.
Moi, j'aime la précision et c'est la flûte enchantée.
Tout à fait.
Je parle sous contrôle.
Moi, j'ai vraiment des experts.
J'ai la playlist à ma gauche et j'ai l'expertise musicale.
Je ne connais pas. C'est pas cette arme, c'est quoi ?
Itération.
Une référence musicale.
On va marquer une courte pause le temps que tout le monde se remette à niveau.
Nous va le soir. Et si on changeait de disque ?
Nous va le soir.
Avec Sarlin Roo.
Plus du bon partage.
C'est pas grave.
Vous allez dans nos vols le soir, un titre que j'ai choisi pour Thomas Olivierress
afin de prouver au public que non, il n'écoutait pas que de la musique dépressive.
Tu aimes ce titre ?
J'aime ce titre.
Je suis tombé vraiment par hasard sur ce titre.
Estrellaar, en l'occurrence.
Estrellaar. Et je trouve vraiment la pochette de l'âge bomb et folle.
Et je sais pas, ça me fait voyager.
Voilà donc cette chanson fait partie des hits, des hits de la joie pour moi.
Et après on retourne direct à bon hiver parce qu'il faut pas déconner.
On t'a préparé avec Melvin quelques petits extraits.
Je te laisse identifier les fictions dont il s'agit et peut-être demander un mot si ça te va.
Tiffany, je sais pas de prendre la tête avec ça mais
est-ce que je peux dormir chez toi ce soir ?
J'ai perdu ma mère ce matin.
Elle est morte ?
Non non, je l'ai perdu.
Je l'ai perdu quoi, elle était là et pouf je l'ai perdu.
Wow.
La cité de la peur ?
Ah mais, ah bon ?
Oui, la cité de la peur écrit par les nuls.
Et elle est par Alain Berberian.
C'est Alain Chabat qui parlait.
Je l'ai pas reconnu.
Tout ça pour te demander quand un fan des nuls se retrouve à jouer avec Alain Chabat.
Comment ça se passe ?
C'était ton cadre les gamins.
C'est vraiment un film que t'as pensé, la cité de la peur.
Mais oui, mais c'est pour ça que je l'ai pas reconnu.
J'ai fait exprès de prendre...
C'est une personne très méchante.
De prendre un extrait qui n'est pas forcément ce qu'on entend tout le temps.
C'est ça, bien joué.
C'est la scène où il drague la secrétaire.
Et il est d'une lourdeur filie.
Ben j'étais tellement...
J'étais tellement fan et heureux.
Et d'autant que si les gens revoient les gamins, c'est absolument de l'impro.
C'est absolument pas prévu la scène quand je suis dans le parc avec Max et Alain en train de rouler.
T'es un dealer.
Je suis un dealer des beaux quartiers qui se fait appeler Abdel Qader.
Mais son vrai prénom c'est Augustin.
Voilà, et je trouve ça très drôle.
Et en fait, on devait attendre que la lumière du jour baisse.
Et comme on avait le temps.
Du coup, Anthony Marciano, le réalisateur, a dit...
Allez-y, mettez-vous là, dites ce que vous voulez, partez d'un pro.
Ils ont lancé la caméra.
Et le chef-op m'a dit c'est la première fois de ma vie où je lance une prise
et je l'arrête 15 minutes après.
Et moi je me suis dit, mais ils vont jamais garder des trucs.
Et en fait, ils sont gardés plein de trucs.
Et la blague que Alain Shaba raconte, qui est donc la blague du hula-hula.
Qu'est-ce que c'est le hula-hula ?
C'est un petit oiseau qui a des petites pattes mais des énormes testicules.
Du coup, à chaque fois qu'il atterri, ça fait hula-hula.
Et en fait, cette blague qui raconte dans le...
Ils marchent tout le temps, c'est l'impression.
Et cette blague qui raconte dans le film, en fait, c'est moi qui lui ai raconté,
genre, une demi-heure avant parce qu'ils étaient en train d'essayer de faire des photos
pour la fiche et qu'ils étaient coincés à mort et qu'en Tony m'a dit,
tu vas pas leur raconter des blagues et tout.
Et je raconte cette blague à Alain Shaba qui tombe de sa chaise.
Du coup, quand on est en train de faire la scène,
je l'entends partir sur cette blague et je m'ends de rire.
Donc voilà.
Parfait.
Donc pur un pro.
Pure un pro.
Mais souvent un pro.
Pure génie en trio, quoi.
Ouais, untouchable.
C'était le...
Un pro, un touchable.
La barrette, les croissants, tout ça.
Pas prévu.
En fait, pas près de nous, les croissants, ça a été rajouté.
Après, je devais pas du tout dans le scénario.
Il n'y avait pas marqué que je revenais avec des croissants.
Et ça, c'était pas du tout.
Et la scène avec Omar, c'est qu'il y a deux petites traces.
Mais il en a rajouté le truc où on va mettre une barrette.
C'était pas prévu, ça.
C'est juste parce qu'il m'a vu arriver que je suis comme ça.
Il se passe de plus mot, quoi.
C'était pas du tout prévu.
Voilà.
Mais toi, tu as fait de l'impro ?
Non, j'ai pas fait de l'impro.
Mais ouais, je peux partir en impro.
Je peux y aller.
Ça peut partir.
Extrait suivant.
Tu as su que tuammes.
Tu as pu beter qu'ici des femmes et tu as abandonné ton fils.
Tu as abandonné ton petit enfant.
Tu as abandonné tout parce qu'il a eu honte et tu as abandonné.
Donc dis maintenant que je suis un pote.
Désolée.
Dis ça plus tôt.
Je suis un pote.
Je suis un pote.
Clé, Daniel !
Je suis un pote !
Je suis un pote.
Tu l'as cité, Daniel Déléhuys.
Là, c'est beaucoup Paul Danau quand on entend
Mais Paul Dano, immense acteur, énorme référence d'un des acteurs que je préfère dans le cinéma.
Franchement, Paul Dano est extraordinaire. Je ne comprends pas ce type de black clash qu'il y a eu avec Tarantino.
Tarantino, oui.
On s'en fout pas, ton âge est un peu...
Ah mais complètement. Je suis content que les gens ont dit, mais pas du tout, il est génial.
D'ailleurs, ça lui a permis, lui, de ne rien avoir à dire, de juste laisser les gens parler.
Mais cette scène et ce film-là, Dawey Biblot, c'est meilleur.
Paul Thomas Anderson, c'est sans doute le réalisateur que je préfère au monde.
Et Daniel Deliwis, l'acteur, et Paul Dano, c'est le pareil.
Ton numéro 2.
Pas loin, oui. Franchement, j'adore ce film. Je le revois très régulièrement.
Et Johnny Greenwood, le compositeur de toutes les musiques de la plupart des musiques de Paul Thomas Anderson.
Tu fais des musiques joyeuses.
Là, on est vraiment ce pareil.
La BO de Phantom Thread, quand je la mets à la maison, je sais qu'il faut que je sois seul.
Parce que sinon, on va m'engueuler.
Et je précise, juste pour me la tartiner, que Paul Dano est par ailleurs un homme délicieux,
puisqu'on l'a rencontré pour cette émission.
C'est vrai?
Oui, bien sûr.
Comment il est? Il est sympa?
Je suis trop content.
Ce genre de personne, on se dit, pourvu qu'il soit sympa.
Parce que vraiment, ça me ferait un gros chagrin.
Et ben non.
Ah yes.
Trop bien.
Dernier extrait.
Il n'y a rien avec d'autres printemps.
Case closed.
Michael Scott, j'ai vu sur TV.
Je vous ai vu sur les news et j'ai voulu piquer votre petit wiener.
Pat, j'ai pensé que vous étiez une fille.
Bon, il y a un indice. Il vient de donner son nom.
Michael Scott.
Même sans ça, je l'aurais reconnu.
Steve Carell dans The Office.
Immense série, immense acteur.
Immense série parce que j'ai vu évidemment la version anglaise de Ricky Gervais.
Et celle avec Steve Carell.
Enfin, c'est incroyable comme ils me font rire.
Et comme j'ai tellement pleuré dans cette série, il y a plein de moments où je pleure.
Parce que c'est la force des immense acteurs.
C'est-à-dire être capable de nous faire rire et de nous faire pleurer.
Quand je ne veux pas spoiler.
Pour ceux qui n'ont pas vu.
Mais quand Steve Carell revient, ça fait plusieurs saisons qu'il n'est pas là.
Qui revient et qui dit Datoua Chisède.
Avec les larmes aux yeux.
Moi, je chiale.
Mais je chiale.
Et cette série, je pourrais la revoir sans problème.
Je connais des épisodes par coeur, mais je pourrais la revoir.
Et c'est très étonnant, parce que la version UK et la version US,
on ne peut pas les comparer.
C'est presque deux histoires différentes.
Il y a un point de départ identique, mais c'est vraiment deux histoires différentes.
Puis c'est la différence entre le cinéma et le côté britannique et américain.
Ce n'est pas du tout la même chose.
C'est plus froid, Ricky Gervais, c'est plus dur.
D'ailleurs, si vous voulez une très bonne série très joyeuse,
je vous conseille de voir la série de Ricky Gervais.
Afterlife.
Une bonne frangérie de la vie.
Afterlife, dont le point de départ est donc Ricky Gervais
ou un voeuf éploré qui décide que Sanivine n'a plus de sens et d'en finir
de manière très rapide, c'est ce qu'il ne fait pas.
Et c'est une série qui est à la fois hilarante
et émouvante comme peu de série, avec un mélange assez fou.
Je pense que c'est la force des acteurs aussi comiques.
Je pense que tous les acteurs comiques au fond sont profumément tristes et mélancoliques.
On va poursuivre la musique.
Bill Callan, One Fine Morning, c'est dans la playlist de Thomas Oliveras.
Ça va.
Je ne sais pas parce qu'il se défend maintenant.
Non, ça va là, les gens ne vont pas.
Ça va, celle-là.
Oui, mais moi tout me vend.
Non, ne sois pas inquiet.
Restez avec nous.
Je me suis dit.
One fine morning.
One fine morning.
Just me and the skeleton crew
We're going to ride out
In a country
Kind of silence
We're going to ride out
In a country
One fine morning
Yeah, it's all coming back to me now.
My apocalypse
My apocalypse
The curtain rose
Yeah, the curtain rose
In the mountains
In the mountains
The mountains bow down
Like a valley
Je réalisais que tous les titres que j'ai choisis au motif qu'ils contenaient des samples de Mozart
étaient à peu près aussi joyeux que toute la playlist de Thomas Oliveras.
Possiblement, on vient d'écouter Massive Attack
You've Never Had a Dream qui semble donc piano sonata numéro 11.
On sent l'experte qui parle.
Oui, je lis un truc que j'ai écrit, auquel je ne comprends rien.
Bon, mais ça te parle, toi, j'imagine.
Oui, bien sûr.
C'est le moment de l'émission où on change de disque,
puisque tel est le slogan de ce show que les Américains nous envient.
C'est le moment où je posais des questions extrêmement intrusives.
Oh, la vache.
C'est tout est très relatif.
Je peux mettre mes coudes comme ça ?
Oui, absolument.
Quand tu ne participes pas à d'excellentes émissions de radio entre 20h et 22h,
ou que tu n'es pas sur scène, traditionnellement, tu fais quoi ?
Je regarde des informations, c'est possible.
Toujours se rendez-vous en rituel ?
Ça peut m'arriver, oui.
J'ai un petit truc comme ça.
Après, c'est sûr que quand je suis ôté à tous les soirs,
du coup, les lundi mardi, je suis affalé sur mon canapé en PLS,
position latérale de sécurité.
Et non, qu'est-ce que je peux faire ?
Regarder des films aussi, beaucoup.
Oui, je regarde beaucoup de films.
C'était ma question suivante,
quand tu es à la maison plutôt ciné, radio, télé, musique, jeux, vidéos.
Non, vraiment ciné, oui.
Beaucoup, beaucoup, beaucoup de films.
Moi, je suis un somniaque, donc je me couche très tard.
Et donc souvent, je peux commencer des films bien déprimants,
vers une heure du mat, un truc comme ça,
et finir à 4h et aller me coucher juste après.
Dernier coup de cœur, alors ?
Dernier coup de cœur, j'ai vu que je n'avais pas vu Bugonia de l'Antimos.
Et qu'est-ce que j'ai vu la dernière fois ?
Je me suis dit, mais pourquoi je regarde ça,
vont aller me coucher ?
Ah, le film de Magnus von Horn,
La femme à l'aiguille, qui était à Cannes,
film en noir et blanc, bien bien,
bon esprit, bonne ambiance.
Je vais tenter d'analyse, peut-être c'est pas la bonne,
mais peut-être que tu es un somniaque précisément,
parce que tu regardes ce genre de truc pendant la nuit.
C'est ça.
C'est une piste à explorer.
Je pense que c'est ça.
Je la propose.
Plutôt soirée solo ou soir en bande ?
Plutôt soirée.
Ah, je suis assez solitaire, je suis un peu un loup sauvage.
Parce que tu veux imposer tes playlists, de fait ?
Exactement.
Non, non, bu, c'est ça.
Après, je suis casagné.
Mais bon, je ne suis pas contre un...
Vraiment, le mec est vraiment déprimant.
Les mecs, ils coûtent des trucs super déprimants,
voient des films ultra déprimants,
et déprimant, en fait, dans la vie.
Non, pas du tout.
Non, ça va, j'ai l'air joyeux.
Oui, je te confirme.
Quel acteur je suis.
Cuisine maison ou dîner dehors, voire livraison ?
Alors, normalement, cuisine.
Moi, j'aime beaucoup cuisiner.
En ce moment, je n'ai plus de vie, donc je ne cuisine plus.
Je ne m'alimente plus.
Non, je ne m'alimente plus.
Oui, je fais un peu tout, un peu tout.
Un peu tout, resto, évidemment.
Et livraison, quant, flemme.
Parce que ça arrive aussi.
Placignature ?
Moi ?
Oui, oui.
Quelle est ton placignature ?
Rizoto.
Le Rizoto, je suis assez balèze en Rizoto.
Je peux être balèze en patte, tout ce qui est là.
Je fais de très, très bonnes pattes en ce moment au ton.
Mais des vraies pattes au ton, vraiment.
Non, je suis un peu...
Mais revanche-moi, attention.
Je respecte la recette.
D'accord.
Vraiment.
Je fais de très attention.
Je suis très conscientieux.
Et il ne faut pas venir dans la cuisine.
Il ne faut me laisser...
Ça, personne.
Les gens qui viennent dans la cuisine quand on cuisine, arrêtez en fait.
C'est un support.
Tu sèles le petit regard.
Tu fais ça comme ça.
Ah là là.
Ah ouais.
Ou les gens qui goûtent.
Ou qui, par exemple, goûtent ce que tu es en train de cuisiner.
Ils se permettent de rajouter du sel.
Non, non, je ne peux pas.
Non, c'est pas possible.
On a des vrais soucis dans la vie.
Moi, sachez le.
Dans la chambre, environnement spartiate, feng shui ?
Ou genre vraiment très encombré ?
Non, pas très encombré.
Non, non.
Pas du tout.
Après moi, je chine beaucoup de meubles,
de choses comme ça.
Je suis très brocante, très nostalgie, mélancolie.
Toutes ces choses-là, donc il y a plein de...
Voilà, il peut y en avoir beaucoup.
J'ai quelqu'un à la maison qui, quand je ne suis pas là,
fait disparaître.
Je peux prendre ?
Non, pas jette.
Mais on fait disparaître.
Mais non, plutôt pas feng shui, mais plutôt bien rangé.
Ok.
Et enfin, sur la table de nuit, on trouve quoi ?
Des livres.
Oui.
Tu as lu ?
Ou qui sois en attente ?
Je suis en train de lire.
Tu en lis plusieurs à la fois ?
Oui, je peux en lire plusieurs.
Parce que souvent, ce n'est pas la même chose.
Là, en ce moment...
Pardon, c'est vraiment une caricature.
En ce moment, je suis en train de lire
Anne Hentir de Michel Wellbeck.
Allez !
Et Combat Toujours Perdant de Michel Wellbeck.
Ok.
Je ne sais pas pourquoi.
C'est...
Rien.
La première phrase.
Zéro comment.
La première phrase du recueil de poésie de Michel Wellbeck,
c'est, il y a des jours où ça va,
d'autres jours où ça ne va pas,
mais je suis obligé de vivre tous les jours.
J'aime beaucoup cette phrase.
Ben voilà, ça, on est fini de l'inspusion.
Oh !
Et on va passer à la musique avec,
à Safa Vidane,
Lost...
Non, Lost, n'importe quoi, Lost Horse.
Ça va, ça.
Arrête, t'es prinquiée !
Non mais ça, il y a...
Je voudrais savoir pourquoi tu l'as choisi, ce titre.
Parce que j'aime...
Alors, parce que, alors,
il y a d'autres chansons de Safa Vidane
que j'aime beaucoup,
c'est un petit peu trop déprimant,
donc je les ai pas mises.
Mais Safa Vidane, c'est un, voilà,
c'est un chanteur qui est pour moi,
vraiment, d'ailleurs,
il me semble que sur Arte,
il y a encore un de ses concerts,
et je conseille aux gens de le voir,
parce que c'est très, très beau.
Il a un concert qui,
il est tout seul,
avec plusieurs guitars,
et c'est très, très beau.
Et c'est un chanteur,
sa voix,
et moi,
me boulevers,
et me touche au coeur,
tout de suite.
Et voilà, voilà pourquoi Safa Vidane.
There's no cure and no sedating
All this pain we're generating
We're testing
I've been aimin' love
This ain't love
And it's sure now will
Out your little feet
Sell the cats and dogs
Shed some life
A Safa Vidane,
dans la playlist de Thomas Oliveress,
encore l'invité de Novalessoir
pour quelques minutes.
On va marquer une courte pause
et on se retrouve dans un instant.
Tous les soirs,
Novalessoir.
The Royal Penis is clean, Your Highness.
Thank you, King Shit.
They wanna spoil me
Treatin' me like royalty
What am I supposed to do?
It's such a sweet thing
Burp that truck
Whip'em like couta
That's why they stay down
They loyal citizens of the mood
By way of ATL
If you disagree
Don't even look at me
Hold on pass,
Go just go straight to jail
With no probation or bail
But this ain't Monopoly
It's Jolly Green
Giants cause we smoke so much broccoli
Uh-oh, spaghettio,
Looters, oodles et noodles
And testing me is like pit bulls
Put up the poodle
My rap career goes back further
Than your father headline
It's Ludacris
I pack more nuts
Than Delta Airlines
I'm fly
Even when I get high
I work cash
And even got my coats
Bumped up the first class
I'm bulked to all employees
And I'm here to teach the principal
Cause I've been saved
By more bills than long boys
Man, fuck that nigga Chris
Man, for real, man
I'm tired of this shit, man
Man, I try to rap
For the nigga
I try to get a nigga tracks
He ain't hearin' my shit
Man, for real
Man, I'm for your sucker
Rap better than that nigga
Man, that nigga garbage
Man, I got talent too
And he ain't hearin' me
Man, is this shit on?
Chris, come on Chris
Chris, for real, man
Fuck you nigga, man, fuck you
Fuck you too
What you wanna do?
Scrawny nigga
But I got an arsenal
Of automatics down to 22
Know how to use them
Fight dirty as shit
I throw a grenade
And all in one barrier
You see y'all got it all wrong
Like women in tuxedos
They comin' up shorter than 5
Daddy de Beatles
I'm on a cool ranch
Get laid more than Fritos
With 5 strippers
4 wives and 3 amigos
I go scuba diving in bays
At Montego
I find gold links
And snatch them like I'm Debo
But I'm the light skint
And it burns in a man's dingo
I seen more Beatles
And jagged edges than Wingo
I used to run numbers in line
They call me bingo
Cause I'm big
You a lil' star
You just twinkle
Old asses like Sharp Page
Y'all a un wrinkle
And I stay with more bullets
Than your billboard singles
Oh now it's just too much
You just gotta give it a raw
He is definitely off the real
You see what I'm saying
I be fuckin' with all the wild inside
You know what I mean?
Say it
I used to say sir
Home earned
Now home cuckoo
He won't filth this a purple
He won't hold this a purple
Now I'm on out of the truth
Hit it man
I don't sell them a coupe
Land we go to play
But you see what I'm saying
Yeah y'all
Get a little hit of that
Little nigga with the biggest hack
CP's had a bigger trap
Look at that guy be rollin' out
Where they kick it at
And a lot of people just don't know
Shady Park ya heard just don't go
Quick to flip the bird dust po po
Taking away for that rodeo
That rodeo show
Got to hit him with a reload
I gotta put him with the people
I gotta make a nigga stop
Drop, roll
Oh no where to be
Gonna bring that shit back
Didn't want to hear that
Shit clack
Tons of fun with guns
Fuck all the lil' titchat
Get back, get that, get that
Who knows, who goes there
Motherfuckin' just pop a bed
Stop and stare
Pour out a lil' gasoline
The nicks drop a flare
I'm on fire
And you know I can't stop
Till I retire
Oh no, we say
Swole rollin' on boats
Fire
Right down the avenue
Passin' you rapidly stackin'
In the back of the Cadillac
And packin' emergency action
Camera
Throwin' a punchin' in
Packin' a lunchin' in
Fight, fight
ATF
Fight, fight
I'm just tryin' to
Say it shawty
I'ma let you know
It's real down here
When you ride down there
285
And you go back
KK
Get ready
Go back
KK
Oh, you get it
KK
Shout at your shape
So down with the real niggas
Hey, let's niggas
Hey, niggas, hey
Matter fact, just shake
When you get it
Y'all just niggas
Ludacris coming to America
Un titre que j'ai choisi pour Thomas Oliveres
Car il contient un sample de
Dia Sirae
Voilà, tout à fait
Car Thomas Oliveres
Je ne sais pas si vous l'avez compris
Et en ce moment
Amadeus
Au théâtre marénie
C'est la dernière partie
de l'émission
Petit questionnaire
Question idiote
Très rapide
J'ai décidé de le
Voilà, j'ai décidé de le pitcher comme ça maintenant
Parce que c'est plus simple
Quand je pose les questions
Que quand j'essaye de les expliquer
Ça n'a aucun sens sinon
Si tu étais un héros de comédie romantique
Qui est dans quel film ?
Oh
Oh
Oh
Voila
D'un comédie romantique
Euh
Euh
Euh
Féliciardia dans Pretty Woman
Non, pas du tout
Pas du tout
Je veux pas être cet ombre-là
En fait, comédie romantique
Je crois que je suis pas très comédie romantique
Je vois bien Zac Braves dans Garden State
Oh wow
Ça oui
Mais c'est pas une comédie romantique
Un peu
Ah, Zac Braves, complètement
Parfait
Très bonne ref
J'aime beaucoup
Bravo
C'est cadeau
Si tu étais un super héros
Forcément un super héros
Un peu nul
Euh
Pourquoi un peu nul
Je sais pas
Genre
Genre dans The Boys
La série
Je casse
Moi je le vois bien dans Kickass
Oui, bien sûr, Kickass
Donc pas de pouvoir
Oui, c'est ça
Genre pas de pouvoir
Georg Johnson
Exactement
Il a bien changé
Si je pouvais changer comme il a changé
C'est une barbe et il se garçon
Quand il était ado
On ne pouvait pas penser qu'aujourd'hui
Il allait devenir ça quand même non
Je te confirme
Absolument
Sauf que je suis plus un ado merde
C'est un âge de cet acteur en fait
Si t'étais un super méchant de cinéma
Euh
Ah
Ouais, ça je sais
Je pense
Je pense
Dans un film de Paul Thomas Anderson
Non
Si
Ah
Non, non, non
Dans
Oh putain
No Country for a Woman
Des Farconnes
Ouais
Ravir Bardem
Ravir Bardem
Évidemment
Qui pour moi est le pire monstre de cinéma
Terrible
Il est terrifiant
J'adorerais avoir cette puissance
Si t'étais un flic mythique du cinéma
Un flic mythique du cinéma
Waouh mais attendez
Il y a trop de questions
Qui sont trop dures à répondre
Ou si tu préfères un héros de film d'action
Fais ton choix
Moi je suis une directrice de Castine
Super sympa
Et je pense que j'aimerais bien être
Indiana Jones, Harrison Ford
Un petit côté Harrison Ford
Ou même
Même River Phoenix
Dans Indiana Jones
Parce que quand même
Et d'ailleurs c'est une référence pour Spiro
Quand je faisais Spiro c'est vraiment pour moi
C'est River Phoenix dans le début d'Indiana Jones
Ah ouais
Je trouve qu'il a une tête de Spiro
Il aurait fait un Spiro dément
Et enfin
Tout est possible
Quand je dis tout est possible
Tout est possible
Qui pour te jouer dans ton biopic
C'est pour moi de répondre Daniel Deléouis
J'ai mis aucune barrière
Non il faudrait quelqu'un qui profondément va mal
Quelqu'un qui va au top
Michel Wallbeck
Non c'est con
Là c'est non
Non non non
Non je sais pas
C'est marrant parce qu'on me dit souvent
Que je ressemble à Daniel O'Toole-Jeune
Il y a un petit quelque chose
Effectivement
Donc Daniel O'Toole-Jeune
Mais bon c'est plus ça
Mais je serais content que ça soit Daniel O'Toole-Jeune
C'est la bande annonce
Thomas Oliver is starring Daniel O'Toole-Jeune
Si ça marche
Paul Dano
Paul Dano
Bien sûr
Allez
C'est Chalamet
Non pas Chalamet
Non non
Non non
Non
C'est non
Paul Dano
Merci mille fois Thomas Oliver
d'être passé par ce studio
Il y avait des hausses c'est au théâtre marénie
A raison de combien de représentations par semaine
Non je vais pas te le rappeler
Du mercredi au dimanche
En tous les cas
Merci beaucoup d'être venu dans Nova le soir
Et on se quitte avec l'un des titres que tu as choisi
Yousef Latif Michel
Non je suis pas la tête comme ça
L'air désespéré
Explique-moi pourquoi
Parce que c'est sublime
C'est juste une guitare
Et c'est les Beatles
Bon alors c'est un peu plus joyeux quand c'est les Beatles
Là c'est un peu plus mélancolique
Mais ça reste beau quand même
Mais d'accord
Oui je suis d'accord
Yousef Latif dans le Nova le soir Michel
Et demain à 20h
Vous aurez droit à un live de Jordan Raqueille
Et les interviews des comédiens Catherine Newton
Sarah Michelle Gaylar
Oui Buffy
Ou encore du comédien Ilay Jawood
Oui Frodo Sake
Y a quoi
Tout de suite c'est Nova Lova avec Débora Femme
Et Isaac Desso
Ce sera juste après Jean-ouïne et Pony
1, 2, 3, 4
Une soir
